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Valérie, la mère de mon meilleur ami

Chapitre 1

Erotique

Je m’appelle Romain et j’ai 18 ans. Je possède un physique plutôt basique, mais correct, je ne me plains absolument pas de mes abdos apparents et je suis plutôt grand. J’ai des cheveux châtain foncé et des yeux bleus.


Aujourd’hui, je vais dormir chez mon meilleur ami, Aurélien, qui habite un appartement en ville avec sa mère Valérie.

La soirée se déroule bien, comme d’habitude, je m’entends très bien avec Valérie, car je la connais depuis 10 ans, et on peut rigoler et parler de tout avec elle.

Le film de la soirée fini, nous partons nous coucher, Aurélien et moi dans son lit et Valérie dans sa chambre. Nous continuons à parler avec mon ami jusqu’à ce qu’il s’écroule d’épuisement, je décide alors de me forcer à dormir malgré mon absence de fatigue.


Je me réveille et regarde l’heure sur mon téléphone: il est 5 heures 30 du matin. Je voudrais bien me rendormir, mais pas moyen. Pour m’occuper, je vais alors aux toilettes, car mon envie d’uriner se met à se faire ressentir. Je me dirige vers les toilettes au bout du couloir, ferme la porte, mais pas à clé, car elle n’a jamais eu de verrou, personne n’a jamais compris pourquoi, mais tout le monde s’y est fait.


Je m’assois pour faire pipi afin de ne pas en mettre partout vu mon état de semi-éveil. Je commence à uriner quand soudain, la porte s’ouvre à la volée, dévoilant Valérie, habillée d’une nuisette assez courte, mais pas transparente, montrant ses longues jambes fuselées et sexy. Elle ne parvient pas à refermer immédiatement la porte, bien qu’elle ait clairement vu que j’étais là.


En effet, son regard s’est fixé 2 bonnes secondes sur mon sexe, que j’ai long et épais. Je vois sur son visage une expression d’ébahissement, puis elle murmure un "désolée" et ferme doucement la porte sans quitter des yeux mon engin déversant toujours son flot.


J’ai déjà maté Valérie, qui est franchement belle et bonne pour ses 44 ans. Elle n’a pas le plus beau des visages, mais est assez charismatique avec ses traits plutôt fins. Elle a une belle poitrine qui tient très bien, je le sais pour l’avoir vu en maillot de bain, et surtout une paire de fesses incroyablement jolie et bien rebondie, qu’elle a naturellement sans même les travailler.


Alors certes moi je l’ai déjà matée, mais je n’imaginais pas qu’elle, elle puisse être intéressée par ma queue. Il faut dire qu’elle est célibataire depuis longtemps, mais elle doit sans doute s’envoyer en l’air avec des hommes performants.


A peine j’ai remonté mon caleçon (je dors en caleçon et tee-shirt) et tiré la chasse d’eau qu’elle ouvre la porte et me dit: "Romain, je suis désolé d’avoir bloqué tout à l’heure, mais s’il te plaît, tu veux bien me remontrer ton sexe ?"


Sans un mot, je redescends mon caleçon, dévoilant ma queue qui, à demi molle, doit déjà mesurer 17 centimètres.

Valérie s’approche d’un pas, le regard toujours braqué sur mon sexe qui ne fait que s’étendre vers le ciel un peu plus chaque seconde devant cette situation excitante. "Je peux ?", demande-t-elle de sa voix douce et innocente en désignant mon braquemart. J’acquiesce doucement, et elle n’attend pas plus longtemps pour saisir ma verge à pleine main.


Elle semble beaucoup apprécier le contact de sa main sur mon membre bouillant, en tout cas moi je l’apprécie beaucoup.

Valérie commence alors des va-et-vient, elle est en train de me branler doucement. Sans un mot, elle s’agenouille dans les toilettes et me prend en bouche. Elle me suce d’une façon divine, me lèche, me gobe les couilles, joue avec sa langue, et, quand je lui annonce que je vais jouir, elle accélère la cadence.


J’éjacule alors puissamment dans sa bouche, et cette coquine s’empresse de tout avaler sans laisser une seule goutte sur mon gland. Je me relève, remonte mon caleçon et embrasse cette exquise salope en guise de remerciement pour cet orgasme.


Je vais me laver les mains pendant que Valérie fait aux toilettes ce qu’elle était venue y faire initialement. Je décide d’aller la mater à mon tour, j’ouvre la porte et la regarde pisser. Son flot cristallin s’écoule de sa chatte parfaitement épilée, qui doit être toute lisse et mignonne en temps normal, mais qui est là gonflée par l’excitation. Je ne peux m’empêcher de me jeter au sol pour lécher sa chatte qui est encore en train d’uriner. Je fais jouer ma langue en regardant son visage sourire et se crisper, le temps que son jet s’arrête.


J’ai aimé lécher sa chatte en train de pisser et je veux lui en faire profiter. Je l’embrasse donc à pleine bouche, mélangeant nos langues pleines de nos fluides et je la pelote, malaxant son gros cul pendant qu’elle se remet à me branler.


Il est désormais temps de stopper ce petit jeu. Je me dirige vers la chambre d’Aurélien, mais Valérie n’est pas de mon avis, me rattrape et m’entraîne dans la sienne. Elle me jette dans son lit et s’empresse de me rejoindre. "Tu ne pensais pas que j’allais te laisser t’enfuir sans avoir profité de ton gros sexe dans le mien ??"


Elle se met alors totalement nue, je devine ses belles courbes dans la pénombre. Elle me déshabille et je me laisse faire.

Sans plus de sommation, elle saisit mon sexe, lui redonne de la vigueur en me branlant doucement et, une fois mes 20 centimètres parfaitement bandés, elle se place au-dessus de moi et s’enfonce d’un coup.


La sensation de sa chatte serrée est divine, son antre bien lubrifié par toute sa mouille m’accueille parfaitement bien malgré les dimensions de mon sexe.

Je vois directement les yeux de Valérie se révulser tant les sensations sont fortes pour elle aussi. Je dilate le moindre centimètre de sa chatte, l’étire pour lui donner du plaisir. Elle danse comme une folle en sautant sur moi et jouit intensément au bout d’une minute seulement.


Je retire ma queue, positionne la salope en levrette, pointe mon gland à l’entrée de sa vulve et repars à l’assaut.

Je la pénètre lentement, profitant de chaque petite parcelle de son vagin, et des spasmes vaginaux qu’elle a encore dans la continuité de son premier orgasme.

Je la pilonne ainsi pendant 10 bonnes minutes, quand elle sent aux contractions de mon sexe que je vais bientôt décharger ma semence dans sa chatte. Elle se retourne donc, passant de la levrette au missionnaire sans faire sortir ma bite de son trou, replie ses jambes vers elle en les attrapant avec ses bras ; et, pendant que je saisis sa grosse poitrine, elle me dit:"Je viens et toi aussi, fais-nous jouir ensemble".


Aussitôt dit aussitôt fait, je la baise de toutes mes forces pendant quelques dizaines de secondes, puis c’est la délivrance pour nous deux. J’éjacule tout mon foutre au fond de son vagin, tandis que quelques petits filets de cyprine en sortent. La salope est une fontaine.


Je me retire, elle gicle encore, puis, comme pour m’impressionner, elle me regarde droit dans les yeux et termine de se doigter pour éjaculer sa semence féminine par jets.

Lessivé, je profite de les avoir sous le nez pour bouffer ses seins, je retourne me coucher, et espère de tout cœur la rebaiser un jour.



Voilà la fin de l’histoire, j’espère qu’elle vous aura plu et excité. Dites-moi en commentaire si vous voulez une suite à cette relation qui n’en est qu’au début...

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