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Vanessa, la femme de ma vie

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Nous avions décidé avec deux collègues de finir cette semaine de travail au café, pour décompresser. Nous passions souvent les vendredi soirs au "Téméraire", nous nous y sentions bien à l’aise. Musique pas trop forte, consommations pas trop chères et une clientèle d’habitués parmi lesquels nous avions notre place.

La discussion comme toujours après quelques verres tournait essentiellement autour des amourettes de bureau. Chacun de nous avait bien évidemment ses préférées, mais nous adorions tous Lola. Elle avait cette innocente beauté de femme qui semble ignorer tout des jeux de la séduction. Le nez fin, les yeux verts et en amande, les cheveux bruns, tombant jusqu’aux épaules. Nous avions bien évidemment tous tenté notre chance, mais elle n’était intéressée par aucun, nous soupçonnions bien qu’elle devait avoir un amant, mais elle était très réservée sur le sujet.


Nous étions assis depuis 2h quand une femme extraordinairement belle vint s’installer au comptoir pour prendre un verre de vin. Elle jeta un regard autour d’elle, puis sortit un carnet.

Nous étions suffisamment éloignés d’elle pour pouvoir nous permettre de discuter de sa blondeur, de son magnifique tailleur, et de ses yeux émeraudes.

— Voila le genre de femme qui me botte, dit Didier.

— Tu n’es pas le seul, ajoutai-je, qu’est-ce que je ne donnerai pas pour être à la place de ce stylo!

— Eh bien vas-y, elle est là, devant toi prête à t’attendre, répondit Didier.

— Tu sais bien que je ne saurai pas quoi dire, je ne l’ai jamais vu, je ne connais rien d’elle, comment veux-tu?

— Commence donc par "Bonjour", c’est généralement ce qu’on fait, me dit Christian.


Finissant mon verre je dit "Banco, si c’est pas au Téméraire que je tente, je tenterais nulle part." Me levant d’une traite, je me dirige résolument vers le comptoir, un premier pas, puis un second, puis au troisième je prends conscience que je vais au désastre. Mais les copains me regardent... Et puis zut! Mes 4 verres de vins m’aident à faire le reste, je m’installe à côté d’elle. Je jette un œil à ses doigts parfaitement manucurés et je panique.

Je me retourne alors vers le barman et demande un verre de blanc, puis remarquant le verre vide de ma voisine, j’ajoute "et un second".


Les deux verres servis, mes yeux reviennent avec hésitation sur le carnet. Je remarque qu’elle a arrêté d’écrire et qu’elle me regarde. Rassemblant toutes mes forces, je lui dit:

— Bonsoir, j’ai un verre en trop et le votre est vide.

Ouf! Ma voix est franche, et ne laisse pas deviner que je suis en train de sombrer.

— Non merci.

— Pardonnez-moi j’ai cru que, balbutie-je.

Elle continue à me regarder, droit dans les yeux, je ne peux pas soutenir ce regard, je me détourne vers le carnet.

— Qu’est-ce que vous écrivez?

— C’est une lettre de rupture, mon compagnon m’a trompée.

— Ah oui? J’en suis désolé.

— Non, il ne faut pas, c’est lui qui le regrette le plus.

Quelques phrases plus tard j’ai fini le premier verre. La conversation est finalement plutôt facile, mais j’ai toujours bien du mal à soutenir son regard, et je peine à ne pas glisser mes yeux sur sa chemise à travers laquelle on discerne son soutien gorge.

Je ne sais comment, la conversation se détourne et je me retrouve à lui parler de moi, mon travail d’ingénieur, mes collègues, l’ambiance au travail. Quels sujets ennuyeux! Mais elle m’écoute avec attention.

Une demi-heure plus tard, alors que je lui parle de mon chef et de sa manie de vouloir des projets "bouclés avant demain matin", elle range son carnet et lance "Allons manger".

Il me faut quelques secondes pour me remette de cette invitation au départ, je paye mes consommation, retourne à ma table pour chercher ma veste. Mes collègues me font de grands sourires et me lancent un "Chapeau l’artiste".


Nous traversons la rue pour aller dans une pizzeria. La suite est très floue dans ma tête, je parle pendant tout le repas, et je sens son regard sur moi, qui me rempli d’une chaleur et d’une excitation que je n’arrive pas à gérer, je suffoque presque, surtout que nous avons commandé une bouteille et que j’ai bien l’impression qu’elle n’y touche que très peu.

Dehors je propose de la raccompagner, ce qu’elle accepte avec plaisir, elle n’habite pas loin, et elle me propose "un dernier verre". Je rougis des pieds à la tête, je n’en peux plus de ces vêtements qui m’enserrent, de cette cravate qui m’étouffe.

L’ascenseur est prévu pour trois, nous sommes collés tous les deux, je sens ses cheveux son épaule est contre ma poitrine. Ma main saisi la sienne, elle se laisse faire puis m’entraîne chez elle dès l’ouverture des portes.


A peine la porte refermée, elle me colle à un mur, m’embrasse sauvagement puis glisse sa main sur mon entrejambe. Je n’en peux plus, j’agrippe son sein gauche et remonte sa jupe avec ma main droite. Elle fait glisser la fermeture éclair de sa jupe, qui tombe toute seule, puis commence à déboutonner son chemisier, tout en maintenant la pression sur mon entrejambe.

Je l’imite et fait voler ma chemise dans la pièce, puis déboutonne mon pantalon alors qu’elle m’attire vers le lit.

Elle s’allonge, m’agrippe par les cheveux et m’attire vers son vagin trempé. J’y plonge avidement ma langue, ce qui la fait gémir de plaisir. Nous restons une minute dans cette position, ses cris augmentent petit à petit, puis la main sur mon caleçon, je commence à me relever. Elle m’appuie alors fortement sur la tête pour me rabaisser, et me forcer à l’amener jusqu’à l’orgasme. Elle jouit dans ma bouche et termine haletante. Alors qu’elle retire ses mains de ma tête, je me relève, laisse glisser mon caleçon sur le sol, mon sexe est tendu vers elle...

Les 4 saisons de Vivaldi résonnent alors dans la pièce, elle me pousse de côté, je trébuche et je tombe, mon caleçon me liant les tibias. Elle décroche alors son téléphone.

— Allo ... non je ne veux pas te parler.

Je me relève, finis de me déshabiller et m’apprête à la prendre dès qu’elle aura posé le téléphone.

— Tu sais bien que c’est fini, tu n’aurai jamais du faire ça, je t’avais prévenu, tu connaissais les règles...

La dispute dure, c’est son ex copain à l’évidence, mon érection retombe, je m’allonge, puis je m’endors.


Au petit matin, mon mal de crâne me fait regretter tous les verres d’hier soir, j’ouvre les yeux. Un lit inconnu, une chambre inconnue, puis je vois Anna et je me souviens, le Téméraire, la pizzeria, le cunnilingus et ..... le coup de téléphone. Elle voit que je me réveille, elle vient de finir de s’habiller, et de se maquiller.

— Je dois sortir dans 10 minutes, tu va devoir te lever et partir.

Je pose mes pieds au bas du lit, mes affaires sont sur une chaise, j’ai mal au crâne! J’enfile mon caleçon, mon pantalon ... j’ai mal au crâne. Je l’entends qui gentiment me dit :

— Aller ouste!

Dans l’ascenseur qui secoue mon estomac, je prends une grande respiration et dit :

— Est-ce que ...

— Ce soir 21h au Téméraire.

La porte s’ouvre, elle part rapidement, je tente de la suivre, mais mes jambes ne peuvent pas.


Je traîne toute la journée, je revis ma soirée plusieurs fois avec délice, je suis excité à tout moment et je me dis "ce soir, ça ira mieux".


Pour ne pas être en retard, j’arrive à 20h au Téméraire. Le barman me lance :

— Alors, bonne nuit?

Je réponds avec un grand sourire

— Très bonne nuit.


Ca va mieux que ce matin, mais mon corps me fait encore payer mes excès. Je commande une menthe à l’eau pour patienter. Je n’ai rien à lire pour attendre, je regarde le plafond, les tables, les quelques clients du samedi soir. Je m’imagine ma nuit de ce soir, cette fois-ci pas de téléphone...

20h50, elle va peut-être arriver en avance, la vendeuse de vêtements du bout de la rue est avec des amies, elle me jette un regard et je pense

— Pas ce soir ma jolie, je suis déjà pris.


21h01, elle est en retard, enfin c’est pas bien grave, 1 minute. Mais c’est un supplice, chaque minute qui passe est une torture extrême.


21h20 je suis au désespoir, en même temps, une femme comme elle, avec un mec comme moi, faut pas être devin. Et puis j’ai quand même passé une bonne soirée hier soir malgré tout.


21h30 elle entre enfin, je suis sur le point d’exploser de joie. Elle regarde tout autour, puis vers moi, puis s’installe au comptoir. Hein? Elle n’est pas venue pour moi? Je m’approche d’elle, et rebelote, comme hier soir, jambes qui flagellent, ça va pas, je vais dire quoi?

— Je préfère le comptoir, me dit-elle avant même que j’ai pu en placer une. Deux verres de blanc, lance-t-elle au barman.


Je commence à siroter le mien, ça ira mieux après. Je la regarde, mais pas longtemps, encore les yeux verts, décidément je ne peux pas lui faire face. Je me lance:

— C’était ton ancien copain hier soir au téléphone?

— Oui, c’était lui.

Ah! Je m’attendais à quelques excuses, on était quand même au milieu d’un truc... En même temps je suis qui pour demander à une déesse de s’excuser? Elle a tous les droits tant que je finis dans son lit.

— J’ai beaucoup apprécié notre soirée, me dit-elle, tu es très doué!

— Euh merci ...

Que dire? Je reprends un verre, elle n’a pas encore fini le sien. Elle mène la discussion, me demande d’où je viens, mon age, ma famille, tout y passe. Verre après verre je me sens mieux, j’arrive même à faire face aux yeux verts!

En partant elle me dit avec un grand sourire

— Tu paye?

Je lui réponds "Oui" mais elle n’a pas attendu la réponse. Elle nous emmène dans un restaurant, c’est plus classe qu’hier! La discussion continue, les verres aussi, et tout repart comme hier soir, l’excitation qui monte, l’ébullition.


A la fin du repas je la raccompagne chez elle, nous nous arrêtons devant la porte de l’immeuble et elle lance un

— Au revoir

Quoi?! Rassemblant tout mon courage et mon alcoolémie je lui lance

— Pas de dernier verre ce soir?

— Tu n’en as pas eu assez? Tu as bu toute la soirée!

— Je ne pensais pas vraiment à un verre tu sais.

— Ah, vous êtes bien tous pareils vous! Il faut absolument qu’une soirée se termine au lit.

— Non, pas du tout.

La soirée que je m’étais imaginée commence à tomber en morceaux, je tâche de lui montrer que même un peu ivre je sais lui répondre du tac o tac.

— Alors tu serais prêt à monter chez moi sans coucher avec moi?

— Oui bien sûr si tu veux.

— Dans ce cas, monte prendre un dernier verre.

Hourra! Plus qu’à rejouer le coup de l’ascenseur et l’affaire est dans le sac. Je me colle à elle, un peu plus qu’hier même, je tente de prendre sa main, mais elle la repousse et me dit

— Ne reste pas collé à moi, il y a de la place.

Nous arrivons dans son appartement, elle sert deux verres de vin. Ca s’annonce mal.

— Alors comme ça tu serais différent des autres. Tu saurais m’apprécier sans avoir à coucher avec moi? Je demande à voir.

— Bien sûr que j’en suis capable, tu en doutes réellement?

Je me lève de mon fauteuil pour me rapprocher du sien, mais je me rends compte que j’ai bu encore plus qu’hier. A quoi je ressemble? Pas étonnant qu’elle ne veuille pas de moi dans cet état.

— Je te propose un test, dit-elle, je te ferai jouir quand tu m’aura fait vivre une soirée inoubliable, pas avant, et d’ailleurs tu ne jouira pas avant de m’avoir fait vivre cette soirée.

— Euh .... d’accord, je veux bien.

Cela ne me paraît pas insurmontable, il suffira de bien choisir le prochain restaurant, ça me coûtera juste un bras.

— Dans ce cas, me dit-elle, j’accepte de te masturber maintenant, mais attention tu ne dois pas jouir, autrement notre contrat ne tient pas, et tu ne me reverra pas.

— D’accord, dis-je en retirant mon pantalon.

— Pas ici, viens dans la chambre. Je m’allonge sur le lit, elle enlève mon pantalon, mon caleçon, ouvre un tiroir et fouille dedans. Elle en sort un tube de lubrifiant, qu’elle utilise sur mon sexe. Je la sens alors sa main caresser mon sexe, le plaisir monte petit à petit, j’ai du mal à garder mon érection à cause de l’alcool, mais elle sait s’y prendre.

— Je vais finalement me laisser aller, me dis-je.

Mais quelques secondes avant que j’en arrive à éjaculer, elle arrête tout.

— On a dit qu’on s’arrêtait avant la fin, lance-t-elle.

Je reste allongé alors qu’elle continue de me caresser les testicules, mon érection redescend en un rien de temps, puis je sens de nouveau ses mains sur mon sexe, pendant 5 secondes elle me caresse le sexe et les testicules à la fois et me dit:

— Ferme les yeux et attend que je revienne.

Elle s’éloigne quelques instants et reviens, puis elle me dit:

— Rentre chez toi maintenant, ce serait dommage de rater le test dès maintenant.

Voyant qu’elle n’irait pas plus loin, je me rhabille, puis je rentre chez moi, je m’endors en quelques secondes, à peine déshabillé.


Le matin, le mal de crâne me rappelle les souvenirs de la veille. J’ai vu Anna, la soirée s’est ... bien passée. La fin de soirée me revient à l’esprit. J’ai vraiment accepté de participer à ce test ridicule? Combien de temps pense-t-elle pouvoir me faire attendre? Elle est certes jolie, mais cela ne lui donne pas tous les droits! Eh puis je suis libre, je jouis quand je veux, et tout seul si je veux!

Je me lève aussi résolument que je le peux, je vais prendre un verre d’eau, un aspirine. Avec toute cette excitation mes testicules sont plus lourds que d’habitude, je m’apprête à les vider lorsque ma main rencontre une barre de métal... Je tire sur l’élastique de mon caleçon et j’aperçois mon sexe enfermé dans une cage d’une taille à peine nécessaire à le contenir au repos, et un petit cadenas fermant le tout.

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