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Vanessa, ma nympho aoûtienne

Chapitre 1

Hétéro
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Pour me faire de l’argent de poche, j’encadre des enfants en centres de vacances. Cette année je fais une première colo au mois de juillet et au mois d’août j’encadre des jeunes en animation de quartier. C’est une nouvelle expérience qui s’avère être très lucrative, qui me laisse tous mes week-ends, mais qui m’oblige à trouver une solution logement. Pour le moment je serai hébergé chez ma tante ce qui m’emmène sur 1h de transport en commun matin et soir.

Sur la première colo nous avons une équipe sympa et des rapprochements commencent à avoir lieux avec Vanessa. C’est une grande blonde, danseuse avec un cul rond, rebondi, mais ferme, elle n’est pas très jolie mais ses yeux semblent crier braguette à chaque fois qu’elle me sourit, et pour le jeune homme que je suis ce n’est pas un charme négligeable !

Le seul problème que j’ai pour le moment à conclure c’est qu’ils crient braguette à tout le monde...

En tout cas à force de discussion, elle va me louer son appartement à quelques centaines de mètres de mon job du mois d’août. Elle n’y revient pas avant la rentrée étudiante, cela lui permet de se faire un petit billet et d’avoir quelqu’un qui y vit.

La dernière semaine de centre je suis mis en quarantaine à cause des oreillons. Je reviens que pour les deux derniers jours. Et Vanessa est en couple avec un autre animateur, je suis un peu déçu, mais je n’étais pas amoureux non plus...

Et le dernier jour, elle m’annonce qu’elle n’a pas eu ses partiels et que du coup elle va devoir habiter son logement au mois d’août et que de ce fait elle ne peut plus me le louer.

Nous non quittons une fois les enfants partis. Tous les animateurs sont en pleurs, on s’échange nos numéros. J’avoue ne jamais avoir été trop sensible à ces séparations de fin de centre même si que l’on vit pendant ces périodes est très intense.

Je rente chez moi j’ai trois jours tranquilles et je reprends jeudi matin. Le lundi soir ma mère m’appelle pendant que je suis dans ma chambre :


— Benoix ! Téléphone... il y a une certaine Vanessa qui souhaite parler.


Je prends l’appelle.


— Bonjour Benoix

— Salut Vanessa, la forme ?

— Oui je commence à récupérer.

— Qu’est-ce qui t’amène ?

— Et bien j’ai réfléchi à ton mois d’août, je crois que je te mets un peu dans la merde à me désister au dernier moment comme ça...

— Ne t’inquiète pas j’avais déjà une solution de toute façon.

— Et bien écoute voilà ce que je te propose : je te loge le mois d’août, j’ai regardé : je peux passer te prendre en voiture cela ne me fait pas un gros crochet, tu dors dans le clic-clac et on sépare les frais de route et les frais de bouffe mais je ne te prends pas de loyer... Est-ce que cela te convient ?

— Bien écoute, oui c’est super ! Cela ne te gêne pas ?

— Non non t’inquiète pas. Je passe te prendre mercredi soir à 18h OK ?

— Super à mercredi.


Je suis surpris mais c’est une bonne aubaine.

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Le jour et l’heure du rendez-vous venu, je l’attends avec mon sac au bout de la rue, je n’aime pas être attendu. Je la vois enfin arriver, elle se gare et descend de la voiture pour me faire la bise. Prend mon sac et le charge à la hâte dans le coffre de sa R5 rouge. Je ne peux m’empêcher de mater son cul. Elle porte un short hyper court et très moulant : elle a vraiment un cul à damner un saint !

Sur la route nous parlons de banalités, puis nous arrivons enfin dans son appartement. Il est petit mais fonctionnel. Une minuscule chambre, la sienne, une petite cuisine la sépare d’un petit salon avec un clic-clac une table deux chaises : un appart d’étudiant.

Nous dinons, puis rapidement elle souhaite se coucher. Elle part s’installer et je fais la même chose.

Le convertible est particulièrement inconfortable et en plus il est court : je laisse au moins 30 centimètres de mon mètre quatre vingt treize pendre dans le vide. Je sens que la nuit ne va pas être agréable. J’entends ensuite la télé s’allumer dans sa chambre et l’absence de porte fais que j’entends très bien le son et qu’un halo lumineux vient éclairer la pièce ou je dors.

Sur le ton de la rigolade.


— Si tu regardes la télé, je ne vais jamais pouvoir dormir !

— Bah alors mon petit chou le son te dérange je peux baisser...

— Et pour la lumière tu proposes quoi ?

— Là je crois qu’il n’y a pas grand-chose à faire, on mettra un rideau la semaine prochaine...

— Le clic-clac ça va ça ?

— Oui un peu court, mais ça va


J’entend rire juste derrière moi, Vanessa est venue voir comment je suis installé. Mes jambes dépassent du convertible depuis la mi-mollet, et comme les pieds ne sont pas couverts par le duvet qui me sert de couverture le tableau est forcément un peu comique.


— Je te propose de venir voir la télé avec moi, puis tu viens te coucher quand tu veux.


Je tourne la tête, elle porte un short ample très court, qui ne me laisse pas, en contre bas comme ça, voir sa chatte mais il ne manque pas grand-chose. En haut elle à un petit débardeur, qui laisse deviner ses petits seins pointus. Elle fait demi-tour et je me lève et lui emboite le pas.

On discute, en regardant d’un œil les épreuves du championnat d’athlétisme. Puis elle manifeste l’envie de dormir. Je suis vert à l’idée de me recoucher dans mon lit pour le mois à venir.


— Cela te dérange si je reste à dormir avec toi.

— Houlà c’est dangereux ça !

— Non pourquoi ?

— Tu vas abuser de moi pendant la nuit...

— Pas du tout...

— Je ne te crois pas !

— Je t’en donne ma parole : je ne tente rien, pas un frottement, pas un bisou et rien de pire encore ! Parole d’homme !

— Ouais... on teste... mais je serai intransigeante !


J’ai déjà envie de sauter dessus, mais tant qu’elle n’en manifeste pas l’envie je vais respecter ma promesse. Et puis c’est un super plan logement ce serait dommage de se faire foutre dehors !

La première nuit se passe très tranquillement. Je me lève seul et la laisse dormir. Je pars au boulot et je reviens en fin de journée. Douche, discussion, repas... vient enfin l’heure du couché.


— Je peux dormir de nouveau avec toi cette nuit ?

— Et bien écoute tu as été raisonnable la nuit dernière tu sembles digne de confiance...

-... j’ai donné ma parole ce n’est pas rien !

— Pas de soucis tu es le bienvenu dans mon lit.


Le couché est sage, et je suis réveillé quelques heures plus tard par la chaleur du corps de Vanessa lové contre le mien. Sa Tête son mon épaule et sa main sur ma poitrine ne me laissent pas indifférent et une grosse érection commence à déformer mon caleçon.

Gros adepte de la masturbation, depuis que je suis chez Vanessa, je n’ai pas pris le temps de me soulager et je sens une certaine pression au sein de mes bourses. Je décide de rester sage. Parole donnée oblige, mais je ne repousse pas se corps bouillant allongé contre moi.

Le vendredi elle me dépose chez moi en fin de journée et nous convenons d’un rendez vous le dimanche soir pour remonter au Havre ensemble.

Je vie un vrai week-end de débauche alcool et autres, je ne dors presque pas, cinq heures en deux nuits ! Malgré tout je prépare mes affaires pour repartir pour la semaine avec cette grande blonde qui commence à occuper mes pensées...

Je suis en avance au rendez et elle à l’heure. Je vois son entrain et son plaisir de me retrouver mais je suis cruellement fatigué et je peine même à lui tenir la conversation.

Le soir, sans en reparler, je me couche en vitesse dans « notre lit » et rapidement je m’endors. Mon sommeil est lourd et instantané.

Puis dans la nuit une sensation étrange me réveille, j’ouvre les yeux et ils se plongent aussitôt dans les grands yeux bleus de Vanessa qui est en train de me sucer la queue. Je mets quelques secondes à sortir de ma torpeur mais je n’ai pas quitté son visage du regard. Elle engouffre ma bite archi bandée presque entière dans sa bouche et la sors ensuite pour me regarder avec un sourire de satisfaction. Elle m’astique le manche avec application et entrain. Elle suce vraiment bien. J’ai juste le temps de la prévenir de mon orgasme venant. Elle a juste le temps de se retirer mais continue à me branler la queue. J’éjacule de très longs jets qui se rependent sur son débardeur sur mon ventre sur mon caleçon.


— Oh putain quel quantité !

— Oui excuses moi...

— Ce n’est rien c’est juste étonnant je n’avais jamais vu une aussi belle éjaculation, puissante et abondante...

— D’un autre côté avec ces quelques nuits que nous avons passé ensemble... je suis tout de même un homme en plein forme...

— Je sais je regardais la télé, j’ai vu que tu commençais à bander, puis quand tu as bougé ton gland est sorti seul de la braguette de ton caleçon... je n’ai pas pu résister !

— Super j’adore être réveillé comme ça ! C’est un réveil agréable...


Je me plonge de nouveau dans un sommeil profond.

Plus tard le réveil sonne, je suis reposé ! Je suis nu, à côté de cette blonde au fessier généreux, la poitrine nue également offert à mon regard lubrique. Elle me regarde avec ses grands yeux bleus, me sourit. Elle tourne la tête pour regarder mon sexe, dressé comme souvent le matin au réveil.


— De nouveau en forme ?

— Le matin souvent oui...

— Tu veux un réveil agréable ?

— Bien sûr...


Sans rien ajouter elle s’agenouille entre mes cuisses avale ma bite encore plus raide qu’il y a quelques secondes. Elle suce comme une vorace ! J’adore !


— Attention je viens !


Elle libère ma queue se redresse et me branle avec vigueur. Elle dirige mon gland vers ses seins. Un premier jet vient s’écraser sur son cou, un second sur ses seins un troisième moins fournit se colle à son ventre...


— Et bien tu recharges vite dis donc !

— Je prends ça pour un compliment...

— Tu peux oui !

— Bon je vais bosser,

— Je t’emmène en voiture si tu veux cela ira plus vite qu’en vélo.

— OK du coup je peux partir un quart d’heure plus tard.

— On va prendre une douche ?

— OK


A peine à poil sous la douche elle me rejoint. Je découvre sa chatte. Petite chatte avec un petit toupet blond très clair qui me laisse voir la forme de son sexe. J’y mets les doigts aussitôt. Je bande à nouveau. Je m’approche et colle ma bite sur son ventre.


— Tu as des capotes ?

— Non

— C’est vrai ?? Tu viens dormir chez une demoiselle sans capote !

— J’avais donné une parole...

— Et tu l’as respecté bravo !

— J’irai faire des courses ce matin, en attendant je ne peux pas te laisser repartir comme ça.


Elle s’accroupit et me prend encore en bouche... je la redresse et la tourne.


— Je veux jouir sur ton cul !

— Tu crois que tu vas pouvoir encore jouir ?

— Une seule façon de savoir.


Elle se tourne. Mon Dieu quel cul, quelle chute de rein. Je glisse un doigt entre ses cuisses elle est trempée. Je lui pince le clito. Elle se cambre dégageant un peu plus son sexe et tendant encore plus son cul.

D’une main je me branle et de l’autre je la branle. Elle jouit sur mon doigt, je n’ai même pas eu le temps d’entrer la visiter. Je jute deux petits jets sur ses fesses...

On respire. Puis on se lave. Elle m’emmène au boulot.


— Je vais aux courses, à ce midi je viens te rechercher pour manger.

— OK à ce midi.


Elle me fait un clin d’œil et file...

Cool. J’ai l’impression que je vais passer un bon mois d’août !

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