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Ma vangeance

Chapitre 2

Voyeur / Exhibition

Ma femme semblait fatiguée mais radieuse. Je voyais de temps à autre des perles de sperme couler le long de ses jambes gainées de noir mais elle n’y prêtait aucun intérêt.


Après un bon moment de promenade, ma femme décida de rentrer chez un marchand de chaussures. Je me demandais alors ce qui pouvait encore arriver.


Ma femme regarda différents modèles d’escarpins, alla demander au vendeur à essayer 3 ou 4 modèles puis s’assied sur un siège en attendant. A vrai dire, elle n’attendit pas vraiment mais s’amusait plutôt dans la boutique vide à exhiber son sexe en faisant refléter son entrejambe dans le miroir en face d’elle. Le spectacle était très agréable mais je pensais déjà au vendeur qui risquait d’avoir une attaque.


Le vendeur revient de l’arrière-boutique avec 5 ou 6 boîtes pour les essais. Il s’assied juste face à ma femme, sortit un premier escarpin et le tendit à ma femme. Celle-ci retira sa chaussure et leva plus que nécessaire sa jambe pour présenter son pied devant la chaussure du vendeur. Bien sûr, cette action eut pour résultat de relever ma minijupe et de dévoiler non seulement le haut des bas mais aussi sa petite chatte car elle écartait aussi les jambes.

Devant le regard étonné du vendeur se tournant alternativement vers moi et ma femme, celle-ci lui dit alors :

— "J’ai perdu un pari, mon mari m’impose d’être une esclave sexuelle et de faire tout ce que les hommes que je croiserai me diront de faire. Quelles sont vos volontés ?"

Le vendeur n’avait pas l’air de bien comprendre et me regardait désespéré. Ma femme ajouta alors :

-" je suis peut-être trop habillée pour vous ?" et retira alors son manteau, sa veste et remonta totalement sa jupe, se retrouvant alors presque nue devant le vendeur. Celui-ci comprenant alors la situation et voyant l’aubaine, se précipita à la porte du magasin pour fermer à clé et mettre le panneau fermé.

Il se tourna vers nous et pour la première fois depuis un moment nous dit :

— "On ferai mieux d’aller dans l’arrière-boutique pour continuer l’essayage" et joignant le geste à la parole, il nous conduisit en prenant au passage les différentes boîtes.

Arrivé, il se tourna vers ma femme et lui dit :

— "Enlève ta jupe et ton haut, et mets-toi à quatre pattes sur ce pouf !!"


Ma femme s’exécuta et prit position les jambes légèrement écartées ce qui nous permit d’avoir une vue imprenable sur ses deux trous qui étaient toujours entrouverts.

Le vendeur sortit alors deux escarpins aux talons impressionnants et enfonça les talons justement, un dans le cul, l’autre dans la chatte sans ménagement. Il s’amusa à faire coulisser ces deux godemichés improvisés dans les orifices de ma femme qui ondulait en rythme. J’en profitais quant à moi pour compléter mon reportage photos.

Au bout de quelques minutes, notre vendeur tout excité qu’il était, retira ces deux corps étrangers et décide d’enfoncer cette fois la pointe de l’escarpin dans la chatte de ma femme. Cette opération eut pour effet d’écarter largement les grandes et petites lèvres du sexe de madame. A voir son regard, elle commençait vraiment à jouir.

Le vendeur me demanda alors d’enfoncer ma bite dans la bouche de ma femme pendant qu’il comptait la sodomiser avec grand plaisir.

Nous prenons position et le vendeur tout excité qu’il est impose le rythme à ma femme qui est obligée de littéralement avaler ma pite à chaque coup de boutoir de notre vendeur. Je remarque aussi que l’escarpin est toujours planté dans la chatte de ma femme et qu’il s’amuse à le faire bouger de temps à autres.


Malgré, ma résistance à la jouissance vu le nombre de fois depuis ce matin je finis quand même par lâcher la purée dans la bouche de ma femme qui avala tout sans aucune réaction. Dire qu’hier encore, la fellation était un acte exceptionnel et le sperme dans sa bouche inconcevable.

Pendant ce temps notre vendeur continua à l’enculer à bon rythme et à jouer avec l’escarpin. Cela dure encore un bon quart d’heure avant qu’il lâche la purée en éjaculant par grands jets sur les fesses et le dos de ma femme et qu’elle s’écroule par terre. Ma femme avec toujours l’escarpin planté dans la chatte en fit de même. Ayant pour ma part, repris mes esprits, j’immortalisai la scène.


Après quelques minutes, le vendeur se rajusta et demanda à ma femme de s’asseoir pour finir l’essayage. Ma femme tenta de s’exécuter mais il était difficile de s’asseoir avec un escarpin dans la chatte. Le vendeur comprenant la situation, retira négligemment l’escarpin et s’assit en face de ma femme avec celui-ci pour qu’elle puisse l’essayer au pied cette fois.

Ma femme s’exécuta et enfila l’escarpin. Il est plein de mouille et son pied ganté était littéralement trempé. Elle enfila ensuite le second escarpin et commença un défilé assez surréaliste d’une femme simplement vêtue d’une paire de Dim up et d’escarpins qu’elle avait encore dans ses trous quelques minutes avant et avec du sperme qui dégoulinait le long de ses fesses et sur le derrière de ses jambes.

Ces chaussures lui faisaient une cambrure de reins et allongeaient ses jambes. Il faut dire que les talons faisaient plus de 15cm et que ma femme n’avait jamais porté des chaussures comme cela.


Elle se regarda dans le miroir et finit par se retourner vers nous et annonça :

— "Je vais les prendre. Je peux les garder aux pieds"


Le vendeur ayant retrouvé toutes ses facultés répondit :

— "Bien sûr que vous pouvez les garder aux pieds, je vous les offre. Avec ce qu’elles viennent de vivre je ne crois pas pouvoir trouver meilleur support".


Ma femme se rhabilla une nouvelle fois, alla récupérer sa veste et son manteau dans la boutique. Je remarquais au passage la giclée de sperme du vendeur emprisonnée entre son haut noir transparent et son bas du dos.


Le vendeur nous accompagna à la porte et nous quittâmes la boutique nous sans manquer de remercier et de nous proposer de revenir quand nous le souhaiterons.


A la sortie du magasin, ma femme pas encore très à l’aise sur ces hauts talons avançait doucement dans les rues.

Quelques croisements plus tard, un peu plus loin dans une petite rue, nous vîmes un panneau lumineux indiquant un sex-shop.

Ma femme me regarda et me dit :

— "J’aimerai bien entrer dans ce sex-shop, j’achèterai bien un godemiché"

Je lui répondis juste :"oui" faute d’autres arguments.


Nous entrâmes dans le sex-shop, quelques clients étaient là et l’entrée de ma femme fit tourner les têtes. Nous nous dirigeâmes vers le rayon godemichés et autres jouets érotiques. Nous trouvâmes une bonne trentaine de produits de toutes tailles et toutes formes. Ma femme prit deux godemichés vraiment gros et me demanda celui que je préférais. Je n’eus pas le temps de répondre qu’une voix derrière moi annonça :

— "le mieux c’est de les essayer. On peut pas choisir comme cela".

C’était le responsable du magasin. Ma femme le regarda interloquée et demanda :

— "je fais comment pour essayer ?"

Le gérant répondit :

-"Nous sommes dans un sex-shop, j’ai bien des cabines mais c’est pas vraiment pour essayer mais plus pour baiser et se faire baiser".


Ma femme répondit directement en me regardant :

— "j’ai perdu un pari avec mon mari et je dois aujourd’hui faire profiter de mes charmes tous les hommes que je rencontre. Montrez-moi une cabine, nous pourrons en profiter pour faire tout ce que vous voulez."

Le gérant la regarda alors et lui dit :

-"Vous savez où vous êtes.... On peut vouloir beaucoup"

Ma femme lui répondit juste:

— "Tant que je peux essayer ces produits et que mon mari y participe, je suis ok"


Le gérant nous conduisit dans une cabine assez grande recouverte au sol de coussins rouges et des glaces sur tous les murs et au plafond. Ma femme retira son manteau, sa veste et sa jupe et s’allongea négligemment sur les coussins. Le gérant lui tendit le premier godemiché qui finalement était d’une taille assez importante.


Ma femme s’enfila le godemiché en plusieurs fois mais bien au fond. Elle faisait coulisser le gode dans sa chatte. Cela semblait lui plaire car elle commençait à émettre de petits cris indiquant que son plaisir montait. J’en profitais pour compléter mon album photo et remarquais que le gérant avait baissé son pantalon et son slip et qu’il s’approchait de ma femme.


Celle-ci en état second, attrapa la bite du gérant et commença à le sucer goulûment.


La porte de la cabine étant restée ouverte, je commençais à voir entrer d’autres clients pour regarder tout d’abord mais cela n’allait sûrement pas durer. Peu à peu, les spectateurs s’approchent et commencent à caresser les seins, les fesses et les jambes de ma femme. Ma femme continuait de se masturber avec le gode.


Au bout de cinq minutes, les autres clients se retrouvèrent sur ma femme et les bites dehors. Ma femme avait attrapé une bite et la masturbait, elle suçait une autre bite alors qu’une troisième c’était plantée dans son cul.

Ma femme se laissait faire. Au bout de dix minutes de ce traitement, ma femme s’abandonnait et subissait les assauts répétés de tous les clients alors que pour ma part je filmais et prenais des photos.


Cette partie impromptue durera une bonne heure. Ma femme subissant les assauts répétés des clients, du gérant et de moi-même dans l’ensemble de ses orifices.

Après cette grande série, les clients s’éloignent et ma femme reste là, le plus gros godemiché planté à nouveau dans sa chatte.


Je retirais délicatement ce gode de la chatte de ma femme qui restait liée même après son retrait par un filet de sperme jusqu’à au moins 50 cm de distance. Ma femme gémissait faiblement mais restait allongée sur le sol avec l’ensemble des trous dégorgeant de sperme.


Au bout de 10 mn, elle reprend ses esprits et se releva péniblement. Elle se rhabilla en retirant le trop plein de sperme avec un kleenex qu’elle avait sorti de son sac.


Une fois à nouveau presque présentable, nous nous dirigeâmes vers la sortie où le gérant nous attendait avec un sac en nous disant :

— "vu la performance de votre femme, je vous offre les 2 godemichés"


Nous sortîmes du sex-shop et retournâmes à la voiture. Ma femme semblait légèrement fatiguée par tous ses efforts et elle avait du mal à marcher avec ses escarpins à talons aiguilles. Arrivée à la voiture ma femme se laissa tomber sur le siège en laissant sa jupe remonter largement dévoilant ainsi à nouveau le haut de ses bas et sa chatte.


>>> Il y a encore une suite que je publierai en fonction des retours

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