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Tu vas avoir honte...

Chapitre 2

Subversion

Histoire médaillée
SM / Fétichisme

Merci à Yphos qui a accepté de relire et corriger mon texte avec bienveillance. Et merci à Renard, protagoniste et lecteur de l’histoire, qui m’encourage dans tout ce que j’entreprends.



Au terme de deux longues heures de route, Charline arrive enfin à Bourges sur les coups de 17h00.


Cette fois-ci, le trajet lui a paru interminable. Elle a fait la route en compagnie d’un covoitureur. Et pour satisfaire les exigences de Maître Renard, elle est bel et bien occupée de l’intérieur. Loin de la mettre à l’aise, la perspective d’une telle promiscuité avec un inconnu et en pareille occasion ; l’avait stressée quelque peu. Elle a le sentiment que sa condition actuelle est comme inscrite sur son front.


C’est pourtant lorsqu’elle s’est aperçue que son compagnon de route était malentendant, que la gêne fut à son comble. Instantanément, elle a été paniquée à l’idée que ses autres sens, plus développés, ne lui permettent de flairer son état.

Les boules qui s’entrechoquent entre elles produisent des vibrations et maintiennent la chatte de Charline dans un état d’excitation avancé. Se pouvait-il qu’il s’en aperçoive ?

Charline a affecté un air dégagé et souriant et a gardé les jambes croisées durant tout le trajet.

Excitée malgré elle par la situation, elle n’a pas résisté et a lu quelques menues histoires érotiques en effectuant de légères pressions entre ses cuisses.


Cette dualité qui l’habite est décidément bien déroutante. Tantôt morte de désir à l’idée d’être sa chienne, tantôt perturbée par la honte jouissive que l’idée lui procure.

Comble de l’ironie, elle fait le trajet en jeans, baskets et porte un sweat-shirt féministe "femme power". Deux facettes en une femme. Fervente défenderesse de l’égalité des genres. Il en est tout autre d’un point de vue intime.


Les tourtereaux se retrouvent, le sourire aux lèvres, à la gare. Elle passe la tête par la fenêtre de sa voiture pour lui donner un baiser et les deux rentrent au terrier de Maître Renard en discutant de leurs journées respectives, de ce trajet quelque peu étrange et de la soirée en perspective. Comme à son habitude, Charline caresse la nuque de son renard qui les conduit chez lui.



A peine arrivé, Liam se sert une bière, une grande, une forte. Peu coutumier du fait ; Charline ne manque pas de le noter intérieurement. Cette bière trahit sans nul doute son stress et son émoi. Nous y voilà ; cette fois, il ne s’agit plus de quelques joutes obscènes et autres photos pornographiques. Ce soir, il veut être Maître Renard pour le plaisir de Duchesse et le sien. La pression monte.

A elle, il lui propose un jus de fruits. Il n’a pas menti, elle a du choix. Elle choisit mangue et ananas ; espérant que le sucre lui donne un peu d’énergie, car, pour lui plaire, elle jeûne depuis la veille au soir.

Cette requête ne laisse que peu d’interprétation possible quant au sort qu’il lui réserve. D’ailleurs, elle le sait. Il lui a dit: "ce soir ton cul sera au centre de mes préoccupations".


Liam, encore en tenue de travail, ne tarde pas à s’éclipser au profit de la salle de bain. Elle le trouve pourtant beau tel quel, en pantalon de mécano, mal rasé, chaussures de sécu aux pieds. Mais visiblement, cette mise ne se prête guère aux raffinements à venir. Il part donc, une pinte à la main et la laisse au salon ; le temps pour lui de faire un brin de toilette et de passer sa tenue de soirée.


Face à son reflet, devant son grand miroir, il se répète sans cesse qu’il est temps de réveiller la bête qui sommeille en lui. Cet animal, trop longtemps resté tapi dans l’ombre, cette bête de vices veut mordre la chair et l’esprit.

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Le voilà au pied du mur, il pense à Charline, à la femme qu’il aime, celle qu’il désire. Elle est tout ce dont il a toujours rêvé, objet de son désir, il veut être à la hauteur de ses espérances.

Sous le jet de la douche, il entreprend une toilette méticuleuse et porte une attention toute particulière à ses mains qu’il compte bien faire pénétrer toute entière dans sa coquine de femelle. A cette seule idée, il saisit son chibre et entreprend de se branler en y pensant.

Ce n’est plus le moment de se débiner ; Liam revêt son costume de Maître Renard et entre en jeu.



Au salon, les pensées de Charline sont en roue libre. Elle se sent légèrement stupide et doute, une fois seule. L’idée de faire machine arrière avant que le jeu ne s’engage lui effleure l’esprit à plusieurs reprises. Elle a peur de ne pas assumer, de le choquer, de ne pas avoir les mêmes attentes. Elle a honte...

Il lui est bien difficile d’assumer ses propres vices et les traitements qu’elle espère et redoute tout à la fois.



Espérons qu’il s’impose vite et que je n’ai pas le temps de trop y réfléchir ; se dit-elle intérieurement.



Les pas de Maître Renard font un bruit mat sur le parquet. Il pénètre dans la pièce en pantalon de ville noir et les manches de sa chemise retroussées jusqu’aux coudes. Ses pieds sont nus ; c’était ça le bruit sourd qui l’avait suivi jusque-là. Vigilant à la température de la pièce, il met du bois dans le feu en la regardant.


— T’es beau mon renard.


Se penchant vers elle, toujours assise dans le canapé, pour l’embrasser.


— Merci.


Hummmmm... Rasé de près, sa lèvre supérieure est douce. De sa barbe émane une odeur qui ne la laisse jamais insensible. Une odeur particulière qui la grise, elle s’y shoote. Elle ne le sait pas encore, elle ne l’a pas identifiée, mais cette odeur qui l’excite tant, c’est en réalité celle du cuir. Cette huile qu’il applique dans sa barbe a le chic pour la rendre toute chose. Sa chatte flaire le doux arôme, elle aussi. Elles ont les mêmes goûts et déjà, elles se détendent.


Il continue ses allées et venues en direction la fenêtre. Malgré la nuit d’ores et déjà tombée, il tire les rideaux. Une lumière rouge éclaire subitement la scène. Duchesse découvre des éclairages sur les poutres du plafond.

Maintenant qu’il la rejointe dans le canapé, elle est surprise de le voir sortir un étui de cigare et le lui fait remarquer.


— Tiens, tu fumes le cigare... Est-ce une grande occasion ?

— Oui... Et tu vas le lécher ; répond-il en joignant le geste à la parole.


Il lui tend le cigare à quelques centimètres du visage.


— Lèche...


Charline pique un fard tant elle est mortifiée de sa demande humiliante. Elle esquisse un sourire nerveux et oriente son regard vers le sol ; avant de finalement avancer son visage, vers le cigare de son maître, toute langue dehors.

Le début du jeu a sonné et la voilà déjà obéissant sagement, comme une bonne petite chienne avide d’être dressée.


De mauvaise foi vis-à-vis d’elle même, elle se rassure en se disant qu’elle ne fait tout ça que pour plaire à celui qu’elle aime.


Il s’applique à le faire tourner entre ses doigts pour le plaisir de la voir recommencer. L’opération ne la laisse pas de marbre. Pendant qu’elle lape, elle sent une lourdeur entre ses jambes. La tension, qui n’a de cesse de s’y accroître depuis des heures, finit de s’y installer.


— Déshabille-toi !


Elle s’exécute, tout à la fois excitée et décontenancée par le ton de sa voix. Elle prend soin de s’éloigner du canapé, où son maître est désormais confortablement installé, pour qu’il puisse pleinement profiter du spectacle qui s’offre à sa vue. Les uns après les autres, les vêtements sportswear du jour atterrissent sur le sol.


— Viens ici ; lance-t-il d’un ton froid.


Ni une ni deux elle s’approche et se place debout face à lui. L’espace d’un instant, elle redoute de ne pas avoir adopté la position attendue. Faute de précision, elle se tient là, debout, nue et vulnérable. Il se redresse et s’approche au plus près de son corps qu’il dévore des yeux. Il palpe de ses mains les courbes ravageuses de sa désormais petite chienne soumise.

Dévorant ses pointes de seins avec les dents, pétrissant son cul d’une main, il glisse l’autre entre ses jambes et écarte sa cuisse en la repoussant de ses doigts vers l’extérieur. Sa main remonte directement vers l’entrejambe.


Chose promise, chose due ; il inspecte la chatte.


Il est satisfait, elle n’a pas manqué à ses devoirs, elle est lisse comme au premier jour, un cordon blanc pend entre ses cuisses ouvertes. Il prend un plaisir non feint à la regarder ainsi ; les bras aussi ballants que la ficelle. Elle n’en mène pas large et lui s’en délecte. Tirant consciencieusement sur la ficelle, il fait sortir de sa cachette une première boule rose qui pend maintenant piteusement de son con.


— Je suis content... Tourne-toi maintenant petite salope, que je vois ton cul ! lui assène-t-il, en s’adossant de tout son long pour admirer le tableau.

— J’adore ton cul.


Charline se sent humiliée, elle est ridicule ainsi exposée, les boules ni complètement dedans ni complètement dehors. Elle semble avoir une queue qui lui pousse, une queue de petite chienne en chaleur.


A nouveau, il se saisit de l’appendice blanc qui pendouille lamentablement et se met à le secouer. La récré est terminée, le maître sonne la cloche et d’un coup, tire sur la corde. La deuxième boule rose vient rejoindre la première.


— Remets-les toi dans la chatte salope, dit-il en tendant son bras à droite de son cul.


Elle pigne d’humiliation. Ses sens sont en feu, mais son esprit est au supplice, c’est honteusement délicieux.


— Exécution, claque-t-il, ses mots font écho au bruit de sa main s’abattant sur le cul tout proche. Penche-toi !


Sans plus y réfléchir, elle obéit de bonne grâce. La claque qui vient de lui piquer les fesses la grise et elle se laisse aller. Après tout, n’est-elle pas là pour ça ? Et puis, elle veut lui faire plaisir, n’est-ce pas ?


Penchée de la sorte, rien ne peut échapper au regard du Maître des lieux. L’anus de duchesse est exposé impudiquement. Sa fente est largement écartée et le passage bien ouvert par les jouets que son maître vient de lui arracher sans aucun ménagement. Elle s’empresse de passer son bras droit entre ses jambes et présente les boules à l’entrée de son orifice. Une, puis deux, elle pousse les boules dans sa chatte brûlante en gémissant.


— Ça c’est ma bonne chienne de Duchesse, commente-t-il le ton narquois. Hein que t’es une bonne chienne !?

— ...


Maître Renard lui claque le cul:


— Réponds ! Hein que t’es une bonne petite chienne de Duchesse ? Se faisant, il lui caresse le cul fermement comme à un animal.

— Oui, répond-elle timidement.

— Oui !? Oui qui !? A qui tu t’adresses ? Je veux t’entendre le dire ! Dis-le que t’es une bonne petite chienne de Duchesse soumise.

— Je suis une bonne petite chienne de Duchesse soumise Maître Renard, murmure-t-elle mortifiée de honte.


Elle adore ça, son désir croit à mesure qu’il l’humilie. Les jambes écartées comme ça, elle subit son propre désir. Elle a une envie irrépressible de se toucher, et de serrer ses jambes l’une contre l’autre en quête d’un improbable orgasme. Mais ce n’est pas comme ça que son maître voit les choses.


Une première claque, immédiatement suivie d’une longue série, vient s’abattre sur sa fesse droite. Il caresse rudement la fesse endolorie et fait subir le même traitement à la gauche. Il pelote frénétiquement les deux lobes, les frappe simultanément puis en alternance, et éructe un grognement bestial en les écartant de manière obscène.

Il fond littéralement sur la croupe. Les mains cramponnées à son bassin, implacable, il lui mord le cul à belles dents. De toute sa langue il lèche et pourlèche sans discontinuer, le fion ainsi offert pendant un long moment. Plaquant toute sa bouche et aspirant telle une sangsue, Maître Renard fait résonner des bruits juteux dans la pièce.


Duchesse se régale et ne peut retenir de haleter et de gémir quand d’un coup, la divine caresse s’arrête. Les pognes de son maître la maintiennent ouverte, il ne se passe rien. De toute évidence, il jouit de la vision lubrique. C’est terriblement embarrassant, mais l’idée fait frémir la petite vicieuse qui se liquéfie de plaisir.


Maître Renard approche doucement son museau en reniflant les effluves du vice qui s’échappent juste sous son nez ; il en a l’eau à la bouche. Il rassemble sa salive machinalement. La déflagration ne tarde pas et son crachat s’écrase dans un bruit d’éclaboussures.


— Han..., échappe Charline, d’une voix larmoyante. Elle a horreur de ça, c’est tout particulièrement dégradant. La situation lui est insoutenable, mais elle reste là, pétrifiée, à savourer sa propre absence de dignité.


La vision de son glaviot, dégoulinant sur la vulve prête à subir les pires outrages, le fait jubiler. Il jouit de la voir frissonner et courber l’échine sous le poids de sa volonté. Après avoir bien badigeonné son arrière-train de toutes leurs secrétions, il se lève tranquillement et se place quelques pas derrière sa proie.


— Sors la bite de ton Maître.


Toujours dos à lui, penchée en avant, elle se redresse et vient s’agenouiller devant la queue adulée. Elle s’attelle à défaire sa ceinture lorsque, d’un ton passablement agacé, il lui sort:


— Je t’ai dit de sortir ma bite, je ne t’ai pas demandé de me déshabiller ! Tu comprends vraiment rien ; elle comprend vraiment rien cette petite chienne de Duchesse, moque-t-il.


Charline est confuse et tarde à comprendre ce qu’il attend d’elle. Finalement, elle baisse la fermeture éclair et extirpe la verge déjà de belle taille. Elle ne se fait pas prier et prend goulûment le membre bien enflé dans sa bouche. Son maître lâche un soupir d’aisance qui la flatte.

Elle se remémore la consigne donnée plus tôt dans la semaine et s’applique à le sucer sans l’aide de ses mains.

Le chibre de son maître lui manque depuis maintenant des jours. Heureuse comme une jeune chienne vorace qui retrouve son maître, elle prend le membre bien au fond de la bouche et s’amuse à le faire aller et venir en elle. Elle en raffole.

Elle le pompe avec délectation et le relâche pour faire glisser sa langue le long de l’érection jusqu’au sommet du gland brillant. Elle est en train de renouveler l’opération lorsqu’elle entend:


— Voilà... c’est bien... Tu l’aimes la queue de Maître Renard chienne de Duchesse !?

— Oui Maître Renard.

— Allez, lèche mes couilles, lèche bien pute, siffle-t-il. Et bave bien, j’aime ça quand c’est bien mouillé, allez mets-en partout...


Du bout de la langue d’abord, elle s’exécute avec empressement et lape tel un petit animal ; pour finir par les bouffer carrément sous le regard approbateur de son mec indolent qui commente d’un ton mafieux:


— Elle est sale cette Duchesse, c’est une vilaine chienne dégoûtante ; n’est-ce pas ? Hein que tu es dégueulasse Chienne de Duchesse...? Va falloir que je m’occupe de ton hygiène hein. Je vais bien de toiletter avant de te baiser. On va faire un bon toilettage et après je vais bien te faire jouir comme une bonne petite chienne bien sage.



A suivre...

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