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La vengeance de Greg

Chapitre 1

Inceste

La vengeance de Greg 01


Grégoire ou Greg, pour ses amis, était un jeune homme d’à peine 18 ans, pas très attirant physiquement, pas très grand et un peu grassouillet, il mesurait 1,65 pour 85 kilos, des lunettes et des boutons d’acné parsemaient son visage, des cheveux courts, bruns et assez gras.

Il n’avait pas un franc succès avec les filles, qui se moquaient souvent de lui, il restait souvent seul, enfermé dans sa chambre à discuter avec ses amis virtuels, à travers d’internet.

Mais malgré un physique peu séduisant, il avait un don, ou plutôt deux, mais pour le moment, il n’avait conscience que du premier, il était doué pour comprendre le fonctionnement des machines et en particulier leur code informatique.

Depuis son plus jeune âge, il avait commencé à coder des programmes de plus en plus complexes, mais jusqu’à présent, cela ne lui avait été utile que pour impressionner ses amis, ou réparer les ordinateurs de la maison.


Quand il avait eu son premier smartphone, il avait tout de suite plongé au fin fond du système, et avait rapidement compris leur fonctionnement et avait commencé à développer quelques applications plus ou moins utiles.


Un jour, alors qu’il rentrait chez lui, après une journée harassante au lycée, où il avait, encore une fois, été la risée des filles de sa classe. Elles s’étaient moquées de lui, toute la journée, après qu’il ait tenté d’aborder une fille dont il était secrètement amoureux.


Sa journée avait été très éprouvante, en rentrant chez lui, il croisa sa sur, qui continua de le ridiculiser, contrairement à Greg, sa sur Isabelle ou Isa pour ses amis et sa famille était une fille très séduisante, elle avait 20 ans, des cheveux longs, blonds, légèrement ondulés, de superbes yeux bleus foncés, elle mesurait 1,60m pour 48 kilos, elle était très fine, ce qui accentuait encore les courbes de son imposante poitrine de 90D, et son ravissant petit cul, bien bombé, finissait de parfaire sa plastique de Bimbo.


Elle était toujours très apprêtée, elle savait mettre ses courbes en valeur dans des petits hauts décolletés accompagnés de short ou minijupe très moulants, elle adorait plaire aux hommes et ne se privait pas pour les allumer.


Contrairement à son frère, Isabelle avait énormément de succès auprès des garçons, et elle avait tendance à coucher avec eux, très facilement, elle avait une réputation de fille facile et cela ne la dérangeait pas du tout.


Elle avait un caractère très hautain, et imbu d’elle-même, son frère en faisait souvent les frais, subissant ses railleries à toute heure de la journée.


Alors, après la journée, qu’il avait passée, Greg se mit en colère, sous les sarcasmes de sa sur, il la poussa de son chemin et monta dans sa chambre en lui disant :


Tu me le paieras, et tu le regretteras un jour.


Isa continua jusqu’à ce que Greg s’enferme dans sa chambre.

Il pleura un long moment, et puis il se dit qu’il fallait qu’il trouve un moyen de se venger, de toutes ces filles qui se moquaient de lui.

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Il chercha toute la soirée, mais il ne trouva rien de vraiment efficace pour accomplir son uvre.

Il descendit pour dîner avec ses parents, profitant que sa sur soit sortie pour retrouver un peu sérénité.

Alors que ses parents regardaient les infos du soir, un sujet l’intéressa particulièrement, il portait sur l’utilisation des images et plus précisément sur les images subliminales.


Le reportage avait sans doute été coupé au montage, il manquait pas mal d’informations, alors Greg, très intéressé par le sujet, monta dans sa chambre et commença à faire des recherches.

Il fut particulièrement intéressé par les suggestions possibles des images subliminales, une idée diabolique germa doucement dans sa tête, il se dit que les filles passaient leurs vies sur leur smartphone, alors pourquoi ne pas en profiter, il passa la nuit sur son ordinateur, à programmer ce qui allait bientôt changer sa vie.


Il ne dormit que quelques heures, et le lendemain au lycée, il était complètement KO, il s’endormit sur sa table pendant un cours et se fit réprimander par la prof.

Il se réveilla en sursaut sous les moqueries de ses camarades de classe, et alors que la prof l’envoyait chez le conseiller d’éducation, il se promit de finir rapidement son programme et si tout fonctionnait comme il le voulait, il aurait bientôt droit à sa vengeance.


Le conseiller lui fit une petite réprimande, et comme il n’était pas un de ses habitués, il lui dit d’aller se reposer à l’infirmerie, et de retourner en cours après.

Il passa donc à l’infirmerie, où il put se reposer et s’endormir profondément.


Ses rêves furent peuplés des filles de sa classe, complètement nues, qu’il baisait les unes après les autres, dans toutes les positions possibles et imaginables.

Cela lui provoqua une érection pendant son sommeil, et Lucie, la jeune et jolie infirmière de service, qui passait voir s’il dormait toujours, remarqua une énorme bosse sous la couverture.

Curieuse, elle se rapprocha et souleva doucement la couverture, comme il se caressait la queue en rêvant, l’infirmière fut la première personne à observer le deuxième don de Greg, sa bite hors norme, une fantastique queue de 25 centimètres de long sur 6 centimètres de diamètre.


L’infirmière regardait la main de Greg coulisser le long de cette énorme tige de chair, et sentit son entrecuisse frétiller d’envie.

Elle avait envie de la toucher pour certifier qu’elle ne rêvait pas, elle vérifia que Greg dormait toujours et avança sa main vers sa bite.

Elle effleura d’abord le gland, elle pouvait sentir la chaleur que cette bite dégageait, elle ne put s’empêcher de refermer ses doigts autour, elle fut de nouveau, impressionnée par la taille de cette queue, c’était la première bite dont elle n’arrivait pas à faire le tour avec ses doigts, elle se mit à accompagner la main de Greg dans sa masturbation.


Elle sentait sa chatte se mettre à mouiller d’envie, elle se disait qu’elle était folle, elle était en train de branler un élève endormi, en plus, un élève vraiment pas attirant, pourtant il avait une bite incroyable.

Alors quand Greg, toujours en plein rêve, appuya derrière son cou pour faire descendre son visage vers sa bite, en lui disant :


Suce-moi salope.


Elle ne put qu’ouvrir la bouche et sortir sa langue pour commencer à lécher cette bite fantastique, elle lécha lentement la hampe interminable, passa sa langue sur les couilles velues, et lorsqu’elle voulut prendre cette énorme queue dans la bouche, elle dut ouvrir la mâchoire comme jamais elle n’avait eu à le faire pour tailler une pipe à ses amants.


Elle pompa comme elle put la grosse bite de Greg, léchant son gland avec sa langue agile.

Greg était au paradis, jamais son rêve n’avait été si jouissif, il imaginait sa prof en train de lui pomper la bite, et d’un seul coup, il ne put se retenir et lui envoya de longues giclées de sperme au fond de la bouche.


Il la voyait déglutir pour avaler son sperme, et s’il avait ouvert les yeux, il aurait vu l’infirmière en faire autant, elle n’avait jamais reçu autant de sperme dans la bouche et pour éviter que Greg ne se rende compte de quoi que ce soit, elle n’avait pas eu d’autres choix que d’avaler son sperme.


Mais, alors qu’habituellement, elle refusait d’avaler celui de ses amants, elle trouva celui de Greg, très savoureux, et se mit à aspirer le sperme pour en récupérer le maximum, elle avala une quantité impressionnante de sperme et lorsqu’elle vit qu’il s’apprêtait à se réveiller, elle recouvrit son ventre de Greg avec la couverture et le vit ouvrir doucement les yeux.


Elle était juste à côté de lui, et avalait sa dernière gorgée de sperme avant de lui demander en souriant :


Tu as bien dormi ?


Greg, encore un peu vaseux, lui dit :


Euh, oui, oui, j’ai fait un rêve étrange.


Sentant sa chatte complètement trempée, l’infirmière mourrait d’envie de sentir cette bite au fond de sa chatte, alors elle lui dit :


Ah bon, tu veux me raconter ?


Encore à moitié réveillé, Greg sentit qu’il avait la bite à l’air sous la couverture, il eut peur que l’infirmière ne découvre sa nudité et lui dit :


Non, ça va mieux, je vais retourner en cours.


Désirant encore le garder à portée de main, elle lui dit :


Tu es sûr, tu peux encore te reposer, si tu veux, je m’occuperais bien de toi, mon garçon.


N’ayant pas compris l’allusion, Greg, un peu en panique, lui répondit :


Non, merci, je vais y aller, je vais me rhabiller.


L’infirmière, un peu frustrée, se leva et sortit de la pièce, laissant la porte entrouverte, pour pouvoir admirer une dernière fois, cette bite fabuleuse.

Greg ne remarqua pas qu’elle l’épiait et se dépêcha de se rhabiller, lorsqu’il sortit de l’infirmerie, elle lui dit :


Reviens quand tu veux, mon garçon, je serais toute à toi.


Greg partit précipitamment, sans porter attention à ce que venait de lui proposer la jeune et jolie infirmière.

Il reprit son souffle avant de rentrer en classe et subit de nouveau les quolibets de ses camarades, avec un étrange détachement, comme s’ils n’avaient plus d’importance pour lui.

La sensation était nouvelle, mais pas du tout désagréable.

Il rentra chez lui, étonnamment guilleret, il croisa sa sur et encore une fois, ne se préoccupa pas le moins du monde de ce qu’elle lui disait, il monta dans sa chambre et reprit l’uvre de sa vie.

Mais l’esprit beaucoup plus calme que la veille, il progressa rapidement, et au milieu de la nuit, il avait la toute première version à tester.


Il s’endormit en cherchant quelle serait la meilleure personne sur laquelle tester son programme.

Comme c’était le WE, il n’allait pas en cours, et il se leva assez tard, il n’avait toujours pas décidé sur qui tester son programme, mais lorsque sa sur vint frapper à sa porte, en lui criant :


Lève-toi, abruti, c’est à toi de faire le ménage, les parents sont partis faire les courses, alors dépêche-toi de te lever.


Greg venait de trouver sa cible, tout en finissant de programmer, il se posa la question : si ça fonctionnait, est-ce qu’il n’allait, tout de même, pas trop loin en couchant avec sa propre sur ?

Mais alors qu’il venait de finir, elle revint cogner une nouvelle fois à sa porte, en hurlant :


ALLEZ, GROS BOLOS, LÈVE-TOI.


Il se décida alors à lancer le test.

Il lui envoya un SMS avec un lien disant qu’elle avait gagné plusieurs vies à Candy Crush.

Bien entendu, elle cliqua sur le lien et lança le téléchargement du programme, elle lança le jeu et vit qu’elle avait effectivement gagné plusieurs vies, mais elle avait aussi lancé le programme de son frère.

Pendant qu’elle jouait à son jeu, le programme avait enclenché la caméra de son téléphone, avait pris en photo son visage, et l’avait adapté à plusieurs images où des femmes nues se faisaient baiser par son frère avec une énorme bite.

Greg commença à faire le ménage, tout en surveillant les réactions de sa sur pendant qu’elle jouait, dès que le programme eut terminé d’arranger les photos, il commença à les afficher très rapidement, si rapidement qu’Isa ne s’en rendît pas compte.


Mais son cerveau les enregistrait, et bientôt les réactions se firent sentir, Greg la vit tout d’abord croiser et décroiser les cuisses sans cesse.

Puis elle commença à transpirer, elle secoua son chemisier, pour s’aérer, mais le programme continua à faire défiler des images d’elle à poil, dans de nombreuses positions avec la bite de son frère au fond de sa chatte ou au fond de son cul.

Elle sentait sa chatte mouillée abondamment, lorsque le programme commença à afficher des bites à la place des bonbons, elle crut qu’elle hallucinait.

Elle leva les yeux de son téléphone, et vit son frère.

Elle crut d’abord le voir nu avec une énorme bite, elle secoua le visage et constata qu’il était toujours habillé.

Isa ne comprenait pas pourquoi elle avait la chatte si trempée, il fallait qu’elle se change les idées, alors elle replongea dans son smartphone et reprit sa partie.


Mais cette fois, Greg s’approcha d’elle, il se mit derrière elle, et posa ses mains sur ses épaules en lui disant :


Tu veux un petit massage, grande sur ?


Le cur d’Isa se mit à s’emballer quand elle sentit les mains de son frère sur ses épaules, ses tétons se mirent à devenir dur à lui en faire mal, et étrangement alors que le jeu n’affichait plus que des bites à la place des bonbons, elle ne s’en préoccupa plus du tout, seules comptaient les mains de son frère, qu’elle sentait descendre lentement vers ses seins.

Elle le sentit lui ouvrir son chemisier et glisser ses mains dans son soutien-gorge, mais elle le laissa faire, et se pencha même en arrière pour lui offrir totalement sa poitrine.

Elle avait les yeux rivés sur son téléphone, mais son attention était portée sur les mains de son frère qui lui pelotait maintenant les seins fermement.

Elle se mit à gémir lorsqu’il fit rouler ses tétons durs entre ses doigts.

Puis elle sentit qu’il se mettait à côté d’elle, elle quitta son téléphone des yeux, et vit l’énorme bite de Greg en érection.


Lorsqu’il lui dit :


Suce-moi, salope.


Elle lui obéit, et se mit à sucer et à pomper cette énorme bite avec un appétit vorace.

Greg était totalement satisfait du résultat de son programme, sa sur lui pompait la bite comme une grosse chienne en chaleur.

Il résista autant qu’il put à lui jouir dans la bouche, mais il finit par lui éjaculer une quantité impressionnante de sperme dans la bouche, et lui dit :


Avale tout, sale pute.


Encore une fois, elle lui obéit, totalement soumise à son frère.

Greg voulait voir combien de temps durait l’effet de son programme, alors il dit à sa sur :


Va te branler dans ta chambre, je viendrais te baiser quand j’aurais repris des forces.


La bouche encore pleine de sperme, elle partit dans sa chambre pour se caresser la chatte, Greg attendit 15 minutes, et alla la voir discrètement, elle était allongée sur son lit, les cuisses grandes ouvertes et se caressait le clito doucement.

Il se branla en la regardant, il attendit quelques minutes de plus, sa sur s’était déshabillée complètement et continuait de se caresser la chatte et les seins.

Greg rebandait maintenant bien dure à force de la regarder se caresser, elle gémissait de plaisir, mais elle était tellement excitée, qu’elle n’arrivait plus à attendre, elle se leva de son lit et ouvrit la porte de sa chambre,

Elle se retrouva complètement nue devant son frère et son énorme bite, alors elle lui dit :


Viens me baiser, je veux ta grosse bite.


Elle le tira par la queue et s’allongea sur son lit pour qu’il la baise.

Greg prit son pied en enfonçant pour la première fois sa bite dans la chatte brulante d’une fille, même si c’était sa salope de sur, il était au paradis.

Ils ont baisé pendant plus d’une heure, dans plusieurs positions, et Isa ne commença à émerger et à réaliser ce qu’elle était en train de faire que lorsque son frère lui éjacula dans le cul.

Il était assis sur le fauteuil de son bureau, et elle, assise sur sa queue, elle montait et descendait son cul le long de sa grosse queue.

Elle émergea doucement, se rendant enfin compte de ce qu’elle était en train de faire, mais malgré la honte qu’elle aurait dû ressentir, en sentant le sperme chaud de son frère lui remplir le cul, elle jouit intensément, c’était la première fois qu’elle se faisait remplir le cul, et étrangement elle adorait ça.


Au fil des giclées qu’elle se prenait dans le cul, elle se rappela combien elle venait de jouir avec la bite de son frère, comment elle avait adoré la sentir rentrer dans son cul et se faire dépuceler le trou de balle.

Elle n’en revenait pas d’avoir autant joui avec la bite de son frère, pourtant elle ne pouvait qu’avouer qu’elle avait adoré baiser avec lui.

Lorsqu’il eut fini de se vider complètement les couilles au fond de son cul, elle se redressa, faisant ressortir sa grosse bite de son cul, elle s’apprêtait à s’allonger sur son lit, mais son frère la retint et lui dit :


Où tu vas, salope, nettoie-moi la bite, tu y as mis plein de merde dessus.


Bien qu’elle fût de nouveau pleinement capable de refuser cet acte immonde, elle s’agenouilla devant son frère, et commença à nettoyer sa bite couverte de sperme et de tache brunâtre avec sa langue.

Le goût était âpre et écurant, mais elle était totalement soumise à son frère, et obéissait à ses moindres désirs, bientôt sa bite fut de nouveau bien propre et elle se mit à lui pomper goulûment.

Elle récupéra les dernières gouttes de sperme qu’il y avait encore dans l’urètre et quand elle eut parfaitement tout nettoyé, Greg lui dit :


Tu es une bonne salope, tu voudrais encore que je te baise ?


Sans hésiter, elle lui répondit :


Oui !!

Tu l’aimes donc tant que ça ma grosse queue ?

Oui, elle me fait jouir énormément.

C’est bien, salope, alors quand on sera tout seul à la maison, tu te mettras à poil à chaque fois, et tu viendras me sucer la bite pour que je te baise.

D’accord.


Ils entendirent leurs parents rentrer et se dépêchèrent de retrouver une attitude tout à fait normale.

La journée se passa tranquillement, Isa, encore un peu troublée, partit chez des amies, tandis que Greg resta dans sa chambre à peaufiner son programme qui lui avait permis de perdre son pucelage avec sa sur.


Il se dit qu’il devait pouvoir contrôler l’utilisation de son programme sans qu’il n’ait à passer par un jeu, ou autre chose, il passa sa journée à remanier tout son code.

Isa rentra très tard chez elle, elle avait passé la journée à se remémorer ce qu’elle avait fait avec son propre frère, et en poussant la porte de la maison, elle se posait encore pleine de questions : est-ce qu’elle allait encore baiser avec son frère ? Est-ce qu’il allait encore la forcer à lui sucer la bite pleine de merde, ou lui faire faire encore pire ?


Elle était complètement perdue, une partie d’elle espérait, ne pas le croiser en montant dans sa chambre, et une autre partie, désirait furieusement sentir encore sa grosse bite au fond de sa chatte.


Alors qu’elle rentrait discrètement dans sa chambre, elle regarda la porte de la chambre de son frère, et se retint autant qu’elle put d’aller le voir dans sa chambre.

Elle finit par rentrer dans sa chambre, elle se changea et s’endormit, emprise à des pulsions incestueuses.

Le lendemain, lorsqu’Isa se réveilla, elle prit une sérieuse décision : elle ne devait plus coucher avec son frère, c’était totalement immoral, et même s’il avait une bite incroyable, et qu’il l’avait fait jouir fabuleusement, elle devait résister, et le repousser s’il tentait quoi que ce soit.

Elle descendit pour prendre son petit-déjeuner, quand elle croisa son frère dans la cuisine en train de manger, elle sentit sa chatte se mettre à mouiller, mais grâce à la présence de leur mère, elle réussit à se ressaisir et prit son petit-déj, comme-ci rien n’était.

Dès que sa mère fut partie s’habiller dans sa chambre, Greg lui dit :


Montre-moi tes seins, salope.


Isa sentit sa volonté s’évanouir instantanément, et sans pouvoir s’en empêcher, elle souleva le haut de son pyjama et offrit la vue de ses seins à son frère, comme il avait fini son petit-déj, il se leva et sortit sa queue en s’approchant de sa sur.

Elle contempla le sexe de son frère et se dit qu’il avait vraiment une bite énorme, et lorsqu’il lui dit :


Branle-moi la bite avec tes gros nichons, sale pute, et fais-moi jouir dessus.


Elle obéit, elle se tourna vers lui, glissa sa grosse queue entre ses seins, et commença à la faire coulisser.

Sans qu’il n’ait à le lui demander, elle se mit à lui lécher le gland lorsqu’il était à portée de langue.

Heureusement pour eux, il ne mit pas longtemps à lui jouir sur les seins, et lui maculer sa superbe poitrine de son sperme.

Leur père arriva dans la cuisine, juste après que son frère ait remballé sa grosse queue et qu’Isa ait rabaissé son pyjama sur ses seins couverts de son sperme.

Elle sentait le sperme imprégner son pyjama et lui coller à la poitrine, mais le tissu était tellement fin que ses seins furent rapidement visibles à travers.


Alors que Greg débarrassait son bol tranquillement, leur père s’installait devant elle, il ne remarqua l’état de sa fille que lorsqu’il s’assit, il fut tellement surpris de pouvoir contempler les superbes seins de sa fille, à travers le tissu de son pyjama, qu’il en resta sans voix et prit de longues secondes à les manger des yeux.


Au fur et à mesure que le sperme de Greg s’étalait sur ses seins, son pyjama devenait de plus en plus transparent, dévoilant bientôt à son père, la totalité de sa poitrine nue.

Elle était perdue, et ne savait plus quoi faire, elle était tellement excitée par le sperme de son frère et le regard vicieux de son père, qu’elle n’osa pas bouger.

En se retournant, Greg remarqua l’ambiance lourde et obscène entre sa sur et son père, alors il se demanda jusqu’où son programme avait dépravé sa sur.

Il se mit dans le dos de sa sur, il glissa ses mains sur ses seins, sous le regard ébahi de leur père, qui voyait sa fille se faire peloter par son frère, sans broncher, et lorsqu’il entendit son fils lui dire :


Je viens de lui jouir sur les seins, papa, c’est une grosse salope, elle sera ravie de te sucer la queue, n’est-ce pas sale pute ?


Sans hésiter, Isa lui répondit :


Oui, je suis une grosse salope, je veux vos bites.


Leur père était complètement abasourdi, il n’arrivait pas à y croire, pourtant quand Greg dit à sa sur :


Allez, salope, va sucer la bite de papa, il doit avoir les couilles bien remplies.


Il vit sa fille se glisser sous la table, venir lui ouvrir la braguette et glisser sa main dans son slip pour sortir sa bite en érection.

Sans qu’il n’ait eu le temps de faire quoi que ce soit, il sentit les lèvres de sa fille se refermer sur son gland et sa bite s’enfoncer doucement dans sa bouche chaude et humide, tandis que sa langue vicieuse tournoyait autour.


C’était tellement bon, qu’il ne fit rien pour stopper cette pipe totalement immorale et incestueuse, il laissa sa fille commencer à lui pomper la bite, avec un appétit vorace, et alors qu’il entendit sa femme l’appeler, il jouit dans la bouche de sa fille, il lui éjacula une quantité impressionnante de sperme.


Elle se mit à déglutir, avalant au fur et à mesure les giclées de son père.

Lorsque sa femme entra dans la cuisine, il avait toujours la bite sortie, mais Isa avait repris sa place, il se dépêcha de ranger sa queue avant que sa femme ne remarque quoi que ce soit, mais elle vit quelque chose au coin des lèvres de sa fille et lui dit :


Tu as du lait au coin des lèvres, ma chérie.


Son père eut une lueur vicieuse dans les yeux, lorsqu’ il vit sa fille le récupérer avec le doigt, et le lécher, en lui disant :


Merci papa.


Celui-ci se dépêcha de se lever avant que sa femme ne remarque l’état du pyjama de sa fille, et l’entraîna hors de la cuisine.

Isa était toujours fabuleusement excitée, la pipe qu’elle venait de tailler à son père, et la cravate de notaire qu’elle avait fait à son frère, l’avaient rendue folle.

Alors quand Greg lui dit :


Va te changer, salope, et habille-toi comme une grosse pute, on va aller se promener tous les deux.


Elle lui obéit et partit se changer.

Comme Greg le lui avait demandé, elle chercha dans son placard ce qui pourrait faire d’elle une bonne pute.

Elle redescendit habillée d’une minijupe au raz des fesses, et d’un petit haut à fines bretelles qui lui faisait un profond décolleté,

Greg sourit en la voyant descendre, il n’aurait jamais pu imaginer que son programme soit capable de telles prouesses, sa sur était devenue sa pute personnelle.

Mais il se dit que sa sur avait une réputation de fille facile, alors il se demanda ce que pourrait faire son programme sur une fille moins docile.


Tout en emmenant sa sur jusqu’à sa voiture, en lui pelotant le cul, il se demanda sur qui il pourrait tester la nouvelle version de son programme.

Il chercha d’abord parmi les amies de sa sur, mais il se dit qu’elles devaient être aussi salope qu’elle, alors il chercha la fille la plus sainte-nitouche qu’il connaisse.

Isa et Greg étaient montés dans la voiture de sa sur, Isa attendait de savoir où il voulait pour lui fourrer sa grosse bite, alors après de longues secondes d’attente, elle lui demanda :


Où est-ce que tu veux aller pour me baiser ?


Greg plaça sa main entre les cuisses de sa sur et la glissa jusqu’à sa chatte, Isa le laissa faire sans broncher, et écarta les cuisses, en l’entendant lui demander :


Je veux baiser une autre salope, mais je cherche une bonne petite bourgeoise, bien propre sur elle, qui se dit aussi vertueuse que possible.


Tout en sentant la main de son frère se glisser dans son string et lui caresser le clitoris, Isa essaya d’aider son frère à trouver sa prochaine victime.

Elle lui proposa plusieurs prénoms, la plupart étaient ceux de ses amies, dont elle avait eu quelques expériences lesbiennes avec, mais son frère les refusa toutes, lui disant :


Non, je cherche une fille de bonne manière que je puisse transformer en grosse salope.


Isa sentait maintenant le doigt de son frère coulisser dans sa chatte trempée, elle avait les cuisses grandes ouvertes, alors qu’elle gémissait de plaisir, elle gémit sans réfléchir :


Marguerite ?


Greg bloqua son doigt au fond de la chatte de sa sur, la laissant reprendre son souffle et réfléchit à cette proposition.

Il connaissait bien cette Marguerite, elle était dans sa classe, au lycée, et effectivement c’était une fille très bourgeoise, très hautaine et arrogante, il aurait dû y penser plus tôt, c’était une des filles qui avaient l’habitude de l’humilier avec ses amies.

Il se dit que si son programme fonctionnait sur elle, il s’occuperait de son groupe d’amies ensuite.

Il faut dire que Marguerite et ses amies étaient des filles sublimes, mais très prétentieuses, leur physique faisait craquer les garçons, mais elles restaient rarement en couple à cause de leur caractère très orgueilleux.

Donc Marguerite était une jeune fille de 18 ans, blonde, cheveux longs, des yeux bleus sublimes, 1,60m pour 48 kilos, très fine, une superbe poitrine bien ferme de 90C et un petit cul parfait, bien rond et bien galbé.


Greg se voyait déjà fourrer sa bite entre ses cuisses.

Alors en reprenant ses va-et-vient de son doigt dans la chatte de sa sur, il lui dit :


Emmène-moi chez elle.


Isa lui dit en gémissant :


Je ne sais pas où elle habite, je la connais à peine.


Cette fois, Greg retira son doigt de la chatte de sa sur, pour chercher sur son téléphone, il connaissait le nom de famille de cette Marguerite, il chercha son adresse et quand il l’eut trouvé, il la donna à sa sur, pour qu’elle le conduise jusque chez elle.

Reprenant une position plus correcte pour conduire, Isa se mit en route, et demanda à son frère :


Comment tu comptes t’y prendre, Margot est une fille trop arrogante pour accepter de coucher avec toi.

Ne t’inquiète pas pour ça, si je t’avais dit que je t’enculerais, il y a moins de deux jours, tu te serais bien foutu de moi.


Isa ne trouva rien à dire, son frère avait parfaitement raison, et il continua :


Et pourtant maintenant, tu es devenue ma petite salope de service.


Encore une fois, Isa ne dit rien, elle essaya de comprendre pourquoi elle avait accepté de laisser son frère abuser d’elle, et pourtant elle n’arrivait pas à expliquer son changement de comportement à son égard.

Il y a à peine deux jours, elle l’insultait de tous les noms et aujourd’hui, elle était devenue sa salope, prête à lui ouvrir les cuisses quand il le voulait et même à accepter de sucer la bite de leur père.

Elle n’en revenait toujours pas, elle était devenue la salope de son frère, et étrangement, elle aimait ça.

Ils arrivèrent devant le portail de la luxueuse résidence de la fameuse Marguerite ou Margot pour ses amis.

Isa se gara dans l’allée de la résidence et demanda à son frère :


Comment tu comptes t’y prendre, parce qu’elle va trouver ça louche de nous voir arriver chez elle.

Effectivement, tu vas y aller seule et je vais me cacher dans les buissons pour scanner leur WIFI.

Pourquoi tu veux faire ça ?

Ne t’inquiète pas, je sais ce que je fais, tu as juste à frapper à leur porte, si c’est son père qui t’ouvre, tu joues les allumeuses, et si c’est sa mère, tu discutes avec elle un petit peu, je devrais avoir tout ce dont j’ai besoin en moins de 5 minutes.


Isa obéit à son frère, mais fut un peu inquiète, elle se demanda de quoi elle pourrait bien discuter avec la mère de Margot, une vieille bourgeoise, qui avait transmis son côté hautain à sa fille.

Elle sortit de la voiture, et alla sonner à la porte, tandis que Greg s’accroupit derrière un buisson et activa son sniffer pour récupérer le WIFI de la résidence et craquer le code.

Isa venait à peine d’appuyer sur le bouton de la sonnette que Greg était déjà connecté au réseau de la résidence, et scannait maintenant tous les appareils qui y étaient connectés.

La porte s’ouvrit doucement et Isa fut presque soulagée de voir le père de Margot apparaître dans leur immense entrée, il lui demanda :


Bonjour, jolie demoiselle.


Augustin, le père de Margot, était très sensible aux charmes des jeunes filles, et il était toujours très affable lorsqu’il en avait une devant lui.

Isa remarqua également qu’il louchait sur sa grosse poitrine, alors tout en faisant glisser un doigt sur les bords de son décolleté, elle lui dit :


Bonjour, Monsieur, désolée de vous déranger, mais ma voiture a un souci, et votre maison était la seule dans le coin.


Augustin n’arrivait pas à détacher les yeux de cette ravissante poitrine qu’Isa dévoilait un peu plus à chaque fois que son doigt glissait sur la couture de son décolleté, mais il se souvint que sa femme n’était pas loin, et avant qu’elle ne vienne le déranger, il dit à Isa :


Très bien, je n’y connais pas grand-chose, mais allons jeter un il.

Merci beaucoup.


Elle l’accompagna jusqu’à sa voiture, ouvrit la porte et se pencha pour déverrouiller le capot, si bien que sa minijupe remonta légèrement et Augustin, qui était juste derrière elle, put apercevoir rapidement son joli petit string blanc.


Il commençait à se sentir à l’étroit dans son pantalon, et ne lâcha pas des yeux le superbe petit cul d’Isa en se dirigeant vers l’avant de la voiture.

Pendant ce temps, Greg avait fait son office, il avait rapidement repéré le téléphone et l’ordinateur de Margot et de toute sa famille.

Il avait aussitôt activé secrètement les caméras des appareils de sa prochaine victime et put voir qu’elle était en train d’écrire sur sa page Facebook, il lança le téléchargement de la nouvelle version de son programme sur le téléphone et l’ordinateur de Margot.


Dés que le programme eut fini de s’installer, Greg le lança sur l’ordinateur de Margot, il commença automatiquement par prendre des photos de celle-ci puis adapta son visage aux images pornographiques que Greg avait préparées, elle se retrouva ainsi sur des images où elle se faisait prendre dans tous les sens par l’énorme queue de Greg.


Le programme fit son travail et commença à afficher très rapidement les images trafiquées, sans qu’elle n’ait conscience de les regarder, son cerveau enregistrait ces images obscènes d’elle en pleine séance lubrique avec Greg.

Celui-ci observait sa réaction à travers l’écran de son téléphone, et espérait que son programme ait les mêmes effets sur elle qu’il avait eus sur sa sur.

Cela prit quelques minutes avant que Greg ne voit le doigt de Margot s’insinuer doucement entre les boutons de son corsage et venir agacer son téton.

Puis il la vit regarder derrière et vérifier qu’elle était seule, pour défaire deux boutons de son corsage et glisser sa main à l’intérieur.

Elle commença à se caresser les seins, en se pinçant les tétons durcis d’excitation.

Greg activa le son de la caméra et l’entendit commencer à gémir de plaisir.


Son programme continuait de lui afficher très rapidement des images d’elle dégradantes, et sans comprendre ce qu’il lui prenait, elle ne put se retenir de glisser une main sous sa jupe et dans sa culotte pour aller se caresser le clitoris.

Greg l’entendait gémir de plus en plus fort, il attendit quelques minutes et lui envoya un message sur son téléphone qui disait :


Viens m’ouvrir la baie vitrée, salope, je vais te fourrer avec ma grosse bite.


Margot entendit son téléphone sonner, elle le saisit avec sa main libre, et tout en continuant de se caresser la chatte, elle lut le message de Greg, elle ne connaissait pas ce numéro, mais sans hésiter, elle descendit au rez-de-chaussée, se dirigea vers le salon, elle s’attendait à trouver quelqu’un derrière la baie vitrée, mais il n’y avait personne.

Malgré tout, elle obéit à l’auteur du message et ouvrit la porte-fenêtre.

Elle entendit son téléphone sonner de nouveau, indiquant un nouveau message, elle le lut en tremblotant, partagée entre l’excitation et la peur.

Mais quand elle lut :


Enlève ta culotte, salope.


Elle posa son téléphone sur le canapé, et attrapa les bords de sa culotte pour la retirer, lorsqu’elle se redressa la culotte à la main, Greg était devant elle.

Margot fut complètement perdue, des milliers de questions submergeaient son cerveau, dont la principale était :


Est-ce que cet abruti m’a vu enlever ma culotte ?


Mais lorsqu’il lui dit :


Assis-toi, salope et écarte les cuisses.


Sans pouvoir s’en empêcher, elle s’assit et se vit écarter les cuisses, offrant la vue de sa chatte nue à Greg.

Il s’approcha et lui dit :


C’est bien, salope, tu vas la sentir passer ma grosse bite.


Margot le vit ouvrir son pantalon et le baisser pour libérer une énorme queue, elle n’avait jamais vu de bite aussi grosse, et malgré l’aversion qu’elle avait pour Greg, elle s’entendit lui dire :


Vas-y, fourre-la-moi.


Elle ne se reconnaissait pas, elle mourrait d’envie de sentir cette énorme queue, au fond de sa chatte, alors que Greg ne lui inspirait que du dégout.

Elle remonta les genoux sur son ventre, et laissa Greg placer sa grosse bite à l’entrée de sa chatte trempée.

Et comme pour l’asservir un peu plus, il lui dit :


Tu la veux, ma grosse bite ?

Oui, vas-y, fourre-la-moi au fond de la chatte.


Lorsqu’il lui enfonça enfin sa mentule dans le vagin, ce fut comme une libération pour Margot, comme si elle attendait cette bite depuis des années, elle poussa un long râle de plaisir en sentant cette queue lui remplir la chatte, comme jamais elle ne l’avait été.

Quand il lui eut tout enfoncé, Greg resta immobile au fond, et s’attaqua au corsage de Margot, libérant ses seins et commença à les peloter fermement.

Margot le laissa faire, et l’aida même à dégrafer son soutien-gorge, se retrouvant les cuisses en l’air et les seins nus, complètement offerts à celui qu’elle méprisait encore la veille.

Greg se mit à faire coulisser doucement sa grosse bite dans la chatte brulante de Margot, lui faisant pousser de longs gémissements de plaisir.

Elle était folle de plaisir, elle attrapa Greg par le cou et attira son visage contre le sien pour lui rouler une pelle passionnée.


Pendant que sa fille se faisait maintenant bien fourrer la chatte, Augustin ne lâchait pas le cul d’Isabelle des yeux, lorsque celle-ci lui demanda :


Ça vous dérangerait de regarder sous la voiture, pour voir s’il n’y a rien de bizarre ?


Sans vraiment réaliser, Augustin répondit :


Oui, bien sûr, je vais voir ça.


Il s’agenouilla et baissa la tête pour regarder sous la voiture, il ne vit rien de particulier, mais lorsqu’il releva la tête pour informer Isabelle, il avait une vue directe sur son string blanc sous sa minijupe.

Il n’osa pas bouger et ne sut pas quoi dire.

Isa sentait sa chatte frétiller depuis qu’elle avait observé les regards pervers d’Augustin sur ses seins et sur ses fesses, alors lorsqu’il eut la tête baissée, elle s’était rapprochée de lui et avait remonté légèrement sa minijupe.

Mais c’était largement assez, pour qu’Augustin en relevant la tête ait le nez à quelques cms du string humide d’Isa, et puisse même sentir ses effluves charnels.

Alors prise dans un élan érotique, Isa remonta encore sa minijupe, dévoilant complètement son string et lui demanda :


Ça vous plaît ?


Augustin avait maintenant le string juste devant le nez, et ne pouvant plus se retenir, vint poser son nez contre le pubis d’Isa et se mit à lécher son string avec envie.

Isabelle se cramponna à ses cheveux et se mit à soupirer de plaisir.

Augustin passa ses mains sur ses fesses et attrapa ce string devenu gênant, il le fit glisser doucement le long des sublimes jambes d’Isa, et dès que sa chatte fut libérée, il se mit à lui lécher le clitoris qui était sorti de son petit capuchon.

Isa se mit à pousser de longs gémissements, en sentant cette langue habile venir lui caresser le clitoris.

Elle souleva un pied pour aider Augustin à lui retirer son string, et le posa sur le parechoc de la voiture, offrant ainsi sa chatte à la langue de son nouvel amant.


Elle tenait fermement la tête d’Augustin contre sa chatte en feu, et se mit à gémir de plus en plus fort sous les coups de langue de celui-ci.

Mais Augustin mourrait d’envie de profiter pleinement de ce magnifique corps, et craignant que sa femme ou sa fille ne finisse par entendre cette superbe salope jouir sous sa langue, il arrêta de lui bouffer la chatte et se recula pour lui dire :


J’ai envie de toi, mais allons ailleurs pour être tranquille.


Isa était ivre de plaisir, elle avait complètement oublié son frère, et suivit son nouvel amant dans une petite maison au bord de la piscine.

C’était une sorte de dépendance qui servait essentiellement à faire dormir des invités, ils étaient à peine entrés qu’Augustin retira son pantalon et son slip, libérant une bite bien dure.

Isa la contempla quelques secondes, elle n’avait rien de comparable par rapport à la taille de celle de son frère, mais elle lui faisait malgré tout, très envie.

Alors pendant que son amant finissait de se déshabiller, elle en fit autant, ils se retrouvèrent complètement nus, tous les deux, et Augustin la fit s’assoir sur le lit, et lui dit :


Branle-moi avec tes gros nichons, ils sont si beaux.


Isa lui obéit, plaça sa bite entre ses seins, et commença à la faire coulisser entre.

Augustin se mit à gémir de plaisir et étrangement, Isa ressentit le plaisir qu’il prenait à se faire branler entre ses gros seins.

Elle lui léchait le gland quand elle le pouvait, et après plusieurs minutes de branlette espagnole, Augustin ne put se retenir plus longtemps et enfonça sa queue dans la bouche d’Isa.

Elle se mit aussitôt à lui sucer la bite goulûment, lui léchant la hampe et les couilles avec envie.

La bite d’Augustin n’avait jamais été sucée aussi divinement, il prenait un plaisir fou sous la langue vicieuse d’Isa.


Il la regarda dans les yeux pendant qu’elle lui pompait la bite et lui dit :


Putain, tu suces vraiment bien, ma belle.


Isa abandonna la queue d’Augustin pour lui dire :


Tu peux me traiter de salope, j’adore ça.


Elle reprit sa bite en bouche, tandis qu’Augustin poussa un long gémissement de plaisir, en lui disant :


Ooohhh, ouiiii, c’est çaaa, salopppeee, suce-moi la biitteee.


Il releva la tête pour regarder par la fenêtre, et vérifier que personne ne venait par ici, et tout en se faisant pomper la queue, ses yeux tombèrent sur une scène incroyable.

Il avait une vue imprenable sur la baie vitrée du salon et pouvait voir un jeune homme complètement nu, besogner une fille, dont il ne voyait pas encore le visage.

Elle était complètement nue, elle aussi, avait les cuisses en l’air et grandes ouvertes, et semblait s’offrir totalement à ce jeune homme, il mit quelques secondes à réaliser que ça ne pouvait être que sa fille ou sa femme.

Et lorsque Greg fit mettre Margot à 4 pattes sur le canapé, pour la défoncer en levrette, Augustin reconnut sa fille, sous les coups de langue experts d’Isa, il fut pris d’un étrange sentiment, un mélange de soulagement et d’amertume.

Est-ce qu’il devait se réjouir que ce ne soit pas sa femme qui le fasse cocu, mais plutôt que ce soit sa fille qui se fasse prendre sur le canapé du salon comme la dernière des putes ?


Il était hésitant, il regardait sa fille jouir avec l’énorme bite de Greg qui s’enfonçait dans sa chatte, il l’entendait presque crier de plaisir sous les coups de queue, alors sans savoir pourquoi il faisait cela, il fit relever Isa, la plaça face à la fenêtre de la dépendance, et enfonça sa queue d’un puisant coup de reins, dans sa chatte brulante, lui faisant pousser un long râle de plaisir.


Inconsciemment, Augustin se mit à se synchroniser avec les coups de queue de Greg et défonça la chatte d’Isa sur le même rythme, il entendait les cris de jouissance d’Isa, mais imaginait sa fille pousser les mêmes.


Etrangement, il se mit à s’imaginer en train de baiser sa propre fille, il la voyait jouir et l’entendait crier sous ses coups de bite.

Il était au paradis.

Dans le salon, Greg prenait lui aussi, un plaisir fou à défoncer la chatte de Margot, celle qui l’avait humilié tant de fois, il se déchaînait comme un fou furieux.

Margot était totalement ivre de jouissance, plus rien ne comptait que cette énorme bite qui ramonait sa chatte en profondeur, elle ne vit pas sa mère approcher.


Greg avait envoyé le même programme sur le téléphone de sa mère, il comptait bien pervertir toute cette famille de bourgeois, imbus d’eux-mêmes.

Si bien qu’Anne, la mère de Margot, profitant qu’elle soit seule dans son grand bureau, avait commencé par se caresser l’entrecuisse, mais ça ne lui avait pas suffi, le programme de Greg avait tellement stimulé sa libido, qu’elle se rendit dans sa chambre et sortit un de ses godes ventouses dont elle se servait lorsqu’elle était seule chez elle.


C’était la première fois qu’elle le sortait, alors que son mari et sa fille étaient dans la maison, mais ses pulsions étaient tellement fortes, qu’elle n’était plus en état de réfléchir, elle le ventousa sur le miroir du placard, souleva sa robe, et baissa sa culotte pour s’enfoncer ce gode au fond de sa chatte trempée.


Elle se mit aussitôt à le faire coulisser de plus en plus vite dans son vagin, poussant de longs gémissements de plaisir, mais elle avait tellement chaud, et elle était tellement excitée, qu’elle dégrafa sa robe et tout en laissant le gode bien planté, au fond de sa chatte, elle enleva sa robe, et retira son soutien-gorge.


Elle était maintenant totalement nue, avec son gode entre les cuisses, elle se dit qu’elle était folle, si son mari ou sa fille la trouvait ainsi, elle serait morte de honte, mais pourtant, elle reprit ses va-et-vient de sa chatte sur le gode, et se mit à pétrir ses seins avec ses mains.


Elle poussait des soupirs de plaisir, elle prenait son pied, elle mouillait tellement que sa cyprine coulait sur le miroir, elle accéléra les va-et-vient jusqu’à ressentir un orgasme lui traverser tout le corps.


Elle tomba à genoux, sur le sol, pour reprendre son souffle et ses esprits, elle venait de jouir intensément, elle était encore sur son petit nuage de bonheur, lorsqu’elle entendit des cris de jouissance dans la maison.


Elle fut étonnée, elle se doutait que c’était sa fille qui devait jouir, mais avec qui, et pourquoi elle osait faire cela, en pleine journée, alors que ses parents étaient présents.

Elle allait se rhabiller pour aller voir ce que sa fille était en train de faire, mais les cris qu’elle entendait échauffèrent de nouveau ses sens, et sans pouvoir se raisonner, elle se dirigea, complètement nue, vers les cris de jouissance de sa fille.


Lorsqu’elle la découvrit à 4 pattes sur le canapé, avec un jeune homme derrière elle, qui se déchaînait comme un forcené, faisant claquer ses fesses à chaque fois qu’il s’enfonçait en elle.

Anne ne put s’empêcher de glisser une de ses mains entre ses cuisses et se caressa le clitoris en regardant sa fille jouir fabuleusement.

Elle mourrait d’envie de voir la bite que sa fille se prenait dans la chatte, alors elle se déplaça discrètement et lorsque ses yeux se posèrent enfin sur l’énorme queue de Greg, elle fut à la fois impressionnée et excitée, elle n’avait jamais vu de bite de cette taille, elle comprenait maintenant pourquoi sa fille criait autant de plaisir.


Anne se dit qu’elle aurait bien voulu être à sa place, alors tout en regardant sa fille se faire défoncer, elle s’enfonça deux doigts dans la chatte, tout en caressant ses tétons bien durs.

De son côté, Augustin défonçait toujours la chatte d’Isa, au même rythme que Greg dans la chatte de sa fille, mais il s’immobilisa lorsqu’il aperçut sa femme, complètement nue, se déplacer discrètement pour épier sa fille en pleine fornication.

Il n’arrivait pas à y croire, pourquoi sa femme était nue, pourquoi elle matait sa fille en train de se faire baiser, et maintenant, il la voyait se doigter la chatte et se caresser les seins.

Il ne la reconnaissait pas, qu’est-ce qu’il se passait dans sa famille, sa femme et sa fille se comportaient comme deux grosses salopes en chaleur.

Il accéléra les va-et-vient de sa bite dans la chatte d’Isa, la faisant crier :


OUIIII, ENCOORREEEE, PLUUSUSSS FOOORRTTTTT, DEFONNCCCEEEE-MOIIII COOOMMMEEEE UNNEEE SALOOOOPPEEEEE.


Il ne put se retenir de jouir plus longtemps, il envoya de puissantes giclées de sperme au fond de la chatte d’Isa.

Depuis qu’elle avait goûté au sperme de son frère, Isa était devenue tellement accroc au sperme, qu’elle se retourna précipitamment et pompa la bite d’Augustin pour récupérer la moindre goutte de ce jus chaud et onctueux.

Celui-ci prenait un plaisir fou à se faire pomper le dard par cette jeune salope, mais il était tout de même stupéfait de voir sa femme nue en train de se caresser, tout en matant sa fille se faire défoncer comme une grosse salope.

Tout en matant sa fille jouir intensément, sous les coups de bite violents de Greg, Anne ne put s’empêcher de gémir de plaisir sous ses douces caresses.

Cela finit par arriver aux oreilles de Greg, qui tourna la tête vers elle, et tout en continuant de défoncer sa fille, lui fit signe d’approcher.


Mue par une volonté plus forte que sa morale, qui n’arrêtait pas de lui ordonner de s’enfuir, Anne s’approcha doucement, dés qu’elle fut à portée de main, Greg glissa sa main entre ses cuisses, et tout naturellement, elle les écarta et offrit sa chatte trempée à ses doigts explorateurs.

Greg ralentit un peu les va-et-vient dans la chatte de Margot et dit :


Eh bien, la mère et la fille sont aussi salopes, l’une que l’autre.


Margot, encore essoufflée par son intense jouissance, releva la tête et découvrit sa mère complètement nue, en train de se faire fouiller la chatte par celui qui lui fourrait la sienne avec son énorme bite.

Totalement ivre de plaisir, elle ne trouva rien à dire, elle regarda sa mère se faire fouiller la chatte et bouffer les seins par Greg, sans qu’elle ne trouve cela dégoutant ou répugnant, au contraire, en entendant sa mère gémir, elle trouva cela plutôt émouvant et excitant.

Alors lorsque Greg lui envoya une violente claque sur les fesses, en lui disant :


Bouge de là, salope, je suis sûr que ta mère a très envie de goûter à ma grosse queue.


Sans ressentir la moindre honte, Margot se dégagea de la bite de Greg et laissa la place à sa mère.

Anne était folle de plaisir, la langue de Greg sur ses tétons durs, et ses doigts qui lui fouillaient la chatte, la faisait jouir énormément.

Alors lorsque sa fille lui fit la place, c’est tout naturellement qu’elle vint se placer à 4 pattes devant Greg et cambra ses reins en lui disant :


Vas-y, fourre-moi la chatte, je suis toute à toi.


Greg ne se fit pas prier, il avait bien senti que la chatte d’Anne coulait à flots, alors il enfonça sa grosse bite d’un puissant coup de reins, lui provoquant un cri mêlant surprise et plaisir.

Anne n’avait jamais senti un tel engin s’enfoncer dans son ventre, et en sentant les parois de son vagin épouser parfaitement les contours de cette bite hors norme, elle sut qu’elle ne pourrait plus s’en passer.

Et lorsque Greg commença à faire coulisser sa queue en elle, elle comprit que sa vie ne serait plus jamais la même, elle serait prête à faire n’importe quoi pour sentir encore cette grosse bite lui remplir la chatte.

Anne se mit aussitôt à crier de plaisir, tandis que Margot regardait sa mère jouir sous les coups de queue de Greg, coups de queue qu’elle connaissait bien, puisqu’elle venait tout juste de jouir fabuleusement avec son énorme bite en elle.

Sans aucune gêne, elle se mit à se caresser la chatte, juste devant sa mère, en la regardant se faire défoncer.


Mais Greg, qui avait maintenant deux belles salopes sous la main, comptait bien les faire plonger complètement dans la luxure et la débauche, alors tout en défonçant la chatte d’Anne, il dit à Margot :


Approche, salope, donne ta chatte à ta mère, je suis sûr qu’elle adorerait te bouffer la chatte.


Etrangement, Margot ne prit pas une seule seconde pour réfléchir à cette proposition incestueuse, et glissa ses fesses sur le canapé pour amener sa chatte juste sous la bouche de sa mère.

Greg appuya sur la tête d’Anne et lui plaqua la bouche contre la chatte de sa fille en lui disant :


Allez, sale pute, bouffe la chatte de ta salope de fille, vous êtes toutes les deux, de bonnes chiennes en chaleur.


Anne prenait tellement de plaisir, qu’elle n’était plus en état de réfléchir à ce que son amant lui demandait, elle plongea sa langue dans la chatte de sa fille et commença à la lécher avec appétit.

Margot se mit à gémir sous les coups de langue vicieux de sa mère, et lui tint la tête bien plaquée contre sa chatte.

Dans l’autre côté de la piscine, Augustin n’en revenait toujours pas, il avait vu sa femme s’approcher de celui qui baisait leur fille, et lui offrir sa chatte et ses seins.

Isa avait fini de lui vider les couilles et de lui nettoyer la bite, mais alors qu’habituellement sa queue ramollissait doucement.

En voyant sa femme prendre la place de sa fille, à 4 pattes sur le canapé, il sentit sa bite rester toujours bien dure, et lorsqu’il vit l’énorme bite de Greg s’enfoncer dans la chatte de sa femme, il releva Isa, et lui dit :


Viens salope, on va baiser devant ces grosses putes.


Augustin et Isa, complètement nus, tous les deux, approchèrent rapidement de la maison.

Mais il resta figé aux bords de la baie vitrée, lorsqu’il vit sa fille donner sa chatte à lécher à sa mère.

Il n’en croyait pas ses yeux, sa femme léchait la chatte de sa fille, tout en se faisant défoncer la chatte par une énorme bite.

Il était complètement perdu, alors tout en lui branlant la bite, Isa lui dit :


Eh bien, ce sont de belles salopes, toutes les deux, je suis sûre que ta fille serait prête à te sucer la queue.


Augustin fut aussitôt submergé d’images de la bouche de sa fille coulissant le long de sa bite, alors pris d’un désir totalement incestueux, il entra dans le salon, et approcha sa queue bien dure de la bouche de sa fille.

Anne n’avait pas vu son mari entrer, trop concentrée sur le cunni qu’elle prodiguait à sa fille et sur la bite qui lui ramonait la chatte en profondeur.

Margot ne bougea pas d’un pouce lorsqu’elle vit son père, complètement nu, la bite bien raide, s’approcher d’elle.

Elle se faisait déjà bouffer la chatte par sa mère, alors lorsque son père plaça sa bite au-dessus de son visage, c’est tout naturellement qu’elle l’attrapa et se mit à la sucer.

Elle baisait maintenant avec ses deux parents, et elle y trouvait un plaisir incroyable.


Mais le plaisir était partagé pour ses parents, Augustin prenait un plaisir fou à sentir la fine langue de sa fille glisser le long de sa bite, bientôt celle d’Isa vint la rejoindre, et leurs bouches se mirent à coulisser tout le long de sa queue, et se la partagèrent.


Pour Anne, ce fut une autre sensation, lorsqu’elle découvrit que son mari se faisait lécher les couilles et la bite par leur fille, elle pressentit qu’à partir d’aujourd’hui, leur vie familiale serait totalement différente.


Greg finit par jouir au fond de sa chatte, elle jouit intensément en sentant le sperme chaud de son jeune amant lui remplir la chatte, et elle s’évanouit la tête entre les cuisses de sa fille.

Augustin jouit une nouvelle fois, mais cette fois dans la bouche de Margot, qui avala presque naturellement le sperme de son père.

Tout ce petit monde reprit leur souffle, et tandis que Greg et Isa se rhabillaient et les laissaient en famille.

Un lourd silence s’installa dans la maison, jusqu’à ce que Greg dise avant de partir :


A lundi, Margot, et ne mets plus de culotte pour aller au lycée, je pourrais te baiser plus facilement, je te laisse entre les mains de ton père et de ta mère, vous êtes vraiment une famille de dépravés.


Margot avait toujours la tête de sa mère contre sa chatte, son père la regardait sans rien dire, alors elle lui dit :


Je suis vraiment une salope, papa ?


Augustin ne dit rien, mais son regard en disait long, il se leva du canapé et alla récupérer ses affaires dans la dépendance.

Quand il revint dans la maison, sa femme et sa fille étaient toujours à poil, elles étaient dans les bras l’une de l’autre, et discutaient de ce qui venait de se passer.

Anne essayait de réconforter sa fille en lui disant :


Ce n’est pas grave, ma chérie, on a tous des désirs à assouvir.

Oui, mais quand même, j’ai couché avec un garçon que je déteste et j’ai sucé la bite de papa.

Oh tu sais, ma puce, tu n’as pas forcé ton père à te mettre son sexe dans la bouche.


Augustin rentra à ce moment-là, et sa femme lui dit :


N’est-ce pas, mon salaud, que ça t’a plu de te faire sucer par ta fille ?


Augustin n’aurait jamais pu imaginer dire cette phrase un jour, mais il répondit à Margot :


Oui, ma chérie, c’était divin, mais je m’en veux tellement d’avoir succombé à mes pulsions, je n’aurais jamais dû te demander cela, ça ne se fait pas.


Mais Anne avait complètement abandonné tout sens moral et lui dit :


Arrête de jouer les vertueux après t’être fait sucer par ta fille, elle a aimé ça et toi aussi, alors arrêtons nous mettre des illères et vivons pleinement la vie, si un de nous veut coucher avec l’autre, il n’a qu’à l’exprimer et l’intéressé est libre d’accepter ou non.


Augustin en resta bouche bée, mais il ne pouvait qu’admettre qu’il avait adoré se faire sucer par sa fille, et s’il n’avait pas joui deux fois, il lui aurait bien fourré sa bite entre ses cuisses.

Mais ce qui le surprit le plus, c’est ce qui suivit, Margot demanda à sa mère :


Tu es sûre, maman, si je couche avec papa, tu ne seras pas jalouse ?

Bien sûr que non, après ce qu’on vient de vivre, ton père a couché avec l’autre jeune fille, moi avec le jeune homme, je ne vois pas pourquoi je serais jalouse de toi, à partir d’aujourd’hui, tous les membres de cette famille sont libres de coucher avec qui il veut.

OK, moi ça me va, dit Margot.


Elles se tournèrent vers Augustin et lui demandèrent :


Et toi ?


Augustin croyait rêver, il avait sa femme et sa fille, totalement nues, qui lui demandaient son accord pour que sa famille plonge dans l’inceste et la débauche.

N’ayant pas la volonté pour empêcher ce bouleversement familial, il leur dit :


D’accord, faisons comme ça.


Sans vraiment s’en rendre compte, il venait d’accorder à sa femme, le droit de le faire cocu, comme elle le voulait.

Tandis que sa fille nue se jetait dans ses bras, et tout en lui disant :


Merci, papa, je ferais tout ce que voudra.


Et elle lui roula une pelle, qu’Augustin partagea avec délice, en envoyant sa langue tournoyer dans la bouche de sa fille.

A SUIVRE.

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