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VENGEANCE ET PUNITION

Chapitre 2

Travesti / Trans

Comme annoncé, une femme chargée d’un gros sac vint sonner à la porte. J’ouvris nu et honteux. C’était une belle femme, grande et charpentée, blonde aux cheveux longs, avec des yeux bleus extrêmement clairs. Elle me regarda d’un oeil sévère et me dit: " Alors, c’est toi la petite merde?? Putain, c’est vrai que t’as une bite microscopique!! Je vais faire de toi une jolie soubrette, de toute façon une bite comme ça, moi j’appelle ça un clito!"

Elle saisit fermement mon sexe et me demanda de lui montrer où était la salle de bain et m’y traîna durement par la queue. Une fois arrivés, elle me demanda de lui passer la grande cuvette et m’ordonna de me mettre à quatre patte et d’écarter les jambes. Elle prit dans son sac une paire de gants en caoutchouc, les enfila et prit également une grande poche prolongée d’un tuyau et d’une canule. Elle la remplit d’eau, la suspendit à la douche, mit la bassine entre mes cuisses, se pencha et me dit doucement:

"Je vais laver ton cul de pétasse, ensuite je vais te transformer en femme, vu que t’es mince tu feras une très jolie pute, tu verras!!"

"Mais enfin Madame... " Je n’eus pas le temps de continuer, un fulgurant coup de pied dans le ventre m’envoya valdinguer contre le mur...

"Espèce de conne, t’as toujours pas compris que t’es qu’une Merde, ferme ta gueule!!"

Ayant du mal à récupérer mon souffle et ayant trop peur de recevoir d’autres coups, je m’exécutai.

Elle se pencha et enfonça sans prévenir dans mon anus la canule qui était au bout du tuyau. Je poussai un cri, ce qui la fit éclater de rire. Elle ouvrit une sorte de robinet à la base de la poche et je sentis progressivement l’eau remplir mon ventre, ce qui quand la poche fut vide, devint douloureux, je sentais une très forte envie de chier. La femme me dit: "Garde cette eau encore dix minutes et seulement alors tu te soulageras aux toilettes."

Elle me refit encore deux lavements comme ceci, prit dans son sac un ancien rasoir et me rasa entièrement le corps, tête comprise. Ensuite elle me mit beaucoup de vaseline dans le cul et m’en tartina la raie.

"Et maintenant on va t’habiller pour ton dépucelage!"

Elle me tendit une paire de bas de soie noire que je dus enfiler, suivis d’un délicat porte-jarretelles de même couleur, auquel une fois mis je fixais les bas. Mine de rien ça m’excitais considérablement et je fus pris d’une violente érection.

"Cache ton clito là-dedans!"

Elle me tendit une ravissante culotte blanche toute en dentelle de soie que j’enfilai avec plaisir, suivi d’un soutif dans lequel elle inséra des poches de silicone, qui me donnèrent une poitrine très avantageuse. Je dus alors enfiler une robe très courte noire avec par dessus un petit tablier blanc éclatant. Elle me fit alors asseoir et entreprit de me maquiller totalement le visage en me donnant un maximum de détail sur ce qu’il conviendrait de faire, puisque dans l’avenir je devrais me maquiller plusieurs fois par jour. Quand elle eut fini par du rouge à lèvres, elle saisit dans son sac une magnifique perruque noire et longue et la fixa sur ma tête devenue chauve. Elle saisit un collier de cuir dans son sac et le fixa à mon cou et y clippa une laisse.

"La touche finale, sale pédé! Penche toi en avant et écarte un peu les jambes!"

Ce que je fis. Elle releva ma robe, baissa ma culotte et enfonça quelque chose dans mon cul lubrifié, ce qui me fit mal.

Elle remonta ma petite culotte, remit ma robe en place et me dit:

"Ce plug que j’ai mis dans ton gros cul est le signe définitif de ton appartenance en tant qu’esclave à ton ex-femme qui est maintenant et pour toujours ta Maîtresse.

Tu devras constamment le porter, sauf quand tu te fais baiser. Quand tu iras chier, tu auras pour obligation de te faire un lavement. Quand tu iras pisser tu te laveras le clito soigneusement. Avant de sortir des chiottes tu te parfumeras le cul et le clito. Si tu sens la transpiration, tu prends immédiatement une douche. Tu dois toujours sentir bon. N’oublie pas que tu ne seras plus jamais un homme, tu es une femme, un objet sexuel, tu vas faire jouir beaucoup de gens et le pire que tu ignores c’est que toi aussi tu vas beaucoup jouir!!" Elle éclata de rire.

"Maintenant ferme les yeux!" Ce que je fis. Elle me traîna sur quelque mètres avec la laisse, me fit arrêter et me chuchota à l’oreille: "Ouvre les yeux et dis-moi comment tu te trouves!"

Je fus subjugué par le spectacle. J’avais dans la glace l’image d’une femme terriblement féminine, une belle poitrine, un petit cul bien cambré à faire bander n’importe qui, un visage très fin et mignon, des lèvres presque pulpeuses, je fus à nouveau pris d’une violente érection.

"Alors?"

"Magnifique!" fut la seule chose que je pus dire...

Elle sourit, saisit ma laisse et m’entraînas au rez-de-chaussée.

Ma femme nous attendait, très belle, juchée sur des talons hauts, drapée dans un grand tee-shirt qui laissait deviner qu’elle ne portait pas de sous-vêtements. Elle embrassa goulûment ma préparatrice et lui dit: "Je te remercie, ma nouvelle pute est vraiment très belle, quelle salope!"

Et elle lui tendit une liasse de billets.

Celle-ci la remercia et lui dit: "Je pense que tu avais raison, elle a toujours eu une nature de soumise, et son dépucelage multiple de ce soir va être un régal!" Elles rirent et Caro la raccompagna dans l’entrée.

Elle revint et en s’asseyant confortablement me dit: "Ce soir petite pute, je vais me régaler, nous attendons du monde! Sept femmes vont bientôt arriver, elles ont toutes eu des problèmes avec leurs maris ou compagnons, elles vont donc adorer cette soirée!

Je ne t’aime plus, mais je te garde pour me rembourser de toutes ces années d’humiliation où tu m’as trompé avec ta salope, toutes ces années où tout le monde s’est bien foutu de ma gueule sans que je n’en sache rien.

Je te promets que tu vas en sentir le poids!!

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