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La vengeance d'une femme bafouée

Chapitre 1

le prélude

Divers

Mon amie Paty la Belle


Je ne serais plus rien sans elle, sans Paty…

Mon mari m’a détruite…

Mariée depuis plus de 10 ans, deux beaux enfants, je n’aurais jamais pensé le trouver dans une vidéo d’un site X amateur bien connu…


Il m’a fait ça, le cochon, avec un homme jeune et une jeune femme, sans doute mis en relation tous les 3 grâce aux petites annonces de ce site…


Et cet idiot qui oublie son portable juste dans notre chambre… Ma curiosité fait le reste, lorsqu’un message vient me réveiller.


Dans ce genre de vidéo, pas de mise en scène complexe, on va direct au but : Baiser, jouir, exciter les internautes…

Un plan à 3 sans complexe, débridé, immonde lorsque c’est son mari que l’on voit te tromper en direct, jouir dans la chatte d’une femme excitée…


Deux hommes, chacun sa vie, elle accepte tout, devant derrière, juste quelques râles pour faire vrai, et des gémissements lorsque le plaisir monte, et que l’on voit le sperme jaillir à grands jets, entre ses seins…

Et puis ça recommence, caressée par les deux hommes, ensemble, baisée par les deux trous, leurs sexes en gros plan, et la super caméra qui filme au ralenti, deux sexes enfichés, deux bites énormes, elle qui en jouit en se pinçant les seins…

Le sperme omniprésent, une chatte qui coule, un anus distendu, des visages heureux, d’avoir baisé autant…

Tout cela me dégoute, tout ce que je lui ai refusé, moi si prude au lit, il l’a eu avec une autre et le fait partager à tous


Voilà, minute par minute, seconde par seconde pour les actions rapides, je peux vous la décrire, cette vidéo immonde, rapporter leurs paroles, celles de trois adultes, en train d’être filmés dans un film porno, où le sexe est le roi, et les textes si pauvres, que d’onomatopées, que je n’ai aucune peine à les mémoriser…


Paty tu es mon ange, j’étais désespérée, je pleurais en silence… Tu es venue me voir, m’as prise dans tes bras, puis dans ta voiture j’ai raconté tout ça…

Tu n’as rien dit. Silence de mort, tu connais mon mari, dans les fêtes de fin d’année…


Mes larmes ont séché, tu m’as dit :


« Je t’en prie, tu auras ta revanche, tu vas bien te venger, il l’aura bien profond, puisqu’il aime ça. On va s’en occuper, crois-moi je vais t’aider, je t’aime comme une amie, je ne vais pas rester sans rien faire. »

Je n’étais pas tranquille en rentrant chez moi, avait-il réagi à cet oubli idiot, ou bien fait-il le lâche et ne m’affrontera pas, attendant que je craque si je suis au courant…


En fait, c’est bien cela, aucune vague, pas un mot pour au moins savoir si j’ai vu son portable, ce matin, en partant ou espère-t-il que sa femme change pour devenir la salope qu’il fantasme…


Paty tu es la meilleure, je vais suivre tes conseils, on va construire un scénario, mais pas que, je veux le mettre au pied, le piétiner…. Sandrine va s’en charger !


La revanche


Quelques jours plus tard, on se trouve au vestiaire…

— Ah, j’allais t’appeler… J’ai pensé à toi toute la nuit passée… Il a agi en douce, fait son coup dans ton dos. Tu vas lui jouer la seconde partie, représailles de classe, Paty qui te le dit…

— Tu as pensé à quoi ?

— D’abord dis-moi tout de toi… On se connaît ici, mais pas intimement, je ne sais pas si tu aimes les femmes, si tu l’as trompé, et depuis tes accouchements tu devrais te soigner, je vais être franche même si ça te blesse, tu étais ravissante, tu as beaucoup changé…

— C’est sympa… Se faire traiter de grosse dès le matin…

— J’ai tort ? Combien de fois il t’a baisée, depuis ton dernier, un an et des poussières, sans compter la TVA…

— Non, c’est vrai… Je n’ai pas supporté cette naissance, je ne le voulais pas, il m’a dit qu’il m’aimait, que nous étions complices, pour créer une famille, à 4 on est plus fort… Alors j’ai laissé faire… Mais si réfléchis… Je ne vois pas de date… Je suis très prise ici, ce travail si prenant, je rentre exténuée, et puis les gosses, la bouffe, le ménage, je finis à point d’heure, il dort depuis une heure et ne m’aide pas dans les tâches quotidiennes, alors oui je suis devenue une bobonne difforme, voilà je l’avoue.

— Tu as eu envie de… De refaire l’amour depuis ta délivrance, ton retour de couches ?

— Je ne me souviens plus… Sauf que j’ai envie de rien…

— Bon, c’est ce que je pensais, alors on va se battre, d’abord, tu vas manger correctement, pas bouffer à droite, à gauche. Tu fais quoi entre midi et deux ?

— Je… Vais à la cantine, mange avec celles qui sont là, on discute, on fume, et puis on reprend…

— À partir d’aujourd’hui direction salle de sport… Et courir un peu serait excellent !

— Mais je ne me sens pas capable… J’ai pris 20 kilos, au moins…

— Mon dieu, nous sommes dans l’urgence, on va encore faire mieux…

— Tes gosses, qui les garde quand tu n’es pas là dans la journée, ou le mercredi, les vacances ?

— Centre aéré, ma belle-mère parfois, la voisine pour les urgences…

— Bon, on va réfléchir et sécuriser ce côté. Il faudrait libérer des horaires, et t’inscrire à un club ou prendre un coach extérieur, diététicienne, médecin, tout quoi, bien t’entourer. Ensuite, les choses sont claires, tu vas devoir te battre, redevenir la femme séduisante que tu as été.

Je te donne un mois, pour commencer à perdre du poids…

On finira par le plus agréable, j’ai une amie coiffeuse, on va te remodeler, une nouvelle Sandrine, plus jeune, plus radieuse, plus sexy, qui tournera un film toute une après-midi, avec des mecs de folie, tu t’enverras en l’air comme tu ne l’as jamais fait…


Elle reste sans voix…. Bouche bée, me regarde…

— Tu crois que j’oserai ? Je n’ai jamais trompé Yves, c’est le seul homme que j’ai connu.

Le sexe c’était le samedi, avant…

— Bien entendu, si y a pas foot ?

Je vais te prouver quelque chose et si j’ai raison, je te parie ma paie…

— Chiche !

— Voilà, on va aller en ville, on va dans un café…

— D’accord…

Elle me suit après m’être garée…

— Tu vois le bar est sympa, bord de plage, même si ce n’est pas la saison, pas encore… Mais ils viennent draguer, y en a toujours qui tournent, surveillent, font les terrasses de bars, et tentent toute la journée…

— Ils tentent quoi ?

— De sauter une fille, de la baiser dans un coin, vieille, jeune, tout peut y passer… Tu vas voir, on se fixe une heure de délai… Je te parie que je pars avec le premier venu… Toi tu restes seule, plantée comme un balai et tu paieras la note, lorsque j’aurai gagné…


On le fait, on s’installe en terrasse, je remonte mon soutif, je sors bien ma poitrine, lève une cuisse, prend un large sourire, l’hameçon est lancé…


Le garçon arrive, on commande deux cafés, un verre d’eau, un croissant chaud…


— Un croissant chacune, non ?

— Tu ne vas pas commencer ?


Elle rentre son visage, presque elle pleurerait !


— Sandrine, c’est pour ton bien, tu me remercieras, même si ça fait mal, tu comprendras pourquoi…


Un jeune homme s’approche, s’assied à la table voisine…

— Oui, non ? Cette chaise est vide ? Je peux m’asseoir ici ? Je ne veux pas déranger…

— Mais oui, nous étions en train de discuter avec ma copine, mais un charmant jeune homme, ne dérange jamais… Vous vous appelez comment, moi c’est Paty, voici Sandrine…

— Enchanté, moi c’est Laurent…

— Tu viens draguer si tôt, tu ne vas pas au Lycée ?

— Ah, non, ce n’est pas pour moi, je suis négociant, j’ai une boutique de fringues, si vous voulez visiter…

— Ah, pourquoi pas… Des fringues pour nous aussi, enfin pour Sandrine aussi ? Vous auriez sa taille ?

— Ben… Oui… Non… Vous faites du combien, je vais téléphoner…

— XXXL soit 137 de tour de poitrine…

— Oh, oui, je vois, allo ? Marc on a du 137 ou 4 XL, en robe, haut, chemisier, tee-shirt ? Désolé, on n’a rien, mais pour vous sans problème…

— Sans ma copine, je ne peux pas y aller…

— Paty, venez, j’ai pile-poil reçu un truc de ouf, une robe à rêver…

— Bon… 5 minutes, le temps d’aller aux toilettes pour mon amie… OK ?


Je pars avec ma conquête, arrivée au magasin, il m’ouvre la porte, un stand de plage, des trucs à vomir…

— Alors ça te plait ?

— Oui, pas mal, il faudrait essayer…


Je fais le tour des allées, trouve une robe pas trop moche, il me conduit à la cabine.

Je passe le vêtement, il me va évidemment, car c’est ma taille, et même au-dessous.

J’oublie la fermeture et l’invite à venir dans ce petit recoin avec la glace en pied…


— Sublime elle est faite pour vous…

— Laurent, tu peux monter la fermeture j’ai mal au coude…

Il monte le zip, sa bouche à deux centimètres de la mienne… Je me tourne, il prend un sein dans l’œil !

— Aïe ! Oh ils sont agressifs !… Mais ils sont tellement beaux… Je peux ?


Il tend sa main, l’approche de ma poitrine, je le regarde dans les yeux, elle se pose lentement, fait le tour de la chose… Nos lèvres se rencontrent…

— Oh excuse, Sandrine doit poireauter, viens avec moi…


Je repasse ma robe, il détaille mon corps, je sors la première, il est sur mes talons.

— Sandrine, j’ai vu une robe, mais elle… Enfin… je ne sais pas…

— Si elle est magnifique sur ton corps divin, j’ai embrassé une déesse, ce matin de printemps…

— Vous…

— Hé oui, Paty était trop belle, je n’ai pas résisté…

— Oui, mais elle est infidèle, alors elle est partie…


Il reste les yeux ronds, la bouche ouverte, il la croyait derrière, elle s’est foutue de lui… On se retrouve dans sa voiture, elle rit aux éclats…

— Tu vois comme c’est facile, lorsqu’on a confiance en soi… Tu as tenu la chandelle, un peu plus et je me faisais sauter, l’occasion était belle, il n’était pas très moche.


Sandrine me sourit…

— Tu as raison, je dois réagir ! Devenir comme toi, je ne sais pas, mais au moins les faire bander… Là, ils foutent le camp !… Je suis moche, aide-moi…

— Cela vient lorsqu’on est bien dans sa peau, que tout nous sourit, qu’on aime son corps, qu’on ressent le regard des autres, détailler nos atours, plonger entre nos seins, suivre le galbe d’une cuisse, dénudée par le vent…

— En tous cas, merci pour la leçon, tu n’as pas trop souffert ?

— ça va ça pourrait être pire… Je n’osais le dire, mais on est entre nous.


Le défi


Tout a été pensé, ses enfants sont gardés les jours sans école, on a trouvé une salle avec un coach de vie, une femme, qui va lui faire faire un régime, sans trop de contraintes.

Elle peut perdre deux kilos par semaine, affiner ses fessiers, retendre son ventre…

De mon côté, mon amie a été très compréhensive lorsque je lui ai tout expliqué.

Elle a téléphoné à une amie esthéticienne pour lui raffermir ses traits, enlever quelques rides, la traiter sans douleur, rien que du naturel, mais des bains de vapeur, le froid, des massages et se donner à fond pour regagner ses galons de femme désirable.


La première semaine, c’était bof, aucun résultat probant.

La seconde semaine, sa robe flottait, la troisième elle n’avait plus faim à longueur de journée, elle se sentait reine dans son corps retrouvé, elle a refait sa garde-robe, enfin !

C’était gagné, 8 kilos en moins, un ventre qui revenait en place, des abdos raffermis, des cuisses plus dans la norme, des fesses de jeune fille.

— Tu es une fée, tu es mon amie… J’en ai jamais eue depuis que je suis mariée, jamais je ne me suis confiée.

— Tu sais, je n’ai rien fait c’est toi qui t’es donnée à fond.

Encore une semaine, on va chercher des spots, vidéos entre adultes, trios, on écrit une annonce,

« j.f. aimerait tourner une vidéo, la mettre en ligne, cherche deux acteurs, une actrice, amateurs comme moi »


Deux jours plus tard, avec photos mise en ligne de la nouvelle Sandrine, 12 réponses, 7 mecs, 2 filles…

On est dans les clous…

Ah, oui, un détail… Comment cacher ces changements à son mari ?

Elle a gardé ses habits, porte un corset, a mis une perruque, mais sans la coiffer, cheveux en bataille, sales et mal peignés.


Pour se promener dans l’appartement, les mêmes combinaisons de grand-mère, des culottes assorties en coton, bien bouffantes, et l’ancienne Sandrine reparaît chaque soir, devant un mari absent, qui s’adonne à la bière, ne s’occupant même plus des enfants, des devoirs, de les mener à l’école, vivement le dénouement…

Elle commence à lui dire que ça ne peut plus durer…

Il la traite de boudin, de remède à l’amour, et qu’il va s’en aller avec ses enfants, mais cette fois Sandrine n’en a plus cure, la vengeance est en route et il va vite regretter ses propos blessants.


Elle arrive au bureau, hors d’elle, il l’a menacée, il faut faire le film, trier les messages, un portable haut de gamme ou une caméra de sport, un bon caméscope, peu importe mais il faut un expert pour manier la caméra, pas question de montage et de trucs compliqués, on va chercher tout ça…


La caméra on l’a, par un copain motard, il adore filmer, d’abord en moto, puis enregistrer et monter lui-même ses souvenirs de voyage.

Il m’explique les fonctions en filmant sous ma robe, je lui fiche une gifle qu’il pare sans problème, et quand il me passe le film sur le petit écran, je fonds, tant la définition est surprenante, et même sans lumière, ma culotte est super sexy, on y voit même quelques poils qui sont réapparus, je prends rendez-vous avec mon amie… La coiffeuse lesbienne…


Voilà, je suis prête à jouer, car ça m’a émoustillée ce deal « vidérotique »…

J’ai envie de le faire, l’ambiance va être chaude, j’ai demandé à quelqu’un de préparer un script, histoire de rendre vrai cet instant de tournage, et que le spectateur en ait pour son compte…


Sandrine m’a scotchée, elle a pris une semaine de vacances, et elle a demandé à sa mère de garder les enfants.

Elle a dit à son homme de ne pas s’inquiéter et que pour les vacances scolaires, elle ira chez sa mère, se reposer avec les enfants.


Sandrine peut s’occuper de son aspect physique, la cerise du gâteau, lorsque je la revois, je tombe des nues, elle a perdu 10 ans, au moins 15 kilos, elle est plus (ou du moins) aussi belle que moi, la Sandrine d’avant son mariage.


Nous sommes mercredi, deux jours avant le spot.

J’ai arrêté mon choix à ces deux personnes :

Une jeune femme de 28 ans, Anna, ce sera son second film, le premier, elle m’a envoyé quelques photos assez coquines, n’avait pas soulevé un tollé, de la baise basique, sans originalité mais agréable à voir pour ceux qui aiment.


Un homme, Didou, 32 ans, bien de sa personne, 3 films réalisés. Viril et très endurant, d’après ce qu’il m’a confié au téléphone, il a retenu toute mon attention et grâce à ses photos, je suis de plus en plus décidée à me mêler au jeu… Son nombre d’amies dans son profil prêche en sa faveur…

Le fait qu’il soit guadeloupéen de souche ajoute un plus certain, je ne sais plus pourquoi !!


Mon cameraman, Didier, sera prêt vendredi, il a pensé aux éclairages et au surtout au son…

Je sens son impatience à réaliser ce film, il m’a demandé sans trop insister, si moi aussi, j’allais être de la partie, va savoir…


J’ai rendez-vous jeudi soir avec Sandrine, nous partirons ensemble emmener ses enfants chez sa maman, une trentaine de kilomètres…


d) Ultime préparation


Jeudi est bien rempli, Sandrine a une journée chargée, elle a tout reporté, ses derniers soins esthétiques, dernière touche pour son nouveau visage, maquillage de star, et sa coach l’a accompagnée pour son choix de lingerie.


J’ai de mon côté demandé aux acteurs de prévoir plusieurs tenues, robes, shorts, maillots, etc…


Au bureau tout va bien, mes absences répétées n’ont pas désorganisé mon équipe.

Je vole vers un week-end passionnant, un des plus intenses qui m’ait été offert, enfin je l’espère.


Sandrine me dit qu’elle est prête, elle vient me chercher… Il est 17 heures, les enfants sont contents d’aller chez leur grand-mère, il y a des animaux, des poules, des lapins, une mare aux canards, des prés à perte de vue, une vraie carte postale de la campagne.


Quand elle arrive en bas de chez moi, je rate une marche, je me rattrape in extremis, j’ai du mal à tout voir mais je suis sur le cul.

Le changement est prenant, enivrant, je me rends compte qu’il y avait du travail, j’en pleure de joie, transformée à ce point, c’est un conte de fées, encore mieux qu’une émission de télé-réalité !

Je lui demande si je peux l’embrasser, pas de problème c’était juste un essai, le vrai sera demain, en fin d’après-midi, elle veut être une star, elle sera LA star.


Les enfants m’assaillent, ils ne me connaissent pas, le trajet est plaisant, surtout dans la campagne.


Elle me raconte à mots couverts, ses efforts, ses contraintes, sa lutte contre le poids, elle a obéi, à la lettre, allant même au-delà, elle ressentait chaque soir ses progrès constants, elle dormait sans calmant…

Il ne voyait rien, ne regardait même pas, jusqu’à dormir sur le sofa…

Plus un mot depuis une semaine, il sait qu’elle va passer les vacances avec les enfants, chez les parents, le papy ne plaisante pas, un ancien militaire…


La maman est ravie, elle nous installe, oui, dans la même chambre, nous sommes entre amies…

Les enfants sont excités, s’amusent avec le grand-père, vélos regonflés, la petite a des petites roues de côté, elle s’en souvient et roule comme une grande…

Soupe et rôti maison, les enfants dévorent, puis tombent de sommeil, on les mène se coucher, leur chambre près de Mamie…

Le papy nous regarde…

— Vous avez rajeuni ? Sandy tu es superbe, ton amie est jolie, la maison est en fête, merci d’avoir pensé à nous, pour vos soucis de garde, les enfants ça fait rester jeune.


Nous embrassons les petits, on se retire dans la chambre.

Sandrine a une question…

— Oui ?

— Je sens que je vais craquer, c’est trop beau, il va y avoir un drame… Et puis jouer c’est bien, mais je ne peux pas tricher, je ne suis pas actrice.

— Tu penses devant la caméra ? À poil ? Mais tu es magnifique, ils vont tous te vouloir, ils vont tout en baver en visionnant ce film, tu en seras la reine, une nouvelle actrice, une reine du porno amateur, Française et très coquine


Elle me regarde, me sourit, mais une larme glisse.


— Je ne suis pas lesbienne… Je n’ai même jamais touché un autre corps féminin…

Quant aux hommes qui m’ont prise, enfin l’homme devrais-je dire celui qui m’a presque répudié.

Je sais, c’est con d’être fidèle à ce point, de devenir potiche, assise dans sa cuisine en regardant les couples s’embrasser dans tous les coins, elles trompent toutes leurs maris, s’envoient en l’air au bureau, je les ai vu faire…

Pas toi, tu sembles si sage et si rangée, que je t’ai respectée…

— Tu sais, je ne suis pas fidèle, c’est que n’ait personne à respecter… Oui, j’aime la bagatelle et je préfère vivre avant d’avoir des œillères.

Et même après, j’espère qu’il sera comme moi, que nous serons soudés, et que nous ferons l’amour le soir devant la télé… Et si on a un coup de moins bon, nous unirons nos fantasmes pour se réaliser, prendre du recul, savoir se motiver, le sexe n’est pas un péché, juste un plaisir lorsqu’il est partagé et c’est si bon.

— Tu es géniale… Tu parles comme un livre, comme j’aurais aimé être, libre dans ma tête, pouvoir embrasser un homme comme tu l’as fait, dans une cabine, en train de te changer… J’aurais tout donné pour que tu m’apprennes à vivre mes secrets.

— Il faut que tu te lâches, que tu penses à te libérer, vivre tes envies, le sexe est un exutoire, il nous rend belle… Il vide notre tête, il nous fait ce qu’on est, des femmes faites pour aimer.

Je la regarde dans la pénombre de la chambre, je l’aide à se déshabiller… Je découvre en détail, le travail accompli, ses formes agréables, ses seins de jeune maman, pleins mais surtout de charme, des seins faits pour l’amour, et ses cuisses divines, sa peau devenue lisse, son visage affiné, ses yeux mis en valeur, je sens le changement faire son effet sur moi, je fais le premier pas pour la mettre en confiance.


Aux premières caresses, elle devient chatte, se libère peu à peu, m’avoue ses sentiments.

— Je te trouvais très belle, si décomplexée par rapport à moi, tu parlais librement de tes conquêtes d’un soir, de tes sentiments pour un tel, pour le prendre comme amant.

Je ne te l’ai jamais dit, je t’aime depuis le premier soir, où dans ce froid vestiaire tu m’as remonté le moral, j’ai été jalouse de ce vendeur de fringues qui t’a prise dans ses bras, avant que tu reviennes… Je l’avais mérité, la leçon a porté, c’est grâce à ça que j’ai tout accepté.

Viens, si tu aimes mon corps maintenant qu’il est sain, qu’il est renouvelé, prends-le, donne-moi ton expérience, fais-moi l’amour cette nuit, je veux être ta femme, ce soir dans mon lit de jeune fille, mon ancienne chambre qui sent si bon la nature.


Elle se donne alors, s’ouvre comme une fleur, mon esprit s’embrouille, je ne sais que penser, Sandrine devient liane, s’offrant en silence, gémissant de ma langue, nos corps enchevêtrés.

Debout, puis sur le tapis, dans le lit, en travers, on se mange la chatte, on échange nos plaisirs, je lui fais ce que j’aime, elle fait ce qu’elle aurait aimé… Nous gémissons ensemble, feulant nos orgasmes, arrivant à l’extase, chacune à notre tour…


L’amour avec Sandrine, c’est facile et très dur… Chacune à ses pensées, son retard, ses envies, je la mets à niveau, lui rappelle les bases, l’amour au féminin, il doit être très doux, un échange tabou, mais au combien libéré. Je la sens hésitante, elle ne l’a jamais fait, j’explore ses fesses, les écarte mon doigt dans son anus, la fait presque crier.

Elle ressent dans ses entrailles, l’amour au féminin, l’amour tendresse, l’amour donnant, et nos lèvres se soudent pour des baisers déments, son pubis de velours me fait défaillir de plaisir…

Sa chatte devient si tendre, plusieurs doigts s’y glissent, elle se laisse fister, en délirant son plaisir.


— Oh, oui, prends-moi… Donne-moi ta tendresse, donne-moi ce plaisir qu’il n’a jamais donné, fais de moi ton amie, ta femme, ta lesbienne préférée… Donne-moi des orgasmes, je découvre l’amour, je découvre le sexe, et la liberté que m’offre mon nouveau corps.


Paty tu es la première, à me savourer toute entière, m’aimer comme une amante, me faire crier dans la douceur de mon ancienne chambre à laquelle j’ai confié tous mes rêves secrets.

Viens comme une fée, mon ange qui m’a sauvée, viens après toutes ces années, viens les exaucer !

— Tes grossesses ont eu un bon effet, elles t’ont ouverte, tu es déjà prête pour entrer de plein fouet dans ce monde adulte et être pénétrée, par plusieurs partenaires, femmes et amants, jouir pendant des heures, recevoir leur sperme, le reste ne te fait pas peur, tu as connu un homme, tu as su lui donner tout ce qu’il demandait… Avec cet acteur, tu n’auras aucun problème pour continuer ce que tu sais leur faire…

— Au début oui… On était amoureux, je faisais ce qu’il aime, je lui donnais mon corps, et découvrais le sien, mais j’étais innocente, pleine de morale, il me forçait souvent à faire des choses que j’estimais impures.


Puis j’ai compris, j’ai lu, j’ai réalisé que c’est moi qui avais tort et me suis libérée pour son plus grand plaisir.

On a fait le premier, en pleine nature, sur la plage, de nuit, j’ai joui si longtemps, que je n’avais plus de voix, j’étais tuméfiée, il ne me reconnaissait pas… Je lui avais fait l’amour, chevauchant comme une reine, le prenant dans ma bouche à le mener au bord…

Ça n’a duré qu’un temps, on a repris notre vie, le bébé est arrivé, on s’est détachés


On a fait la seconde, en Corse, dans le maquis, sur une couverture, nus, pleins d’espoirs déçus… J’en garde un bon souvenir de cette nuit d’amour, il me l’a reprochée, je ne l’avais pas sucé.

Pourtant il m’avait prise, caressée, j’étais très excitée… À la fin, quand j’ai senti qu’il arrivait au bout, il m’a dit des « je t’aime » en embrassant mes seins…. J’ai senti sa semence, et me suis mise à pleurer.


Lorsque nous sommes rentrés, et que je lui ai dit que j’étais enceinte, il m’a regardée et a dit « tu le gardes ? », j’ai su que quelque chose s’était brisé dans cette forêt de pins.


— Ne te fais aucun reproche, l’amour naît, l’amour s’en va, notre cœur cède aux passions, tu ne dois retenir que ces deux êtres près de toi, et ton envie de vivre sans doute un autre amour, mais avant, de libérer ton corps, de te sentir femme, de prendre ton plaisir, de vivre en fin ta vie sexuelle, pour regagner confiance.

Nous allons faire en sorte de le prendre à son piège, de lui faire comprendre combien tu as souffert, te venger de lui, dans un geste adultère suprême, si intense, qu’il aura des remords jusqu’à la fin de sa vie croit moi.

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