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La vengeance d’une femme trahie

Chapitre 1

Elle réalise son fantasme...

Voyeur / Exhibition

Ma femme se venge en réalisant mon plus grand fantasme.



L’attaché-case de Vincent vola à l’autre bout du couloir, rapidement imité par ses chaussures de cuirs noirs. Tout en sifflotant, le quadragénaire s’empara d’une bière bien fraîche dans le bac à légumes du frigidaire et en avala la moitié d’une traite tout en poussant un soupir de contentement. Soudain, son attention fut détournée par une petite clé USB qui trônait sur la table. Il fronça les sourcils, perplexe, et l’examina minutieusement. La clé était accompagnée d’un petit mot de sa femme, Catherine, lui enjoignant de la regarder, et le tout signé par la marque de ses lèvres laissée aux rouges à lèvres.


Intrigué, l’homme hésita quelques secondes, devait-il prendre la tablette ? L’ordinateur ou la belle télévision géante full HD du salon ? Finalement, il opta pour le salon et une seconde bière. Bière qu’il faillit renverser en voyant apparaître son épouse dans sa lingerie la plus sexy, cadeau de leur dernier anniversaire de mariage, assise nonchalamment sut leur lit. L’homme sourit, et dégrafa sa braguette. Voilà des années que sa petite femme ne lui avait pas fait ce genre de surprise. Soudain, sa femme sortit de sa stupeur et fixa la caméra, droit dans les yeux.


— Bonjour, mon chéri, j’espère que la bière est bonne ? dit lascivement Catherine, avant d’adopter une posture plus froide et de déclamer la suite de son texte d’une voix glaciale, à figer un homme sur place. Mon chéri, tu devrais vraiment te méfier d’une femme qui se sent délaissée, car dos au mur, elle devient prête à tout. Pendant des semaines, j’ai cherché l’origine de tes longues absences, le comment du pourquoi tu ne me touches plus... Bref, après des semaines de doutes, j’ai infiltré ton ordinateur. Honnêtement, je m’attendais à tout : une maîtresse, un changement de bord, un abonnement sur les sites pornographiques à mater des teens... mais ça ? Je suis tombée des nues et j’ai pleuré des heures. Tu m’as trahie, tu m’as humiliée ! Dire que pendant tout ce temps, tu partageais des photos de moi sur des forums glauques, que tu t’imaginais me faire prendre par d’autres hommes, que tu laissais tes amis numériques me traiter de tous les noms... quel plaisir de savoir que je suis : « baisable », « une bonne milf à enculer », ou encore que j’ai « une bouche qui invite à la fellation ».


Aux mots de sa femme, Vincent avait blanchi et se tassait sur le canapé. Son sexe qu’il avait sorti à la vue de sa femme en légère tenue de combat était maintenant aussi vigoureux qu’une pâle limace.


— Ce jour-là, en découvrant ta folie, j’ai commencé à faire mes valises... mais finalement, ma fureur l’a emporté et j’ai décidé de te jouer une bonne leçon. Mon pauvre, tu vas maintenant découvrir à quel point les femmes peuvent être cruelles. Aujourd’hui, je vais réaliser ton plus grand fantasme, et te montrer à quel point il était stupide.


La voix de Catherine avait baissé petit à petit pour se faire silencieuse. Elle avait maintenant la tête baissée, et les mains posées derrière la nuque. Soudain, un rire tonitruant résonna dans la stéréo et un homme bâti comme un charpentier apparu dans le champ de la caméra.


— Salut mon pote, dit l’homme d’une voix joviale. Je tiens à te dire que ta petite femme est la femme la plus courageuse que je connaisse et toi la plus grosse merde qui existe. Le jour où tu l’as épousée, tu as juré de la protéger, or, toi ton trip c’est de la livrer en pâture aux loups ? Mec, tu es une honte, pour nous ! Moi je suis un loup... tu devais la protéger contre moi, pas avoir envie de me la livrer. Car ta femme, je vais l’outrager, lui faire subir les pires humiliations et la faire déborder de mon foutre... Sache mon petit Vincent que grâce à toi, ta femme est seule avec un pur sadique et à la fin de mon action, elle sera ravagée comme prévu, au point qu’elle aura peur de son ombre et que mes sévices hanteront ses cauchemars. Tu te demandes pourquoi je fais ça ? Car aucun homme aimant ne peut supporter la femme qu’il aime dans cette situation, en la brisant je vais te briser et te faire pleurer comme tu l’as fait pleurer. C’est tout ce que tu mérites !



À ce moment-là, n’importe quel homme normalement constitué aurait éteint l’écran et se serait précipité vers son téléphone pour appeler sa femme, mais pas Vincent. Au contraire, lui, a attrapé la télécommande pour augmenter le son, plus que curieux, son sexe déjà au garde à vous en imaginant tout ce que ce psychopathe allait mettre à sa femme.

À l’écran, l’homme avait demandé à Catherine de se mettre à quatre pattes et lui demandait d’aboyer comme une chienne. Voir sa femme et mère de ses enfants aboyer et se faire caresser la nuque était une vision plus qu’étrange, mais pas désagréable pour Vincent, dont le sexe se raidissait tout seul. Puis l’homme attrapa Catherine par les cheveux et la balança sur le lit, tout en lui demandant à l’aide de claquounnettes de se mettre à quatre pattes sur le lit.


— Mon pote, je crois qu’il est temps de vérifier si ta femme a effectivement « une grosse bouche de pute, parfaite pour se vider »... comme tu aimes tant la vanter sur le Net.


Vincent n’en croyait pas ses yeux, sa femme était magnifique. À quatre pattes sur le lit, Catherine était maintenant cambrée, ses formes étaient plus que mises en valeur, particulièrement ses fesses, sciées en deux par un petit string rouge. Et surtout son regard, lubrique à souhait, la gourmandise se révélait dans ses yeux. En boxer, l’homme approcha doucement de la femme infidèle, celle-ci ne se fit pas prier et lécha avec délectation les abdominaux de l’homme, avant de venir se frotter comme une chienne en chaleur sur le boxer de son amant. Las, l’homme cracha sur son doigt et releva la tête de Catherine pour lui faire gober son doigt, et pendant quelques secondes, s’amusa à baiser la bouche de la femme de Vincent à l’aide de son pouce, pendant que celle-ci le regardait intensément dans les yeux.


Soudain, l’homme sortit ses mains de la bouche de Catherine pour la fesser avec force, son cul rougissant à vue d’œil. Amusé, Vincent remarqua une petite larme qui roulait sur les joues de son infidèle de femme. Étrangement, le mari en était amusé, sa femme avait voulu jouer dans la cour des grands, elle devait bien en payer un minimum le prix. Enfin, sa femme arrêta de crier sous les fessées, car dans le même temps, une grosse bite venait de prendre place entre ses lèvres charnues et pénétrait maintenant sa gorge avec vigueur...


La scène dura plusieurs minutes. L’homme variait les rythmes à l’aide de ses mains. Une main sur la nuque de Catherine signifiait que celle-ci avait le droit de décider de la fellation, deux mains et la bouche de la femme n’était plus qu’un trou à bite baisé avec force. Vincent allait de surprise en surprise, après avoir entendu sa femme aboyer, il l’entendait maintenant émettre des bruits de déglutition indignes d’elle et d’une femme bien élevée.


Enfin, le spectacle s’arrêta, Catherine s’effondra quelques secondes en toussant, dégoulinante de bave, le mascara en bataille. Mais l’homme n’en avait pas fini avec elle, il l’attrapa par la queue-de-cheval, et vint frotter son sexe en érection sur le visage de l’infidèle, la bave aidant à rependre l’odeur de l’homme sur tout son visage.


Toujours en la tenant fermement par les cheveux, l’homme fit pivoter Catherine sur le lit conjugal. Elle faisait maintenant face à la caméra, le visage ravagé, comme interdite, sa poitrine blanche se soulevant à un rythme affolant.


— Bon, il est temps de ruiner le cul de ta femme à l’aide de ma bite de cheval, fit l’homme en adressant un clin d’œil à la caméra. J’espère que tu profites toujours du spectacle et que tes larmes ne te gâchent pas trop le spectacle.


Quelques secondes plus tard, la bouche de Catherine s’ouvrit en un gros : « O » et elle poussa un hurlement bestial, le visage dégoulinant de sueur. Vincent supposa au bruit que sa femme se faisait enculer à sec, mais de la façon dont la scène était filmée, il ne pouvait pas en être totalement sûr, ne voyant que les seins de sa femme ballotter au rythme de la pénétration et le visage ivre de plaisir de sa femme. Femme qui le fixait maintenant droit dans les yeux. Elle avait beau gémir comme une folle, on avait beau entendre que le bruit des couilles de l’homme claquant contre les fesses de l’épouse infidèle, rien ne semblait pouvoir détourner son regard de la caméra. Même quand l’homme lui tirait les cheveux pour la faire se cambrer, même quand l’homme lui claquait les fesses, ou la giflait, jamais son regard ne quittait la caméra et donc Vincent.


Alors qu’elle se faisait baiser sauvagement depuis maintenant une dizaine de minutes en étant insultée de tous les noms, la femme fut soudain violemment projetée en avant et s’écrasa de manière ridicule, comme désarticulée, devant la caméra. Puis, l’homme lui agrippa violemment la tête, et la mis juste à quelques centimètres de la caméra et éjacula tout son foutre épais et chaud sur son visage candide en poussant un râle animal. Au comble du plaisir masculin, l’homme attrapa sans ménagement le cou de Catherine et la força à se coller encore un peu plus à la caméra, pour que Vincent puisse admirer sa petite femme souillée de sueur, de baves, de mascaras et surtout du foutre d’un autre homme. De nouveau, il retourna Catherine, pour que son cul explosé et palpitant fasse face à la caméra. La pauvre, pensa Vincent en souriant ironiquement, elle ne va pas pouvoir marcher droit avant un moment.


— Tu vois mon pote, la tête pleine de sperme et le cul en choux-fleurs, voilà ce qui attend une femme qui perd la protection de son homme... Bon, va te laver salope, tu pues le sexe !


Lentement, il releva Catherine en l’agrippant fermement par les cheveux, puis lui claqua à nouveau ses fesses rougies pour l’inciter à déguerpir au plus vite et d’aller masquer son humiliation sous l’eau de la douche. Fier de lui, l’homme regarda sa victime du jour fuir d’un pas tremblant et non assuré, puis il sourit plusieurs secondes face à la caméra, avant de s’ouvrir une bière de la cuvée personnelle du mari cocu pour se désaltérer après cette baise sauvage.


— Pff je suis vidé d’avoir déboîté ta femme mon pote ! asséna l’homme froidement à la caméra. Que ça te serve de leçon, ta femme, tu dois la protéger pour qu’elle ne revive plus jamais ça. J’espère que tu as versé toutes les larmes de ton corps.


Et la caméra se coupa... Effectivement, le sol était humide de l’œuvre de Vincent sur qui la vidéo venait de faire un fort impact. En effet, le quadragénaire venait de verser tout le sperme de son corps en se masturbant frénétiquement sur les deux amants.


— Petit joueur ! Je m’attendais à un truc de fou, vu le speech du gars, mais au final, rien de bien méchant. Plus de paroles que d’actions... déclara Vincent à l’adresse de son écran, après avoir fini sa propre bière. Mais soudain, la colère monta en lui en repensant à la scène. Par contre, personne ne touche à ma bière ! Ma femme passe encore, mais la prochaine fois qu’il touchera à ma cuvée personnelle, je lui explose la tête.


Visiblement, Vincent n’avait pas compris la leçon...

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