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la vengeance d'une voisine

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Vendredi soir, en rentrant chez moi, une jeune femme m’a abordée, devant la porte de notre immeuble.


J’ai d’abord été surprise par sa question: elle voulait savoir si j’habitais bien au dernier étage, un appartement sur la façade arrière avec une terrasse.Sur le moment, je n’ai pas compris.Puis elle m’a dit habiter, avec son mari, un appartement dans l’immeuble juste en face. Et elle m’a demandé si elle pouvait me parler, dans un endroit discret.


Là, j’ai percuté: ça avait sans doute un rapport avec mes séances d’exhib...


Depuis le début de l’été, lorsque j’étais chez moi, j’avais décidé de profiter de la terrasse de mon nouvel appartement pour prendre des bains de soleil.


Aucune fenêtre de mes voisins n’avaient de vue directe chez moi. On pouvait m’apercevoir seulement de deux logements situés en pignon de l’immeuble d’en face, mais c’était surement des chambres qui se situaient sur cette façade, et je n’y voyais jamais personne.


J’avais commencé par bronzer en bikini. Certes, il était minuscule, mais il cachait (à peine) l’essentiel. Et quand j’étais allongée

sur mon bain de soleil, j’enlevais mon soutien-gorge. Après tout, sur les plages, le topless n’est pas interdit!


Les jours passant, ne voyant jamais personne apparaître à ces fenêtres, je me suis enhardie. Et bientôt, je pris l’habitude de pratiquer le bronzage intégral, puis de me déplacer régulièrement en tenue d’Eve.


Un soir où j’étais excitée après un tchat torride sur le net, j’ai pris un gode vibrant, et je me suis fait jouir. Cet orgasme au soleil me sembla délicieux, et je me suis promise de renouveler l’expérience. Ce que j’ai fait aussi, pas toujours seule...


Ma voisine se tenait face à moi, et il y avait de la haine dans son regard, mais elle n’avait pas l’air virulente, et je ne tenais pas non plus à risquer que des voisins puissent surprendre notre conversation. Surtout si ça tournait mal.


Je lui ai proposé de monter chez moi, et elle m’a suivie.


Je l’ai invitée à s’asseoir sur le canapé, mais avant, elle est sortie sur la terrasse, sans doute pour vérifier qu’elle ne se trompait pas. Et elle a tout déballé.


Comme je l’imaginais, seule une de leurs chambres a une vue de mon côté. Elle m’avait aperçue une ou deux fois, faisant du bronzage intégral, et elle me considérait comme une pute et une allumeuse.


Et puis, il y a trois semaines, elle avait surpris son mari. Il passait de plus en plus de temps dans cette chambre normalement inoccupée. Prise de doute, elle l’a appelé pour lui demander un service, puis elle est allée dans la chambre...


J’étais avec ma meilleure amie, Carine, à poil toutes les deux, et elle était en train de me goder!


Elle était folle de jalousie, mais elle n’a rien dit, et elle a surveillé les allées et venues de son mari dans cette pièce. Lorsqu’il y séjournait trop longtemps, elle rentrait parfois par surprise. A chaque fois, il était à la fenêtre, et il se comportait comme un gamin pris en faute. Bien sur, elle avait pu me voir, toujours nue, mais elle ne lui avait rien dit, espérant qu’il cesserait de lui-même de jouer les voyeurs.


Mais ça ne s’arrangeait pas. Sauf quand le temps me contraignait à rester à l’intérieur. Elle avait donc décidé de se venger.


Elle voulait que son mari la découvre sur ma terrasse, en tenue d’Eve. Elle était même prête à "faire des cochonneries" (dixit) avec moi, pour le faire crever de jalousie.Si je refusais, elle était prête à porter plainte contre moi, pour attentat à la pudeur...


Même avec cette menace, j’avoue que j’avais craint que notre conversation prenne un tour beaucoup plus désagréable.


Je regardais mon interlocutrice avec un œil différent. Elle m’a dit s’appeler Agathe. Ses cheveux courts étaient châtain clair, avec des mèches blondes, et elle paraissait avoir une trentaine d’années.


Elle portait un jean et un chemisier ample, qui ne permettaient pas de l’imaginer nue. Un peu plus grande que moi, elle était un peu plus ronde, et son corps semblait musclé. Ses seins étaient assez volumineux, bien que le soutien-gorge m’ait empêchée d’imaginer leur forme et leur fermeté.


Je lui répondis que j’acceptais d’entrer dans son jeu. Et que d’ailleurs, elle ne me laissait pas vraiment le choix...J’espérais aussi faire de cette exhibition un moment agréable, pour elle comme pour moi, mais je me suis bien gardée de le lui dire!


Nous avons fixé au lundi après-midi le moment de sa vengeance: la météo prévoyait du soleil et de la chaleur, son mari qui travaille dans une banque serait en repos, et Agathe en RTT. Elle prétextera un shopping en ville, pour le dernier jour des soldes.


Lundi, en début d’après-midi. Un coup de sonnette à la porte de l’immeuble. C’est Agathe. Elle monte et frappe à la porte de mon appartement.


J’ai pris la précaution de ne pas lui ouvrir nue: je porte une minirobe légère, sur un tout petit string. Je découvre Agathe, en minirobe aussi. Elle a de très belles jambes! Mais elle ne parvient pas à cacher sa gêne, et je redoute maintenant qu’elle se dégonfle, car j’ai envie d’elle.


Pour la détendre, j’insiste pour qu’elle boive une vodka...


Je l’emmène ensuite sur ma terrasse, où j’ai installé côte à côte deux bains de soleil avec des matelas. Bien visibles de l’appartement d’Agathe. Nous n’attendons pas longtemps: bientôt, la fenêtre de la chambre s’ouvre, et son mari apparait.


Je demande à Agathe de ne pas se montrer, pendant que, debout, j’enlève robe et string. Elle ne me quitte pas des yeux, sans doute tétanisée en pensant qu’elle va devoir m’imiter. Et que d’autres que son mari et moi peuvent la voir...


Je ne lui laisse pas le choix, à elle non plus. Je la prends par la main, pour l’obliger à se lever, et je fais glisser lentement la fermeture dans le dos de sa robe. Le vêtement glisse doucement sur le sol, et je m’attaque à la fermeture de son soutif. En quelques secondes, elle se retrouve seins nus, et je constate avec ravissement que sa jolie poitrine se passe facilement de soutien!


Je profite du fait qu’elle ne peut pas se défendre, sous peine de faire capoter son plan, et je l’embrasse dans le cou, en caressant ses seins, et en frottant mes tétons contre son dos. Surprise, elle n’arrive pas à réprimer un petit gémissement de plaisir, et j’en profite pour baisser son slip.


Elle est nue...


Nous faisons mine de ne pas regarder du côté de son mari même si, du coin de l’œil, nous le surveillons. Il est à sa fenêtre, ne sachant quelle contenance prendre...


Je fais allonger Agathe sur un des bains de soleil, bien visible à travers le garde-corps vitré à cet endroit. Elle est vraiment très belle, avec un début de bronzage, et les marques d’un petit bikini.


J’avais prévu un flacon d’huile solaire, et je m’en sers pour la masser. Sensuellement. Elle est étendue sur le dos, et l’huile n’est qu’un prétexte: mes mains s’attardent sur ses seins, sa chatte surmontée d’une petite toison coupée très courte...


Je la sens vibrer sous mes doigts, et je m’enhardis. Je l’oblige à écarter grand ses jolies jambes, offrant aux regards - dont le mien - sa fente entrouverte, et ses petites lèvres sur lesquelles perle la cyprine.


De mon côté, je suis tout aussi excitée, et ma mouille commence à couler entre mes cuisses.


J’ouvre largement son joli coquillage rose, et je découvre son petit bouton, dur et dressé comme une petite bite. Elle a un mouvement de défense, mais je l’arrête instantanément en lui rappelant que son mari nous regarde.


Je prends son clito entre mes doigts, je le branle, tout en malaxant ses jolis seins de ma main libre. Et elle aime ça, ma petite bourgeoise bien pensante!! Ça s’entend, et elle coule comme une fontaine.


Moi aussi je suis excitée. J’ai envie qu’elle s’occupe de moi, mais avant, je veux lui faire perdre la tête. Complètement. Qu’elle ne se reconnaisse plus elle-même. Je plonge ma tête entre ses cuisses, et je prends son bouton d’amour entre mes lèvres. Je l’embrasse, le suce, l’aspire, le mordille... Je glisse deux doigts dans sa fente trempée, et elle pousse un cri aigu, pendant que je me mets à la tringler à toute vitesse.


Cette fois, j’ai trop envie. Tout en poursuivant mes caresses, je viens sur elle en 69.


Mais elle a eu le temps de regarder vers sa fenêtre, et de voir son mari. Pendant un court instant, sa pudeur revient, et j’ai vite fait de lui rappeler pourquoi elle est là, et de lui ordonner de me bouffer la chatte.


Je sens sa bouche, ses doigts... Elle perd vite le contrôle... Oh putain! Qu’est ce que c’est bon!


Elle jouit. Plusieurs fois à la suite. Et je la rejoins dans un orgasme spectaculaire et sonore.


Nous restons un moment dans la même position, haletantes, et je finis par me relever. Le mari d’Agathe est toujours à sa fenêtre, et j’imagine son incrédulité. Sauf que j’ai envie d’aller encore plus loin.


Je rentre dans l’appartement, pour en ressortir avec mes godes. Agathe me regarde, épouvantée, mais je la menace de crier pour ameuter des voisins, si elle se refuse à moi. Elle est trop timorée pour refuser ce chantage, et je me demande aussi si elle n’est pas en train de prendre goût à la situation.


Je choisis l’œuf vibrant, et je le glisse dans sa fente, tellement inondée que le sextoy rentre sans effort. J’exige qu’elle reste cuisses écartées, en jouant avec ses seins et en regardant son mari, et j’introduis un gode dans ma chatte.


Cette nana m’excite, et si je ne me retenais pas, j’aurais envie de la fouetter et de lui pincer les nichons. Mais je ne peux pas aller trop loin! Déjà, je fais fort...


J’active l’œuf avec la télécommande, et Agathe se met à feuler. Manifestement, elle n’imaginait pas les sensations que procure cet engin! Pendant près d’une demi-heure, je fais varier le rythme des vibrations du sextoy, le calquant sur celui du gode qui vibre aussi dans ma chatte. Je stoppe l’engin, quand je sens Agathe au bord de l’orgasme, puis je le relance à fond, je ralentis, j’accélère...


A un moment, elle regarde en direction de son mari, qui se branle furieusement. Et elle jouit comme une possédée, en criant. Et je la suis de près...


Je réduis la vitesse de l’œuf, le laissant continuer à vibrer doucement. J’attends qu’elle reprenne son souffle, et qu’elle recommence à gémir. Je sais que tout son corps réclame le plaisir, et je reprends notre petit jeu.


Cette fois, quand l’orgasme la submerge, je laisse l’œuf à son rythme le plus rapide. Il ne lui faut que quelques minutes pour jouir encore, mais cette fois, sans pouvoir s’arrêter.


Ce n’est que lorsque nous sommes toutes les deux à bout de force, à la limite de l’évanouissement, que j’arrête nos sextoys.


Nous nous relevons, et je lis maintenant dans les yeux d’Agathe bien d’autres choses que la jalousie qui l’a jetée vers moi! Elle prend son temps, et reste nue sur la terrasse, en oubliant toute pudeur.


Nous rentrons enfin, et Agathe se rhabille. A regret, si j’en crois mon impression.


Elle me dit espérer avoir donné une bonne leçon à son mari (je n’en suis pas si sure...), et après un temps d’hésitation, elle me fait la bise, et s’en va brusquement. Dommage! J’aurais aimé l’inviter à revenir...


Sauf que, depuis, j’ai croisé de nouveau Agathe et son mari. Séparément ou ensemble. A ma grande surprise, et à ma plus amère déception, ils m’ont ignorée et ne m’ont même pas dit bonjour. A vous dégoûter de rendre service...

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