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veni, vidi ...

Chapitre 2

Dans le bureau directorial

Divers

Dans le bureau directorial

Le lendemain, le téléphone arabe ayant probablement fonctionné sans que je m’en aperçoive, je suis convoqué vers les dix heures chez Monsieur Duschnockr Gérard de son prénom ; je suis un peu stressé, enfin je prends le dossier qui lui manquait hier, bien que je suppose qu’il n’en a rien à foutre.


— Asseyez-vous Alain, voulez-vous un café ?

— Oui, volontiers.

— Jocelyne, apportez-nous deux cafés s’il vous plaît.


Se retournant vers moi, il me dit :


— Je suppose que vous savez pourquoi je vous convoque ce matin ?

— J’ai plusieurs hypothèses, entre autres je vous apporte le dossier qui vous manquait, mais je vous laisse développer.

— Voilà, Madame votre épouse m’a téléphoné pour m’informer que vous jouez aux voyeurs dans votre maison.

— Ah ! Je vois, mais ne vous aurait-elle pas dit ce que j’ai vu ?

— Nous y venons. Elle m’a confié que vous étiez comme on dit large d’esprit, pour autant qu’on le soit aussi avec vous, c’est bien cela.

— On peut le dire et vous, vous en pensez quoi, étant quand même également un peu impliqué ?

— Que du bien mon ami, permettez-moi de vous appeler mon ami. On ne se connaît que par relation de travail et encore pas directement, j’aimerai mieux faire votre connaissance en privé, si vous voyez ce que je veux dire, et nous vous invitons, mon épouse et moi, à souper après demain, avec la vôtre, demain je suis pris. Cela vous va ?

— Merci, oui sans problème. Au fait, j’aimerais vous remercier, grâce à vous, elle m’a accordé une nuit torride où j’ai pu profiter des faveurs qu’elle a toujours refusées. Je ne sais si c’est pour se faire pardonner ou pour me remercier d’avoir les idées larges, mais c’était vraiment trop bon.

— Je vous en prie, tout le plaisir était pour moi, content d’avoir pu vous être utile, et vous verrez, c’est bien de se connaître mieux, mon épouse se réjouit déjà de faire votre connaissance. Alors à après-demain soir.

— Très bien Monsieur Duschnockr.

— Entre nous, appelez-moi Gérard, voilà, je vous laisse, car je dois préparer ma prochaine séance.


Ophélie Duschnockr

Le lendemain, mon épouse me demande de passer à la supérette, ayant à finir d’étendre la lessive. Je lui demande sa liste de commissions et à la fin de mes heures, je prends mon auto pour aller au supermarché et alors que je suis en train de choisir quelles tomates choisir, je suis accosté par une jeune fille, bien mignonne, qui semblait me connaître, mais ma mémoire est infidèle et devant mon air un peu surpris, elle se présenta :


— Ophélie Duschnockr. Vous m’avez remis ?

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— Ah ! Oui, la fille à Gérard, notre bien-aimé directeur.

— C’est moqueur « bien-aimé » ?

— Pour être franc, jusqu’à ce matin, j’aurai plutôt dit : « ce salaud de directeur », mais maintenant, je ne suis plus aussi affirmatif.

— Vous avez encore beaucoup de courses à faire ?

— Deux ou trois bricoles, mais au fait, puis-je à la sortie vous offrir un café ? Pour refaire un peu connaissance.


Il ne faut pas dire que j’avais sous les yeux peut-être un élément de vengeance du cocufiage dont j’avais été « la victime ». Niquer sa fille, qui me semblait juste sortir de l’adolescence.

Après avoir mis mes achats dans un sac, je vis qu’elle m’attendait vers la porte de sortie.


— Allons-y.


Il faut quand même que j’y aille quand même avec précaution pour ne pas faire de conneries qui me feraient perdre les avantages que ma coquine d’épouse avait réussi peut-être à obtenir. C’est un terrain miné et dangereux, mais qui ne risque rien n’a rien.

Devant un café, elle me demande ce qui a créé ce revirement de situation de « ce salaud de directeur » à « bien-aimé »


— C’est un peu délicat à expliquer, en gros, je les ai surpris avec mon épouse en train de faire de la gymnastique à deux dos. J’ai été discret et ne suis pas intervenu, mais sitôt qu’il fut parti, je n’ai pu m’empêcher d’interviewer mon épouse sur ses actions, d’abord elle a évidemment nié, puis devant les preuves que je lui ai présentées, a avoué qu’elle me trompait depuis deux mois régulièrement avec Gérard. Je lui demandais comment elle envisageait l’avenir, mais que je n’acceptais pas la situation actuelle.


... Là, elle m’a demandé comment je trouvais Madame votre mère. Je lui ai répondu qu’elle me semblait plutôt froide et BCBG. Elle m’a détrompé en m’affirmant qu’elle était un bon coup, vu qu’elle avait aussi eu une expérience lesbienne avec elle.

... Dans la foulée, le lendemain, ton père me convoque dans son bureau et me propose de faire connaissance de façon plus intime avec son épouse et m’invite pour demain avec la mienne. J’y vois aussi une augmentation de mon statut dans sa société. Je ne remercierai jamais assez le client qui m’a fait faux bond.


— C’est très instructif. Cela ne m’étonne pas de mon père, il ne recule devant rien pour satisfaire ses roubignoles, il a même essayé de me convaincre de l’aider dans cette activité. Évidement, je l’ai envoyé sur les roses, mais j’en ai parlé à personne, c’est déjà assez dur de le vivre en famille avec son fric, il a une espèce d’impunité. J’aimerais bien finir mes études, sans trop de problèmes, pour pouvoir voler de mes propres ailes et me débarrasser du cauchemar familial.

— Comme on en est aux confidences intimes, c’est comment avec toi ? Tu n’as pas de petits copains ?

— Je n’y suis pas trop intéressée. C’est pas que je les crois incapables de faire l’amour, mais à ce que j’ai vécu, ils sont incapables d’y mettre les formes, à la différence de leurs aînés.

— Qu’est-ce qu’il faut que je comprenne ? Tu es à la recherche d’hommes mûrs ? Mais un homme mûr qui n’est pas marié, c’est soit un égoïste qui a raté toutes ses tentatives de séduction ou éventuellement un homme qui n’aime pas les femmes, voire un coureur invétéré qui collectionne les petites culottes.

— Mais ce qui m’attire, c’est un homme mûr marié, pour qu’il ne me traîne pas toujours dans les baskets, un peu comme toi ! Qui aurait de la délicatesse, de la douceur, de la sensibilité.

— Je veux bien être candidat, si tu trouves que je réunis toutes ces qualités.

— Vrai ?


Et sans attendre, elle se jette dans mes bras, m’offrant ses lèvres fraîches, ayant le goût agréable de chewing-gum à la menthe mélangée au goût du café, et je sens contre mon torse ses jeunes seins fermes et palpitants. Là, se pose le premier problème, comment concrétiser, Julia m’attend avec mon panier de commissions, surtout qu’il y a du congelé, mais en attendant, cela ne serait pas de trop de tâter la marchandise comme dit un de mes collègues de bureau. Sans attendre, je mets ma main sur sa poitrine pour la caresser gentiment. La situation m’excite un peu trop et je connais le danger quand le cerveau se déplace au niveau du slip.


— Il faut qu’on s’organise, chez toi ou chez moi, cela ne va pas.

— J’ai une copine qui vient du sud et qui a un petit studio à deux pas d’ici, j’ai la clé, car de temps en temps, on se rejoint pour y réviser nos cours et je le lui ai demandé, pour ne pas attendre dans le couloir. À priori, elle n’est pas là ces jours, je crois qu’elle a rendu visite à ses parents.

— Elle a un frigo ?

— Oui, pas de problème, viens !


Me voilà embarqué dans une drôle d’aventure, d’un côté son père me fait cocu et moi je vais me payer sa fille alors qu’il avait des vues dessus ! Belle revanche.

Surtout qu’elle a vraiment envie, mais je n’ai pas de préservatif avec moi ! Est-ce prudent de se planter comme cela ? Bon d’un autre côté, je ne me suis pas posé de questions pour baiser ma femme après mon patron et au goût, le préservatif, il était aux abonnés absents et si je multiplie le nombre de fois où même lavée, le risque, sans m’en douter, il était là.

Vu que lui a l’air d’être un lapin plus que chaud. Je prends le risque, elle ne doit pas avoir tellement d’occasions et elle est vraiment jolie.

On arrive, elle me lâche la main pour mettre la clé et on entre, c’est un petit peu le bordel avec des lingeries féminines un peu partout, comme s’il y avait eu un départ ultra rapide. Enfin, on n’est pas là pour établir si les règles d’ordre et propreté sont respectées.


— Tu viens souvent ici pour... ?

— Ne crois pas que je suis une fille facile, mais j’ai eu un flash sur toi, mais je suis encore vierge.

— Et tu comptes sur moi pour faire de toi une femme entière ? C’est un honneur que je ne sais si je le mérite.

— On verra, mais c’est pas impossible. On se déshabille ?


À ces mots, j’enlève sa veste et son theashort, suivi de son soutien-gorge et direct, je ne peux m’empêcher de les honorer de nombreux baisers, léchages, suçage. Elle ne reste pas en reste et je me retrouve rapidement avec le slip aux chevilles.


— Voilà exactement ce qu’il me fallait, déclare-t-elle en me saisissant à pleines mains.


Je ne vais pas rester en arrière et je la débarrasse aussi de ses sous-vêtements et les deux nus, nous tombons sur le lit encore défait.


— Laisse-moi te goûter pleinement, je lui dis en me mettant en prolongement de son corps et en relevant ses jambes de façon que ses genoux soient à hauteur de ses épaules.


C’est parfait, j’ai tout à disposition, une toute jeune chatte qui n’a pas encore connu l’institut de mocheté, rutilante et alléchante une vraie forêt vierge de tout rasoir ou crème épilatoire. Je ne résiste vraiment pas et plonge vers ce coquillage, la langue en avant, je suis pressé de m’abreuver à son puits d’amour.


Que du bonheur, je traîne encore et toujours, léchant à tort et à travers, sans oublier sa petite fève qui réclame des soins particuliers. Elle a la respiration de plus en plus saccadée et d’une voix rauque, elle me demande de venir la prendre.


— Tu es sûre, il n’y a pas de retour une fois que c’est cassé, c’est cassé.

— J’espère bien et je veux que ce soit toi qui le fasses pour qu’en tout cas, ce ne soit pas mon cochon de père qui le fasse ou un des godes de ma non moins cochonne de mère.


Ce que femme veut, Dieu le veut (pas Philippe) et je ne vais pas me soustraire à une si charmante obligation, et lentement, je présente mon dard à l’entrée du Paradis, où le Grand Saint-Pierre gardien symbolique est absent, probablement à la cantine ou au bistrot. Je progresse lentement dans ce couloir qui s’ouvre gentiment à ma sollicitation un petit accro qui tire une grimace bien vite effacée par un sourire satisfait, une fois au fond, je fais une petite pause, jusqu’à ce qu’elle me sollicite d’entreprendre un manège en haut en bas de plus en plus rapide. Je comprends qu’elle apprécie mon intrusion dans son intimité.

Après une dizaine de minutes, bien synchronisées, j’ai juste le temps de me retirer après qu’elle ait eu son plaisir pour inonder son pubis de jets de sperme.


— C’est fait, merci.

— Tu n’as pas eu trop mal ?

— Un tout petit peu, mais le reste était merveilleux, quand on recommence ?

— Cela dépend surtout de toi et de la disponibilité de ce nid d’amour et un peu de mon horaire de travail et autres obligations.

— Dis-moi, demain, tu ne vas pas chez mes parents ?

— Je peux difficilement m’y soustraire.

— Alors je vais traîner pour les empêcher de mettre leurs plans à exécution.

— Super, ce sera drôle, je me réjouis de voir cela, mais j’espère que ton père ne va pas le prendre de travers, c’est quand même mon employeur.

— Ne te fais pas de soucis.

— Oh ! Zut, tu as vu, on a laissé les traces de notre passage, le sang de ta virginité a fait des dégâts.

— Bof ! Cela doit être dans le prix de la chambre.

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