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VERSION X

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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VERSION X


01

UN FILS DE BONNE FAMILLE


On se pose tous et toutes cette question au moment de se présenter devant son créateur ou pour les athées de passer l’arme à gauche, ai-je réussit ma vie.


Ai-je été acteur ou spectateur de ma vie ? Ai-je traversé ma vie sans laisser de trace ou ai-je tout fait pour bousculer pour provoquer mon destin ?


Je peux très clairement dire que j’ai été acteur de ma vie, le capitaine de mon destin. J’ai fait des choix souvent faciles, parfois douloureux pour vivre ma vie comme je l’entendais.


Je le devais à ma famille, à la chance, au destin et aux femmes. Ma famille parce qu’elle m’a offert une éducation en or, la chance parce que sans chance point de vie réussie, le destin parce que je crois à une force immanente et aux femmes.


Je dois beaucoup aux femmes. A ma mère qui m’a dit de toujours me comporter comme un homme, à ma femme Anna qui à fait de moi le plus heureux des hommes et à toutes celles que j’ai connu avant et après qui m’ont toutes apportés des choses.


Je suis ce qu’on pourrait appeler un bourgeois, un fils de bonne famille. Les Prieux appartenaient à la bonne bourgeoise nantaise, une famille ancienne qui connu ses lots de bons (fortune faite dans le commerce aux Indes) et de mauvais moments (un ancètre guillotiné à la Révolution). Du moins c’est ce que je croyais.


Mon père Anatole Prieux était avocat, un avocat pénaliste. Sans être un tenor du barreau comme les Dupont-Moretti, Vergès et Metzner, il avait une certaine notoriété qui lui offrait beaucoup de travail et des revenus confortables.


Je me souviens encore avec émotion de mes jeunes années quand je me glissai dans son bureau pour lui dire qu’on devait passer à table. Je le voyais en robe d’avocat répéter sa plaidoirie.


J’applaudissais souvent quand il avait terminé. Il me demandait mon avis et à chaque fois je lui disais qu’il était formidable. Bien sur il savait que je ne pouvais répondre que cela. Il s’approchait de moi me frictionnait les cheveux ou me tapotait la joue.


Ma mère Bérangère Le Kervadec épouse Prieux était issue d’une famille de vieille souche bretonne ayant donné au Duché de Bretagne indépendant nombre d’officiers et de magistrats importants, la famille continuant ses offices une fois la Bretagne réunie à la France.


Hélas, les siècles passèrent et ma famille maternelle connu un lent déclin social compensé au 19ème siècle par quelques capitaines d’industrie audacieux, n’hésitant pas à traverser l’Atlantique pour y faire souche et moi très jeune de rêver à un cousin et surtout à une cousine d’Amérique.


Ma mère était chirurgienne spécialisée en cardiologie à l’hôpital de Nantes. Elle avait rencontré mon père alors qu’elle faisait ses études de médecine et que lui faisait son droit.


Ce ne fût pas un coup de foudre même si l’attirance fût immédiate. D’après mon oncle Pierre Le Kervadec, sa petite sœur (de trois ans sa cadette) se méfiait de ce beau parleur qui devait faisait tourner les têtes des étudiantes avec qui il étudiait, une carrière d’avocat qui s’inscrivait dans les pas de son père et de son grand-père.


Ils s’étaient mariés en 1980 et quatre ans plus tard je venais au monde. A mon grand désaroi je suis resté fils unique.


Pourtant j’aurais adoré avoir un petit frère avec qui jouer et me bagarrer, pourtant j’aurais adoré avoir une petite sœur que je protégerai, n’hésitant pas à corriger un malotru qui aurait atteint son honneur.


Je me suis longtemps demandé si je n’étais pas venu par accident, si mes parents m’avaient vraiment désiré. Je me disai que si je n’avais pas été aussi fort mentalement, j’aurais passé des heures en analyse, faisant la fortune des psy et autres docteurs de la tête.


Faute d’avoir des frères et des sœurs, j’ai reçu de mes parents une éducation solide et rigoureuse, une éducation qui à fait de moi un homme et pas un être efféminé. J’étais un homme un vrai, un homme qui sait masquer ses émotions quand il le faut, qui tient bon sous la tempête, qui ne flanche pas au premier coup dur venu.


Chez les Prieux et chez les Le Kervadec, hors de question que les hommes ne soient pas à la hauteur.


Hors de question de salir ces prestigieux patronymes par une conduite inconvenante ou décevante, les hommes de la famille devaient être des battants.


En dépit de ça, j’aurais pu devenir l’un de ses gosses de riche, friqué, prétentieux. Vous savez ces gosses de riche que vous avez envie de frapper rien qu’en les voyant alors qu’ils ne vous ont rien fait.


Ce ne fût pas le cas pour une simple et bonne raison. Tous les étés, je partais en colonie de vacances dans le sud de la France.


Depuis l’âge de six ans, je gagnais la région de Collioure et je côtoyais des personnes ayant nettement eu moins de chance que moi. J’avais bénéficié d’un coup de pouce du destin et je devais en profiter au maximum.


Plutôt solitaire dans la vie avec peu de véritables amis (en dehors de Romuald que je considérai comme un frère), je suis devenu un vrai chef de bande, un chef charismatique qui pouvait lancer un raid sur un camp de scouts un peu trop arrogant à notre goût.


L’adolescence c’est l’âge des transformations, l’âge où les hormones entre en ébullition, une véritable période de choc et de fureur, de chaos et de désordre dont on n’espère qu’une chose : en sortir au plus vite.


Qui dit puberté dit sexualité. J’ai commencé à me masturber à l’âge de douze ans. J’y ai pris énormément de plaisir, à me caresser devant des films vus en cachette, à me caresser devant des magazines X découverts dans l’armoire de mon père, à me caresser en pensant aux filles de mon entourage qu’il s’agisse de cousines, d’élèves de ma classe, de filles de ma colo et des monitrices.


Eté 2000. La France viens de gagner le championnat d’Europe contre l’Italie après une demi-finale de folie.


Cela me permet de chambrer gentillement Paolo, le cuisinier italien avec qui je discutai très souvent football, l’une de mes passions, moi supporter du FC Nantes alors que Paolo ne jurait que par le Napoli, le club de Naples.


Comme il le disait si bien «Tu peux changer de femme, de religion mais tu ne peux pas changer de club».


J’étais toujours volontaire pour donner un coup de main à la cuisine ce qui me permettait de discuter de football pendant des heures, discussions fiévreuses qui n’excluaient pas d’amicales chambrages et moqueries.


Si je m’entendais bien avec Paolo, je m’entendais très bien avec Fred, l’un des deux moniteurs. Il était là depuis quatre ans tout comme la jolie que dis-je la sublimissime Katia, une jolie rouquine aux cheveux de feu, aux courbes sylphidiques, au visage de porcelaine constellé de mignonnes taches de rousseur, ses yeux marrons la rendait intimidante et terrifiante quand elle se mettait en colère.


Elle devint immédiatement un objet de fantasmes inavouables et inavoués. Je l’imaginai la faire mienne, qu’elle m’apprenne les choses de l’amour et qu’elle devienne mon esclave sexuelle comme dans les films.


Elle se chamaillait souvent avec Fred, les deux jouant au chat et à la souris et moi de soupçonner une attirance cachée entre les deux, les imaginant fort bien mariés avec de nombreux enfants.


-Eva n’est pas là ?

-Elle est enceinte, c’est une nouvelle qui vient

-Elle s’appelle comment ?

-Clara

-Jolie ?

-Qui est jolie ?


Je me suis retourné et j’ai vue la principale intéressée descendre de sa voiture. C’était une belle que dis-je une sublimissime blonde aux jambes interminables, aux seins gigantesques, au cul que j’imaginai ferme et rebondit, de magnifiques yeux noisettes, un sourire qui aurait pu faire fondre un iceberg. La perfection faite femme en somme.


-Une fille du village. Renan je te présente Clara

-Enchanté


Je lui ai serré la main. J’étais assez intimidé et tellement embarrassé que j’ai bafouillé quelque chose qui provoqua un sourire amusé à notre nouvelle monitrice qui affichait 22 barreaux au conteur.


-Excusez-moi


Je me suis éclipsé pour éviter un embarras plus grand. Excité, j’ai filé aux toilettes où je me suis offert une Veuve Poignet libératrice.


Le soir même, dans mon pieux, j’ai rêvé d’un trio avec Katia et Clara aussi chaud qu’un porno. J’ai été tellement excité que j’ai du me branler dans mon sac de couchage en espérant ne pas réveiller les six autres mecs qui partageaient ma tente.


Un matin de juillet alors que le soleil catalan commençait à taper dur, je me suis promené dans le camp, sans réelle motivation.


M’approchant des sanitaires, je me suis assis pour admirer la mer Méditerranée qui s’étendait paresseusement au pied du plateau sur lequel était installé notre camp.


Mon ouïe à été attiré par des gémissements. Dire que j’ai été immédiatement excité était un euphémisme. Je bandai sec.


Je me suis approché des douches, espérant que la fille ayant du plaisir soit la belle Elise, une grande et belle brune sur laquelle j’avais des vues.


Ce n’était pas Elise mais Clara, la nouvelle monitrice. Elle était sexy habillée mais nue, le corps transpirant, brûlant de la flamme du désir, elle brillait tel un astre stellaire.


Vous ne saurez pas étonnés d’apprendre que j’ai eu immédiatement un érection maous. Mon sexe faillit déchirer mon short tel un alien.


Après m’être assuré qu’il n’y avait personne, j’ai sorti popaul pour me soulager. Je me suis masturbé en suivant les gémissements de Clara qui eut un orgasme magnifique.


C’est la première fois que je voyais une vraie femme jouir. C’était nettement plus excitant que dans les pornos. A partir de cette date, mon objectif était de mettre Clara dans mon lit.


J’en ai profité au maximum. Après avoir joui sur le sol, j’ai admiré Clara prendre sa douche et se caresser encore.


Craignant d’avoir été vu, je me suis éclipsé rapidement, en ayant en tête gravé pour toujours l’imagine de mademoiselle Clara Vannier se caressant jusqu’à l’orgasme.


Quelques jours après cet événement alors que je cherchai désespérément à me rapprocher d’Elise _Clara me paraissait hors d’atteinte, presque divine alors que moi je n’étais qu’un simple mortel indigne d’elle_ ma vie à basculé Il y aurait un avant et un après 12 juillet 2000.


Ce soir là, avant d’aller dans un bar de Collioure où ma petite bande et moi avions nos habitudes, je me suis laissé tenté par une douche. Alors que je me lavais, on à ouvert la porte.


-Eh oh c’est occupé

-Même pour moi


Clara est apparu. J’ai tenté de masquer ma nudité, mon service trois pièces mais pensant à ma jolie monitrice, je bandai comme un taureau. Miss Vannier posa un regard impudique sur mon sexe, l’oeil vif et pétillant comme si j’étais son cadeau de Noël.


Je ne savais comment réagir et c’est donc Clara qui fit le premier pas, m’embrassant avant de me branler. J’étais tellement excité et tellement novice que je n’ai pas tardé à jouir sur le sol froid et humide de la douche.


-Désolé

-C’est normal pour un novice

-Un novice ?

-Tu es puceau ?

-Euh oui

-Plus maintenant


Clara s’agenouillant devant moi et prit mon sexe en bouche. La situation était tout simplement irréelle, je me faisais sucer par la monitrice. J’avais l’impression de rêver, d’être en pleine féérie. Je n’avais qu’une crainte : me réveiller en sueur et en sursaut.


Ne voulant pas que je jouisse dans sa bouche, ma sublimissime et cochonissime monitrice s’arrêta là, se déshabilla avec grâce et élégance avant de s’installer un banc de bois inconfortable.


-Viens par la mon mignon, tu va me bouffer la chatte

-Avec joie


Plongeant entre ses cuisses bronzées, j’ai pour la première fois bouffé la chatte d’une coquine sublimissime.


-Hum pas mal pour un novice


Je l’ai sentie partir mais elle s’est arrêtée avant de jouir, peut être ne voulait-elle pas que je prenne la grosse tête.


Elle à couvert mon gourdin d’une capote et je suis venu en elle en missionnaire. J’étais bien, je faisais tout pour faire durer le plaisir mais manquant d’expérience je n’ai pas tardé à venir dans la capote.


Je me suis retiré et j’ai alors vu Clara se branler jusqu’à l’orgasme, me faire goûter encore à ses jus avant de m’embrasser, de se rhabiller et de me laisser en plan.


-Tu comprend que tout ça doit rester entre nous

-Je sais je m’attends à rien de plus de toute façon


Clara m’ à offert son plus beau sourire et est sortie de la douche, me laissant en plan, heureux mais perplexe. Je ne savais pas à quoi m’attendre, m’attendant au meilleur comme au pire....... .


J’ai bien eu raison de ne pas attendre monts et merveilles de cette première fois. Pendant trois jours, Clara m’ignora royalement, faisant comme si j’étais quantité négligeable.


Le quatrième jour, elle me demanda de l’accompagner aux courses et avant même que je ne manifeste l’envie de lui demander une explication, elle m’offrit une délicieuse bouffarde, ma belle blonde me laissant me vider dans sa bouche.


Jusqu’à la fin du séjour, ce fût une vrai féérie, une féérie délicieusement perverse. Dès qu’on le pouvait, on s’éclipsait pour faire des cochonneries sous les douches, sur la plage, dans un bois, dans une tente.


Exhibitionniste, Clara me laissait l’admirer en plein plaisir solitaire _avant de me demander de la rejoindre_ voir en compagnie d’autres filles comme la belle Elise qui à mon grand regret était lesbienne.


A la fin des vacances, alors que nous allions rentrer sur Nantes, j’ai demandé à Clara de sortir avec moi. Je n’avais que 16 ans et elle 22 ans mais pour moi cela ne me posait aucun problème. Mademoiselle Vannier doucha immédiatement mes ardeurs.


-Je suis une femme libre, je ne veux pas d’un petit ami

-Tant pis je trouvais qu’on s’amusait bien tous les deux.

-T’es un idiot

-Quoi ?

-C’est pas parce que je veux pas qu’on sorte ensemble que cela signifie que je ne veux plus coucher avec toi

-Ah bon ?

-Je peux t’apprendre plein de chose sur le mystère féminin

-Faisons un pacte

-Quel pacte ?

-Tu m’apprend des choses sur les femmes et de mon côté je te raconte tout

-Tant qu’on continue de coucher ensemble moi tout me va


C’est ainsi qu’entre Clara et moi naquit une solide amitié et un pacte indestructible. Quelque soit l’évolution de nos vies sentimentales et sexuelles futures, nos compagnes et compagnons respectifs devaient laisser la place à cette amitié pas comme les autres.