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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Le vert sillage des long-courriers

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

— Larguez devant !

Au commandement jailli du haut-parleur situé sur le gaillard d’avant, les deux matelots donnèrent du mou à la grosse aussière de chanvre, permettant à l’homme du quai de la dégager de la bite d’amarrage. L’énorme cordage tomba à l’eau, rapidement hissé par l’équipage qui le lova dans le local situé sous le gaillard, tandis que l’avant s’éloignait du quai. Quelques minutes plus tard, la bordée d’arrière effectua la même manoeuvre et, lentement le ’ Gascogne ’, tiré par deux remorqueurs, s’éloigna du quai et commença à gagner la sortie du port.

L’île de Gorée défilait doucement à tribord, l’ocre des ses maisons coloniales contrastant avec l’anthracite de ses falaises de basalte, couronnées des deux gros canons laissés là par les français, vestiges de la seconde guerre mondiale.

Dakar s’éloignait, et bientôt seuls restèrent visibles les hauts buildings du centre ville, tandis que le navire, cap au Sud, entamait son voyage vers la Côte d’Ivoire.

— 5 à droite

A la passerelle, les yeux rivés sur le compas, l’homme de barre, répondant aux ordres du pilote, amena lentement le navire au cap indiqué par le pilote.

— Zéro la barre, gouvernez comme ça.

— Avant demi.

Le commandant poussa le levier du chadburn* qui fit entendre un tintement grêle, et le navire entama sa route vers la bouée de sortie du port.

— Eh bien commandant, vous voilà sorti, tonitrua le pilote, un colosse en chemise et pantalon kaki, je vois la pilotine* qui quitte le port pour me récupérer, dans quelques minutes, je vous rends le bébé !

— Pas trop tôt, répondit ’ le vieux ’, ces huit jours à Dakar m’ont porté sur les nerfs ; je supporte de moins en moins l’arrogance des fonctionnaires locaux, un peu trop portés sur le bakchich à mon goût !

— C’est bien vrai, approuva le pilote, mais...c’est l’Afrique patron !

Grommelant quelques commentaires peu amènes, le commandant Caillé, sortait sur l’aileron de passerelle pour jeter un coup d’oeil à l’arrimage du chargement sur le pont, lorsque la radio se mit à crépiter, l’obligeant à faire demi-tour en maugréant.

— Gascogne, de la capitainerie, m’entendez-vous ?

— Capitainerie, du Gascogne, ici le commandant Caillé, je vous reçois 5 sur 5, a vous !

— Bonjour commandant, désolé de vous déranger, mais nous vous demandons de prendre deux passagers pour Abidjan, ils sont sur la pilotine qui quitte le port.

— Quoi ! Mais je suis un cargo, moi ! Pas un paquebot !

— Désolé, commandant, mais c’est un cas particulier, ordre de votre armateur.

— Voilà autre chose !

— Vous avez bien une cabine disponible, non ?

— M’ouais ! après tout c’est lui qui commande...

— Merci commandant, et bonne route !

Regardant vers l’arrière, le marin vit à quelques centaines de mètres, la vedette du pilotage faisant route vers le cargo.

— Avant très lente, gouvernez comme ça !

Le chadburn cliqueta de nouveau et le lourd navire réduisit sa vitesse tandis que les matelots déroulaient l’échelle de pilote.

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Se penchant à l’aileron de passerelle, le commandant se pencha pour essayer d’apercevoir les mystérieux passagers.

— Bordel, s’écria soudain le ’ vieux ’, en plus c’est des bonnes femmes !

— Stop ! descendez la coupée !

Hilare, le pilote, sa sacoche à la main gagna la coursive et s’apprêta à débarquer, après avoir serré la main du commandant et du second.

— Eh bien, commandant, on dirait que vous allez avoir de la compagnie, s’esclaffa-t’il, et en attendant pas besoin de faire le perroquet sur l’échelle de corde ! J’ai une vraie coupée pour débarquer !

— Et vous trouvez ça drôle vous ! Passe encore des éléphants*, mais des ’ poulies coupées *’, c’est le comble !

Galant, le pilote aida les deux femmes prendre pied sur l’échelle de coupée, tandis que deux matelots hissaient à l’aide d’un treuil, les nombreux bagages des passagères.

— Bonjour Mesdames, marmonna le ’ vieux ’, je suis le commandant Caillé, bienvenue à bord du Gascogne...pour une surprise...

— Je suis désolée, commandant, de m’imposer à votre bord, répondit calmement la première des deux passagères, mais je dois gagner Grand Bassam au plus tôt, et la grève qui sévit à Air France depuis une semaine, m’a contrainte à faire jouer mes relations pour embarquer sur votre navire. Mon mari, député, en voyage officiel s’y trouve hospitalisé depuis deux semaines et je désespère de pouvoir le rejoindre.

— Vous êtes la bienvenue, Madame, mais je n’ai qu’une seule cabine à vous proposer, il faudra donc que vous la partagiez avec votre...

— Awa est la nourrice de mes enfants, elle est ivoirienne et retourne dans sa famille, elle dormira dans ma cabine.

— Tout est donc parfait, Madame, nous essaierons de vous rendre ces huit jours agréables

— Novice ! Conduisez ces dames à la cabine armateur !

— Bien commandant !

Un peu intimidé, je pris le sac de voyage que me tendais Awa, et entrepris de guider les deux femmes dans le labyrinthe que constituent les coursives d’un cargo, pour qui s’y aventure la première fois.

J’en profitais pour examiner à la dérobée les deux passagères.

Madame de Buèges était une femme d’une trentaine d’année, de taille plutôt moyenne, mais apparemment fort bien faite. Son chemisier de batik, laissait deviner une poitrine bien proportionnée et son pantalon beige, quoique assez peu collant, moulait par moment un fessier des plus appétissants !

Awa, la nourrice, un peu plus grande que sa maîtresse, avait, d’après ce que je pouvais en juger un corps superbe, emballé dans un ’ boubou ’ vert acide, une couleur que seule une femme noire peut assumer sans craindre le ridicule. Voyant que je la regardais à la dérobée, elle me fit un clin d’oeil tellement coquin que j’en rougis jusqu’à la racine des cheveux, ce qui fit éclater de rire les deux femmes.

Arrivées à leur cabine, je leur fis les honneurs des lieux, ce qui fut vite fait, celle-ci, bien qu’assez grande, ne comportait qu’une seule pièce avec un grand lit central, un plus petit dans un angle et une salle de bains, toilettes, simple, mais très bien agencée.

— Eh bien, jeune homme me dit Madame de Buèges, je crois que nous serons très bien ici, l’équipage m’a l’air sympathique, et...au fait quel est votre prénom et que faites-vous à bord ?

— Je m’appelle Yves, Madame, je suis novice ’ pont ’ pendant encore trois jours...puisque j’aurais 18 ans, après-demain.

— A la bonne heure mon garçon ! Nous serons donc là pour fêter votre anniversaire !

— Oui, Madame, je vous remercie...si vous n’avez plus besoin de moi, bredouillai-je, le repas sera servi dans la salle à manger du commandant, qui se trouve au bout de cette coursive, à 19 heures.

— Merci, Yves, répliqua la jeune femme, nous serons à l’heure.

Avant de refermer la porte de la cabine, j’eus le temps d’entendre Awa dire à sa maîtresse :

— Il est mignon ce gamin, tu ne trouve pas, Axelle, je me le ferais bien, pas toi ?

Les tempes bourdonnantes, je quittais les lieux, manquant de m’étaler dans la coursive en me prenant les pieds dans le seuil surélevé de la porte. Je retournais vers mon travail de futur matelot, lorsque le commandant me convoqua à la passerelle.

— Yves, mon garçon, je vais te confier une tâche difficile !

— Euh, oui, commandant

— Je te charge de t’occuper des deux donzelles qui viennent d’embarquer, elles sont à bord pour huit jours au moins, tu es responsable d’elles, je ne veux pas en entendre parler.

— Mais, commandant...

— Pas de mais, mon bonhomme ! J’ai vu le bosco, tu es déchargé de ton service jusqu’à leur départ !

— Mais qu’est-ce que je vais en faire ?

— Tu te débrouilles...je ne vois que toi ici pour s’en occuper, tu es bien élevé, tu sais parler, l’affaire est entendue ...en compensation, tu mangeras avec nous au salon! Fais-toi propre et au travail !

Abasourdi, je regagnais ma cabine, mis un short et une chemisette et m’occupais de monter les bagages de mes ’ protégées ’. Après avoir charrié quatre énormes valises, deux sacs de voyage et une malle, essoufflé, je frappais à la porte de la cabine.

— Oui ? Ah c’est toi Yves, me dit l’accorte Awa, avec un grand sourire !

— Oui, Mademoiselle, le commandant m’a mis à votre service pour tout votre séjour à bord...j’ai amené vos bagages.

— Mais c’est magnifique ça ! Un Gentil Organisateur pour nous toutes seules ! Je sens qu’on va bien s’amuser ! Et d’abord, pas de Mademoiselle...moi c’est Awa !

— Euh, oui, Mad...Awa ! Je peux vous aider pour les bagages ?

— D’accord, allons-y, Axelle prend sa douche, viens par là, on va tout caser !

Ce fut vite fait, les bagages les plus encombrants trouvèrent place dans un cagibi voisin, tandis que je passais à Awa robes et vêtements qui furent rapidement casés dans les armoires et placards de la cabine.

Nous avions presque terminé, lorsque la porte de la salle de bain s’ouvrit sur une vision qui faillit me faire perdre la vue !

Axelle de Buèges, vêtue en tout et pour tout d’un simple et minuscule slip de dentelle blanche faisait son entrée, comme Vénus sortant de l’onde !

— Ah ! tiens, tu étais là, mon petit Yves ? Rends-toi donc utile et passes moi cette robe de chambre accrochée derrière toi !

Ecarlate, je m’exécutai et lui tendis, essayant de regarder ailleurs, ce qui était fort difficile, la jeune femme prenant tout son temps et promenant pratiquement sous mon nez, une poitrine arrogante aux minuscules aréoles roses.

— N’aurais-tu jamais vu de femme nue, m’apostropha Awa, hilare ?

— Ben, si, mais pas comme ça, pas en plein jour ; juste le soir, dans les boites...

— Ah ! des putes, tu veux dire ?

— Euh ...ben, vous... tu sais, les marins, ça n’est pas souvent à terre, et faut bien s’amuser un peu !

— Bien sûr, ça n’est pas une critique, mais as-tu au moins réussi à baiser une vraie femme, pas que pour du fric, je veux dire !

Le tour que prenait la conversation me mettait sur des charbons ardents, Awa semblait prendre un malin plaisir à me pousser dans mes derniers retranchements ; quant à Axelle, elle se contentait de m’observer, les yeux mi-clos, assise dans l’unique fauteuil de la cabine, les pans de sa robe de chambre négligemment entrouverts, une longue cigarette à la main, dont elle tirait de temps à autre une bouffée, aussitôt soufflée vers le ventilateur du plafond.

Alors que nous arrivions presque au fond de la dernière valise, Awa sortit sous mon nez tout un assortiment de lingerie : porte-jarretelles, soutien-gorge, slips et nuisettes arachnéennes.

— Regarde me dit-elle, regarde si c’est joli ! C’est à Axelle, elle adore ce genre de fanfreluches !

— Pas toi ?

— Bah, je me passe fort bien de soutien-gorge, regarde !

Sans hésiter, elle ôta d’un seul geste l’espèce de corsage bigarré qu’elle portait, mettant en pleine lumière deux obus de chair couleur caramel aux mamelons larges et froncés.

— Alors, mon biquet, qu’en penses-tu ?

— Ils sont très beaux !

— C’est tout ce que tu trouves à dire ?

— Arrête Awa , tu vois bien que tu le troubles, il ne sait plus ou se mettre le pauvre, s’esclaffa Axelle, se levant de son fauteuil, viens il faut qu’on se fasse belles pour manger à la table du commandant !

— A tout à l’heure, Yves, et remets-toi, me dit Awa, tu en verras d’autres.

Accompagnant son commentaire d’un clin d’oeil assassin, elle me reconduisit à la porte, et, juste avant de la refermer, prit ma main et la posa sur l’un de ses seins...

— Si tu es sage, chuchota-t’elle, tu auras le droit de toucher l’autre !

Le voyage s’annonçait agité, je me demandais comment j’allais pouvoir tenir huit jours dans ces conditions !

Le repas au salon du commandant fut un désastre, bougon et mal à l’aise, le ’ vieux ’ ne faisait aucun effort pour soutenir la conversation, quant à Guilbert, le chef mécanicien, adipeux, mal rasé, il avait manifestement un ’ coup dans le nez ’ et s’efforçait d ’égayer l’atmosphère en racontant force histoires graveleuses, dont il était le seul à rire.

C’était la première fois que j’avais l’occasion de manger au ’ salon du commandant ’, et je dois dire que je n’en garde qu’un seul bon souvenir : la compagnie de mes deux belles protégées, aussi déplacées dans ce lieu que des diamants dans une morgue !

Aussi, lorsque le commandant se leva pour prendre congé, c’est avec soulagement que nous quittâmes la compagnie des deux officiers !

Je proposai aux deux femmes de monter prendre l’air sur la passerelle, histoire de passer encore quelques moments en leur compagnie. Alors que nous pénétrions dans la chambre de veille, Djibril, le radio, qui, son quart fini, sortait de son local exigu se trouva nez à nez avec Awa.

— Awa ? Je rêve ! C’est bien toi ?

— Djibril, ça alors...pour une surprise !

Tombant dans les bras l’un de l’autre, Awa et Djibril entre deux embrassades, finirent par nous expliquer qu’ils avaient été voisins et camarades de lycée à Abidjan. Djibril, titulaire d’une bourse d’études avait quitté son pays et commencé une carrière d’officier radio sur les navires français, ne revenant que rarement dans son pays.

— Venez, nous dit-il, faut qu’on fête ça ! On va boire un pot dans ma cabine, histoire de parler du bon vieux temps.

A peu près identique à celle des passagères, la cabine de Djibril était encombrée de livres, de bibelots, plutôt bien choisis, ramenés de ses escales. A voir la façon dont il regardait Awa, dont il la touchait à la moindre occasion, il était clair que les deux ivoiriens avaient du être très proches...

Quelques whiskies plus tard, vautrés sur le lit du radio, cette proximité devint manifeste ! Dans la pénombre à peine rendue moins dense par la lumière tremblotante d’une lanterne marocaine, nous écoutions distraitement la voie syncopée de Bob Marley, tandis qu’une brise tiède entrait par les sabords grands ouverts. La sourde vibration de la machine, le friselis de la vague de sillage du cargo, tout contribuait à rendre l’atmosphère euphorisante, et tandis que Djibril et Awa, s’embrassaient et se caressaient comme si nous n’étions pas là, je sentais la douce pression de la cuisse d’Arielle contre la mienne.

Djibril, la main glissée sous le corsage de son amie, jouait avec ses seins, lui arrachant de petits gémissements, tandis que leurs baisers prenaient une tournure telle que je commençais à me sentir un peu de trop.

Je dois dire que le spectacle provoquait chez moi une réaction certaine, une bosse commençait à déformer mon léger ’ boxer short ’ au point que je craignis rapidement que mon sexe n’en jaillit !

Axelle se faisait de plus en plus lourde contre moi, semblant hypnotisée par le manège de sa compagne qui avait carrément glissé sa main dans le pantalon de Djibril, chose aisée, l’athlétique noir ne portant qu’un survêtement.

Je sentais la sueur me dégouliner dans le cou, partagé entre l’envie de fuir et celle de rester là. A mes côtés, Axelle se déplaça encore et, m’entourant de son bras, m’attira contre elle, sans prononcer une parole. Le contact de sa poitrine, juste couverte d’un léger voile de soie, sur ma joue me fit l’effet d’une décharge électrique. Je n’osais bouger, craignant de voir se rompre le charme ; à peine osai-je poser ma main sur sa cuisse, tandis qu’elle passait distraitement la sienne dans mes cheveux.

En face de nous, sur le lit de Djibril, le spectacle prenait une tournure plus active ; se laissant subitement tomber à genoux, Awa baissait le pantalon du radio, faisant du même coup jaillir un sexe d’une taille plus que respectable, qu’elle emboucha sans plus attendre !

Contre moi, Axelle frémit et, prenant la main que j’avais posé sur sa cuisse, la glissa dans son corsage...

— Oh...caresse-moi, mon bébé, gémit-elle, caresse...

Je ne me fis pas prier, entourant de ma main la courbe ferme du sein le plus à ma portée, j’en pressais délicatement la chair élastique, passant mon pouce sur le mamelon qui durcissait à son contact. La respiration de la jeune femme devenait plus rapide tandis que je poursuivais mon exploration vers l’autre sein, accentuant ma caresse.

— Doucement, doucement, sois patient, mon bébé souffla Axelle.

Tournant un peu la tête, je voyais la bouche d’Awa engloutir le pieu rigide de son partenaire, puis le ressortir, passant sur le gland énorme une langue gourmande. Le redressant à la verticale, elle lécha consciencieusement la hampe, descendant sur les bourses qu’elle mordilla au passage, puis elle refit le chemin inverse, réussissant le prodige d’avaler l’engin jusqu’à la racine !

J’étais fasciné, me demandant ou elle pouvait bien loger pareil pieu sans étouffer !

Une image me vint subitement à l’esprit : celle d’un avaleur de sabre que j’avais vu, enfant, sur les quais de la Seine ! Contre moi Axelle ne perdait pas une miette du spectacle, la bouche entrouverte, elle passait sa langue sur ses lèvres en haletant doucement.

Prenant de l’assurance, je posai mes lèvres sur son cou, juste sous l’oreille, là ou un léger duvet rendait sa peau semblable à du velours. L’initiative sembla lui plaire, se tournant légèrement, elle me regarda avec un petit sourire et posa ses lèvres sur les miennes, tout doucement ; je sentis sa langue les caresser puis s’introduire dans ma bouche, menant à la rencontre de la mienne un ballet endiablé.

Soudain, sa main qui s’était posée sur ma cuisse rencontra, c’était inévitable, la bosse de mon sexe douloureusement comprimé par l’élastique du short ! Un petit gloussement lui échappa, et, sans cesser de m’embrasser, elle baissa la ceinture de mon short amenant à l’air libre ma queue congestionnée ! Certes, les dimensions de celle-ci n’auraient pu soutenir la comparaison avec celles du braquemart de Djibril, qu’Awa continuait à pomper de plus en plus frénétiquement, mais, tout compte fait, je ne me sentais pas ridicule !

La main d’Axelle s’empara de ma verge et commença à la masser, faisant coulisser la peau le long de la colonne gonflée de sang.

L’efficacité de sa caresse me laissait présager une issue hélas, très proche ; la douceur de sa poitrine sous ma main, jointe au ballet de sa langue dans ma bouche, étaient plus que je ne pouvais en supporter...

Au moment ou j’entendis Djibril pousser un cri de jouissance, un jet de sperme jaillit dans les doigts d’Axelle, coulant sur mes cuisses.

Confus et mortifié, je sentais le foutre s’échapper en saccades incontrôlables, comme si ce jaillissement ne devait jamais s’arrêter ! Il cessa tout de même, au bout d’un temps qui me parut très long...

En face de moi, Awa, finissait de nettoyer de sa langue les coulées blanchâtres qui s’étalaient sur les cuisses de Djibril, allongé sur le dos ; son long sexe à demi ramolli atteignait encore presque son genou...

— Eh bien, mon garçon, s’exclama Axelle, tout en essuyant sa main, mes cuisses et la moleskine de la banquette englués du résultat de mon éjaculation, je crois que je ne vais plus jamais t’appeler mon bébé...à moins que ceci ne soit du lait...

Se baissant vers mon vit plutôt penaud ...elle passa délicatement un petit bout de langue rose sur mon gland, et goûta !

— A priori, mon garçon, ceci est bien du foutre...et délicieux !

Son commentaire malicieux eut le résultat escompté, un éclat de rire général détendit l’atmosphère, ô combien lourde, chacun se rajusta et après quelques effusions plus ’ soft ’, nous décidâmes de laisser Djibril récupérer des forces, sa prochaine vacation radio étant proche.

Je raccompagnai ces dames à leur cabine, bien décidé à concrétiser ce début prometteur... Las ! Arrivés sur le seuil, Axelle me prit la tête entre ses deux mains et m’embrassa ...sur le front !

— Allez, mon garçon, fais de beaux rêves, Awa et moi allons dormir...seules, car la journée fut pénible pour nous...malgré une conclusion très agréable !

Me donnant un légère tape sur les fesses, elle me poussa dans la coursive en riant...

— Ne sois pas trop pressé... demain est un autre jour !

Fin du premier épisode...

*Glossaire des termes de marine :


Chadburn : Cadran transmetteur d’ordres, transmet à la machine les ordres de manoeuvre.

Eléphant : Terrien.

Poulie coupée : Femme.

Pilotine : vedette qui amène le pilote à bord (et le ramène...)


E-mail: Sassandra6410324@aol.com

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