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La veuve joyeuse

Chapitre 1

Babette, 35 ans et déjà veuve

Lesbienne

Cet après-midi là, la baronne Elisabeth de Bellemiche (Babette ou Babou pour les intimes) est en train de feuilleter une revue sur son canapé. Soudain le téléphone sonne:

-Allo Madame la Baronne?

-Oui?

-C’est Claudia, la gérante du "Pénélope"...

Le "Pénélope" n’est autre qu’un bordel fréquenté assidûment par Richard, le mari de Babette. "Ca y est, ce gros porc a oublié sa carte bleue" se dit-elle mais Claudia la détrompe:

-Il est arrivé un drame terrible Madame la Baronne...Monsieur le Baron a été victime d’un infarctus foudroyant dans notre établissement. Il est...décédé! Nous sommes désolés Madame et vous présentons nos condoléances...

-Merci...

-Il faudrait que vous passiez Madame pour reconnaître le corps.

-Bien, je me change et j’arrive...

Babette raccroche avec un sourire satisfait. "On va arroser ça!" se propose-t-elle. Un verre de scotch à la main, elle repense à ces dernières années.

Elle a connu le Baron à 20 ans quand elle était gogo dancer dans un club privé. Le baron qui avait 30 ans de plus qu’elle avait flashé sur cette belle blonde aux formes généreuses. Comme il est souvent de mise dans ces cas là, il en avait fait sa maîtresse en la payant généreusement. Elle était rapidement devenue sa femme après le divorce du baron d’avec sa première épouse.

Mariage d’intérêt pour la jeune femme, Richard possédant une solide fortune. Pour le reste, l’homme était égoïste, tyrannique, macho. Heureusement, elle ne le voyait pas beaucoup, partagé qu’il était entre la gestion de ses affaires et ses fréquentes visites au "Pénélope".

Et donc, à 35 ans, la voilà veuve, héritière d’un groupe industriel florissant, d’un château luxueux sans compter des comptes en banque bien remplis.

-Bon il est temps que je me prépare!

Elle passe dans la chambre, se dénude et choisit une tenue. Du noir bien sûr...

Elle commence par enfiler les dessous: porte-jarretelles et bas fumés, un string noir et des bottines à hauts talons. Elle se contemple ainsi dans la glace, satisfaite de son corps mince mais équipé des belles rondeurs qui excitent les hommes. Elle ne compte plus les conquêtes masculines-et parfois féminines!- à son actif.

Par dessus, elle enfile une robe décolletée noire assez moulante. Pour compléter, un manteau et un chapeau à voilette de deuil hérité de sa mère. Elle décide de chausser des lunettes noires censées masquer des yeux rougis de larmes...


Elle arrive au "Pénélope" sur la porte duquel il est marqué: "Fermé pour cause de deuil". La mère maquerelle devait guetter son arrivée car la porte s’ouvre pour laisser entrer la jeune veuve.

-Encore toutes mes condoléances Madame la Baronne...

-Merci Madame Claudia.

Reconnaissance du corps. "Tiens il est moins moche mort ce gros porc!" se dit Babette.

-C’est bien lui finit-elle par dire.

Puis elle ajoute:

-Pouvez-vous m’emmener sur les lieux du drame?

Madame Claudia l’emmène dans une chambre équipée d’un vaste lit et de glaces au plafond et sur les murs.

-Pourrais-je voir la personne qui...l’accompagnait?

-C’est que...elles étaient deux Madame la Baronne...

-Eh bien appelez les deux!

Claudia crie dans le couloir:

-Phyllis! Lola! Venez voir s’il vous plaît!

Les deux péripatéticiennes sont encore en "tenue de travail". Phyllis est une belle rousse vêtue d’un porte-jarretelle noir et rouge, les seins et la chatte à l’air. Lola est une superbe black vêtue d’une combinaison résille blanche trouée au niveau de la poitrine et de l’entrejambe. Des gros seins bien durs pointent. Les deux femmes ont enfilé un déshabillé transparent qui ne cachent pas grand-chose de leur tenue sexy.

Babette s’adresse de nouveau à Claudia:

-Laissez-nous s’il vous plaît!

Elle s’assied en contemplant les deux femmes. Celles-ci sont intimidées devant la femme de leur client.

-Bien racontez moi les circonstances Mesdames...

Phyllis prend la parole d’une voix mal assurée:

-Eh bien voilà Madame la Baronne, Monsieur nous avait choisies (comme d’habitude-nous étions ses favorites) Comme d’habitude, il nous a demandé de nous gouiner. Les autres fois, on le "terminait"  à la main (Monsieur le Baron n’étant pas des plus...performant) mais cette fois ci, il s’est effondré au bout de quelques minutes.

La belle blonde reste imperturbable derrière ses lunettes noires. Sa main se tend vers son sac à main et fouille dedans sous le regard inquiet des deux putes qui se demandent à moitié si Babette ne va pas en sortir une arme pour venger son mari.

Mais la belle blonde sort un carnet de chèques et rédige deux chèques qu’elle pose sur la table.

-Je vous laisse mettre l’ordre.

Interloquées, les deux femmes regardent la somme.

-Mille euros! s’écrie Lola

-Mais Monsieur le Baron avait déjà réglé!

Babette ôte ses lunettes et sourit:

-Vous m’avez débarrassé de ce gros porc dégueulasse et fait de moi une riche héritière, ça n’a pas de prix!

Les deux femmes se regardent et rangent le chèque dans leur sac. La Baronne se lève et s’approche d’elles. Elle effleure le visage de chacune d’elle et commente:

-C’était un porc immonde mais il avait du goût.

-Merci Madame la Baronne!

-Je suis plutôt hétéro mais il m’arrive de coucher avec une femme.

Elle se place entre les deux prostituées et murmure:

-Jamais avec deux en même temps, vous avez des clientes femmes parfois?

-Ca arrive rarement mais ça arrive, répond Lola, vous êtes intéressée par nos services?

-Ca me couterait combien?

-C’est la maison qui offre Madame la Baronne!

-Faire payer une femme si sexy, vous n’y pensez pas! surenchérit Phyllis

Babette sent les quatre mains qui soulèvent sa robe, caressent son fessier et sa poitrine. Lola embrasse la baronne, leurs langues se mêlent tandis que Phyllis sort les seins de la blonde. Celle-ci est poussée sur le lit et Lola entreprend de lui brouter le minou. La rousse s’allonge à côté de Babette et elle aussi lui roule une pelle.

-Elle bouffe bien ma collègue hein?

-Oh oui c’est bon!!

-Attends chérie, ne bouge pas...

Elle revient bientôt harnachée d’un gode-ceinture de bonne dimension. Elle en tient un autre à la main qu’elle tend à sa copine qui, à son tour, s’équipe.

-Monsieur le Baron aimait qu’on utilise des gadgets...assure Phyllis.

-Madame la Baronne aussi! répond Babette.

Elle se met en levrette, invitant ainsi l’une ou l’autre des putes à venir la limer. C’est Lola qui s’y colle et lui bourre la chatte à grands coups de reins. Phyllis se place derrière elle et la pénètre par la chatte. La Baronne peut contempler dans la glace le petit train ainsi formé. Elle ne tarde pas à jouir.

Mais ce n’est pas terminé, la jeune veuve a droit à une double pénétration prodiguée par les deux femmes. Elle jouit à plusieurs reprises.

Quand elle prend congé de ses deux hôtesses, elle semble complètement vidée.

Phyllis commente:

-Eh bien le Baron ne va pas provoquer beaucoup de larmes!

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