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Veuve noire contre Mantis

Chapitre 1

Hétéro

Note de l’auteur.

Attention aux âmes sensibles. Ce récit et les éventuels chapitres suivants contiennent des passages de grande violence.


Bonjour agents Xstory,


Aujourd’hui, je vous présente une nouvelle fiction d’espionnage à la sauce Mission Impossible / James Bond / SAS. Dans cette œuvre originale, vous allez découvrir une histoire inédite basée sur les aventures d’une espionne de terrain impitoyable et de charme, en version non caviardée. Certains d’entre vous, que je remercie, m’ont apporté leurs aides dans ce projet. Je ne vous donne pas leurs noms. Cette dernière information est classée Secret Défense.

Dans les James Bond, les SAS ou les Missions impossibles, le héros est toujours un homme. Ici, je change le sexe de l’espion. Un peu de changement sera divertissant, je l’espère. L’espionne, alias la Veuve Noire est une tueuse redoutable qui est également ce qu’on appelle une croqueuse d’hommes, et accessoirement mangeuse de femmes. Et tant qu’à faire, les mâles sont généralement ici pour le sexe. Leur surnom : « Les Veuve Noire Boys ».

Pourquoi les femmes seraient-elles toujours cantonnées à des rôles de simples exécutantes, de personnages secondaires, ou vouées à jouer le rôle de James Bond girl ? Égalité des sexes oblige. Je me doute que je vais faire plaisir à la gent féminine et aux féministes. Cela est fait pour. Mais pas que.

Pour les sceptiques qui ont du mal à imaginer qu’une femme puisse manipuler de gros calibres. Vous avez sans doute remarqué que l’héroïne affectionne le même modèle d’arme de poing que d’autres personnages célèbres de sexe féminin. Le Desert Eagle. Par exemple : Nikita et Lara Croft qui sont les plus connues.

Je mêle ainsi action et sexe débridé. Vous verrez que l’héroïne ne manque pas d’atouts frappants (surtout ses gros canons) et de charme. J’espère que cette fiction vous plaira et vous procurera des frissons et un plaisir intense.

Obligation de liker et de commenter sous peine de voir la Veuve Noire sur votre perron.

Je vous souhaite une bonne lecture.

Si vous ou un autre lecteur étiez tué ou capturé, le site Xstory nierait toute implication. Ce message s’autodétruira dans trente secondes.


Veuve noire contre Mantis.


Chapitre 1. La Veuve est en route


La scène se passe à Paris dans la Gare du Nord. Une femme semble attendre quelqu’un devant un café fumant. Elle est très jolie et son âge est situé entre trente-cinq et trente-huit ans. Sans ses chaussures, elle culmine à un mètre quatre-vingt. Ses cheveux blonds ondulés tombent en cascade sur ses épaules pour finir par atteindre le bas de son dos. Elle porte une veste longue de cuir noir arrivant aux mollets. Sa robe noire descend jusqu’au milieu des genoux et avec sa veste on ne peut voir si la robe a des manches ou des bretelles. Elle arbore un splendide décolleté duquel on peut admirer une poitrine bonnet 95C. Les tétons dessinent de légers reliefs sur le tissu, ce qui permet de penser qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. En la regardant plus bas, on distingue que ses jambes sont nues et que ses pieds sont dans des escarpins noirs à talons de huit centimètres. La robe est tellement fine, qu’on pense aussi qu’elle n’a pas de culotte. Un sac à main ouvert pend à son épaule droite.


Un homme s’approche de la beauté et discrètement il se colle contre elle, dans son dos. La blonde sent alors une claque au niveau de ses fesses. C’est le signal convenu dans le protocole de sécurité. L’homme glisse sa main dans le sac y déposant un petit objet noir. L’effleurement à peine appuyé contre le fessier provoque chez l’homme une érection imprévue dont il se serait bien passé. Aucun des deux ne doit voir son contact lors de la livraison. Il est impossible pour elle de soulager ce membre gonflé de désir sans risquer de compromettre sa future opération spéciale. Elle sait parfaitement qu’elle peut être amenée à découcher sur commande pendant toutes ses missions. Les intérêts de l’État priment. Par bonheur, elle est célibataire et ne laisse pas de cocu à la maison. L’inconnu s’éloigne. La femme patiente encore cinq minutes avant de quitter la gare en prenant en main le baladeur qui lui a été remis par ce garçon livreur. Elle déroule le câble des écouteurs intra auriculaires mais n’utilise que celui de gauche pour pouvoir rester à l’écoute des bruits extérieurs. Elle allume l’appareil et appuie sur le bouton de lecture tout en restant vigilante au moindre bruit suspect.


« Agent Veuve Noire, nous avons une mission délicate à vous confier. Elle requiert la plus grande sévérité. Vos états de service sont irréprochables. Vous êtes donc la mieux qualifiée pour réussir cette mission de la plus haute importance. L’agent Scorpion est actuellement introuvable. Vous devez le localiser et le ramener coûte que coûte. Lors de son dernier contact, il a mentionné le nom de Mantis. Ceci nous inquiète fortement. Mon instinct me dit que cette traître est toujours en vie. Retrouvez Scorpion et remontez la piste. Si c’est bien ce que je pense, un plan machiavélique est en marche. Par ailleurs, vous bénéficiez d’un avantage qui n’est pas des moindres face à Mantis. Elle ne vous connait pas. Allez devant la gare. Un chauffeur de SUV aux vitres teintées vous y attendra. Il aura une pancarte avec le nom de Claudia Marchado. Son nom de code est Chacal. Pour lui confirmer votre identité, vous lui montrerez votre tatouage. Il vous donnera un sac de vêtements pour vous changer et vos armes habituelles. Vous avez carte blanche. Ramenez Mantis morte ou vive et démêlez le vrai du faux dans cette histoire. Vous allez rencontrer votre équipe constituée des meilleurs. Bonne chance agent Veuve Noire. Si vous ou votre équipe étiez démasqués, l’agence nierait toute implication. Ce message s’autodétruira dans trente secondes. »


Elle jette le baladeur sous une voiture. Une légère fumée sort de dessous le véhicule avant de se disperser totalement en moins d’une minute. Comme stipulé dans les ordres de son supérieur hiérarchique, elle identifie son collègue et le retrouve en position stationnaire. C’est un homme roux d’un mètre quatre-vingt-dix. Son corps large trahit un homme musclé qui prend soin de lui et qui visite régulièrement la salle de sport. Il porte un carton avec « Claudia Marchado » d’inscrit en lettres capitales juste à côté d’un Cadillac Escalade rouge. Mais avant de se diriger vers cet homme, elle doit mettre en œuvre une procédure de contrôle.


Chaque agent doit s’assurer au préalable que la voie est libre sous couverture d’un sniper. Pour cela, l’agent doit inspecter la zone du regard. C’est ce qu’elle fait en balayant le périmètre des ses yeux jusqu’à ce qu’un détail attire son attention. Une Ford Mondeo grise avec deux occupants à l’intérieur qui semblent attendre quelqu’un. Le passager fume une roulée. Elle distingue clairement plusieurs mégots sur le trottoir à côté du véhicule suspect. Effectivement, ils attendent. Un autre élément lui fait l’effet d’un boomerang. Le passager a la main droite mutilée, le petit doigt est manquant. Elle a le souvenir d’avoir vu cette même main sur une autre mission. Son baby-sitter qui l’observe attend une réponse par des gestes anodins. Si elle ne voit rien d’anormal, elle doit demander une cigarette à un passant. En revanche, dans le cas contraire elle doit en prendre une dans son sac. Justement, elle allume une des siennes, son ange gardien est alerté.

Elle ne sait pas qui c’est. Mais ce dont elle est sûre, c’est un de ses collègues nettoyeurs qui a ordre de suivre ses gestes. Dans le jargon des services secrets, un nettoyeur est un tueur. Dans certaines de ses missions, elle-même a dû faire la tâche de ce collègue.


Un jour à Sydney, elle a dû supprimer un agent qui malheureusement avait été démasqué. Le regard triste qu’elle a vu à travers la lunette de visée de son puissant et précis Barrett M82 est aujourd’hui comme marqué au fer rouge dans sa mémoire.

Ce jour-là, elle a subitement vu trois Land Rover arriver. Elle était postée sur le toit d’un immeuble lui offrant une vue parfaitement dégagée à mille-huit-cent mètres de son collègue. Douze hommes lourdement armés en sont sortis. Elle a aidé son frère d’arme à se défendre et a tué sept ennemis tandis que lui en a tué cinq. Malheureusement, il avait été sérieusement blessé par une balle à l’abdomen. Sa chemise était teintée par une large tache de sang noirâtre, signe que le foie était touché. Dans ce cas, la victime est condamnée à mourir dans d’atroces souffrances en dix minutes et il le savait. Son défunt compatriote, lui parlait malgré la distance. Elle a lu sur ses lèvres « Vas-y, tire. Je suis foutu. Tu diras à Nadine et ma fille que je les aime infiniment. Ma fille mérite un beau-père bien. Je veux que ta sœur refasse sa vie ». Résignée, elle a respecté ses dernières volontés. Elle a tiré sur le malheureux pour abréger ses souffrances. Il allait être père et elle-même tante. C’était son beau-frère. Deux mois plus tard sa sœur a donné naissance à une petite fille nommée Sarah. L’enterrement a eu lieu avec un cercueil vide, le corps enterré dans une tombe anonyme de Sydney. Une remise de médaille à titre posthume a eu lieu. La sœur de la Veuve Noire a d’ailleurs jeté cette médaille à terre en leur disant qu’elle aurait préféré qu’il soit en vie. Discrètement, la Veuve Noire a récupéré la distinction. Depuis, elle est aux petits soins pour sa nièce et sa sœur cadette. Elle s’est promis d’aller le rapatrier pour lui donner une sépulture décente et fixer la médaille sur sa poitrine. Elle lui doit bien ça.

Pour la suite des instructions à donner à son baby-sitter, elle doit utiliser son téléphone portable. Elle le sort de son sac et fait mine de saisir un SMS. Le sniper n’a plus qu’à lire ce qu’elle écrit.


« À 11H Mondeo grise, deux occupants, un individu à la main privée du petit doigt. Probablement ennemis. Filature. Notez le numéro de plaque et faîtes votre rapport. Laissez-les, je m’en occupe. »


Elle se dirige en silence vers le SUV rouge et monte dans le véhicule dont la banquette arrière est couverte par une grosse valise et un sac de sport. L’homme se place à l’avant côté conducteur. Elle doit maintenant confirmer son identité au chauffeur en retirant sa veste puis en baissant le haut de sa robe, dévoilant sa superbe poitrine. Sur le sein droit, une araignée tatouée nargue le conducteur. On lui a donné ce signe distinctif par canal sécurisé. Il sort de son mutisme.


— Bonjour, je suis l’agent Chacal.

— Bonjour, moi je suis la Veuve Noire.

— C’est un plaisir de travailler avec vous. Dans le service, vous êtes une légende.

— N’exagérons rien. Je ne fais que mon travail. En route, nous avons un long chemin à parcourir.


Le Chacal démarre aussitôt. Elle ouvre la valise. Pas de surprise, elle y trouve son équipement favori. Deux Desert Eagle chromés en configuration 50 Action-Express avec dix chargeurs. Ces pistolets semi-automatiques pèsent chacun 1,8 kilogrammes environ, sont énormes et puissants. L’inspecteur Harry fait pâle figure avec ces monstres qui sont capables de faire de sacrés trous et indirectement de repeindre les murs. Des boîtes de cartouches correspondantes sont également dans la valise. Après avoir enfilé des gants jetables, elle commence donc par remplir les chargeurs un à un avec sept balles. Deux d’entre eux sont également insérés dans les pistolets. Par réflexe, elle tire les culasses en arrière pour engager des cartouches dans les canons. La présence de la Mondeo est une raison suffisante pour le faire sans tarder.


C’est que notre espionne adore ces armes bien conçues pour améliorer le confort. Le mécanisme permet une évacuation contrôlée de la force de tir. Le recul est atténué. Le poids imposant avoisinant les deux kilogrammes prêt à l’emploi contribue aussi à amoindrir le choc. Malgré la puissance, le recul ne se ressent pratiquement pas dans les bras. Ce qui a pour avantage de ne pas trop risquer de recevoir le pistolet dans la figure. Pour un novice, la pire erreur qu’il puisse faire est d’oublier le recul. L’ensemble se cabre et percutent le nez de l’utilisateur. La valise contient également un poignard en fibre de carbone long de vingt centimètres. En outre un petit Deringer et un petit Colt 38 complètent la panoplie. Le Deringer à deux coups est son ange gardien lorsqu’elle est habillée en femme fatale. Sa petite taille lui permet de le cacher facilement. Elle le place souvent à l’intérieur de ses cuisses afin qu’il soit totalement invisible. Quand elle porte des bas, elle le met dans la bande de dentelle de l’un d’entre eux, un moyen efficace de le faire tenir en place. À condition que ces derniers soient autoportés. Quant au Colt 38, il est prêt à être utilisée si les Desert Eagle sont réduits au silence. Le tout est accompagné des étuis réglementaires.


Elle enlève sa robe pour se retrouver totalement nue. Le Chacal la regarde à travers le rétroviseur intérieur, ce qui n’échappe pas à la Veuve Noire. Elle prend un de ses Desert Eagle en main et vise le Chacal. Le conducteur rougit avant de reporter son regard sur la route.


— On regarde la route. Je pourrais être tentée de vous tuer. Vous feriez mieux de regarder derrière nous. Une Ford Mondeo grise nous suit depuis la gare. Et elle n’est pas seule. La voiture ennemie est escortée par six motards.

— Oui, je les ai vus aussi. J’attends le bon moment pour les distancer.

— Je vous fais confiance. On ne tire pas pour l’instant. Ce n’est pas le moment d’attirer l’attention. Et inutile de me reluquer, vous pourriez le regretter amèrement en faisant connaissance avec mes deux amis. Affichez l’image des caméras embarquées et soyez prêt à utiliser les contre-mesures.


Le Chacal déglutit. Il sait que sa passagère est une agente redoutable, impitoyable, décorée à de multiples reprises et tireuse exceptionnelle. Il a parcouru son dossier des yeux et les quelques mots qu’il a retenus en disent long sur la femme. Le Chacal se doute que la mission est un gros coup. On n’utilise pas une machine à tuer comme la Veuve dans une affaire de second plan. Cependant, elle a une réputation sulfureuse dans le service. Elle est connue pour être une croqueuse d’hommes et de femmes. Si elle aime les hommes, il ne dit pas non. Il allume l’écran pour sélectionner l’image de la caméra cachée dans la plaque d’immatriculation du coffre.


— Bien Madame. Désolé. Cela ne se reproduira plus.

— Mais ne comptez pas vous en tirer à si bon compte.


Elle empoigne sa robe et se penche sur le conducteur. La passagère se met à détacher la boucle de la ceinture de l’homme. Ensuite elle déboutonne les boutons du pantalon. Un boxer bleu apparaît et une bosse est on ne peut plus visible. Le sous-vêtement est délicatement baissé, laissant une verge de quinze centimètres en érection à la vue de la blonde.


—Pas mal du tout. Voyons combien de temps vous allez tenir. Il est quinze heures douze.


Joignant le geste à la parole, elle pose sa robe sur le membre dressé et se met en devoir de le masturber. La veuve ne quitte pas l’écran des yeux. Elle le branle lentement alors qu’il halète. Il arrive tant bien que mal à se concentrer sur la route. Il espère qu’elle finisse par le lâcher mais elle continue. Elle augmente la vitesse de sa main allant et va jusqu’à caresser les testicules. Déjà dix minutes qu’il est masturbé. La douceur de la robe se fait agréablement sentir sur son gland. C’est insoutenable et diabolique. Il sent les pulsations de son sexe qui annoncent l’éjaculation imminente. Dans un long râle, il se vide dans la robe. Elle continue cependant de lui caresser ses parties intimes. C’est fini. Le vêtement souillé est abandonné sur le siège passager. Elle regagne sa place sur la banquette.


— Pas mal, vous avez réussi à tenir vingt minutes. Nous pourrions nous envoyer en l’air si vous êtes sage. La robe c’est cadeau.

— Je vais m’arrêter un instant pour remettre mon boxer et mon pantalon.

— Non. Ne vous arrêtez pas. Que ça vous serve de leçon pour m’avoir matée. Vous ferez ça quand on sera à l’arrêt.


Tandis que le véhicule poursuit tranquillement sa route et que la Ford le suit sans se méfier, l’espionne s’habille. Un ensemble de lingerie de sport est fourni et rapidement enfilé. Il en est de même pour une paire de chaussettes. Un pantalon et un maillot sans manches sont extraits du sac. La Veuve Noire se pare prestement de ces vêtements. Le Chacal profite du premier feu rouge pour se rajuster maladroitement sous le regard de la Veuve Noire qui se délecte de l’humiliation occasionnée. Elle met sa longue veste de côté pour la remettre plus tard. Des rangers complètent sa tenue vestimentaire. Le cortège les suit toujours.


Son regard se porte maintenant sur la valise. Elle manipule le Colt pour charger le barillet. Cette arme n’est pas la principale mais son pistolet de secours. Un ceinturon pour sa quincaillerie est déjà prêt à être utilisé, il ne lui reste plus qu’à régler les sangles de cuisses des holsters des Desert Eagle. Des silencieux accompagnent les gros revolvers. Elle range le Colt à son emplacement dans le dos. Les chargeurs des gros calibres sont répartis sur les flancs et les lombaires. Ses jouets principaux pourvus des silencieux déjà prêts à être utilisés gagnent leurs rangements respectifs. Le fourreau du poignard est fixé sur l’avant-bras gauche, le pommeau près du poignet de façon à être dissimulé sous la veste et pouvoir servir si nécessaire. Le petit Deringer est placé dans son étui, lui-même positionné au-dessus de la cheville droite. Une montre avec fil d’étranglement est attachée au poignet gauche. La touche finale est apportée avec le badge métallique de son unité fixé sur le devant du ceinturon et ses gants souples de cuir noir. L’espionne est enfin prête et se retourne pour vérifier la présence de la Mondeo. La filature est confirmée. Elle se retourne vers le Chacal.


— Dîtes-moi, ce véhicule est-il de la classe VME ?

—Oui. VME modèle 3.

— Parfait. Ça fera l’affaire.

— Ralentissez et trouvez un parking souterrain. Ce sera plus discret pour activer la séparation avec le VME. Je descendrai rapidement. Et vous, vous continuez la route comme prévu au programme.

—Ok.

— Vous avez une mitraillette légère ?

— Oui. J’ai un MP5 sous mon siège. Pourquoi ?

— J’ai dans l’idée de leur offrir du plomb sans débourser un rond. Et passez-moi le casque VME.


Le chauffeur comprend pourquoi cette femme si belle est redoutable. Il plaint les types du cortège suiveur. Il donne sa mitraillette et le casque demandés. Trente minutes plus tard, le Cadillac entre dans un parking souterrain pour finir par se garer dans un coin discret. La voiture ennemie et son escorte se garent dans la rue pour attendre leur cible.


— Bon allez. On active le VME.


Tels sont les premiers mots que la veuve prononce dans cet endroit sombre et mal éclairé. Elle descend du véhicule, tandis que le chacal actionne un petit bouton dissimulé dans le levier de vitesse. La portière arrière gauche coulisse automatiquement comme sur un Renault Kangoo. La banquette est éjectée dévoilant une moto intégrée dans l’habitacle du SUV. Un bras articulé extrait le petit engin. La manipulation se fait en trente secondes. Cette technologie novatrice est développée dans le plus grand secret par la firme Peugeot sous le code VME, Véhicule Moto Embarqué et coûte quatre-vingt millions d’euros. Le prix d’un avion de chasse.

Tout est soigné jusqu’au moindre détail sur la moto qui passe de zéro à cent kilomètres par heures en quatre secondes pour une vitesse maximale de 415 km/h. Le cahier des charges précise que la maniabilité doit être élevée. Les ingénieurs lui ont même donné le look d’un modèle civil de chez Honda. Le bruit court qu’un nouveau prototype est à l’étude. Le casque est également un petit bijou de technologie. Un programme informatique en temps réel analyse l’environnement et prévient son utilisateur. Il permet en outre de contrôler les équipements de conduite et de combat.


Le SUV sort tranquillement du parking pour entrer dans la circulation. Aussitôt, les ennemis lui emboîtent le pas, suivis par la veuve à moto avide d’en découdre. La motarde caresse la crosse de la mitraillette. Elle positionne son arme à l’horizontale et presse la détente avec la main utilisable en pilotant un deux-roues, la gauche.

C’est la cohue générale. Les civils cherchent à quitter cette zone dangereuse. La droite ne peut pas lâcher la poignée des gaz. Heureusement qu’elle est ambidextre. Les projectiles chantent leur chanson stridente et tuent deux motards sur le coup par cette attaque surprise. On entend les cris de terreur des passants qui croient assister à une attaque terroriste.

Les barbouzes s’écroulent et glissent sur la chaussée pour enfin s’immobiliser quelques mètres plus loin. Des bolides leur passent dessus. Un troisième motard, ne peut éviter la collision avec la moto d’un de ses complices morts. Il est projeté par la violence de l’impact, catapulté par-dessus son propre engin pour finir la tête la première dans le pare-brise d’un taxi dont la lumière rouge est active. Il ne bouge plus. Son cou est tordu sous un angle qui est contraire à la nature. Le chauffeur du taxi et sa cliente terrorisée s’extirpent de la berline. La cliente perd connaissance. Courageusement, l’homme attrape la femme inanimée afin de la porter dans ses bras et prend la fuite aussi vite qu’il le peut.


La super espionne abandonne son arme qui pend aussitôt en bandoulière, le chargeur vide. La résistance des survivants s’organise. Les trois motards restants ralentissent et s’apprêtent à prendre la veuve en sandwich. Ils prennent en main de petits Uzi létaux mais efficaces. Elle freine durement, faisant décoller la roue avant de sa moto dans une figure acrobatique en équilibre. Sa roue en l’air frôle de peu un adversaire puis elle enclenche un système d’arme intégré du VME. Des protubérances placées sur les flancs émergent de la carrosserie. Quatre missiles de cent millimètres exhibent fièrement leurs pointes acérées. Une roquette est tirée. Le bonbon explosif fait sauter une moto. L’engin et son pilote sont disséminés en morceaux façon puzzle.

Des morceaux de chairs et de métal tordus volent partout. Les deux derniers chutent lourdement sur l’asphalte. Un éclat de vingt centimètres atteint un des ennemis en le blessant, se fichant dans la colonne vertébrale. Le dernier reçoit lui aussi un projectile. Mais il a beaucoup moins de chance. Un amortisseur est planté au niveau de la visière du casque. L’ouverture montre une bouillie rouge informe, mélange de plastique, de sang, d’os et de matière cervicale. Il ne reste plus que les occupants de la voiture. Le passager est partiellement hors de la Mondeo et tire sur la veuve avec son arme automatique mais ne parvient pas à ajuster sa mire. La moto est très maniable, rendant la femme beaucoup trop mouvante pour lui. Le SUV pile devant. La voiture s’encastre lamentablement dans le 4x4 blindé de neuf tonnes. La partie avant se froisse comme de l’aluminium. Et elle fait quoi la veuve ? Elle emballe les mecs dans le papier d’alu. Mais bien sûr !


Tout les véhicules sont à l’arrêt. L’un d’eux est ce qui reste de la Mondeo. La partie avant de la calandre jusqu’à la moitié des portières avant est comme pliée en accordéon. Des débris de tôle et de verre épars jonchent le sol. Le véhicule du chacal n’a qu’un relatif et léger enfoncement par rapport à l’épave des adversaires.

Le conducteur est toujours installé au poste de conduite de l’épave. Ses jambes sont broyées par le moteur de son véhicule. Son sang a imbibé son pantalon mais il n’en a cure. Il est mort. L’ensemble du volant et de la direction lui a donné le coup de grâce en fracturant sa cage thoracique. Le passager n’est plus là.


— Chacal. Fouillez l’épave et embarquez ce que vous trouvez. Et profitez-en pour ranger la moto dans l’habitacle.

— Oui madame. À vos ordres.


L’héroïne examine le sol à proximité de l’accident pour détecter des taches de sang. Elle trouve des gouttes. C’est facile de remonter la piste qui est encore fraîche. L’individu est encore vivant après avoir été éjecté lors de l’impact. Les traces partent en direction d’un chantier. L’homme se cache. Soudain un bruit de tube de métal résonne dans le secteur abandonné par les ouvriers après leur journée de travail. Elle s’y rend à pas feutrés pour arriver dans une pièce. Des tubes de cuivres sont éparpillés sur le sol. Elle a juste le temps de voir le canon d’une arme automatique pointé vers elle. Pour échapper à cette menace, la veuve tire instinctivement sur l’homme tout en se jetant derrière une palette de sacs de ciment. À peine sous la protection de cet amas de matériaux de construction, un tir nourrit perce les sacs. L’atmosphère de la pièce devient presque irrespirable. Couchée sur le sol, elle aperçoit l’un des pieds. Elle tire une fois dedans. Privé de son appui, l’homme chute lourdement à terre. Elle vise l’endroit voulu, elle veut que son ennemi souffre. Le Desert Eagle tire une seconde balle. Elle se relève. Il git mortellement blessé dans une flaque de sang. Le sang noir coule de la blessure, ce qui fait rire la guerrière.


— Comme on se retrouve. Tu as failli m’avoir à Pretoria. L’un de nous est toujours debout, l’autre ne sera plus. Je vais te laisser un flingue. Tu n’auras plus qu’à abréger tes souffrances par toi-même.


Elle s’approche du blessé et s’abaisse. La crosse d’un pistolet fend le nez de l’homme étendu. Le bras de la tueuse se lève et retombe, assénant un nouveau coup sur le crâne. La Veuve Noire fouille le blessé, et lui prend son artillerie, son portefeuille et son téléphone. Une clé USB est saisie ainsi qu’une photographie d’elle, la Veuve. Afin de débloquer le mobile trouvé, la Veuve Noire regarde sur le chantier si quelque chose peut l’aider à emporter une partie corporelle du type agonisant. Cet élément peut servir pour l’authentification sur le registre du Service des Opérations. Elle trouve une scie à métaux. Cet objet salutaire lui arrache un sourire. Consciencieusement, elle scie son trophée et abandonne ce qui reste dans le bâtiment désert. Sans oublier la scie. Avant de quitter les lieux, elle laisse l’arme de poing de son adversaire avec une seule balle. Il manque la main du deuxième homme.


Le Chacal l’attend près de son 4x4 garé un peu plus loin dans la rue totalement déserte. Elle prélève rapidement sa seconde main et jette une grenade incendiaire dans l’épave. Elle donne les mains sectionnées au chacal.


— Repli, on s’arrache. Et emballez ça dans des sacs plastique, dit la Veuve.


Le chacal est horrifié en voyant ces bouts de chair sanguinolents dans ces propres mains. Une détonation se fait entendre depuis le chantier.


— Vous attendez quoi ? Le dégel. C’est trop tard pour leur serrer la pince. Et ça, c’est un manchot qui se fait sauter la cervelle.


Ils remontent dans leur SUV tandis que la Mondeo est la proie des flammes. C’est en silence qu’ils reprennent la route et se mêlent dans la circulation dense. Ils croisent deux voitures de police sirènes hurlantes. Les papiers volés sont des documents russes officiels. Les portefeuilles contiennent des roubles. Elle a vu que la plaque d’immatriculation était une plaque diplomatique. Mais ce n’est sûrement pas des diplomates qu’elle a tués.


— Bon, d’après ce que je vois, je constate que le KGB est sur le coup.

— Comment vous le savez ?

— Leur véhicule était immatriculé sous un numéro d’ambassade. Ils n’avaient que des roubles sur eux, donc ils venaient d’arriver. De plus ils étaient armés avec des pistolets munis de silencieux. En revanche, j’ai croisé celui au doigt manquant lors d’une mission à Pretoria. Il a failli me coincer. J’ai dû me planquer dans les égouts pour lui échapper. Mais heureusement la mission s’est bien passée.

— Ce n’est pas la mission dans laquelle il fallait retrouver un échantillon d’Ebola volé au CDC.

— Oui.

— Je vais faire un arrêt dans un centre de lavage.

— Vous croyez que c’est le moment pour laver la voiture ?

— Vous allez voir pourquoi.

— Bon. Je vous fais confiance. J’envoie un message à Paris au sujet de la Mondeo pour qu’ils dépêchent une équipe. Toutefois, j’ai le pressentiment que nous avons été trahis par un agent double.


Le Chacal jubile. Il a une occasion d’impressionner la légende. Il active le GPS pour trouver la station la plus proche qui se trouve sur l’autoroute à seize kilomètres. Pendant ce temps, elle envoie son message à son supérieur. Parvenu sur place, il invite sa collègue à descendre fumer une cigarette pendant qu’il lavera l’Escalade. Elle l’imagine insérer quelques pièces dans la machine et manipuler le jet à haute pression. Il ne quitte pas des yeux sa proie en sortant une petite télécommande d’une de ses poches. Et surprise. L’enfoncement causé par l’impact de la Mondeo se résorbe jusqu’à ce qu’il n’y paraisse plus. Comme si le puissant Cadillac Escalade n’avait pas été endommagé. Même le numéro affiché sur la plaque d’immatriculation change. Le chacal se retourne devant les yeux médusés de la veuve.


— Dites-moi votre couleur préférée. Je dirais noire.

— Non. Rose.


La prenant au mot, l’homme exerce une pression sur un bouton. Et en quinze secondes, la couleur rouge laisse place au rose.


— Intéressant, répond la veuve en riant avant de poursuivre.

— Mettez-la en noir, sinon vous allez passer pour un homosexuel.

— Mon véhicule est recouvert d’un revêtement nanotechnologique à mémoire de forme. C’est une des dernières inventions du service équipement. Maintenant, votre carrosse est presque propre.


Un nouvel appui sur une touche et la couleur rose s’en va, remplacée par la noire. La Veuve Noire est ébahie devant cette subtile ruse. Le Chacal vient de monter dans son estime. Elle le trouve sexy en diable comme laveur de voiture. D’habitude, ce sont les hommes qui fantasment sur les femmes qui le font mais en bikini. Mentalement, elle pense qu’elle serait une salope à ses yeux si elle cédait à la tentation. Mais elle n’écoute pas la petite voix qui lui dit de céder à la tentation. Ses pulsions sexuelles seront calmées pour un petit moment. Le lavage étant terminé, ils remontent dans le véhicule. Ils roulent en silence sur l’autoroute. La femme pianote sur son téléphone pour détourner ses pensées érotiques vers quelque-chose de constructif pour réussir sa mission. Elle essaie de consulter ses mails.

Dans l’un d’eux, elle apprend que la police est arrivée sur les lieux du massacre et que l’enquête a été passée sous silence. Les corps ont été confiés aux soins du légiste. Un survivant est hospitalisé dans un état critique, la moelle épinière sectionnée par un éclat métallique d’une vingtaine de centimètres. Elle ne parvient pas à chasser de son esprit l’homme dont elle sent l’envoûtante odeur virile dans l’enceinte motorisée. Elle sent son sexe devenir moite. Elle tente de reprendre le contrôle de ses émotions en se focalisant sur ses informations. La tension devient plus forte, elle veut voir ses muscles. Tant pis, elle a un besoin de sexe à assouvir. Il lui faut un homme et elle n’a que Chacal sous la main. Soudain elle prend la parole.


—Chacal. Baise-moi. J’ai trop envie. Il me faut un mec. Quand je flingue, faut que je baise.

— Il faut déjà que je m’arrête. C’est bon à la prochaine aire de repos ?

— Ça ira.


La prochaine aire de repos est heureusement vide. Le véhicule s’arrête sur une des places de parking, il n’y que l’embarras du choix. Les espions descendent et se dirigent vers une table de pique-nique dissimulée par un bosquet. Elle s’appuie sur le bord de la table. Il s’approche et l’embrasse avec passion. Elle n’est pas inactive pour autant. Une de ses mains touche le corps de l’amant au niveau des pectoraux alors que l’autre masse la verge à travers le pantalon. Il n’est pas insensible à ces attouchements. Le membre prend du volume jusqu’à être à l’étroit dans son écrin de tissu.

Le baiser continue langoureusement. Sa langue à elle force le passage dans la bouche masculine. Il répond à ses coups de langue. Il met fin au baiser et il remonte le maillot dans l’intention d’accéder à la poitrine. Il fait monter le sous-vêtement qui emprisonne les seins désirés. Tendrement, il les malaxe avant de se pencher pour les goûter. Il les lèche provoquant en même temps un soupir en elle. Il alterne régulièrement entre chaque sein et passe plusieurs minutes sur l’un d’eux pour retourner sur l’autre.


Il se redresse. Il détache les sangles de cuisses des Desert Eagle de la belle valkyrie mais il ne prend pas la peine de détacher le ceinturon. Cependant, il se penche et baisse le pantalon de la belle jusqu’aux chevilles avant de l’enlever. Il est heureux de voir sur la culotte une tâche de cyprine. Il fait suivre le même chemin que le pantalon à cette étoffe qui libère une chatte épilée. Avec gourmandise, il se met à lécher cette fente tant convoitée. Elle soupire tant le mâle sait y faire. Il rentre sa langue au plus profond qu’il peut dans la fente.

Soudain, elle pousse un cri. Elle jouit dans un puissant orgasme et éjacule, maculant de son jus le visage de son partenaire. Toutefois, en jouissant elle a attiré un voyeur. Elle le voit. Il est là, à quelques mètres derrière son collègue avec lequel elle fait l’amour. Le voyeur a une queue plus modeste. Il se branle en regardant le spectacle. Son amant se relève sans se douter qu’il est observé. Il déboucle sa ceinture et déboutonne son pantalon qu’il retire dans la foulée. Il baisse son boxer, libérant son membre dur et droit.


Il écarte les jambes de son acolyte. Son gland se positionne au bord des lèvres du vagin offert. Il stimule le clitoris du bout de son sexe faisant soupirer la propriétaire de cette chatte. La sécrétion vulvaire lubrifie le membre qui rentre tout doucement jusqu’à la garde. Tout d’abord, les mouvements sont lents et profonds. Peu à peu, la cadence accélère tandis que les couinements de plaisir s’accentuent. Il y va fort.

Les couilles tapent contre le postérieur à un rythme effréné. Le voyeur est encore là. Lui aussi peut entendre les couinements de la femme et les bruits de la bourse s’entrechoquant avec les fesses. Pour les deux protagonistes, l’orgasme puissant les submerge. L’homme enfonce sa queue au plus profond et ne bouge plus, inondant sa partenaire qui jouit en fermant les yeux un instant. Le Chacal recommence un léger mouvement pour bien vider son membre de son jus. Au même moment, la Veuve Noire porte ses mains à ses gros pistolets et ouvre le feu en direction du voyeur.


— Dégage pervers, sinon je te transforme en eunuque…


Ce dernier déguerpit sans demander son reste tandis que les projectiles se perdent dans le paysage. Le Chacal sursaute.


— Tu m’as fait peur quand tu as sorti tes calibres. J’ai cru que c’était pour moi.

— Il y avait un voyeur qui nous regardait en se masturbant depuis que tu me léchais la chatte.

— Et tu ne m’as rien dit, j’aurais vite filé.

— Justement, c’était tellement bon que j’ai pris sur moi. Ne t’inquiète pas, il est indemne. Tu aurais vu son air pitoyable en remontant péniblement son froc sans prendre le temps de le remettre correctement. Il a une petite bite en plus.


Les deux amants partent dans un fou rire et quittent cette aire de repos, après s’être réajustés et avoir ramassé les douilles. Une longue route les attend. La Veuve Noire est impatiente de connaître son équipe.

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