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Chapitre 5

Hétéro

Quel empressement. La toilette a été expédiée. D’un pas décidé, Patricia s’en va. Elle ne reviendra pas

avant une bonne heure. Je monte, jette un coup d’œil au salon, ouvre les portes du living mais ne trouve rien. Pour la première fois de ma vie, j’ouvre le tiroir de sa table de chevet. Elle y a déposé négligemment les contrats. Je les enregistre sur mon ordinateur sous une appellation rébarbative. Ni vu ni connu. Je dispose de tous les renseignements nécessaires. Je peux me rendre au bureau.


A mon retour à 17 heures, Patricia m’attend sur le pied de guerre, gabardine fermée, prête à partir


-Chéri, ça n’a pas traîné, je commence mon travail ce soir. Trois dames de plus de 75 ,83 et 88 ans à soigner, chacune pendant deux heures, heureusement toutes dans le même secteur, je ne perdrai pas trop de temps en déplacements. Il faut que je me dépêche. Puis-je prendre la voiture, je serai plus sûre pour le retour vers minuit. Je vais me faire 60 euros. Pour ton repas, tout est prêt à la cuisine, tu pourras réchauffer. Bisou.


-Merci et bon courage, je vais penser à toi.


Sur le site, je trouve une quantité de photos d’identité, alignées, soulignées d’un prénom ou d’un pseudonyme. J’ai parcouru le panneau une première fois en vain. Je ne m’attendais pas à trouver Pat en première place. « Fleur masquée à dévoiler ». C’est elle, la dernière arrivée. Je vois le bas du visage, la coupe de cheveux est martyrisée par les lanières du masque. Je ne la reconnais pas vraiment, mais si elle est affichée, c’est elle. Ils ont fait vite, ce matin certainement.


Une croix s’allume pour signaler sa présence au studio. J’entre dans la partie gratuite sous un pseudo qui pourrait l’alerter « TONKOKU ». Elle est immédiatement assaillie par cinq ou six voyeurs attirés par la nouveauté. C‘est un long défilé de salutations, de compliments. Elle a fait fort: soutien-gorge, présentoir rembourré par-dessous donnant à la partie supérieure des seins un arrondi plein, couvrant tout juste l’aréole dont on devine lorsqu’elle bouge l’arc supérieur plus foncé. Un boléro minuscule, ouvert, cache les épaules, il sera le premier enlevé. Le nombril est mis en évidence par un piercing. J’ai salué et j’observe, j’ai un doute, ce piercing, je l’aurais remarqué. Dessous, un slip à plusieurs rangées de fine dentelle gêne déjà les plus curieux. Ils en réclament le retrait, suggèrent de faire glisser sur le côté la partie étroite. Ils veulent voir, chercheurs infatigables du mystère féminin. Voir! Voir?

Les questions pleuvent, les réponses brèves saluent, remercient un bon mot. Oui elle montrera ses seins, mais en salon privé qu’on peut ouvrir moyennant 5 jetons pour dix minutes. Elle peut satisfaire plusieurs internautes qui postuleraient pour un salon public en offrant trois jetons au lieu de cinq pour une durée égale. Oui elle se dénudera. Oui, elle prendra des poses. Après 22 heures, les amateurs pourront assister aux ébats de « Fleur masquée » avec Mamadou, le serpent dressé à tête chercheuse ou avec Spartacus, ses deux amis qui la satisferont en alternance. Spectacle renouvelé chaque quart d’heure, en salon public pour sept jetons seulement. On peut prendre des réservations immédiatement en suivant le lien. Non, pendant quelque temps elle ne retirera pas le loup. Elle veut conserver l’anonymat pour ses débuts.

Ceux qui souhaitent découvrir son visage sont aussi nombreux ou presque que ceux qui voudraient voir tomber les autres cache-sexe ou cache-seins. Elle pourrait soulever un sein? Montrer une pointe. On voudrait qu’elle tire la langue. Voir, tout ce qui est caché doit être vu.

La croix de présence s’est éteinte, moins de douze minutes après son apparition. Le signal vert annonce une absence de dix minutes en salon privé. J’en profite pour préparer mon appareil photo, je veux garder un souvenir de ses débuts dans son nouveau métier de femme de ménage ou d’aide familiale. Je jette un coup d’œil sur d’autres filles. Les questions se ressemblent, quelques beaux parleurs sont plus mielleux et plus actifs. On voudrait voir de dos, ou fesses levées. Peut-elle glisser un doigt dans son string? Un autre voudrait y voir la main. Chaque demande plus hardie fait l’objet d’un rappel de l’existence des salons payants, privé ou public.

Je reviens chez « Fleur masquée ». Hélas, elle ne reste pas longtemps. Suffisamment pour présenter son postérieur. Oui, c’est bien ma Patricia qui offre sur ce plateau son cul moulé, ficelle séparant discrètement ou impudiquement les deux hémisphères généreux, ficelle si étroite qu’on distingue de part et d’autre les deux demi cercles bruns de l’anus. A l’intérieur de la cuisse gauche, je retrouve la marque de naissance reproduisant la forme allongée de la Corse. Je l’ai si souvent sucée en rêvant de vacances luxurieuses sur l’île de beauté. Se rouler le soir, nus sur le sable fin de la plage de Calvi, s’étreindre amoureusement au bruit berçant des flots, se faire chevaucher par sa partenaire ravie. J’en ai rêvé et nous l’avons fait aux dernières vacances. Moins drôle en réalité qu’en rêve, si l’on se souvient du sable léger qui s’infiltre partout, colle à la peau et rend la pénétration irritante. C’est elle.

Elle est revenue. Je la convoque en salon privé à mon tour. Salutations. Flatteries. Je demande à pouvoir observer la tâche que je devine sur la cuisse. Après quelques minauderies j’ai droit à une vue plongeante sur l’entre-jambes, string écarté; et je termine par l’observation d’une masturbation qui porte ses joues à l’incandescence. Dix minutes, c’est très court. Elle rit de mon pseudo et formule le souhait de pouvoir faire plus et mieux pour moi très prochainement. Je dois être un garçon charmant. Non elle ne communique pas de numéro de téléphone et encore moins de nom ou d’adresse.

C’est édifiant: en dehors des faux semblants destinés à gagner du temps, je n’ai constaté aucune retenue particulière. A l’abri dans son salon, Patricia se libère. Je ne sais pas ce qu’elle a montré aux deux précédents, à ma connaissance, après Claude à domicile, je suis le deuxième à l’avoir vue en train de s’ouvrir pour se masturber et taquiner sans pudeur le clitoris. J’y ai eu droit à mon tour en insistant à peine.

Ce n’est pas la fête tous les soirs. Je ne passerai pas mes nuits à l’espionner. Je rachète des jetons et m’inscris pour les deux premiers salons publics. C’est cher payé, mais je veux savoir si elle s’imposera des limites, si elle trichera ou si elle participera totalement à la relation sexuelle promise au public.


Elle est assise en tailleur devant un clavier à même le sol recouvert d’une peau à poils longs. La tenue du début, faite de 3 pièces est complétée de bas à anneaux rouges et blancs. Sa coiffure a été transformée rapidement, deux couettes d’écolière passent par-dessus les attaches du loup. Entre un géant noir, musclé, vêtu d’un pagne en peau de léopard, il gonfle ses pectoraux bodybuildés, fait saillir ses biceps impressionnants, face à la caméra, jambes écartées, cuisses sculptées dans le bronze. Patricia a-t-elle rencontré ce partenaire avant son entrée en scène. Elle paraît très étonnée de découvrir cet athlète et ses proportions hors du commun.


L’homme ne parle pas, il utilise son index pour lui ordonner d’approcher, de ramper jusqu’à ses pieds.

Pat se met à quatre pattes. Dans le mouvement ses deux seins s’évadent et leur chute en avant est suivie de l’atterrissage de deux épaisses boules de ouate. Cette séquence ne doit pas avoir été prévue. La caméra préfère montrer une vue arrière de la femme avec sous les deux fesses en mouvement le tissu enveloppant le sexe et le dessin suggestif de la fente. Elle arrive aux pieds de l’homme, lève les yeux. Du doigt il lui ordonne de se lever. Elle grimpe le long des jambes sculpturales, sa tête effleure la peau de bête, le buste suit, soulève un coin du voile au passage. La reptation l’amène nez dans les pectoraux.

Mamadou la saisit aux aisselles et peau contre peau la fait glisser contre lui, l’élève et la tend à bout de bras, sans effort. En face de son visage il a arrêté le mini string. Il plante ses dents dans la dentelle, tire vers le bas le tissu et, en un demi-tour surprenant, offre à la caméra, sous le toupet-flèche taillé par Claude, un sexe nu, aux lèvres charnues, ferme et encore fermé. Les cuisses restent barrées par la mince bande du string.

Comme elle est montée, Pat redescend, dos collé au paquet de muscles, parties intimes et seins exposés sans mystère. Mamadou glorieux lui fait effectuer un nouveau demi-tour quand les deux têtes se croisent, stoppe le glissement. Ils sont yeux dans les yeux. Patricia encercle de ses deux bras le cou de taureau. Les deux bouches se happent. Les grosses lèvres noires enveloppent et font disparaître les lèvres rouges en un baiser brutal et passionné qui n’en finit plus. La descente reprend enfin. Les pieds au sol, Pat reçoit sur les épaules une poussée impérative qui l’agenouille. Les grandes battoires noires font sauter le pagne et jaillit sous le nez retroussé un sexe énorme, de plus de vingt centimètres, dont l’extrémité en fer de lance émoussé est portée au bout d’un rouleau aplati, large et de bonne épaisseur.


C’est la surprise. La chevelure d’écolière fait un bond en arrière devant ce trigonocéphale menaçant. Instinctivement elle y porte les mains pour le détourner et s’en protéger. Inutile tentative, la barre est solide, oscille de bas en haut autour d’un axe tourné vers le plafond. Les yeux écarquillés disent l’étonnement et la frayeur. Elle doit se demander si

La main lui prend le menton, l’homme d’un rapide mouvement de langue lui intime l’ordre de lécher l’apparition terrifiante qu’il désigne du doigt. La langue pointue attaque à la racine, lèche la base, mouille le scrotum. Pour se diriger vers la tête du nœud, elle abandonne la position, s’accroupit, genoux ouverts après s’être délivré lentement de la contrainte de la culotte. D’une main elle rabat le manche, de l’autre elle vérifie l’humidité de son propre vagin. Enfin elle a couvert de salive tout le tronc, et pour aborder le gland violacé elle se redresse, se penche et tend à la caméra son derrière. Les grandes lèvres se sont légèrement séparées, tout le galbe du sexe apparaît au grand jour, exploré par le technicien qui zoome sur le renflement fendu de l’abricot dépourvu de poils. Trop occupée à entamer l’épais trigone, elle y porte les lèvres, les tend au maximum, pas certaine de pouvoir tailler la pipe réclamée du doigt et imposée par la main pesant sur ses couettes. Elle ne cherche pas à dissimuler ce qu’on ne montre pas habituellement. Elle a une mission à remplir, elle attaque avec détermination.


Le gland est passé entre les mâchoires forcées. Ca mérite un temps d’arrêt. Les couettes servent de rênes. Mamadou s’en sert pour faire avancer ou reculer la bouche envahie. La caméra montre les coulées de salive coulant des lèvres au menton. Insatisfait il relève Patricia, l’empoigne à la taille et lui fait décrire autour de cet axe un demi-tour. Il la maintient ainsi: devant ses grosses lèvres charnues il a le sexe féminin et la bouche de la partenaire retrouve l’énorme bite à sucer. Lui debout, elle plaquée tête en bas et pieds en l’air, ils se lancent dans un époustouflant soixante neuf vertical. Mamadou bouffe la chatte, il dévore comme un goinfre, y enfonce sa langue toute rose, la promène en tous sens, la tête prise entre les deux jambes appuyées à ses épaules. De la main gauche Patricia s’accroche au pieu, nuque rejetée en arrière pour se mettre en bonne position à l’extrémité de l’épée dressée vers elle.


Elle ne chôme pas, couettes tombantes remuées par un va et vient inlassable. Il reste peu de temps. Voici Patricia allongée de dos sur les longs poils de sa peau de bête. Mamadou tient fermement ses chevilles, les éloigne l’une de l’autre, les place sur ses épaules, Sa droite dirige le pénis en fer de lance vers la cible. Patricia des deux mains tire vers l’extérieur l’obstacle de ses grandes lèvres. Appuyé sur son bras droit l’homme vient au contact, secoue son membre à la recherche de l’orifice et avec des précautions étonnantes pénètre lentement le sexe soumis. Tout lentement mais sans escale il va visiter le plus profond de ce lieu toujours mystérieux et attirant. Patricia semble heureuse de cette progression qui réveille les parois sensibles et élastiques. Ses craintes s’envolent, elle sourit au visage penché sur le sien.


Mamadou l’écrase de tout son poids et entreprend de se retirer un peu, pour mieux atteindre l’utérus au retour. Il amplifie le recul et engage le ballet ancestral, monte ses fesses et redescend, remonte, sort la tête de serpent, en élargit l’entrée béante. Il sait d’expérience que ce canal se prête à l’introduction de son chibre démesuré. Cette partenaire, pleine de bonne volonté a su surmonter ses craintes et se livre complaisamment à l’intrusion répétée. Elle commence à en tirer le bénéfice, surtout quand Mamadou l’enflamme en emballant l’allure et en imposant une cadence folle. Elle crie, s’essouffle, se cabre pour mieux recevoir, enfonce ses ongles dans les flancs de l’étalon fougueux pour lui arracher l’orgasme qui la submerge. Mais il est puissant et d’un dernier coup de rein se retire. A genoux devant l’autel, il envoie de puissants jets de sperme sur le ventre brûlant. Le rideau tombe. J’ai mitraillé le spectacle. J’en ai assez vu. Que la séance continue avec des variantes ne m’intéresse plus. Je sais à quelle activité Patricia se livre; je sais qu’elle y prend plaisir. Ca ne me plaît pas, mais qu’y puis-je?


Il est onze heures. Je transfère les photos sur mon ordinateur, crée un dvd. Je n’opère pas de tri. L’image souffre de quelques reflets. On voit de quoi il s’agit. Le grain de beauté en forme de Corse ne prête pas à confusion. J’efface le contenu de l’appareil photo. Demain je dois me lever tôt. Je me couche, malheureux. Le sommeil m’emporte avant le retour de ma compagne


Le réveil sonne. Je suis seul dans mon lit. A-t-elle oublié de rentrer. A-t-elle fêté son premier succès? Ne reviendra-t-elle plus jamais? A-t-elle suivi le plus vaillant de ses partenaires? Je sais que je ne suis pas monté comme ces professionnels soigneusement sélectionnés pour leur apparence et leurs performances. Qu’une femme soit sensible à ces critères ne me surprend pas. Qu’elle me quitte pour un étalon passionné, fort, expérimenté et flatteur je ne m’en étonnerai pas. Je croyais être à l’abri d’une telle aventure, Patricia me jurait un amour éternel, attendait avec impatience le jour de notre mariage, rêvait de robe blanche, de banquet familial et d’une vie paisible avec moi. Ce matin je suis seul. Ma toilette terminée, petit déjeuner en solitaire avalé, sur le départ je remarque que la porte d’une chambre est ouverte. Patricia a jeté son manteau en gabardine et ses sous-vêtements de parade ou de pariade sur une chaise. Elle dort dans cette chambre, allongée, nue, jambes ouvertes, piercing au nombril, oui il est là. Le sexe glabre est fripé, une petite lèvre indiscrète n’a pas retrouvé sa place habituelle. Les assauts lucratifs ont dû se succéder et déjà laissent la marque des abus. Je me suis préparé avec les bruits habituels de robinet, de rasoir électrique. Elle n’a rien entendu et dort du sommeil de l’innocent: façon de parler


En sortant du travail, je suis passé chez mon coiffeur. Il me reçoit sur rendez-vous. Sur la table de cuisine, Patricia m’a laissé un mot


« Mon amour, il se fait tard, mes vieilles dames m’attendent, excuse-moi de ne pas t’attendre. Mon nouvel employeur est strict sur les horaires. Je t’embrasse. Ta Patricia qui t’aime. PS : Nous achèterons plus vite le nid de notre amour. »

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