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Je veux être webmaster

Chapitre 8

Hétéro

J’entends tomber une rafale de claques sonores sur des chairs dénudées. Les protestations stimulent la rage du mâle peu habitué à l’échec. Il redouble de violence, fait comprendre à la naïve sur quel rivage elle a débarqué. Les notions de droit du milieu traversent mieux une peau rouge, ramollie par une fessée appliquée avec force sur les parties charnues. A lui seul, le claquement des grosses mains sur le derrière meurtri me glace le sang. Il lui suffit de frapper. Les fouets, pinces, griffes sont inutiles. A entendre les appels à la pitié de Patricia, le prof de sport a la main décisive Habituée à mes façons policées, Patricia apprend à ses dépens la différence de manières qui caractérise son nouveau monde. Elle aperçoit les éléments nécessaires pour faire le bon choix. Si elle a besoin d’une brute sans pitié, elle l’a trouvé, elle est entre ses mains.

-Tu peux gigoter, ça élargit la surface marquée. Ta peau se marbre magnifiquement. Ce soir nous commencerons par une imitation. Je n’aurai aucun mal à faire rougir tes fesses. Tu dois aimer ça, cochonne. Je t’échauffe et après tu seras docile, douce comme un agneau. J’en ai dressé des tordues de ton espèce. Dans dix minutes tu me supplieras de recommencer. Alors, je continue ou tu te soumets?

-Je n’ai guère le choix. Que veux-tu?

C’est simple, je veux t’aimer, je veux être choisi comme mari, je veux passer un pacte d’exclusivité, je veux favoriser ta carrière, la faire durer, te procurer du fric, la belle vie et surtout te prouver mon amour. En retour, je souhaite recevoir ton amour. Les sentiments viendront avec la pratique et avec l’habitude. Il faut commencer, se donner sans calcul. Si tu te donnes à moi, si tu m’acceptes dans ta maison, dans ton lit, même en te contentant de jouer la comédie de l’amour, nous serons sur la bonne voie pour réaliser nos vœux. Alors je continue ou tu es convaincue de mon amour?

Bon je veux bien partager mon corps entre toi et Serge, jusqu’à mon mariage. Mais pas mon lit.

-Ce sera la seule fois. C’est une rupture indispensable, tu dois le faire afin de chasser l’idée d’appartenance unique.

-S’il n’y a pas moyen d’y échapper, je me soumets. Mais sois plus doux, s’il te plaît. Je ne vais pas pouvoir mon coucher sur le dos. Tu rigoles, mais tu m’as réellement mis le cul en feu.

-Tu avais déjà le feu au cul. Profitons-en. L’entrée en matière t’a disposée à un accueil de qualité. Laisse-moi déshabiller la gentille ménagère. Tu m’inspires, j’admire les courbes de ton corps. Il me faut un téton à mâcher. Il faut aussi entretenir le feu sacré. D’un seul coup je peux te mettre deux doigts dans la mouille débordante.

-Attention, tu me mords le sein. Si tu remues tes doigts comme ça, je ne vais pas tarder à jouir.

-Ce sera parfait. Après chaque orgasme tu jouis plus fort. Je veux être ton unique et meilleur baiseur, celui qui te fait jouir le plus souvent et le plus fort. Il serait prudent de protéger ton drap et ton matelas. Ca va juter, je te le promets. Après le plaisir tu seras une fontaine de sperme.

-Mais tu me mords encore. Mes deux seins seront marqués, que diront les internautes. Fais attention.

-Désormais tu seras à moi. Je te marque, ce sera le signe visible de notre union, ils seront friands de renseignements sur notre vie intime.

-Tu oublies Serge.

-Celui-là ne compte plus. A-t-il une queue comme la mienne?

-La sienne n’est ni aussi grosse ni aussi longue. Mais ce n’est pas tout.

-Te baise-t-il plus vigoureusement et plus fort que moi? Qui te fais jouir le mieux. Attends, tu n’as pas tout vu. Aujourd’hui c’est notre première fois absolument nus. Nous en reparlerons à midi. A cheval, mon amour. Enfourche mes jambes, ouvre ton sexe et plante-toi sur le mien. La tête de nœud est plus enflée que d’habitude, parce que je suis amoureux et désiré.

-Ca pénètre mieux avec le préservatif. Pff, je la sens passer. Je suis pourtant trempée

-Pousse encore un peu et je vais être englouti. Voilà. Ne bouge plus. Est-ce que ce n’est pas fameux d’observer les mouvements de la queue au fond du sexe. Je donne des coups sur place. Tu les sens?

-Ca me fait trembler d’impatience. Je me sens toute chose. C’est vertigineux. Tu es tout au fond, contre la matrice. Que c’est chaud. Je n’y tiens plus, il faut que je remue.

-Non, reste. Je te tiens. Tu vas connaître un orgasme extraordinaire sans bouger. Les pulsations de mon sexe vont suffire à te combler. Attends et déguste cet instant de pur bonheur. Ton copain doit ignorer ce truc si tu ne le connais pas. Tu vois, la comparaison n’est pas possible ou tourne invariablement à mon avantage. Oh! Je pars, je gicle, reste immobile.

-Non, je ne peux plus, je viens, je viens. Lâche mes hanches. Oui, oui.


Pour moi, les choses sont pliées. Pour ne pas perdre cette place, elle s’est soumise. Elle souille la couche commune. Donc, je n’ai pas besoin d’attendre 17 heures, je connais sa réponse, elle va continuer son sale boulot. Elle me laisse tomber pour faire alliance avec Mamadou. Pauvre fille, l’unique amour de ce tringleur professionnel? A tous les coups il a la prochaine en vue. Comment Patricia peut-elle croire ou espérer durer longtemps sur la toile? Le premier à la larguer sera Mamadou. Il va l’exploiter, la vider de sa substance et la jeter sur le trottoir. Il lui a décrit toutes les étapes de sa déchéance par le détail. J’espérais. Il lui est même indifférent d’être reconnue. Elle va quitter sa place de caissière pour se consacrer uniquement à ses démonstrations éhontées sur le web. En attendant elle se gave de sperme, crie sa jouissance comme une perdue.

Leur silence correspond à un court temps de récupération. Mamadou reprend la litanie de ses propres louanges et l’énumération de ses qualités. Il fait de l’autosatisfaction et tient absolument à s’autoproclamer le meilleur coup, le meilleur allié et le meilleur futur mari. Il insiste pour obtenir les louanges de Patricia. Trêve de discours, la vérité est dans l’action. Sans égards pour les douleurs de sa partenaire il la culbute et se met à lui coincer son gland énorme à l’entrée du vagin. Les protestations de Pat me renseignent mais ne freinent pas le supplice. Au contraire, il en rit à gorge déployée et la traite de mauviette. Elle devra soigner son caractère et apprendre à juguler les petites douleurs. Ce pouce dans le cul? C’est naturel. Non, il ne griffe pas. C’est une préparation lointaine à la sodomie. Et sans sodomie pas de spectacle réussi. Patricia n’aime pas. Elle apprendra à aimer

-Cesse de te plaindre, de geindre et de discuter toutes les propositions. Tais-toi, sois belle et jouis.

Il a bien fait les choses, Patricia reprend ses gammes, manifeste violemment sa jouissance pour la plus grande joie de son bienfaiteur.

-On arrêtera quand tu auras eu ton dixième orgasme. Ca fait trois à la demi-heure. On devrait y arriver pour midi en forçant un peu l‘allure. A midi je t’offrirai une surpris. Je vais pisser. Entretiens-toi pendant ce temps là. Comment? Tu n’as pas appris à te servir de tes doigts? Dépêche-toi, commence, montre-moi. Parfait, continue surtout. Que c’est beau à regarder!

Je l’entends aller, pisser et retourner à la charge. Le sommier grince, c’est reparti pour un tour. Patricia est tournée vers la tête de lit, cheveux épars sur les bras, fesses en l’air et Mamadou s’enfourne et défourne à allure démentielle. Il mène un train d’enfer, cogne son bas ventre sur les fesses rouges, se moque des réclamations et poursuit assidûment la recherche de l’orgasme prochain. Ses poussées font remonter le corps bousculé et la tête de Patricia tutoie régulièrement le bois de lit. Au bruit des cuisses contre les fesses répond le toc du crâne.

Au salon, je fouille les poches du valeureux combattant. Sa carte d’identité me livre son véritable nom et son adresse. Les projets de l’envahisseur amoureux et ses prévisions horaires me laissent le temps d’effectuer un contrôle. Je les abandonne à leurs ébats débridés. En dehors de l’absence de préservatif, cela ressemble fort à ce que j’ai vu en détail sur internet. Si je fais vite j’assisterai au feu d’artifice final.

Le coup du sondage fonctionne toujours. Le professeur de sport donne actuellement un cours au lycée. Son épouse, Rosa-Glossinde, veut bien répondre à mes questions sur les produits d’entretien et sur son degré de satisfaction. Son mari serait incapable de me renseigner. Il ne s’occupe de rien à la maison car ses cours nocturnes dans les clubs de hand ou de volley de la région l’ont transformé en marmotte :

-Il rentre, mange, se couche et ronfle dès qu’il n’a pas cours.

-Ah! Bon. Ca ne doit pas être drôle pour vous tous les jours?

-Comme vous dites, mon brave monsieur. Depuis des années je suis sa bonne. Il ne me voit plus, ne me touche que rarement. Il ne voit même pas si je me fais couper les cheveux ou si j’achète une robe. Si vous êtes marié, occupez-vous mieux de votre femme.

Elle me ferait pitié si je ne savais pas où est le lycée et comment Raymond Bongo bongo s’occupe de et dans ma femme. Si la sienne était aussi attirante que Patricia, je pourrais rendre à ce monsieur la monnaie de sa pièce. Un jour peut-être ferai-je un effort pour lui rendre ses cornes et consoler la délaissée. La vengeance est un plat qui se mange froid.

-Pour vous remercier de votre accueil je vous offre un agrandissement de photo. Auriez-vous, par exemple une photo de votre mariage? Ca me procurera l’occasion de vous revoir.

La promesse d’une nouvelle entrevue ne semble pas lui déplaire Armé d’une photo du couple, je m’empresse de rejoindre mon domicile.

Les futurs mariés se disputent.



-Va te faire foutre, abruti. Pas question de me faire enculer par toute la troupe ce soir. Tu m’as promis l’exclusivité. Personne d’autre que toi ne me touchera désormais. Tiens tes promesses.

-Essaie de comprendre. Je dois d’abord en discuter avec le manager. Ce soir ce sera la dernière collective. Et en recevant des engins de plus en plus importants ton trou se dilatera sans difficulté. Mais j’insiste, mets-toi en position et je vais t’enculer en douceur.

-C’est déjà fait avec tes promesses mensongères. Tu m’as bien eue.

-Prétends que ce n’était pas bon Tes hurlements m’ont dit le contraire. Quelle baiseuse tu fais!

-Quel salaud tu es. Tu essaies de te satisfaire dans tous les trous. Je veux d’abord voir mon nouveau contrat. Ou bien tu dégages.

-Bon, je connais un bon moyen de te calmer, pouffiasse. Assez de cris inutiles. Ici!

Pourquoi s’entête-t-elle à le provoquer? Son discours a réussi à le rendre fou. Il cogne, frappe, crie pour s’encourager lui-même à frapper plus fort. La pluie de coups couvre les gémissements épuisés de la victime. Si elle n’a pas le vice chevillé au corps, la leçon portera ses fruits. Mes discours les mieux charpentés n’auraient pas obtenu des résultats plus favorables pour moi.

-Maintenant tu suces ou je t’assomme. Et alors je te ramonerai le derrière, à te faire crever de jouissance. Je vais te casser, te mettre sur les genoux, te couper les pattes, te rendre incapable de venir faire ta salope ce soir. Et tu verras le déferlement d’emmerdes qui suivra. Tu l’as voulu, tu vas être servie. Allez, couchée sur le ventre, par terre. Tu as du beurre? On va à la cuisine sur le carrelage, rejouer le Dernier Tango à Paris. Ca te laissera un souvenir impérissable. Par amour de toi, je t’accorde une dernière faveur, je ne t’enculerai pas à sec. Tu peux me remercier. Si tu ne marches pas droit, je te ferai sentir la différence

-Noooooon, je ne veux pas. Au secours

-Cela a assez duré, je sors et appuie sur la sonnette en insistant, comme une réponse aux appels au secours. Je n’entends plus rien. Il a du lui mettre sa grosse patte de satyre sur la bouche. J’entre et je cherche à deviner ce qui se passe en haut. Un cri terrifiant, comme le dernier cri du cochon qu’on égorge, échappe au bâillon. Je me précipite à la cuisine. Trop tard, Mamadou, l’amoureux, a planté son énorme dard noir entre les fesses écarlates de Patricia, écrasée sur le sol. Mamadou m’entend entrer, sent dans son dos la piqûre des dents de ma fourche au moment où il tourne la tête dans ma direction.

Qu’est-ce qui se passe, je t’ai entendue appeler au secours? Qui c’est celui-là; il te viole?

-Oh! Mon amour, tu arrives à temps. Aide-moi à sortir de là. Il m’a agressée. Le salaud

-Hé, c’est elle qui

-J’appuie sur le manche. Les explications de Mamadou ne m’intéressent pas. Je l’ai assez entendu, je sais ce qu’il voudrait me révéler. Il ne salira pas Patricia devant moi. Les pointes de fourche lui ont fait comprendre que le moment n’est ni aux confidences ni aux dénonciations. Derrière lui, menaçant se tient un mari furieux de l’avoir surpris dans une posture sans équivoque. .

-Veux-tu mourir du tétanos? Ferme-la et pousse toi, à plat ventre, à côté de ma femme si tu ne veux pas que je te transperce. Ma chérie, relève-toi. Sois prudente. Viens près de moi. Qu’est-ce qu’on fait de ce violeur.

Elle pleure, n’est pas en mesure de décider. Aurait-elle pitié. Regrette-t-elle de ne pas avoir éprouvé le grand frisson grâce à la matraque enfoncée dans ses entrailles endolories? Je vais savoir immédiatement:

— Attache-lui le pied gauche avec ce fil électrique.

-Vraiment?

— Ne réagis pas comme s’il était ton amant. As-tu appelé au secours? Était-ce un jeu ou un véritable appel?

-Bien sûr, je refusais de le laisser faire

-La salope…

Ma fourche impose le silence à l’imposteur dont je n’ai plus rien à apprendre. Comment son serpent a-t-il pu disparaître aussi vite sous son ventre?

— Entoure le deuxième pied, fais trois tours. Tu montes au cou et tu fais deux tours, tu redescends vers le trou du cul, tu tires fort, tu fais deux tours autour de l’arrière des couilles et un tour bien serré autour de la base de son sexe. Serre plus fort. Reviens en -dessous du ventre et donne-moi l’extrémité du fil. Tiens la fourche. S’il bouge appuie de toutes tes forces.


Le surhomme n’en mène pas large. Je termine le travail, lie les mains dans le dos.

Par pitié pour lui et pour Patricia, je lui enlève la tentation de parler, de protester ou d’accuser: le scotch le bâillonne, l’aveugle et bouche les oreilles. Je fais signe à ma compagne d’aller se laver et s’habiller. En vitesse je vais chercher un autre rouleau de fil. Cette fois j’entoure une épaule, encercle le torse, passe à l’autre épaule, reviens à la gorge et fixe la tête au bas du radiateur. Je n’ai plus rien à craindre du professeur de sport. Il a eu tort de se coucher sur ma chérie pour l’humilier en la sodomisant.

-Donc, monsieur le professeur, tu es venu violer ma femme. J’ai l’intention de te le faire regretter.

A la cave, je déniche une bâche plastique et un pot de minium, un pinceau. Sous le monstre de muscles entretenus à la gonflette, je passe le plastique. J’invite Patricia à nous rejoindre.

-Veux-tu me montrer tes fesses?

-Toi aussi tu commences? Les hommes sont donc tous des dégoûtants, même toi?

MDR, à mourir de rire, elle fait la prude!

-Il m’a semblé qu’il t’avait battue, administré une fessée magistrale. Maintenant ton violeur est neutralisé, je voulais vérifier l’étendue des dégâts. Mais si ta pudeur innée t’interdit de montrer à ton mari des fesses pénétrées par cet étranger, je n’insiste pas.

Mon ironie vainc ses réticences. Elle expose à ma vue la rougeur striée des fesses violentées.

-Ca mérite une vengeance. Prends une cuillère en bois et rends lui au centuple ses coups sauvages.


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