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Vice précoce

Chapitre 4

Zoophilie

A la fin de la soirée mémorable commencée avec Moky et terminée avec Lobo, j’avais réussi à rejoindre la maison furtivement pour y prendre une douche, et laver ma culotte souillée que j’avais mise à sécher sur le radiateur de ma chambre, puis mort de fatigue je m’étais endormi.

Pour la nuit et par précaution, j’avais mis un slip fortement garni de papier absorbant, pour ne pas laisser de traces dans le lit au cas où des fuites se produiraient.

Comme lendemain était un mercredi, je n’avais pas classe et ça me donnait tout le temps pour récupérer.

Au réveil je constatais que mes craintes étaient fondées, car du sperme s’était encore échappé et la protection improvisée me collait aux fesses.

Ce qui s’était passé la veille au soir me revint brusquement en mémoire, et comme je ressentais une forte gêne au niveau de l’anus, non sans appréhension j’y portais la main, et mes doigts découvrirent une béance tuméfiée extrêmement sensible au toucher.

Choqué par l’évidence d’une mutilation sans doute irréversible, je me mis à pleurer en silence, mais pleurer ne changeait rien au problème, je m’étais éclater le rondelle et ce n’étais pas faute de l’avoir cherché.

Rentrés tard du travail comme d’habitude mes parents dormaient encore, et fouillant dans ma tête au moyen de me soulager, je me souvins tout à coup d’une pommade que ma mère utilisait, pour traiter les problèmes d’hémorroïdes dont elle souffrait fréquemment.

Une rapide visite à l’armoire à pharmacie pour trouver la pommade en question, et sans faire de bruit je retourne dans ma chambre.

Le tube est largement entamé e si j’en fait une ponction ça ne se verra pas trop, c’est une crème épaisse, brunâtre et un peu malodorante mais paraît-il efficace, aussi j’en tartine grassement la zone douloureuse avant de replacer une protection propre par dessus.

Toute la journée je porte cette couche secrète et sens peu à peu sentir la gêne disparaitre, ça me rassure un peu, mais seule une nouvelle inspection pourra me renseigner sur l’état réel de la rosette.

Le soir même, mes parents à peine partis au travail vers 19h comme d’habitude, je me précipite dans ma chambre, baisse ma culotte, mon slip et avec soulagement constate un gros changement : L’anus n’est plus douloureux au toucher mais il reste encore un peu gonflé et s’ouvre à la moindre pression.

Les deux ou trois jours suivants je continue le traitement et tout rentre dans l’ordre à l’exception de cette souplesse anale que j’avais déjà constatée après mais premiers exploits, mais qui là s’est considérablement amplifiée sans pour autant générer de problèmes particuliers.

J’ignorais alors qui était Charles Darwin, mais quand je lu plus tard sa théorie sur l’évolution des espèces, à la citation "la fonction crée l’organe" je compris la mutation qui s’était opérée en moi à l’époque où se déroulent les faits.

Ma fonction anale n’était détournée que de temps à autres, mais de façon suffisante pour maintenir la souplesse nécessaire à d’autres pratiques, ce qui rendait mes petites récréations secrète de moins en moins pénibles car malgré la grosse alerte vécue avec Lobo, je n’étais pas guéri de mes pulsions, bien au contraire !

Les jours passaient et ....... rien ne se passait ! j’étais en période de calme mais un après-midi où je me baladais en vélo dans le quartier, le hasard fit que je me retrouvais dans la rue indiquée sur le collier du chien le soir de notre rencontre mouvementée.

Le terrain vague était en réalité le vestige d’anciennes fortifications, et la rue en question le longeait sur sa partie haute.

Pavée et plutôt mal entretenue, elle abritait principalement des jardins ouvriers et quelques rares bâtisses toutes identiques, dont la particularité sûrement pour des raisons d’orientation était d’avoir les façades sur l’arrière des terrains, ne laissant voir côté rue que des garages et quelques maigres ouvertures.

Je n’avais pas noté le numéro, mais l’une d’elle attira malgré tout mon attention, car dans l’arrière cour il y avait un chien qui ressemblait fort au fameux Lobo. Grand, fort, le pelage court brun sombre, le museau épais, il était retenue par une longue chaine à une niche collée au mur.

Je passais sans m’arrêter puis fis demi-tour, pour mettre pied à terre devant la pavillon faisant mine d’être confronté à un petit problème mécanique.

Me voyant le chien tira sur la chaine mais sans aboyer ce qui me permit d’examiner attentivement les lieux. Pourquoi je faisais ça ? ce n’était pas encore très clair dans ma tête mais ça le devînt très vite.

Je notais donc que s’il était attaché en journée à l’extérieur, on ne devait certainement pas le faire entrer le soir dans la maison, et que logiquement un chien de garde la nuit on le détache..............

Sur la rue, en dehors de l’accès pour le garage, il y avait un petit portillon de bois qui donnait sur une allée conduisant à l’austère habitation.

Ce portillon qui s’ouvrait par un bec de cane, comportait également une serrure, mais une serrure si rouillé qu’elle n’avait pas du servir depuis longtemps, et au fur et à mesure que je notais ces détails, l’usage que je pourrais en faire m’apparaissait de plus en plus nettement, quand soudain pris de honte je remontais sur mon vélo et m’enfuis à grands coups de pédales.


Un soir la pulsion se re-manifesta, et au lieu d’aller à la recherche de Moky comme je le faisais habituellement, j’élaborais un plan diabolique : J’allais rejoindre la maison de Lobo en passant par le terrain vague et si je pouvais le libérer, tenter de l’attirer avec moi dans la cabane !

C’était déjà toute une aventure, mais mon esprit inventif en se basant sur les expériences précédentes, se mit à échafauder un scénario érotique très particulier.

Le temps d’en régler mentalement tous les détails et je suis dehors !

Un rouleau de papier absorbant sous le blouson, un bon morceau de beurre emballé dans du papier d’alu, je vais d’abord prestement déposer tout ça sur place avant la seconde phase de l’opération.


Faisant suite à la partie plane du terrain, au fond de laquelle se trouve la cabane, il y a une pente assez raide avant d’arriver à la rue qui surplombe et je m’y engage presqu’en courant.

Arrivé au sommet je marque une pause pour reprendre mon souffle mais aussi pour observer les alentours. Tout est calme et même plus que calme, chichement éclairée la rue est sinistre, pas âme qui vive !

La maison qui m’intéresse est face à moi et sortant un paquet de biscuits de l’une de mes poche de blouson.... je décide de me lancer.

Je traverse furtivement en lançant loin devant moi un premier gâteau qui vole au dessus de la clôture et atterrit dans la cour. Surgissant de l’ombre, le chien déjà en alerte s’en saisit en le le dévore goulument.

Pas de bruit de chaîne, donc......IL EST LIBRE !

Plus qu’encouragé par ce bon début, j’approche très lentement de la clôture en distribuant encore quelques gâteaux à la volée, que l’animal s’empresse d’engloutir avec voracité.

Je ne sais pas s’il m’a ou non reconnu, mais il n’aboie pas et ne montre aucun signe d’agressivité à mon égard, il m’observe et attend d’autres friandises.

Encore séparés par un grillage, nous ne sommes plus qu’à quelques centimètres l’un de l’autre et mon cœur bat très fort, la peur d’être surpris bien sûr, mais aussi à cause d’une excitation qui va crescendo.

La main sur la poignée du portillon, je retiens mon souffle, c’est l’instant où tout peut basculer dans un sens ou un autre, une légère pression....... et il s’ouvre seul dans un petit grincement que je trouve très sympathique.

Lobo hésite un court instant, puis franchit le seuil en remuant son trognon de queue............ l’aventure continue !

Un nouveau gâteau pour m’assurer sa sympathie, un rapide coup d’œil pour vérifier que tout est tranquille dans le secteur et la rue traversée, je me fond avec lui dans l’obscurité du terrain vague.


La pente dévalée plutôt que descendue, je le laisse à ses petits marquages alentours et vais l’attendre dans la cabane. J’avais mûrement réfléchi à ce qui s’était passé l’autre soir, et en faisant le tri du bon et du mauvais j’avais élaboré une ingénieuse stratégie, qui malheureusement reposait en grande partie sur le comportement imprévisible de mon partenaire.

Pour contrôler le "gros joujou" de Lobo pendant la phase de pénétration, compte tenu de sa force et de la brutalité de l’acte, je ne devais pas le laisser me monter, mais introduire moi même son membre dans mon petit cul et pour ça j’avais trouvé une solution........... s’il se laissait faire !


Lobo me rejoint et la fête commence, gâteaux, léchage, caresses, une joyeuse sarabande de préliminaires qui me confirme qu’il se souvient de moi et de l’endroit.

Il semble aussi se souvenir de ce qu’on a fait ensemble, et commence à se faire pressant.

Pour ne pas qu’elle se retrouve souillée comme l’autre fois, je retire ma culotte et reviens vers lui pour le caresser.

Encore méfiant je reste au début sur mes gardes, mais ce chien quelque part me ressemble ...... il est surtout en manque d’attention, d’affection !

Chez moi, désir et tendresse se mêlent, je le caresse, l’embrasse, l’enlace même et lui me rend tout ça en me gratifiant de généreux coups de langue sur le visage.

Ce gentil flirt n’était pas prévu, mais pour la suite mon esprit inventif avait tout planifié dans le détail, et si maintenant Lobo veut bien collaborer...... ça va être une soirée inoubliable !

Avantages sans inconvénients, plaisir sans souffrance voilà ce qui est théoriquement au programme.


Pendant ce tendre chahut, pour exciter Lobo je lui touche la bite à chaque fois qu’elle est à portée de main, et après quelques minutes de ce petit jeu..... nous sommes l’un et l’autre chauffés à blanc.

Lui surtout est très chaud, son membre pointe déjà et si je lui donnais la moindre occasion de me monter, c’est sûr que je me ferais embrocher dans la seconde qui suit.

Pendant que je m’emploie à le calmer un peu, je me souviens avec quelle dextérité sa langue sait se faufiler dans les endroits sensibles, et mon plan commence en principe par ces attouchements là.

Je dis bien en principe, car ce soir à l’inverse de la première fois je ne porte sur moi aucune odeur particulière.


Déjà dénudé mon petit cul est prêt à recevoir de la visite, et quoi de plus réjouissant pour commencer qu’un savant et délicieux anulingus ?

En position assise depuis le début pour protéger mon derrière, je réfléchis à la meilleure façon de lui présenter mes fesses sans risque.

Vite trouvée, la solution est simple, il suffit de me mettre très rapidement à plat ventre et d’attendre !

Lobo d’abord ne bouge pas sans doute décontenancé par mon attitude, puis il m’enfourne sa truffe froide et humide entre les fesses et comme la fois précédente commence à donner de forts coups de museau.

Ravi d’être malmené de la sorte je m’abandonne à ces coups de boutoirs non seulement sans danger pour moi, mais pleins déjà d’agréables sensations car sous les vigoureuses poussée ma rosette commence à s’ouvrir. Totalement offerte en dehors de tout danger immédiat, je la sens se relâcher peu à peu et quand la langue de Lobo après l’avoir goulument léchée la pénètre, je pousse un petit cri de surprise et de plaisir.

Après le froid glacial de la truffe, c’est comme si un tisonnier sorti de feu se faufilait dans mon petit orifice tout frémissant de cette intrusion si désirée.

Comme on pourrait le dire d’un humain, Lobo est une "affaire" et sa langue nerveuse et musclée un délicieux engin de torture.

Je n’ose pas trop bouger au début de peur de le déranger, mais très vite m’écartant les fesses des deux mains, je me tortille comme un ver tant la jouissance est forte.

Pour m’ouvrir plus largement encore, je prend appui sur les genoux et soulève légèrement le bassin...........l’imprudence me guette car si je continue................

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