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Vice précoce

Chapitre 7

Zoophilie

(Lobo, Hervé et moi) suite


Tant que la douceur des soirées l’avait permis, après avoir furtivement rejoint Lobo, on se retrouvait dans la cabane pour y passer du bon temps.

Il restait bien sûr pour après la solution de faire ça à la maison dans ma chambre, mais ça ne me plaisait pas trop car je sentais de plus en plus le besoin de mettre une barrière entre ma vie normale et celle qui l’était moins.

En face des pavillons, en léger contrebas, il y avait des des immeubles appartenant à la même société H.L.M et avec un peu de ruse et beaucoup de chance, j’avais réussi à me procurer la clé de cave de l’un d’eux.

De part et d’autre d’un étroit et sombre couloir bas de plafond, s’alignaient des réduits fermés par des portes en bois munies de cadenas où les locataires entassaient leurs vieilleries, et dès ma première visite j’avais repéré tout au fond et jouxtant la chaufferie, un local non cadenassé et qui contenait entre autres objets plus ou moins hors d’usage.......... un vieux matelas!

Cette découverte m’avait rempli de joie et surtout d’excitation car j’imaginais déjà l’agréable usage que j’allais en faire.

Les caves comportaient deux accés: un par le hall de l’immeuble et un autre par l’extérieur, et c’est la clé de cet accés là que je possédait. Discrétion, chaleur et un matelas pour le confort, c’était tellement top que le soir même n’y tenant plus ......................j’étrennais l’endroit avec Lobo.

Un peu décontenancé au début par ce nouvel environnement, mais très vite excité entre autres par l’odeur un peu forte du matelas, il m’avait tout particulièrement gâté ce soir là, et c’est le derrière passablement endolori et fourré à ras bord que j’avais regagné la maison.

Avec la confiance nos pratiques évoluaient et comme je n’ai jamais manqué d’imagination, nos parties duraient parfois plus d’une heure, mais invariablement en finale je le laissais me monter à sa façon, pour ne pas trop troubler son instinct.

Si les deux premières fois au risque d’alerter son maître j’avais du le faire sortir par le portillon, maintenant dés qu’il me sentait arriver il sautait la clôture basse et venait me rejoindre sans même que je l’appelle.

Je ne venais le chercher pour faire l’amour que deux ou trois fois par mois tout au plus, l’hiver dans la cave, l’été dans la cabane, et plus les mois passaient et plus nous étions attachés l’un à l’autre, par le sexe bien sûr mais aussi par la tendresse, car si Lobo était un sacré bon baiseur, c’était aussi un très gentil chien.


J’approchais de mes quatorze ans ans, mais contrairement à Hervé le jeune maître de mon premier amant canin, je restais frêle, imberbe avec une peau très douce, et nu je faisais plus fille que garçon avec ma cambrure de reins prononcée, et mes petites fesses rondes et bien dessinées.

Hervé lui du haut de ses dix sept ans était devenu un grand gaillard, et si j’avais stoppé toute relation avec son chien depuis que je connaissais Lobo, je continuais d’en avoir avec lui de temps à autres, ce qui fait que presque chaque semaine je m’adonnais au vice au moins une ou deux fois.


Avec Hervé aussi les pratiques avaient évoluées, ce n’était plus de simples attouchements mais un flirt vraiment très poussé, la seule chose que je lui refusais encore malgré ses insistances, c’est qu’il me mette son sexe dans le derrière.

J’avais bien évidemment envie d’essayer ça aussi avec lui, mais quelque part ça me gênait, la peur qu’il en parle à quelqu’un, mais la peur aussi qu’il découvre à travers la souplesse de mon anneau, qu’il était loin d’être le premier.

Par contre, je le laissais de plus en plus souvent faire un truc que j’aimais bien et qui l’excitait beaucoup: je me couchais sur le ventre, il m’écartait les fesses et m’introduisait lentement un objet dans l’anus qu’il faisait ensuite coulisser et tourner lentement.

En plus du plaisir que ça me donnait, le côté ludique de la chose me plaisait beaucoup aussi, car je ne voyais pas l’objet avant et ne le découvrais sans le voir, qu’au moment où il commençait à me rentrer dans le derrière.

Ce petit jeu était d’autant plus excitant, que chaque fois Hervé me demandait de deviner de quoi il s’agissait, et comme je ne trouvais que très rarement la solution....... la surprise était pour la fin lorsque qu’il me montrait l’accessoire utilisé ce jour là.

La première fois c’était un gros stylo en bakélite, puis un étui à cigare en métal, un petit pilon en bois d’olivier etc... bref dans ce jeu, mon petit cul servait d’étui sur mesure à un certain nombre d’objets hétéroclites, pour le plus grand plaisir d’Hervé, mais aussi ....... pour le mien il faut bien l’avouer. La seule chose qu’il n’avait pas pu m’introduire totalement, c’était une sorte de carotte en plastique bien trop large à sa base, mais qui m’avait quand même fait bien jouir.


La grosseur de ces godes improvisés augmentait sensiblement à chaque séance, et je m’imaginais Hervé fouillant partout chez lui pour trouver quelque chose de lisse, de bien profilé et d’une taille respectant la progression. En pensant à ça je rigolais intérieurement car s’il savait ...........!!!


Je simulais bien sûr au début une ferme résistance anale, mais le beurre ayant remplacé la salive comme lubrifiant, après une petite séance d’assouplissement, ma rosette finissait toujours par gober le gadget du jour.

Pour finir après m’avoir longuement travaillé avec pendant que je le masturbais, Hervé me le retirait délicatement, se couchait sur moi, posait son gros gland sur le petit trou distendu et se branlait jusqu’à éjaculation.

A chaque fois il poussait sa bite un peu plus fort, et même donnait quelques petits coups de reins furtifs au moment où il lâchait son sperme, mais je résistais toujours et mon petit cul aussi.


Moi le grand pervers malgré mon jeune âge, aux tentatives de sodomies de mon camarade, je jouais à la perfection le rôle du naïf bien vicieux quand même, qui se prête aux petits jeux d’un grand sans comprendre où il veut en venir en finale, car ce que je voulais c’est qu’il parvienne à ses fins mais sans mon consentement. En agissant de la sorte, je pourrais lui reprocher après d’avoir abusé de mon innocence et m’assurer non seulement de son silence, mais en tirer aussi quelques avantages.

Le problème malgré tout c’est que j’avais très envie qu’il me sodomise, et la grosseur du dernier gadget allait m’y aider.


Un dimanche en milieu d’après midi, coup de téléphone d’Hervé:


— " Salut, je viens de trouver un truc sympa dans le placard de ma chambre et ............. j’aimerais bien voir comment ça fait dans ton petit cul, je peux venir? "


Je n’ai pas trop envie mais si l’oisiveté est mère de tous les vices..... la curiosité aussi!


— " Ok viens, mais je ne suis pas trop chaud pour jouer aujourd’hui ...... enfin viens quand même on verra."


Dix minutes plus tard tout au plus il sonne à la porte et j’ouvre. Habituellement je ne lui demande jamais ce qu’il cache dans ses poches, mais là j’ai le pressentiment qu’il s’agit de l’objet idéal pour faire aboutir mon scénario.


— " C’est quoi le truc dont tu m’as parlé au tel? c’est gros? je te demande ça parce que l’autre fois tu m’as fait un peu mal!"


— " Hum.... oui c’est assez gros, mais super bien profilé, et je te promet de ne pas insister si ça ne veut pas entrer complètement, tu as ma parole."


Un petit quart d’heure de préliminaires pour bien se chauffer, et tandis qu’Hervé va à la cuisine chercher le beurre, je retire ma culotte et bouillant d’impatience j’attends son retour.

Allongé sur le ventre, les fesses à l’air, je l’entend revenir et presque aussitôt il me tartine le derrière.

Vite réchauffé le beurre ramollit, et je sens une pointe dure qui se glisse par la petite ouverture.

Hervé souffle fort et son excitation est palpable, quand très lentement comme il le fait toujours, il commence à pousser l’objet en lui imprimant de petits mouvements alternatifs.


— " C’est quoi dis-moi stp?"


— " C’est comme un gros suppositoire, tu aimes?"


— " pour le moment oui, mais c’est gros?"


— " Assez mais je vais faire très doucement et tu m’arrêtes si je te fais mal."


La chose lisse et fuselée s’enfonce en étirant l’anus tout en douceur et sa forme me rappelle un peu le pénis de Moky.

Elle glisse, s’insinue et au fur et à mesure de sa progression, je sens que son diamètre ne cesse d’augmenter.

C’est quoi ce truc? je l’ignore mais ça commence à bien me remplir et à m’ouvrir dans des proportions intéressantes.

Voyant que je bronche pas, Hervé pousse un petit coup et m’introduit ce qui semble être le plus gros diamètre.


— " C’est bon ma puce, c’est dedans et là on a fait fort je crois, dommage que tu ne puisses pas voir ta petite rondelle.... c’est chaud! elle est étirée à mort! c’est drôlement excitant à voir! "


Je ne la vois pas mais je la sens et je sais moi qu’elle peut s’ouvrir encore mais bon....... ça c’est mon secret.


— " Dis-moi stp c’est quoi ce gros truc que tu m’as mis dans le derrière?"


— " Tu veux vraiment savoir?"


— " Oui dis-moi!"


— " Tu as lu Tintin objectif lune?"


— "Oui "


— " Tu te souviens de la fusée rouge et blanche de l’histoire?"


— " Oui "


— " Et bien elle a atteint son objectif! elle est plantée dans ta lune à toi!"


En m’annonçant ça il part dans un grand rire qui me vexe si profondément que dans un mouvement de colère je tente de retirer l’objet, mais il retient ma main.


— " Non stop ne la retire pas, c’est une jolie fusée et tu as une si jolie lune!"


Je lui en veux beaucoup de cette plaisanterie, mais quand d’une main il commence à faire bouger la fameuse fusée dans ma lune, et que de l’autre passée furtivement sous mon ventre il se saisit de mon zizi, ma colère retombe aussitôt.

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