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Vice précoce

Chapitre 8

Zoophilie

(Lobo, Hervé et moi) suite et fin.


Après tout l’idée de la fusée est excellente, et il n’y a que le ridicule de la situation qui me gêne un peu, car pour le reste c’est une parfaite préparation et il ne pouvait pas trouver mieux.

Tandis qu’il me tripote et me gode, je saisis son gros membre d’homme et le presse convulsivement. Je n’ose pas bien sûr lui demander de retirer la fusée et de le mettre à la place, mais j’en meurt d’envie et je fais tout pour l’amener à ça. Je gémis doucement, tortille honteusement des fesses en simulant une profonde jouissance, qui n’a pour but que de lui faire perdre la tête et de l’attirer sur moi. Le stratagème semble fonctionner, car la fusée bicolore cesse brusquement de s’agiter, ressort lentement et..... une bite prend sa place.


— " Non Hervé! non! pas ça! ce n’est pas bien! lâche-moi stp! lâche-moi!!! "


Hors de lui tellement il est excité non seulement il ne se retire pas, mais son gland en plein appui commence à forcer le passage, quand je dis forcer c’est une image, car après le passage de la fusée, il s’engage sans trop de difficulté.


— " Non Hervé arrête tu me fais mal! arrêtes je t’en supplie!!! "


En vérité il ne me fait pas mal du tout et tout à la découverte de ce nouveau type de sodomie, je retiens mon souffle pour ne rien perdre des sensations qu’elle me procure.

Sourd à mes plaintes et protestations simulées, Hervé pousse toujours en haletant et son gros gland poursuit lentement sa progression.

Du fait de sa forme un peu aplatie et de sa large collerette il n’est pas encore totalement entré, mais un rien suffirait pour qu’il passe, un petit coup de reins par exemple.

Faisant mine d’un soubresaut de douleur, c’est moi qui le donne ce petit coup de reins et brusquement libérée la bite fait un bon en avant.

Surpris Hervé se fige, puis tremblant de tout son corps se laisse tomber lourdement sur moi.


— " Je t’en prie ne bouge pas, elle est dedans, laisse-toi faire c’est trop bon, je t’en prie ça fait si longtemps que je rêvais de ça, si longtemps que je voulais sentir ma bite dans ton adorable petit cul de garçon/femelle "


Plus qu’une prière, ces mots susurrés à mon oreille a travers un souffle oppressé sont presque une supplication!


— " Et bien tu as eu ce que tu voulais espèce de sournois, j’espère que tu es content de toi, mais je te préviens que si tu me fais mal il va falloir arrêter! "


Comme je l’ai déjà dit, la bite d’Hervé en érection est aussi grosse que celle de Lobo en pleine expansion, mais la grande différence c’est qu’elle est déjà à son volume maximum au moment de la pénétration, et que la sensation de bourrage est énorme. Dans ces conditions, le second passage va être un peu difficile à franchir, car pour le moment ce n’est que l’anus qui a cédé.

Quittant son immobilité, Hervé entame de timides va et vient et son membre reprend sa progression.

Cette grosse masse qui vient buter sur le sphincter interne sans parvenir à le franchir, est une opération douloureuse pour moi aussi très vite je lui demande d’arrêter.


— " Arrêtes de bouger stp, tu me fais mal! "


— " Tu veux que je me retire? "


— " Non mais ne bouge plus, il faut que je m’habitue c’est tout, ta bite est si grosse..... "


Je me connais suffisamment pour savoir qu’en prenant un peu de temps ça va passer, mais à la condition que je sois parfaitement détendu donc sans douleur.

La position non plus ne me convient pas trop et je fais comprendre à Hervé que je souhaite ne plus être à plat ventre avec lui sur moi, mais couché sur le côté avec lui dans mon dos.

Lentement sans que son membre ne ressorte, nous adoptons cette nouvelle position.

Plus libre de mes mouvements je vais pouvoir contrôler l’action à mon rythme, et permettre à son pénis d’entrer en douceur.


— " Tu es vraiment un gros salaud de m’avoir pris par surprise, mais si comme tu le dis tu as vraiment envie de moi pour de bon, ne bouges pas, laisses moi faire et profite bien car il n’y aura pas de prochaine fois je te préviens! "


En fort appui sur la bite qui ne fléchie pas, j’exerce alors une pression progressive, continue, et quand tout à l’heure il se contractait dans des coups de boutoir douloureux, le sphincter se détend, se relâche et le gland se faufile, s’insinue doucement mais sûrement.

Il n’est pas encore passé, mais sur un nouvel appui je sens un glissement à peine perceptible et il s’engouffre dans la brèche!

Hervé pousse un petit gémissement tandis que son sexe comme aspiré de l’intérieur me remonte dans le ventre. L’impression que ça me fait? et bien c’est comme quand on est dans un ascenseur qui s’arrête trop brutalement, et que pendant quelques dixièmes de seconde on a l’impression de flotter dans le vide...... j’en ai le souffle coupé.

Croyant avoir eu raison de ma virginité, Hervé commence à pomper lentement en me disant des choses gentilles à l’oreille.

Il me dit que je suis sa puce, sa gentille petite femelle obéissante et maintenant que mon petit "trouiou" lui appartient il va en prendre soin, et lui faire plein de choses agréables sans jamais lui faire de mal.

C’est la première fois en effet que je me fais prendre par un humain et si ma virginité physique est loin derrière moi, sur le plan du ressenti et de l’affectif c’est très différent de ce que j’ai connu jusque-là.

Avec un partenaire humain on peu communiquer de mille façons et rendre ainsi l’acte moins mécanique, moins sommaire, et prendre un plaisir plus raffiné et surtout plus varié, car pendant que sa grosse bite s’active tout en douceur entre mes fesses, Hervé me prodigue une quantité d’attouchements qui me font littéralement perdre la tête.

Les mouvements de sa bite prennent peu à peu de l’ampleur mais sans pour autant devenir agressifs, ce sont de longs va et viens tout en souplesse qui me changent un peu de la charge brutale que je subis habituellement, mais qui a son charme aussi, en fait ça n’a rien à voir c’est une autre jouissance.

Hervé gémit doucement chaque fois qu’il enfonce son membre et moi je gémis avec lui tellement c’est bon.

Nous approchons de l’accord parfait, celui où deux corps ne font plus qu’un......... quand brusquement il se tend comme un arc, ses mains se crispent, il pousse une plainte sourde en se vidant en moi...... il jouit! sa main me branle alors à toute vitesse et je jouis à mon tour quelques secondes après en lâchant un peu de sperme.


Épuisés l’un et l’autre par tant d’émotions, nous restons accouplés et basculons sans nous en rendre compte, dans un sommeil bref mais réparateur.

Au réveil mon compagnon semble un peu gêné et moi j’ai le derrière qui colle, bref...... la fête est finie et le climat un peu lourd.


— " Tu es content? tu as eu ce que tu voulais? bon maintenant laisse moi, retourne chez toi, j’ai trop honte de ce que tu m’as fait, trop honte de t’avoir laissé faire, oui trop honte! "


En vérité je suis ravi, mais le culpabiliser un peu ne peut pas faire de mal, et pour ce qui est de recommencer bien sûr qu’à la prochaine occasion je le laisserai de nouveau faire, mais en opposant toujours une certaine résistance....... pour le fun!


Lobo, Hervé, Lobo, Hervé....... mes relations amoureuses prenaient de l’ampleur dans la diversité...... et oui!

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