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De vicieuses belles-sœurs.

Chapitre 1

Inceste

Alain et Marc, deux frères âgés de quarante et quarante-deux ans, sont souvent en déplacement. Alain est marié à Corinne, âgée de trente-huit ans, très jolie blonde, et a un fils : Aurélien, âgé de dix-sept ans.

Marc est marié à Meredith, une pulpeuse rousse, du même âge que Corinne, et ont également un fils, Cédric, dix-sept ans.

Les deux maris n’ont aucun souci quant à la fidélité de leurs ravissantes épouses. Corinne est une femme plutôt réservée, et même si Meredith est plus véloce, elle ne franchirait jamais la ligne fatidique.

Quand les frères sont en déplacement, Meredith et Cédric passent souvent leurs après-midi à la ferme de Corinne et d’Alain pour profiter de la piscine. Les deux belles-sœurs s’entendent à merveille, tout comme les deux cousins.


Aujourd’hui, Aurélien et Cédric ont décidé de feinter le lycée. Ils vont se cacher dans la remise.

Soudain, ils entendent des bruits de pas sur le gravier, accompagnés d’éclats de rires. Ils ont juste le temps de grimper sur la mezzanine, par l’échelle meunière. C’est Corinne qui s’engouffre dans la remise, poursuivie par Meredith.


– Attends, petite garce, dit Meredith, tu sais ce que je te fais quand je t’attrape...

Arrivée sous la mezzanine, Meredith se jette sur Corinne, lui arrache la serviette, la saisit par la taille et la couche sur la paille. Corinne se retrouve toute nue. Un petit combat s’engage… oh, rien de bien méchant : ça ressemble plutôt à un amusement, parfaitement mis en scène.

– Alors... tu vas obéir, gronde Meredith ; ça mérite quoi, à ton avis ?

– Une petite fessée, répond Corinne ; c’est vrai que j’ai pas été sage.

– Oui... et après, quoi encore ?

Corinne prend Meredith par la nuque, l’attire à elle, et lui donne un long baiser.

– Tu le sais, soupire-t-elle ; regarde comme j’ai les jambes écartées... c’est pour que tu puisses bien tremper tes doigts dans ma chatte... elle est déjà à moitié ouverte... et puis, je l’ai bien épilée... comme tu m’as dit...

Meredith a un regard vicieux, pervers mais tendre à la fois. Et Corinne est si belle... Elle quitte sa serviette et s’allonge à côté d’elle.

– Allez ma chérie, viens ici que je te calme. Tu veux que je m’amuse avec ton petit bouton... ta petite chatte... c’est ça ? Oh, la vilaine ! Elle est déjà toute mouillée...

Deux doigts de Meredith pénètrent la chatte humide, pendant que le pouce excite le clitoris entièrement décalotté.

Oh oui... oh oui... gémit Corinne ; c’est bon, mon amour... vas-y... fais moi jouir... oh oui... comme ça... ouh... ouh...


Les deux gamins n’en croient pas leurs yeux : leurs mères qui se gouinent !

Ils entendent Corinne gémir de plaisir en se cambrant sous les doigts de Meredith. Ils voient nettement le clitoris saillir hors de sa peau protectrice. Ils entendent la respiration saccadée de Corinne, puis l’orgasme, puissant, et enfin, l’apaisement.

– C’est fini ma chérie, dit Meredith ; calme-toi, tu es toute sale ; allons à la salle de bain que je te nettoie la chatte.

Les deux femmes s’enlacent dans un long et tendre baiser, et quittent la remise.


Quand Aurélien regagne le salon, Corinne est à la cuisine, vêtue d’un peignoir.

– Bonjour m’man ; ça va ?

– Pas du tout, gronde-t-elle ; je viens de recevoir un coup de fil du proviseur : il ne t’a pas vu au lycée cet après-midi. Tu vas voir la tête de ton père quand je vais lui dire ça. Où étais-tu ?

– J’étais avec Cédric, sur la mezzanine, répond-il. Tu vas voir la tête de papa quand je vais lui dire ce que j’ai vu. Ouf... quelle chaleur ! Tu permets que je me mette à l’aise ?

La tuile. Corinne sent le sol se dérober sous ses pieds. Elle se retourne, rouge de honte. Aurélien est là, face à elle. Il a ôté son bermuda. Elle voit la bite de son fils pendre entre ses jambes, à peine cachée par le court tee-shirt.

Corinne, les yeux grands ouverts, met une main devant sa bouche.

– Que t’arrive-t-il, maman, dit Aurélien en souriant ; elle n’est pas belle, ma queue ? Approche : viens la toucher, viens me gratter les couilles… vois comme elles sont grosses ! Elles sont peines, tu sais.

– Hors de question, répond Corinne ; je suis ta mère. Jamais, tu entends : jamais !

– Viens ici, espèce de gouine ; ne m’oblige pas à venir te chercher. Tu vas d’abord me tailler une pipe, OK ? Après, on ira au lit. Tu vas voir comme je vais te niquer…


Là, c’est Corinne qui n’en croit pas ses oreilles. Inconsciemment, elle sent une agréable chaleur envahir son ventre. En même temps, elle se dit qu’elle n’a pas le choix. Soumise, elle s’avance vers Aurélien.

Elle lui saisit la queue, la décalotte, commence à faire de lents va-et-vient, puis elle se met à genoux et entame une fellation. Aurélien se branle littéralement dans la bouche de sa mère. Corinne semble prendre du plaisir à sucer son fils. C’est elle qui fait pression sur ses fesses quand il éjacule, pour l’empêcher de se retirer et pouvoir tout avaler.

– Viens, dit-elle ; allons à la chambre : je vais te montrer ce qu’est une vraie femme.


Il est évident qu’Aurélien n’a pas l’expérience d’un adulte, mais il va satisfaire sa mère au-delà de ses espérances. Il va la baiser, lui bouffer la chatte. De son côté, Corinne n’est pas en reste : gourmande, elle va pomper la bite de son fils, lui dévorer les couilles jusqu’à les vider.

– Oh mon chéri... Mais qu’as-tu fait à maman ? Comme tu l’as faite jouir... Tu es un gros vilain !

– C’est vrai, maman : j’ai assuré, tu as aimé... Et ma queue, elle est plus grosse que celle de papa ?

– Hum... un peu plus, peut-être... Elle va faire fureur ! Tu sais que maman a un petit trou aussi ? Elle aime bien se faire prendre par là... Allez, reposons-nous. On verra ça demain. D’accord ?

Epuisée mais heureuse, Corinne s’endort dans les bras d’Aurélien.


Comme promis, le lendemain, Corinne se réveille la première. Elle s’amuse à sucer le gland décalotté de son fils. Jugeant qu’il est fin prêt, elle se positionne pour se faire sodomiser en levrette, tout en se doigtant pour atteindre l’orgasme. Puis elle embrasse Aurélien et descend prendre un bain.


Dans la matinée, Corinne appelle sur le portable de Meredith. C’est Cédric qui répond.

– Allo... oui, elle est occupée, mais je te la passe. Et pas deux heures. Tiens, m’man, c’est ta lesbe !

– Oh ma chérie, si tu savais… râle Meredith ; je ne pouvais pas te répondre : je suis en train de tailler une pipe à mon fils. Si tu savais ce qu’il m’a fait faire, ce salaud… Il m’a niquée, enculée, fait hurler de plaisir ; j’ai pas arrêté de jouir... c’est mieux qu’avec son père ! Putain... comme il est monté ! Et cette paire de couilles...

Cédric arrache le téléphone.

– Bon, ça suffit ! Laisse-la me vider les couilles. Quand elle m’aura bien nettoyé le zob, elle te rappellera. OK ? Autre chose : demain, avec Aurélien, on a prévu une partouze. On veut vous voir vous gouiner toute les deux.

Tut...tut...tut...

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