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La vidéo du scandale

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Slimane, j’ai vingt ans, je vis chez mes vieux à Vénissieux. J’habite dans un HLM avec mes parents et ma petite sœur Sofia, qui vient juste d’avoir dix-neuf ans et commence un BTS de vente. Moi, ça fait bien longtemps que j’ai arrêté l’école et je suis magasinier dans une grande industrie pharmaceutique. Je mets des sous de côté depuis des mois pour pouvoir quitter le cocon familial, mais je suis payé une misère et les loyers sont tellement élevés dans la région que ça ne risque pas d’arriver avant un moment. Il faut dire que j’étouffe à la maison entre mon père qui travaille depuis trente-cinq ans dans la même boîte en tant qu’ouvrier et qui n’arrête pas de se plaindre de son faible salaire et de son mal de dos, ma mère qui me reproche sans arrêt de traîner avec mes potes après le boulot et ma sœur qui ne sait pas rester à sa place.


J’ai vraiment besoin d’avoir un espace à moi pour vivre, d’autant plus que c’est vraiment galère pour serrer les meufs de vivre chez ses parents.

Un soir de semaine après le dîner, je me décide à télécharger un film de cul et à le mater pour me détendre de ma journée de boulot. Je tombe sur un film au nom plutôt aguichant, « Salopes de cité 5 », exactement ce qu’il me faut pour décompresser. Il faut dire que ça a été une journée horrible pour moi entre les prises de têtes avec mon chef et la énième dispute pendant le repas entre mon père et ma sœur au sujet de ses tenues de plus en plus courtes à mesure que l’été avance. J’ai soutenu mon père, car je trouve que depuis quelque temps, Sofia se lâche un peu trop avec ses pantalons moulants et ses débardeurs. Je lui ai dit que je ne voulais pas que ma sœur s’habille comme une salope et elle m’a répondu violemment que je n’avais pas d’ordre à lui donner. On s’est engueulé, elle a crié, pleuré et elle est partie dans sa chambre. Pendant que le film se télécharge, je repense à son attitude de petite merdeuse et je me dis qu’une bonne correction ne lui ferait pas de mal.


Pour qui elle se prend cette gamine à parler ainsi à son frère ainé ? Le film est enfin là et je le lance immédiatement pour me changer les idées. La première scène se passe sur un terrain vague et on voit une jeune blonde se faire défoncer par trois mecs. C’est assez excitant, je sors ma bite de mon pantalon et je commence à me caresser doucement. Ils finissent par tous jouir sur elle, la recouvrant de sperme des pieds à la tête. Arrive alors la deuxième scène dans une cave d’immeuble. Une jeune beurette aux cheveux bouclés vêtue d’un pantalon moulant et d’un top minuscule est en train de branler un mec assis sur un meuble. Elle est de dos et la caméra fait bien ressortir le string jaune qui dépasse de son cul d’enfer. Elle semble vraiment prendre son pied à toucher cette grosse queue. Je m’astique de plus en plus vite tandis qu’elle se dandine comme une chienne et approche sa bouche de la bite de l’inconnu.


Soudain, la caméra change d’angle et passe en gros plan tandis qu’elle avale cette énorme queue avec une facilité déconcertante. Je m’arrête en plein milieu de ma branlette tant je suis stupéfait par ce qui s’offre à mes yeux ! La salope en question n’est autre que ma propre sœur qui ferme les yeux de délectation en titillant le gland turgescent qu’elle tient dans sa petite main. Je ne l’ai pas reconnue jusqu’à présent, car ses cheveux son défaits et que toute la scène était filmée dans son dos jusqu’à cet instant précis, mais il n’y a pas de doute à avoir, c’est bien Sofia ! Elle branle maintenant la queue du type de toutes ses forces et lui lèche les couilles en plongeant ses yeux noisette droits sur la caméra, comme si elle me regardait moi. Je n’en reviens pas ! Ma petite sœur a tourné un porno ! Je suis extrêmement surpris, choqué, dégoûté... et excité ! A ma grande surprise, ma queue ne dégonfle pas, bien au contraire !


Tout d’un coup, le type la retourne, lui baisse son pantalon et lui arrache son string d’un geste rapide. J’ai alors une vue imprenable sur la croupe rebondie, l’anus plissé et la chatte totalement rasée de ma sœur. C’est tellement bandant que je recommence inconsciemment à me branler tandis qu’il lui bouffe le minou. Il la prend ensuite violemment par-derrière alors qu’elle est allongée sur une caisse de déménagement. Elle se met à pousser des gémissements de plus en plus puissants à mesure qu’il la défonce. Je m’astique de plus en plus vite en regardant son corps de rêve se cabrer sous la charge de son amant. Il l’attrape par les cheveux et commence à lui crier des obscénités tandis qu’elle prend son pied comme une reine. C’en est trop pour moi, je décharge une quantité impressionnante de foutre qui se répand immédiatement sur l’écran du PC et sur mon clavier. C’est la première fois que je jouis autant...


La scène se poursuit pendant encore de longues minutes où il la prend dans diverses positions avant de jouir sur son visage et de l’obliger à nettoyer son gland avec sa bouche. Je ne peux m’empêcher de repasser cette scène encore et encore, et je me branle trois autres fois avant d’aller me coucher, complètement vidé.


Le lendemain avant de partir au travail, je croise Sofia dans la cuisine. Elle semble encore fâchée par la dispute de la veille, car elle ne m’adresse pas la parole. Cela tombe plutôt bien, car je suis extrêmement gêné de me trouver en sa présence après ce que j’ai découvert hier. Je revois encore son visage maculé de sperme et son regard vicieux. Je me dépêche de boire mon café alors qu’une bosse se forme dans mon pantalon et je quitte l’appartement sans même lui adresser un mot. Dans le bus, j’essaye de réfléchir calmement à la situation. Ma sœur tourne dans des films pornos ! Si cela s’ébruite, elle risque de passer un très mauvais quart d’heure. Mon père pourrait même la renvoyer au bled. Je n’arrive toujours pas à croire que cette petite salope suce des bites dans des films amateurs. Une fois encore, cette situation fait naître en moi un mélange de dégoût, de colère et d’excitation très forte. La journée se passe extrêmement lentement.


Je n’ai qu’une envie, rentrer à la maison et me taper une nouvelle branlette en regardant ma sœur se faire prendre. Une fois la journée terminée, je file directement m’enfermer dans ma chambre et je me soulage une nouvelle fois devant cette scène d’anthologie. Je fais même des recherches sur le Net pour voir si elle n’a pas tourné dans d’autres films. Malheureusement, mes fouilles restent infructueuses.


La semaine qui suit est très compliquée pour moi. Je n’arrive à penser à rien d’autre qu’à ma chienne de sœur qui se fait défoncer par tout le quartier. Je lui en veux énormément d’agir comme une garce, et je m’en veux encore plus d’être excité par ma propre sœur, mais rien n’y fait. Inconsciemment, je regarde sa croupe lorsqu’elle passe devant moi et je me masturbe le soir dans mon lit en m’imaginant en train de la tringler. C’est devenu une véritable obsession pour moi, il n’y a plus que ça qui m’excite : me taper Sofia ! Je me déteste pour avoir de telles pensées, mais je ne peux plus la regarder comme ma petite sœur. Tout ce que je vois maintenant, c’est une jeune fille drôlement bien foutue sur qui tout le monde passe. Et si des inconnus peuvent se la faire, pourquoi pas moi ? Cette situation ne peut plus durer, il faut que je trouve une solution pour me soulager ou je vais exploser !


Le vendredi soir, Sofia sort soi-disant avec des copines pour boire un verre. Autant dire que je n’en crois pas un mot, mais je ne dis rien parce que cela m’arrange. Pendant qu’elle prend sa douche et se prépare, j’imagine un plan. Mes parents lui donnent la permission de minuit et je sais qu’elle ne rentrera pas avant. J’ai donc un long moment devant moi pour aller fouiller ses affaires et trouver d’autres éléments compromettants. Au bout de trente minutes, elle ressort toute pimpante de la salle de bain et vient nous dire au revoir. Je la scrute sous toutes les coutures pendant qu’elle nous fait la bise. Elle a mis une robe très jolie, mais pas trop provocante, sans doute pour ne pas avoir de souci avec mon père. En tout cas, son petit jeu marche peut-être avec les parents, mais moi je connais sa vraie nature maintenant.


Quelques minutes après qu’elle ait passé le pas de la porte, je prétexte un coup de fatigue et je quitte le salon en laissant mes parents devant la dernière émission débile à la mode. La voie est libre ! Au lieu d’aller me coucher, je pénètre discrètement dans la chambre de ma sœur. Après trente minutes de fouille minutieuse, je dois bien admettre que je suis bredouille. Pas de journal intime, pas de photos dénudées, pas de sex toy, rien ! Même ses culottes s’avèrent assez sages. D’un autre côté, vu que c’est ma mère qui fait la lessive pour toute la famille, Sofia ne peut pas garder de sous-vêtements trop osés sans avoir de compte à rendre à mes parents. Moi qui espérais tomber sur quelque chose de croustillant, je suis assez déçu... et très frustré. C’est alors qu’une idée perverse traverse mon esprit. Je suis sûr qu’elle a changé de culotte quand elle s’est préparée pour sortir. L’idée de sentir l’odeur de sa petite chatte me file instantanément la trique.


Je fonce dans la salle de bain, ouvre fébrilement le panier de linge sale et tombe sur une petite culotte en coton blanc qui trône fièrement en haut du tas de vêtements. Je m’en empare immédiatement et file m’enfermer dans ma chambre avec l’excitation d’un petit garçon qui prépare un mauvais coup.


J’ai beau être dans le cadre protecteur de ma chambre, une grande fébrilité m’habite. Il faut que je me relâche la tension qui m’étreint depuis des heures, c’est une question de survie. Le fait de tenir en main une culotte qui se trouvait en contact direct avec la chatte de ma sœur il y a à peine une heure me rend complètement euphorique. Je baisse mon froc, révélant mon sexe complètement bandé, m’installe sur ma chaise et lance la fameuse vidéo pour la quinzième fois de la semaine. Tout en admirant les exploits cinématographiques de Sofia d’un œil, j’admire enfin ma trouvaille. C’est une petite culotte en coton blanc assez sage, mais j’aperçois quelques souillures claires au niveau de la doublure qui renforce le dessous. N’y tenant plus, je la porte à mon visage et une odeur délicieuse remplit mes narines, à la fois sucrée et amère. Le fait qu’il s’agisse de l’odeur intime de ma petite sœur renforce mon excitation et je commence à me branler.


Très vite, la pièce se remplit des halètements de plaisir de Sofia et du grincement caractéristique de ma chaise sous l’effet de mes coups de poignets. Mon regard reste braqué sur son corps impudique tandis que mes poumons s’emplissent de son odeur musquée et que ma main s’active de plus en plus vite sur ma queue. Au moment où mon orgasme arrive, je prends une grande respiration pour m’emplir tout entier de l’odeur intime de Sofia et je ferme les yeux en imaginant que c’est moi qui la baise sur la vidéo. Ma jouissance atteint un niveau insoupçonné. J’explose de plaisir et me répands sur la chaise et le bureau. Une petite quantité de sperme finit même sur sa culotte. Une fois remis de mes émotions, j’enlève le plus gros des dégâts à l’aide d’un mouchoir en espérant que personne ne le remarque, et je vais discrètement reposer l’objet du délit là où je l’avais initialement trouvé, dans la salle de bain. Autant dire qu’après autant d’excitation, le sommeil n’arrive pas.


Je reste de longues minutes à me retourner dans mon lit. Si bien que je suis toujours réveillé quand Sofia rentre de sa soirée. En l’entendant se coucher de l’autre côté du mur fin qui sépare nos deux chambres, une nouvelle vague d’excitation monte en moi. C’est alors que je réalise la terrible vérité : mon obsession pour ma sœur a atteint un point de non-retour. Aucune branlette ne pourra réellement calmer l’ardeur incroyable qu’elle a fait naître en moi. Il faut que je la possède ou je perdrai la raison. J’en fais le serment, demain elle sera mienne !

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