Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 13 866 fois
  • 54 J'aime
  • 3 Commentaires

Ma vie

Chapitre 1

Inceste

Pour comprendre mon histoire, je retourne 27 ans en arrière. Sarah, ma mère venait d’avoir douze ans quand pour la première fois elle prit le bus et rentra seule de l’école. De l’arrêt du bus à son domicile, il y a quelques centaines de mètres, à travers le petit parc communal. C’est à cet endroit, à l’ombre d’un épais fourré qu’elle subit les outrages d’un pervers. Violée, à demi étranglée, elle ne dut la vie qu’à un petit groupe de gamins qui par leurs bruits mirent en fuite le satyre. Elevée par des parents stricts et rigoureux au point de vue des convenances, il ne fut pas question d’ébruiter la chose et encore moins de porter plainte. Peu de temps après, elle se retrouva enceinte et fut envoyée chez une tante dans le Périgord où elle me mettra au monde 7 mois plus tard.

Ma mère reprit le chemin de l’école et moi je fus confié à la nourrice qui s’était déjà 13 ans plus tôt occupée de ma mère. Les années passèrent, ma mère décrocha son doctorat en médecine et s’installa à 200 kms de sa ville natale. Pendant toutes ces années d’étude, ses loisirs m’étaient consacrés, jamais je ne l’ai vue en compagnie d’un garçon. Pourtant, elle était très belle, un visage d’ange, entouré de longs cheveux noirs qui retombaient en boucles sur ses jolies épaules, des seins petits mais fermes dont les tétons se dressaient fièrement, des jambes fuselées, surmontées d’une paire de fesses rebondies et fermes à souhait. Son pubis était recouvert d’un fin duvet noir taillé en triangle, et les grandes lèvres de son sexe ornaient parfaitement l’entrée de son vagin.

Si je décris si bien son corps, c’est que nous ne nous étions jamais caché l’un de l’autre. J’étais son fils, c’était ma mère.

Dès que son déménagement fut terminé, elle vint me chercher et nous habitâmes ensemble. J’avais 16 ans, ma mère 29, c’est à cette époque que mes sentiments changèrent du tout au tout. Je me mis à l’épier dans la salle de bain, dans sa chambre, j’entrais en érection en pensant à elle, j’étais jaloux des hommes avec qui elle parlait, j’étais inquiet de ses retards, j’étais amoureux.

Un samedi soir, devant la télé, j’ai voulu en savoir plus, sur sa vie de femme et après plusieurs hésitations je me lançais.

« Dis maman tu n’as jamais eu d’homme dans ta vie ? »

Elle hésita puis me répondit :

« Ecoute mon chéri, l’homme de ma vie, c’est toi. Tu sais ce qui m’est arrivé, ta grand-mère t’en a parlé. Depuis lors, j’ai toujours évité le contact des hommes. Il n’y a que toi qui peux me toucher sans que j’en ressente du dégoût. »

Levant la tête, je vis les larmes couler sur ses joues. Je la pris dans mes bras pour la serrer contre moi, et lui déposer des petits baisers sur ses joues, son nez, ses yeux. Elle rejeta la tête en arrière en souriant et quand son visage revint vers moi, je ne pus m’empêcher de l’embrasser sur la bouche. Pendant quelques secondes, nous restâmes les lèvres soudées, sa bouche s’était entrouverte et ma langue tentait d’y pénétrer. Elle me repoussa et furieuse me dit :

« Enfin Michel, qu’est ce qui te prend, tu deviens fou. Je ne suis pas une de tes copines, je suis ta mère ! »

« Oui, je suis fou, fou de toi, je n’ai jamais eu de copine car je suis amoureux de toi. Il n’y a que toi qui m’intéresse, je t’en prie, ne me repousse pas. »

Ma mère se leva, les mains sur les oreilles et se sauva dans sa chambre où elle s’enferma. Monté également dans ma chambre, étendu sur mon lit, je l’entendis longtemps sangloter. Le lendemain matin, je descendis tout penaud et la trouvais dans la cuisine. Mon déjeuner était prêt, je lui dis bonjour et m’assis à la table.

« Je n’ai pas droit à un baiser ce matin ? »

« Excuse-moi maman. » Elle me donna sa joue et je l’embrassais tendrement.

Pendant plusieurs mois, je rentrais de l’école et je m’enfermais dans ma chambre. Plusieurs fois par semaine, je me masturbais en pensant à maman. Je pensais de plus en plus à elle, je la voyais dans mes bras, mes mains lui caressant son corps, mes doigts titillant ses tétons ou s’égarant sur son pubis, jouant avec son sexe. Je ne pouvais plus la voir que dans mes souvenirs car depuis que je l’avais embrassée, elle fermait systématiquement la porte de la salle de bain ou de sa chambre quand elle s’y trouvait.

Les grandes vacances approchaient, un soir maman me dit ;

« J’ai réservé pour la Martinique, à nous la mer et la plage privée de l’hôtel, qu’en dis-tu ? »

« Pas pour moi, je vais retourner vivre chez papy et mamy, et à la rentrée, je terminerais mon secondaire dans mon ancien collège. »

« Mais pourquoi, on n’est pas bien tous les deux, tu vas me laisser toute seule, que t’ai-je fait ? »

« Oh tu sais, depuis le soir du fameux baiser, tu es devenue distante, je ne peux plus le supporter, j’ai trop mal, il faut que je m’éloigne de toi. »

« Je t’en prie Michel, ne fait pas cela, je n’ai que toi. »

« Si je reste maman, je vais devenir dingue, chaque fois que tu es dans la même pièce que moi, j’ai envie de te serrer dans mes bras, j’ai envie de t’embrasser amoureusement, j’ai envie de caresser ton corps, j’ai envie que tu m’appartiennes. »

Maman me regarda avec un visage si triste que je ne pus résister. Voyant les larmes couler doucement sur son si joli visage, je fis marche arrière.

« D’accord maman nous irons en vacance tous les deux, mais après je partirais. »

Les vacances furent pénibles, de la voir en bikini sur la plage où à la piscine de l’hôtel ne fit qu’augmenter mon calvaire. Elle essayait d’être gentille et attentionnée, mais dès que je m’approchais un peu trop d’elle où que je posais ma main sur son bras ou sur son épaule, je la sentais tressaillir et aussitôt, elle trouvait un prétexte pour s’éloigner de moi. C’est avec soulagement que je vis arriver la fin des vacances et que nous rentrâmes chez nous.

Une fois rentré, j’ai agi, je dois l’avouer, avec lâcheté. Je lui écrivis une longue lettre dans laquelle je lui décrivais l’amour que j’avais pour elle, la douleur que j’avais ressentie pendant les longues vacances que nous avions passées ensemble, vacances pendant lesquelles elle avait pris ses distances au point de me repousser, lorsque je m’approchais d’elle. Par frustration plus que par méchanceté, je lui écrivis que je comprenais qu’elle repousse un enfant, que somme toute elle n’avait jamais désiré, et qui avait gâché sa vie au point, qu’elle haïsse les hommes, son fils y compris.

Je posais la lettre sur la table de ma chambre, j’avais préparé un sac et une grosse valise et dès qu’elle se retira dans sa chambre, je descendis sans bruit et partis vers la gare sans un au revoir, sans me retourner. Je sentis les larmes me monter aux yeux, je profitais d’un endroit plus sombre pour me laisser aller à mon chagrin, d’avoir laissé l’être que j’aimais le plus au monde.

J’arrivais vers minuit chez mes grands parents, Étonnés de mon arrivée tardive et imprévue, ils me posèrent mille questions, auxquelles je répondis évasivement. Je leur dis cependant que maman, prise par son boulot, n’était jamais là et que je me sentais, plus comme un meuble dans la maison, que comme son fils.

Tout heureux de retrouver leur petit fils, sans autre question, ils m’installèrent dans mon ancienne chambre et firent ce que tout grands parents doivent certainement faire, ils furent immédiatement aux petits soins et à l’écoute du moindre de mes besoins.

Le lendemain matin, vers 9 heures, le téléphone sonna, c’était maman, ma grand-mère confirma que j’étais bien arrivé et me tendit le téléphone.

« Bonjour maman. »

« Bonjour mon ange, j’ai lu ta lettre, je dois te dire que tu es l’être que j’aime le plus au monde, jamais je n’ai regretté ta naissance et tu n’es pour rien dans mon état d’esprit vis-à-vis des hommes. »

Elle marqua un temps d’arrêt puis, la voix entrecoupée de sanglots, elle me dit que j’avais bien fait de partir, qu’elle comprenait mon désarroi et que loin d’elle, je pourrais vivre normalement, avoir des copains, une petite amie. Tu verras mon chéri, tu oublieras ton amour incestueux et qui sait plus tard, tu pourras me donner l’amour maternel qui est en toi.

« Je t’embrasse très fort, à bientôt mon ange. »

Je raccrochais sans un mot ni un au revoir, je remontais dans ma chambre et éclatais en sanglots.

En septembre, je rentrais dans mon ancien collège. Pendant deux ans je poursuivis mes études secondaires et les terminais avec fruits. Je m’étais investi complètement dans mes études, je ne sortais pas, je ne fréquentais pas les filles de mon âge, je vivais en retrait des autres. Mon corps athlétique bien musclé par le sport et ma taille imposante (192cm) me protégea. Pendant ces deux années, je ne revis pas ma mère, quand elle téléphonait, je m’arrangeais pour ne pas lui répondre et aux vacances scolaires, je m’étais inscrit dans les plaines de jeux où les colonies de vacances pour surveiller les enfants. Le temps passa, à force d’ignorer ses appels, elle ne se manifesta plus, je rentrais à l’université pour marcher sur ses traces et fis médecine. C’est six ans plus tard, pendant mon internat, que je revis ma mère.

En entrant dans une chambre, j’ai eu du mal à reconnaître dans cette personne allongée sur le lit la femme si belle, qu’était ma mère. Elle avait les traits tirés, des cernes très marqués sous les yeux, la peau parcourue de griffures, des traces de piqûres dans le creux des bras. Elle était attachée par les poignets et une sangle entourant son ventre la maintenait fixée au lit. Le responsable des internes nous expliqua qu’il s’agissait d’une femme découverte inanimée dans la rue, sans pièce d’identité, droguée et avec un taux d’alcoolémie très important. Elle ne parlait à personne et avait été attachée car elle était très difficile.

« Qui veut s’occuper de cette patiente ? »

« Moi ! » A ce simple mot, tous les regards se tournèrent dans ma direction. Je m’approchais du lit et c’est alors que la surprise puis la honte se marqua sur le visage de la malade, qui dans un souffle, dit : « Oh Michel, mon Michel » avant de perdre connaissance.

Après plusieurs minutes de soins, elle revint à elle et son regard balaya la pièce à ma recherche. Elle resta les yeux fixés sur moi et des larmes coulèrent sur ses joues.

« Vous connaissez cette personne Monsieur R…. »

« Oui docteur, c’est ma mère. »

« Ah très bien, laissons les Mesdames et Messieurs. Monsieur R…., c’est votre patiente maintenant. »

Resté seul, je détachais ma mère, baissais les protections du lit et la pris dans mes bras. Nous nous serrions très fort et ne pouvions maîtriser nos larmes.

Elle m’expliqua sa déchéance, restée seule et ne pouvant plus me voir, elle s’était réfugiée dans l’alcool, puis les médicaments et l’alcool et enfin la drogue. Vu son état, elle avait perdu sa clientèle, elle avait vécu pendant un temps avec ses économies puis avait accepté des petits boulots qui lui payaient sa drogue et le peu qu’elle mangeait. Elle vivait toujours dans son appartement mais sans eau ni électricité et c’était en sortant pour quérir un peu de nourriture et sa dose de drogue qu’elle s’était effondrée au beau milieu de la rue.

« Qu’ai-je fais, pourquoi t’ai-je laissé, pourquoi l’amour que j’ai toujours pour toi n’a-t-il pas suffit à vaincre ta résistance. Pourquoi n’as-tu jamais compris que mon amour pour toi était plus fort que tout. Je vais m’occuper de toi, je vais te soigner, tu vas te reprendre en main et je vais t’aider, je vais quitter la cité universitaire et m’installer avec toi. Il me reste un an pour obtenir mon doctorat et ensuite nous partirons tous les deux, nous nous installerons ailleurs et ouvrirons un cabinet ensemble. »

Les premiers temps de sevrage furent particulièrement pénibles et je pus heureusement compter sur l’aide de trois autres internes. Nous nous relayions pour qu’elle ne soit jamais seule. Après plusieurs mois, elle fut sortie d’affaire, elle recommença à s’occuper d’elle. J’avais demandé une importante somme d’argent à mes grands parents sous prétexte d’achat de matériel médical pour mon futur cabinet, et cet argent servit à remettre ma mère sur ses pieds.

Elle était redevenue la femme que j’avais laissée huit ans plus tôt, elle avait repris un travail dans un dispensaire et je finissais mon internat.

Le jour de la remise des diplômes, elle m’accompagna et après la cérémonie, elle voulut partir pour, selon elle, me laissait fêter l’évènement avec les copains. Je la pris par le bras, me dirigeais vers la sortie et hélais un taxi. Je montais à côté d’elle et vu son étonnement je lui dis :

« Ce soir c’est la fête, mais je ne la conçois qu’avec toi, tu sais que je t’aime, que je t’ai toujours aimé, mes sentiments pour toi n’ont pas changé. »

Je lui pris les mains, elle tremblait, j’approchais mes lèvres des siennes, elle ne se déroba pas et enfin je pus l’embrasser tendrement, amoureusement, sa bouche s’entrouvrit et nos langues se caressèrent. Elle répondit à mon baiser et se blottit dans mes bras.

« Tu as gagné, je ne veux plus me battre, j’ai été trop malheureuse sans toi et je t’aime autant que tu m’aimes. Qu’allons- nous devenir ? »

« Tout d’abord, je t’emmène dans un des plus chic restaurant de la ville, ensuite nous irons….. non, c’est une surprise, mais maintenant je veux une chose. »

« Ah oui, quoi ? »

« Que tu m’embrasses, que toi tu m’embrasses. »

Elle hésita un peu puis sa main se posa dans ma nuque et doucement ses lèvres vinrent se coller sur les miennes, sa langue pénétra timidement ma bouche, je glissais la main sous son chemisier et caressais son dos de sa taille jusqu’à ses omoplates. Une chaleur intense envahi mon corps et mon sexe commença à se sentir à l’étroit.

Nous étions arrivé, nous prîmes notre repas les yeux dans les yeux, nos mains timidement se touchaient, nous étions seuls au monde. Une fois terminé, je l’emmenais dans un night club où nous prîmes une coupe de champagne et où je pus la tenir dans mes bras sur la piste de danse. Pendant un slow, serrée contre moi, je me mis à bander, mon sexe durci pressait contre sa cuisse, elle me regarda et je vis la gène empourprer son visage. Je me rendis compte alors que malgré son diplôme de médecin, malgré son âge, elle réagissait comme une jeune fille qui tombe amoureuse pour la première fois. J’en étais ému et je comprenais encore mieux ses réticences à mon égard, et la souffrance qui avait dû l’habiter depuis tant d’année, elle qui vivait avec ce manque d’amour passion depuis plus de 25 ans.

Vers deux heures du matin nous rentrâmes à l’appartement, une fois dans le salon, tous deux intimidés, nous ne savions quelle attitude prendre.

« J’ai passé une merveilleuse soirée, merci mon chéri, je vais me coucher maintenant, bonne nuit. »

« Attends maman, prenons un dernier verre avant de nous coucher ! Tu veux bien ? »

Elle opina de la tête et s’assit dans le divan. Je lui servis un verre de porto et pris un verre de whisky pour me donner du courage.

Je vins m’asseoir à côté d’elle et lui pris la main.

« A ta santé maman chérie, à toi mon amour »

« A toi chéri »

Nous bûmes notre verre puis elle se leva, m’embrassa sur les lèvres et rougissante se dirigea vers sa chambre. Après un moment d’hésitation je la suivis, elle était debout au milieu de la chambre, immobile, me tournant le dos. J’approchais et me collais contre elle, mes mains se posèrent sur sa poitrine, elle tressaillit, lentement je déboutonnais le chemisier puis je défis son soutien gorge et glissais les mains dessous, prenant pour la première fois ses seins, dont les tétons commencèrent à durcir entre mes doigts. Lentement, je caressais ce corps qui s’était pendant si longtemps refusé à moi, une main sur ses seins, l’autre main défit le fermoir de sa jupe, celle-ci tomba à ses pieds et je pus me glisser dans son slip ou encore hésitant je me contentais de caresser son pubis. Nous restâmes un très long moment collé l’un contre l’autre, je lui avais enlevé son chemisier et son soutien gorge et je continuais à la caresser, passant sur ses flans, pétrissant la base de ses seins, pinçant entre deux doigts ses tétons dressés fièrement. Je sentis son corps s’abandonner à mes caresses et pour la première fois j’entendis ma mère soupirer de plaisir. Elle se retourna, le bras replié sur sa poitrine, me regarda et me dit ;

« J’ai peur, je ne sais pas si je pourrais te donner ce que tu désires, ne vas-tu pas me considérer comme une mère dénaturée si je me donne à toi. »

Sans un mot, je la repris dans mes bras, je l’embrassais sur les yeux, le nez, la bouche. Je la pris par la main et la fis s’étendre sur le lit. En quelques secondes je fus en slip à côté d’elle.

« Je sais que tu pourras me rendre heureux et je vais te donner ce que toutes les femmes ont le droit de demander à la vie, le bonheur, la joie d’être aimée, le plaisir charnel, tout mon amour. »

Je l’embrassais à nouveau, ma main caressait ses seins, ma bouche descendit lentement sur son corps et vint prendre le téton déjà dressé. Je me mis à le sucer doucement en le titillant du bout de la langue pendant que ma main descendait sur son pubis. Je forçais un peu et un doigt se posa sur son clitoris. Frottant lentement, elle écarta doucement les jambes me permettant de prendre son petit minou à pleine main. J’entendis maman gémir doucement, s’abandonnant enfin à mes caresses. Elle se mit à me caresser le dos, je glissais entre ses cuisses, lui enlevais sa culotte et comme je l’avais vu sur des sites pornos, ma bouche se posa sur son sexe, ma langue s’insinua entre ses lèvres et je pus goûter enfin à son doux élixir. Je la sentis tressaillir, son bassin se mit à bouger, sa main se posa sur ma tête et la poussa contre son vagin. Son clitoris était dressé comme une petite verge, je le pris en bouche pendant qu’avec deux doigts je m’introduisais dans son puits d’amour.

Ma mère poussa un petit cri de douleur, elle était très étroite, avec le temps, elle était pratiquement redevenue une jeune fille, j’attendis quelques instants en bougeant lentement les doigts. Elle commença à mouiller plus abondamment et je pus alors augmenter le va et vient de mes doigts. Elle se mit à gémir de plus en plus fort puis se mis à parler,

« Oh ouiiiii ! C’est bon mon ange, continue, ouiiiiiii !, ça fait drôle dans mon ventre, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! »

Elle se détendit, ses bras reposèrent de chaque côté de son corps, ses yeux encore un peu dans le vague cherchaient à retrouver la réalité du moment. Je compris alors que j’avais fait jouir ma mère pour la première fois. Un sentiment d’amour immense envahit mon esprit, je m’allongeais à côté d’elle et caressais ce corps qui maintenant m’appartenait. Petit à petit, maman refit surface, elle se tourna et vint se blottir de dos contre moi. Mon sexe bandé à l’extrême, vint se loger entre ses fesses, je l’empoignais et le frottant doucement de l’anus au clitoris, je l’enduisis de ses sécrétions puis le présentais à l’entrée de son vagin pour d’une petite poussée y introduire le gland turgescent. Ma mère poussa de nouveau un cri mais différent du premier, il révélait tout le plaisir qu’elle ressentait. N’y tenant plus, je poussais plus fort et entrais entièrement, butant au plus profond de son sexe. Je restais plus de deux minutes sans bouger et c’est alors que maman se mis à faire des mouvements du bassin de plus en plus rapide, s’empalant avec force sur mon sexe qui ne pouvant plus résister se mit à envoyer au plus profond de ses entrailles plusieurs giclées de sperme. En sentant ma semence tapisser les parois de son vagin, ma mère se mit à trembler de la tête au pied, son cri devint un hurlement et son corps fut envahi par une onde de plaisir tellement intense qu’elle se laissa aller pour la première fois.

« Ohhhh !, qu’est ce que tu m’as fait, j’ai jouis comme une folle, jamais je n’aurais cru cela possible. Je t’aime mon amour, je suis à toi et tant pis pour la morale, j’ai trop besoin de ton amour. »

J’étais aux anges, ma mère était à moi, ce que j’avais imaginé dans mes rêves les plus fous était devenu réalité, je me rendis compte que je l’ aimais encore plus et que je ne pourrais plus imaginer vivre loin d’elle.

Le lendemain matin, en me réveillant, je me dressais dans le lit et tournant la tête, je la vis, encore endormie, entièrement nue, d’une beauté à couper le souffle, je n’avais pas rêvé, j’avais possédé cette femme et une vague de bonheur avait envahi mon esprit. Je me levais doucement et descendis dans la cuisine où je mis le percolateur en route. Vêtu simplement d’un training, je me mis à courir à la boulangerie toute proche où je pris des croissants, des petits pains au chocolat, une tarte aux fruits. Revenu à la maison, j’attendis son réveil. C’est une heure plus tard qu’elle passa la tête dans la cuisine, une certaine gène marquait son joli visage, elle s’était malgré la chaleur ambiante, emmitouflée dans un long peignoir de bain, qui me cachait ses formes harmonieuses. Je me levais, m’approchais d’elle et la prenant par le menton, je déposais un long baiser sur ses lèvres pulpeuses.

« Bonjour maman. Bien dormi ? »

Son visage s’empourpra et en baissant la tête, elle me répondit d’une façon qui dénotait à la fois le plaisir et la honte :

« Oh oui trésor très bien, merci. »

Je posais mes mains sur ses joues et relevais sa tête, l’embrassant de nouveau, je la sentis tressaillir et répondre à mon baiser. Mes mains glissèrent sur son cou, passèrent sous le peignoir et glissant sur ses épaules dénudèrent son torse. Ses seins se dressaient fièrement et ses tétons pointaient, se faisant fis de son émoi. Je défis la ceinture du peignoir et enlevais complètement celui-ci.

Michel, je t’en prie, çà me gène, laisse moi passer quelque chose.

Non maman, assieds toi, nous allons déjeuner en amoureux, tu es trop belle pour te cacher, je veux te regarder, t’admirer, je veux pouvoir te caresser partout et j’espère qu’il en sera de même pour toi. Plus de tabou, je veux que tu me voies comme ton amant, plus comme ton fils.

Les jours passèrent, maman s’était libérée, elle resplendissait de bonheur, elle venait elle-même m’embrasser, elle me caressait le sexe, elle riait, c’était le bonheur.

Je la surpris un soir sur mon ordinateur, visionnant un film x dans lequel on voyait des fellations, de la sodomie, l’utilisation de différents jouets. Elle me regarda, se mit à genou devant moi, baissa mon boxer et sans aucune hésitation prit mon sexe en bouche. Elle avait bien appris car ce fut pour moi un moment de pure extase, mon sexe disparaissait presqu’entièrement, buttant au fond de sa gorge dans un gargouillis de salive qui coulait sur son menton et tachait son teeshirt, à la hauteur des seins. Je ne mis pas longtemps à jouir, je pensais me retirer mais l’envie de décharger dans sa bouche fut la plus forte et alors que mon gland touchait le fond de sa gorge, j’envoyais plusieurs jets de sperme bien chaud. Maman marqua un moment de surprise puis je la vis déglutir. Un sourire apparu sur ses lèvres où un peu de ma liqueur perlait.

« C’était très bon mon chéri, je n’y avais jamais gouté mais j’aime. »

Elle reprit mon sexe en bouche et recueillit les dernières gouttes.

A partir de ce jour là, nous commençâmes vraiment notre vie de couple homme/femme et non plus mère/fils. Totalement libérée, elle chercha tous les moyens pour nous réunir dans des relations sexuelles intenses. Sa lingerie changea, elle s’habilla plus jeune et beaucoup plus sexy, n’hésitant plus à faire admirer ses jolies jambes en portant des jupes beaucoup plus courtes ou ses magnifiques seins, en les laissant apparaître sous des décolletés plongeant.

Nous étions heureux, maman était devenue insatiable, elle voulait maintenant rattraper tout le temps qu’elle avait perdu, elle voulait tout connaître de l’amour. Sur mes conseils, via internet, elle commanda plusieurs jouets, un gode, un plug, du lubrifiant, des boules de geisha et un petit vibro. Le jour de la réception du colis, elle hésita puis ouvrit le paquet et étala les objets sur la table basse du salon. Assise dans un des fauteuil elle s’empara du gode et en le manipulant je la vis se frotter les cuisses l’une contre l’autre.

« Tu as envie de l’essayer ? »

« Je n’ose pas, ça me gène surtout devant toi. »

« Tu sais maman, nous sommes pratiquement toujours ensemble que ce soit ici ou au cabinet, alors j’aimerais bien que tu ne les utilises que quand nous sommes ensembles. Te voir te masturber sera nouveau pour moi et je dois te l’avouer, rien que d’y penser m’excite au plus haut point »

Elle me regarda avec un petit sourire, enleva sa culotte, remonta sa jupe jusque sur son ventre, écarta les jambes posant une cuisse sur l’accoudoir du fauteuil et glissa deux doigts entre les lèvres de sa chatte qui déjà devenait gluante de ses secrétions. Elle fit plusieurs va et vient à l’intérieur de son vagin, commença à gémir et s’emparant à nouveau du gode, se l’enfonça profondément poussant un long cri de jouissance. A la voir ainsi se pistonner, je ne pus m’empêcher de sortir mon sexe pour me branler à son rythme. Pendant quelques minutes intenses, nos gémissements emplirent le living. Maman poussa un long cri et tendue comme un arc, se mit à jouir. Elle fut agitée de tremblements, ses yeux se révulsèrent et un peu d’urine s’écoula entre ses fesses déjà remplies de sa mouille. Je ne pus me retenir et poussant un cri de bucheron je soulevais mon tee-shirt et éjaculais sur mon ventre. Maman ayant reprit ses esprits se leva, s’agenouilla entre mes cuisses et vint laper mon sperme et nettoyer mon sexe.

« C’à t’a plu, je ne t’ai pas dégoûté ? »

« Non, au contraire j’aime te voir te donner du plaisir »

« C’est bien vrai, je peux te demander n’importe quoi alors ? »

« Oui, à part me demander de te partager avec quelqu’un d’autre, tu peux tout me demander. Que veux-tu mon amour ? »

« Eh bien !!!, je voudrais connaître la sodomie, la double pénétration, je voudrais que ce soit toi qui m’emplisse avec le plug ou les boules de geisha et je ne sais pas si tu l’as remarqué tout à l’heure mais j’ai dû me retenir d’uriner quand j’ai joui et malgré mes efforts j’ai laissé échapper quelques gouttes aussi si cela ne te dérange pas, j’aimerais mettre une alèse et un gros essui éponge pour pouvoir me laisser aller complètement. Ouf !!!, tu vas me trouver vraiment dévergondée ! »

« Non, tu me fais rêver, déshabille-toi et vient m’offrir ton joli petit cul pour que je le prépare au plaisir. »

Pliée en deux, les mains écartant ses fesses, elle me présenta son petit œillet, je me mis à la lécher et à entrer ma langue dans son anus, après quelques minutes de ce traitement je pris la bouteille de lubrifiant, j’en mis sur deux doigts, en fis couler entre ses fesses et doucement m’enfonçais dans son rectum. Elle poussa d’abord un petit cri de douleur puis, lentement, elle s’ouvrit. Je présentais alors mon gland et le fis entrer. De ses mains elle écarta encore plus ses fesses, poussa un énorme soupir et projeta son bassin vers moi s’empalant complètement, ses fesses venant buter contre mon pubis. Jamais ma bite n’avait été aussi bien, serrée dans son rectum je ressentais un immense plaisir et ce plaisir était partagé. Elle se faisait coulisser sur ma hampe, poussant des gémissements de plus en plus sonore, sa main avait repris le gode pour l’enfoncer au fond de son vagin. Nous étions debout au milieu du living et nos mouvements du bassin étaient devenus rapides et intenses.

« Je vais jouir Michel, c’est trop fort ! »

« Laisse-toi aller complètement, ne te retient pas je t’en prie ! »

Elle se retira et me fit coucher sur le sol, le gode au fond du vagin, elle vint s’empaler sur mon sexe et alors, par des mouvements du bassin elle nous donna un plaisir fou. Elle se raidit tout à coup et poussant un cri, elle jouit, libérant le contenu de sa vessie qui inonda mon bas ventre. La chaleur de son urine provoqua chez moi une intense jouissance et je déchargeais de puissants jets dans son rectum ce qui provoqua chez elle un nouvel orgasme. Elle s’étendit sur moi, mon sexe sortit de son anus et se coucha sur ma cuisse, j’étais vidé mais heureux de partager ces moments de bonheur avec la femme que j’aimais par-dessus tout. Nous restâmes un long moment couchés l’un sur l’autre puis elle se redressa et retira le gode tout en faisant la grimace.

« C’est mieux quand on le met que quand on le retire »

« Tu veux que je te le remette ? »

« Non chéri, laisse moi récupérer, je suis vidée. Assieds-toi dans le canapé, j’ai besoin d’un câlin blottie entre tes bras. »

Serrée contre moi, sa main caressait ma poitrine puis tout à coup retomba sur mon sexe et ne bougeât plus. J’écartais légèrement la tête pour la regarder, elle s’était endormie. Je me détendis et profitais de ce moment merveilleux où j’avais nue contre moi la femme que j’aimais le plus au monde.

Ma mère a maintenant quarante trois ans et est toujours aussi ravissante, l’amour a provoqué son épanouissement, notre relation est toujours aussi intense, nous nous sommes installés dans une grande ville d’Afrique du nord où nous avons ouvert grâce à l’héritage de mes grands-parents un centre médical d’urgence. Nous pouvons nous aimer librement, son annulaire gauche est orné d’un magnifique diamant que je lui ai offert, comme bague de fiançailles et, nous portons tous les deux une alliance, pour marquer notre attachement. Il nous manquait un enfant pour que notre bonheur soit complet et c’est maintenant chose faite. Quelques mois après notre installation, on déposa dans le hall du centre médical deux bébés que nous avons après quelques longues démarches, pu adopter.

Hormis les quelques années où nous étions séparés, nous ne regrettons pas ce que nous avons vécu ni ce que nous vivons, je suis heureux, ma femme est heureuse et elle le mérite.

Diffuse en direct !
Regarder son live