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Vie Active

Chapitre 1

Trash

Entrer dans la vie active et se retrouver avec un supérieur qui n’est autre qu’une personne que vous connaissez intimement et qui ne vous reconnait pas, voilà qui fait partit des circonstances étranges de la vie, je ne savais pas si Fabrice (enfance précoce) faisait exprès de ne pas me reconnaître ou bien, comme j’avais changé physiquement en deux ans, si il ne me reconnaissait pas, mais comment savoir si il avait gardé de bons souvenirs de notre rencontre et surtout de nos ébats.


Le lendemain matin, j’arrivais devant la porte de la Sté à 7h25, porte close, je vis de la lumière dans la loge du gardien, et je tapais à la porte, il mit quelques minutes à venir, au moment où il arrivait, Fabrice arrivait aussi, le gardien ouvrit « bonjour Monsieur, j’allais justement demander à ce gamin ce qu’il voulait, Fabrice lui répondit « prenez l’habitude de le voir, il travaille ici depuis hier et c’est le nouvel adjoint de Mme C. à la comptabilité stock », le gardien, un homme d’un certain âge me regarda et dit « ben il m’aurait dit ça lui-même je l’aurais pas cru, il est très jeune » Fabrice me regarda en souriant et dit « voyons vous connaissez l’adage : aux âmes bien nés…. » le gardien sourit et dit « oui bien sur, mais quand même » puis il se recula pour nous laisser entrer en me disant « j’ouvre la porte à 7h30, et en général avant je suis dans les bureaux pour une tournée de surveillance, donc vous frappez et dès que je vous entend je viendrais vous ouvrir ».


Fabrice et moi nous dirigeâmes vers l’ascenseur, il était déjà en bas, nous montâmes et Fabrice me dit « c’est bien d’être matinal, si ça vous dit on boit un p’tit café dans mon bureau avant de se mettre au travail ? », je lui répondis que ça me disait et je le suivis dans son bureau, Fabrice fit couler 2 cafés et me dit « alors, toujours d’accord pour ce midi ? On mange ensemble ? » Je lui répondis que j’étais très content de manger avec lui pour que nous puissions discuter », le café bu, il me dit « allez, au boulot, nous partirons vers 12h et nous prendrons notre temps, je viendrais vous chercher ».


La matinée se passa tranquillement, en dehors du fait que Jacqueline arriva dans un état d’ébriété déjà bien avancé, et que dès qu’elle me vit, et comme nous étions seuls dans le service, elle s’approcha et tenta de me rouler une pelle alcoolisée, je la repoussais et lui dit « non mais ça va pas, et si quelqu’un arrivait » elle me répondit en bafouillant « il n’y a personne à cette heure, tu pourrais me prendre sur le bureau sans que personne ne le sache », je souris et lui répondis « ben si justement le chef comptable est déjà là » elle éclata de rire en disant « c’est un bande mou, il est marié et sa femme porte le pantalon, c’est sur, il n’a jamais regardé une femme avec un regard d’homme qui a envie » je souris, moi qui connaissais les capacités de Fabrice, et c’est surtout l’expression bande mou que me fit rire, si elle savait, comme moi, ce que Fabrice avait entre les jambes, elle n’en parlerait pas ainsi, et d’ailleurs, j’espérais bien, si possible, vérifier le bon fonctionnement de tout ça rapidement, rien que d’y penser me fit bander et Jacqueline, qui avait pris sa place à côté de moi et posé sa main sur ma cuisse, s’en aperçu, elle posa sa main sur la bosse qui commençait à déformer mon pantalon et approchant sa bouche de mon oreille me dit « j’ai envie de te sucer la queue » même si je bandais en pensant à la queue de Fabrice, cette proposition et le massage qu’elle était entrain de faire ne me laissa pas indifférent, mais je voulais me préserver pour le repas au cas ou les choses se décanteraient avec Fabrice. Je la regardais et lui dis « il me semble que vous avez oublié Mina et ses instructions, je donne les ordres et vous obéissez, d’ailleurs si vous avez une culotte, enlevez là tout de suite », elle arrêta son massage et demanda « comment ça, ici, tout de suite ? », je lui répondis que oui, c’était ici et maintenant, comme elle était déjà proche d’un état second, elle se leva, regarda que personne ne pouvait la voir, puis soulevant la jupe qui lui arrivait à mi-cuisses, elle baissa puis ôta la culotte qu’elle portait, puis elle se rassit, je tendis la main en disant « donnez-là moi, je vais la garder », elle me tendit la culotte noire qu’elle venait de retirer et se rassit, excité par son obéissance, je glissais une main entre ses cuisses attrapais une touffe de poils et tirais dessus, elle poussa un petit cri, je lui dis « demain je ne veux pas de ce cirque, vous venez sans culotte et en plus je veux que votre sexe soit tout lisse, plus un seul poil, de plus jamais de collants, uniquement des bas, c’est bien compris ? » elle baissa la tête en disant « oui, j’ai compris », puis je commençais à caresser sa fente qui était déjà bien humide.


Je jouais avec elle depuis quelques minutes quand Muriel arriva, quand je la vis, j’introduis un doigt dans la chatte de Jacqueline, elle était tellement trempée qu’il rentra tout seul, elle gémit, Muriel qui lui disait bonjour lui demanda « ça ne va pas, vous avez l’air toute chose », Jacqueline réussit à lui répondre que tout allait bien. Alors que les autres employés arrivaient, je réussis à la faire jouir, elle attrapa le bord de son bureau et crispa les mains dessus, nous nous mîmes au travail et la matinée passa rapidement, je continuais à apprendre le travail et mettait sur une feuille les idées qui me venaient pour améliorer les process et gagner du temps. Je n’avais pas vu le temps passé quand Fabrice vint me chercher.


Nous allâmes dans une brasserie où, vraisemblablement, il avait ses habitudes puisque tout le monde le salua. On nous installa dans un angle de la salle, je me trouvais contre le mur avec Fabrice à mes côtés, en effet pour faciliter le service, tous les clients étaient assis sur la banquette comme cela le serveur pouvait servir et débarrasser sans gêner les conversations et en travaillant plus rapidement. Une fois assis, Fabrice me demanda si je voulais un apéritif, j’en avais bien un en tête, mais il était trop tôt pour le lui dire, une bonne dose de son foutre au fond de ma gorge m’aurait procuré un grand plaisir, mais je voulais savoir si lui en avait aussi envie, et pour l’instant rien n’était moins sur.


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