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Ma vie comme dans un X des années 70

Chapitre 2

Mon ex collègue aime aussi les femmes

Avec plusieurs femmes

Si vous êtes ici, c’est probablement que le titre de l’histoire a retenu votre attention. La vie serait tellement plus simple, n’est-ce-pas, et notre sexualité plus épanouie, si nous avions su traduire dans nos existences la sereine liberté à deux, trois, quatre ou plus, qui servait de fil rouge aux films pornos français du début des années 80. Le temps de ma jeunesse...


Si vous avez su vous inspirer de ces histoires débauchées, je vous félicite et vous envie. Ce n’étaient pas les idées qui me manquaient, ni les partenaires envisageables. Peut-être un peu d’audace? Cette aptitude à saisir, sur le moment, l’opportunité qui peut-être vous a fait de l’œil...


Retour sur une autre histoire... Chantal avait été, trois années durant, ma collègue. Collègue parfaite, une belle femme mature, cheveux auburn coupés mi-courts, sourire avenant, petit accent chantant du sud, très énergique, beaucoup d’humour. Elle vivait seule, divorcée, et confiait qu’elle appréciait volontiers de "faire la fête". Si elle parlait d’un soir où elle avait bu un peu trop, elle disait "j’étais pompette, je te dis pas !" Ce petit côté kitsch ou ringard dans certaines expressions lui donnait un petit côté candide. Mais elle se révélait très ouverte et pertinente dans les discussions. Habillée classique, élégance discrète, elle portait joliment sa quarantaine chaleureuse.


J’avais beau vivre en couple, je regardais volontiers d’autres femmes, au moins pour l’inspiration. Et oui, je me masturbais volontiers en imaginant une Chantal "un peu partie", m’invitant à la rejoindre, histoire de vérifier que les différences d’âge - j’avais quelque vingt-cinq ans - ne sont pas toujours un obstacle. Nous avions été un peu complices, elle m’avait un jour confié qu’elle adorait les belles lingeries. Et je n’avais pas osé - ou pas pensé ! - lui dire "Je suis tout prêt à t’admirer dedans, tu sais..." Elle m’avait également glissé, une autre fois, qu’elle trouvait ma compagne superbe, et je n’avais pas davantage songé à lui proposer de lui faire ce compliment de vive voix, une prochaine fois où nous irions dîner tous les trois dans quelque pizzeria proche de son domicile, ce que nous avions déjà fait une ou deux fois. On avait bu ensuite un verre ou deux. On ne s’imagine pas le nombre de rencontres inabouties parce qu’on n’a pas eu la bonne réplique au moment opportun.


Lorsque nous repartions, j’avais un goût de rendez-vous manqué de peu, qui me tracassait. Une fois j’avais du avouer à ma chérie que Chantal m’excitait pas mal. Elle ne le prenait pas mal, mais n’était pas assez délurée pour me dire "Tente ta chance."


A présent, Chantal et moi ne travaillons plus ensemble. On prend des nouvelles, de temps à autre. A cette époque, pas de portable. Ni messagerie internet, ni tchat, ni Zoom qui tiennent. Juste ce bon vieux téléphone filaire qui limite les déplacements du corps, et les divagations possibles de l’esprit... Chantal m’appelle un soir. Je lui propose de trouver un moment dans nos agendas (papier). Ma compagne s’est absentée pour une semaine, elle a des vacances à prendre alors que je suis occupé... Mon ex-collègue, enthousiaste, me propose de passer chez elle boire un punch ou une coupe...


Au jour dit, je sonne à son huis, quelques fleurs à la main, très gentleman. Chantal m’ouvre, me remercie et me claque les bises attendues. Elle porte un chemisier couleur crème, une jupe droite ; je ne sais si ce sont des collants ou des bas qui galbent ses jambes. Je complimente cette charmante pour son élégance, elle se dit flattée. Nous convenons de boire un punch coco : ce n’est pas trop fort mais ça peut vous tourner la tête assez vite. J’acquiesce. "Si seulement..."


Voyez, c’est à de tels instants que réalité et fiction prennent deux chemins terriblement différents. Dans la vraie vie, on répond des banalités :


— Pourquoi ? me rétorque Chantal, tu as du vague à l’âme pour perdre un peu la boule ?

— Oh non, c’est juste que le travail me prend un peu la tête. Tu connais "la chef", n’est-ce-pas ?


Alors que dans la fiction, tout diverge : je regarde Chantal dans les yeux et lui lance une déclaration sans savoir si elle fera mouche :


— Chantal, je t’ai toujours trouvée désirable. Mais là, pardon de le dire, tu es franchement canon. Pendant que nous partagions les mêmes horaires, j’ai souvent eu l’envie de te draguer, mais je ne suis pas assez audacieux et j’aurais eu peur que tu me le reproches. Aujourd’hui je peux te le dire : quand je te vois ainsi vêtue, j’ai juste envie de... te dévêtir. Tu me fais envie, Chantal.

— Enfin. Ce n’est pas trop tôt. Je me suis souvent demandé si tu étais dur d’oreille pour ne pas entendre mes allusions. Ou si tu avais peur de moi. Ou pire, peut-être que tu me trouvais trop... vieille ? Alors je vais te dire : moi aussi j’ai envie de toi. Et aussi, je vais te l’avouer : j’ai envie de ta chérie. Je la trouve hyper sexy. Je ne sais pas si elle "le fait" avec des femmes, mais j’adorerais l’inviter. J’ai encore quelques belles années. J’aime faire l’amour.


Assise face à moi sur son canapé tandis que j’occupe le seul fauteuil de cette petite salle à manger-salon de dame célibataire, difficile d’être plus claire. Alors je me lève, la prend par la main. Elle se lève. On se cale l’un contre l’autre. Très sensuel. Pas du tout sauvage. On se fixe dans les yeux, j’ai sa poitrine contre mon torse. Mes mains enserrent ses hanches. Les bouches se rapprochent. Se collent et se décollent. Les langues sortent. Se taquinent et se titillent. Des hanches vers les fesses. Chantal a quoi, quarante-trois ans ? J’en ai vingt-cinq. Mon érection confirme que ce n’est pas un problème majeur. Dans les films X, rien n’est un obstacle à rien.


Les caresses se font plus précises. Ma main sur ses seins. Ma main qui remonte sa jupe. Sa main sur le renflement du pantalon, signal que, oui, elle ne sera pas simplement docile et passive. Ma bouche confirme son intention. Vas-y. Elle se déshabille. Sous le chemisier crème, un soutien-gorge à balconnets couleur chair. La jupe glisse. La culotte est assortie. Ce sont des collants.


— Si j’avais su, j’aurais mis des bas, soupire-t-elle.


Et d’ajouter :


— Ce sera pour une autre fois, peut-être.

— Corinne (ma copine) les aime aussi, tu sais. On est très branchés "dessous sexy".

— J’aurais très envie d’elle. Et de toi. En porte-jarretelles, elle doit tellement désirable...


Assez vite, le collant cesse d’être une barrière ; la culotte aussi. J’adore les toisons fournies ; celle de ma collègue l’est, brune, bouclée. Le triangle est large et somptueux. Elle l’offre en majesté.


— Tu es belle et terriblement excitante. Oh oui, j’aimerais te voir baiser avec Corinne. J’aimerais que tu l’inities. Que tu la fasses jouir autant, ou plus que moi.


Elle me conduit dans sa chambre de femme seule. Chantal me branle. Puis me suce. Masse bien mes couilles. Une vraie geisha. Me fixe dans les yeux tandis qu’un de ses doigts glisse vers mon anus. Elle veut vérifier dans mon regard si cette caresse-là est susceptible de me gêner. Je ne dis rien, je souris. Elle plaque juste son majeur sur mon orifice. Le masse. Et elle suce. Bien. Je l’invite à venir sur moi. Je vois son trou du cul, et ma langue cherche les replis de ses lèvres, l’entrée de son vagin, le clitoris. Je fais l’examen total. La langue passe aussi sur ses fesses ; elles sont un peu poilues, pas trop. J’adore.


Nous sommes dans les années 80 ; dans les films, les acteurs ne s’embarrassent pas de protections. Dans la vraie vie, le vilain virus en quatre lettres est déjà présent dans les têtes. Quand elle prend une capote dans son tiroir, je ne proteste ni ne me cabre. Je lui demande juste de l’enfiler en douceur, ce qu’elle fait ; ainsi mon érection ne perd pas en intensité. On baise. Elle aime changer de position. Je dégrafe son soutien-gorge pendant qu’elle est sur moi, je suce ses tétons. Elle est du genre à parler pendant l’amour, un peu bavarde : elle m’encourage, n’économise pas ses compliments. C’est une baise langoureuse et sensuelle, et on va jouir elle et moi.


Quelqu’un disait que le meilleur moment de l’amour, c’est quand on monte l’escalier. Juste avant. Moi j’aime "après", quand il ne s’agit pas de commenter la partie qui vient de s’achever, mais de se laisser aller aux confidences.


Les nôtres vont glisser sur nos séances de masturbations solitaires. Corinne a beaucoup inspiré Chantal, et Chantal m’a beaucoup inspiré. Je le lui avoue. Elle me dit qu’elle en est heureuse. Je la masturbe pendant qu’elle me demande des détails sur la sexualité de Corinne et nos expériences éventuelles en matière de cul. Elle mouille bien pendant cette petite parlote, et la liberté avec laquelle elle aborde ces questions me fait bander de nouveau. On rebaise. On rejouit. Je lui propose de monter un prochain dîner avec Corinne. Mais suggère de ne pas lui dire que nous avons déjà "fait connaissance".


Vive les films X des années 70. Pour la première fois je viens de me faire une femme de 45 ans (elle me l’a précisé). J’ai aimé ça, et j’espère que Corinne aimera aussi. Pourvu... Dans le films pornos, elles sont toujours OK pour tenter l’aventure, non ?

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