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Ma vie comme dans un X des années 70

Chapitre 3

Corinne a fait sa vilaine

Avec plusieurs hommes

Quand elle est revenue de ses congés pris sans moi, Corinne ignorait que "je l’avais un peu cocufiée" en son absence, avec mon ex collègue Chantal, la sémillante quadra. Même en mode "porno 70’s" où tout est possible, je n’avais guère envie de me confesser. Mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle-même en ait autant à mon service. Elle était supposée partie chez une amie de lycée, dans le Sud-Est, non loin de Nîmes. La fille, que je n’appréciais qu’assez modérément et qui me le rendait bien, me semblait aussi sensuelle qu’une fin de corrida sous un soleil de plomb. On a le droit d’aimer ou détester, mais côté sensualité, on doit pouvoir trouver mieux.


J’ai préparé un dîner convenable, sans fleurs ni bougies, et débouché une bouteille de bourgogne blanc. Échanges de banalités ; Corinne me parle repos, dégustations de plats locaux, promenades. De sa copine avec qui le courant n’est pas trop passé : elles se sont même un peu engueulées, un soir. Corinne, énervée, est allée faire un tour, boire un verre. Seule. Deux types l’ont entreprise. Conversation aimable, "Des trentenaires, me dit-elle, pas des gens du coin." Entendez sans accent local. Elle a parlé avec eux. Elle ne pensait pas à mal : les types étaient sympas, ils ont passé un bon moment. Ensuite elle est retournée chez son amie, qui s’était endormie entre-temps, et fin de la soirée mouvementée.


On la refait, mode années 70.


— Chéri, ces deux mecs, tu sais, ils étaient vraiment pas mal. Des trentenaires sympathiques, genre communicants ou marketing. L’un brun, l’autre blond. Bonnes gueules, pas des play-boys, mais plutôt cultivés. On a parlé cinéma, musique... A un moment l’un des deux m’a proposé de changer d’air, j’ai dit OK. Nous avons rejoint leur BMW, on est allés dans un autre endroit, et en fait... c’était chez l’un des deux. Alors voilà, mon chéri... je t’ai trompé. Avec les deux. A un moment, je suis allée faire pipi, et quand je suis revenue, le blond, Philippe, m’a dit "Julien et moi on se demandait si un de nous deux pourrait te faire un peu de charme..." J’ai ri, et j’ai répondu "Je ne sais pas ; vous semblez charmants l’un et l’autre." Et ça a tout déclenché. Ils sont venus contre moi, très doux. M’ont caressé les cheveux, embrassée dans le cou... Et après, je ne veux pas te faire de dessins; mais...

— Si, si ! Au contraire, tant qu’à faire, autant que je sache si ça s’est bien passé !


Je ris un peu jaune ; j’ai vaguement les glandes, comme on dit. Mais n’ai-je pas moi-même pris du bon temps avec Chantal ? Si ça se trouve, on a fait nos affaires le même soir ; ce serait cocasse. En vérité, j’ai envie d’en savoir plus sur ce qui semble bien parti pour être un vrai truc à trois (à l’époque on ne dit pas "plan", mais "truc").


Corinne confirme. Si j’avais encore le moindre doute, ils s’envolent lorsqu’elle précise :


— Je les ai sucés ensemble. Enfin, à tour de rôle, rit-elle. Ils m’ont déshabillée mais laissé en petite culotte un moment, eux tous les deux nus, pas trop poilus, juste un peu sur le torse. Philippe avait une queue assez longue et plutôt fine, et Julien plus courte, mais plus grosse.

— L’embarras du choix, fais-je un peu en ricanant, picoté par la jalousie : ma copine, sans moi, en trio, et semble-t-il sans culpabilité aucune...

— Ils m’ont caressée, masturbée, sucée. Ils semblaient avoir un sketch bien rôdé ; à mon avis, ils ont l’habitude... Philippe m’a prise en levrette pendant que je branlais Julien. Puis je me suis assise sur lui, assis dans un fauteuil. Pendant ce temps Philippe s’est branlé en nous regardant. On ne se parlait pas beaucoup, un disque de jazz cool passait.

— Tu as joui fort ? je demande.

— Pendant qu’on baisait, non. J’étais contente de le faire, de me lâcher un peu. Je me sentais dans une autre dimension. C’était agréable, mais pas hyper physique. Plutôt cérébral. Par contre, à la fin, Julien m’a fait un cunni délicieux. Je masturbais Philippe ; il a éjaculé sur mes seins, et j’ai eu un orgasme très fort dans la bouche de Julien. Après on a bu un autre verre. Ils m’ont demandé si j’étais là pour longtemps ; j’ai dit "Deux ou trois jours." Ils m’ont demandé si je voulais recommencer un de ses soirs ; j’ai répondu "On verra...", mais je savais que je ne chercherais pas à recommencer. Tu m’en veux, mon Bijou ? T’es fâché ?

— Je suis surpris. Ma nana avec deux hommes... je n’aurais pas pensé que tu oserais le faire. Mais bon, je ne vois pas trop comment je pourrais te faire un reproche.


Silence. Suspense.


— De mon côté, j’ai baisé avec Chantal... Tu te souviens d’elle ?


Corinne s’esclaffe. A son tour d’être sur le grill, d’entendre la confidence de l’infidèle copain. Je narre ma petite histoire avec l’ex collègue, précise qu’elle a bien insisté pour que j’entende et retienne aussi son message : "Corinne me fait envie".


— Il faudrait que je la revoie, répond-elle. Je sais qu’elle te faisait de l’effet ; je n’ai jamais vraiment songé qu’on pourrait elle et moi batifoler. Après tout, ça pourrait être sympa (haussement d’épaules). On n’a que le bon temps qu’on se donne. Qui ne risque rien n’a rien. On n’a qu’une vie...

— Tu en as beaucoup, des toutes faites comme celles-là ?

— Écoute, j’essaie de me donner l’envie, de me confirmer que je pourrais découvrir "des trucs".


C’est fou ce qu’on aura employé le mot "truc", dans ces années là...


On ne s’est pas jetés l’un sur l’autre comme des bêtes, chacun surexcité par les cabrioles de l’autre. On est allés au lit, on s’est rapprochés, j’ai dû dire un truc (encore !) du genre :


— Je ne suis pas jaloux, et j’aime que tu me l’aies raconté.

— Moi aussi, a-t-elle répondu... De toute façon, on ne s’appartient pas. Ah oui, j’oubliais de te dire : ils m’ont baisée avec capotes. Je dis ça si tu as la moindre crainte. Et toi ?


Avec cette précision, il semble que nous finissons en avance sur la mode de l’époque. Réalité et fiction se mélangent. Nous avons parlé de Chantal, de Philippe et de Julien en nous caressant. En nous embrassant. Complices. Et j’ai senti que j’étais proche de jouir quand Corinne m’a dit "Chantal pour m’initier aux relations entre femmes... si elle a l’habitude, autant profiter de son expérience." Et quand je lui ai dit qu’elle mettrait un porte-jarretelles, qu’elle aimerait la voir en porter un, elle a dit "OK, c’est cool."... et j’ai éjaculé entre ses doigts en gémissant.


Plus que les images, ce sont toujours les mots qui me transportent jusqu’aux portes du nirvana.

Si un jour je dois revivre ma vie, j’essaierai de percer comme auteur de dialogues pour des films pornos des années 70.

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