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La Vie d'Émilie

Chapitre 1

Divers

Cette histoire est la suite de ‘Les petites aventures de Manon’ et de ‘Relation Particulière’. N’hésitez pas à aller les lires pour mieux comprendre l’histoire.


Je m’appelle Émilie et je suis une belle blonde de trente-deux ans. 1 mètre 71 pour 40 kilos, j’ai un très beau corps : un ventre plat, de belles jambes, un 90C pour la poitrine et un très gros fessier large et rebondi qui a fait saliver de nombreuses personnes…


Le seul bémol que je me trouve, c’est la forme de mes seins, en poire. Ils tombent et ne sont pas assez fermes, mais cela n’engage que mon avis, la majorité des hommes avec qui j’ai pu coucher ne s’en sont jamais plein. Mon visage est joli, composé d’un petit nez, d’une belle bouche, de deux yeux marron derrière une paire de lunettes. Ma chevelure blonde est longue, arrivant au milieu de mon dos, naturellement lisse. J’ai des mèches qui viennent sur mon visage pour recouvrir mon œil gauche, ce que beaucoup trouvent sexy.


Je travaille en tant que prof de philosophie dans un lycée après avoir été prof de français dans un collège puis dans le lycée où je suis actuellement. Je suis très cultivée, car je suis passionnée pour la littérature, le théâtre, l’écriture, l’art… J’ai baigné dès ma tendre enfance dans ce milieu par mes parents.


Mes parents sont de droite, conservateurs, mais pas trop religieux. Dans ma famille on ne parlait pas de sexe, de plaisir… C’était presque tabou.

J’ai grandi par la suite avec l’idée qu’une femme doit avoir des rapports sexuels uniquement pour procréer.

Pourtant, le meilleur ami de mon père parlait souvent de cul avec eux et là, ils n’étaient pas gênés. J’ai appris que le sexe ne servait pas uniquement pour avoir des enfants bien tard dans ma vie, et à cette époque j’étais déjà mariée et maman.


Je me demande bien pourquoi les histoires de sexe chez nous étaient tabou alors qu’ils parlaient ouvertement des conquêtes d’un soir de David (le meilleur ami de mon père).

À vrai dire, je n’y portais pas grande importance… J’étais mariée et maman à l’époque, mais aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Ma vie a beaucoup été chamboulée ces derniers temps.


Je vais donc revenir en arrière…


Quand j’ai eu dix-huit ans, je suis devenue femme avec mon premier amour de jeunesse. Un beau garçon gentil qui ne fut pas super doué au lit. Mais c’était la première fois alors je ne lui en veux pas. Je garde un bon souvenir de ce moment. Nous nous sommes séparés à nos vingt ans, après une relation sans vraiment d’intérêt. Il manquait de la passion dans notre vie de tous les jours et dans notre vie sexuelle également.


C’est à vingt-deux ans que je rencontre un homme dont je vais tomber rapidement amoureuse. J’ai emménagé chez lui quelque mois plus tard. Deux années de plus et je suis enceinte de mon fils, Gaétan. Cela n’a pas plu à la famille de Pierre, mon compagnon.


Également de droite et conservateurs, les membres de sa famille étaient de plus très chrétiens, ils nous ont mis la pression pour qu’on se marie. J’ai accouché bien avant le mariage, mais nous nous sommes dit oui dans l’église et à la mairie pour leur faire plaisir.


Je dois avouer que je le regrette. Mon fils, c’est la plus belle chose que j’ai eue dans ma vie et dans ce mariage, la pire. À partir de là, les choses se sont dégradées. L’amour entre nous également. On ne faisait plus rien ensemble, c’était devenu une situation très étrange. Trois ans après le mariage, d’un commun accord, on divorce.


J’étais divorcée à vingt-neuf ans. Presque la trentaine et j’étais déjà en échec matrimonial…

Mais je suis allé de l’avant, et pour commencer, je me suis prise en main. Mais cette fois-ci, je n’ai pas écouté ceux qui m’entouraient, mais au contraire, j’ai écouté ce que j’avais au fond de moi.


Le sexe avec mon mari était nul. Ce n’est pas qu’il ne savait pas faire l’amour, mais il n’aimait vraiment pas ça. On faisait l’amour pour avoir des bébés, et c’est tout.

De mon côté, je n’étais pas gourmande, mais j’avais besoin de le faire un minimum. C’était la position missionnaire avec très rarement des préliminaires.

Quelquefois, je pouvais le chevaucher. Et je ne parle même pas de la levrette, réalisé qu’une seule fois lors de notre lune de miel.

Il ne voulait même pas me tenir par les hanches ou poser ses mains sur mes fesses. Quand on faisait l’amour, donc quasiment toujours en missionnaire, il se tenait sur ses mains posées sur le matelas et donnait des coups de hanche pour faire entrer son pénis dans mon vagin. Les mouvements étaient mécaniques, droit et à vitesse constante.


Aucune variation d’angle, de recherche de point G, de limage pour me faire hurler de plaisir. Moi, je caressais ses bras ou son torse en tant que femme amoureuse et lui, il ne faisait rien d’autre. Regard dans le vide, il bougeait en moi et priait surement pour finir le plus vite possible.


Je n’avais pas le droit à un regard sur mon visage, sur ma poitrine qui gigotait sous ses yeux. Pas de caresse, de bisou ou de léchouille pour mes seins, mon cou, ma bouche…

Avec mon premier amour, comme je l’ai dit, ça n’a pas été fou non plus. Mais, au moins, on a essayé. On s’est quitté en bon terme, car on avait compris que nous n’étions pas faits pour être ensemble. Aucun regret, car on avait tenté de faire fonctionner le couple même si ça s’est terminé par un échec. Au lit, il essayait de me donner du plaisir. Il y avait des caresses, des baisers, des léchouilles. Il me la mettait de manière différente et se donnait du mal pour me faire du bien. Même s’ il n’a jamais vraiment réussi, il a essayé, au contraire de Pierre des années plus tard.


Donc, la première chose que je devais faire, c’était de me découvrir sexuellement. J’ai alors commencé la masturbation, que je n’avais jamais réalisée. Par honte et de peur vis-à-vis des mœurs. Mais je me suis rendu compte que c’était stupide !


Et puis j’ai fait cette rencontre. L’année qui a suivi mon divorce, mon enfant rentrait en CE1 et sa maitresse était… incroyablement belle et sexy.

Nous nous sommes croisées dans le sexe-shop de la ville, la première fois que j’y mettais les pieds.

On a maté un porno et couché ensemble. Ma première fois avec une femme !

Manon, superbe brune avec une frange, un charme fou, des petits seins et un beau fessier, sourire ravageur… Ce fut ma révélation. Elle est devenue ma confidente, mon amante, ma meilleure amie. Je sais tout d’elle et elle connait tout de moi. Avec elle, j’ai connu l’anal, la double pénétration, les joies de sucer… Et les fantasmes !


Cela m’a amené à m’inscrire sur un site de plan cul. Je recherchais un homme, un inconnu. Je ne voulais rien savoir de lui, ne pas le voir, ne pas l’entendre. Juste qu’il me baise comme je lui aurais demandé au préalable. J’ai trouvé mon bonheur et cette relation à durer quelque mois durant mes trente-et-un ans. Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin et cet homme avait rencontré une femme alors nous avons fait une dernière baise pour nous dire au revoir, mais cette fois-ci, je voulais savoir qui il était.

Je me suis alors rendu compte que durant tout ce temps, je couchais avec Jérémy, un élève que j’avais eu trois fois ! Il était dans ma classe de terminal durant quasiment toute notre relation. Heureusement qu’il était à la fac quand nous avons fait notre ‘rencontre’ qui s’avéra être nos adieux. Encore une fois, ce fut une super expérience.


Durant tout ce temps, j’ai également eu des rapports sexuels avec des hommes au hasard. S’ils me plaisaient, je commençais à les séduire et je ne mettais pas longtemps à lécher leurs bourses… Il y a eu cette fois, environ quatre mois avant cette relation particulière avec un homme mystère qui était en réalité mon élève. Lorsque je suis allé acheter ma voiture, un de mes fantasmes s’était de coucher avec un inconnu dans un endroit qui sortait de l’ordinaire. Baiser avec le vendeur de voitures, en levrette sur le capot du véhicule qu’il veut me vendre, tout cela dans la cour de la concession, je trouve que c’est pas mal !


Bref ma vie est belle et j’en apprends de jour en jour sur moi…


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Chez moi, sous la douche, je prends du temps pour moi en ce samedi matin. Avant de me lancer dans la journée chargée qui est au programme, je me lave en me savonnant comme si je caressais mon corps puis je me rince une bonne dizaine de minutes sous ma douche pour savourer l’eau chaude qui parcoure mon corps, valsant sur mes courbes, mais pas que… deux godes ventouses me tiennent compagnie : un collé au mur et l’autre collé au sol. De cette façon je suce langoureusement le premier en me faisant embrocher par le second. Mes jambes sont bien écartées, et mes genoux se fléchissent pour permettre à mon sexe luisant de lustrer le gode. Mes deux mains ne sont pas inactives, loin de là. Une me triture les nichons tandis que l’autre vient s’amuser avec mon clitoris. J’aime ce moment où mon corps parcoure la route de plaisir pour arriver à l’orgasme…


Toc ! Toc ! Toc !


— Maman, c’est quand qu’on part ?!


Et merde… J’y étais presque…


— Bientôt mon chéri, je termine de me préparer et on y va. Va mettre ton manteau et tes chaussures.

— OK ! me répond-il en partant.

Il aurait quand même pu laisser maman jouir...




Je sors de ma douche, range mes petits jouets de douze à seize centimètres, me sèche les cheveux, me maquille légèrement et je m’habille.

Une fois prête, je rejoins mon fils Gaétan, âgé de dix ans. On monte dans la voiture et direction la maison de mes parents.


Mes parents m’ont demandé de venir faire du tri dans mes affaires qui se trouvent dans leur grenier. Cela fait bien longtemps que je n’habite plus chez eux et ils ont gardé ma chambre comme chambre d’ami pour mon fils quand il va dormir chez eux. Un grand nombre de mes affaires sont stockées là-haut ou dans le grenier attenant. Ils veulent savoir si je veux récupérer certaines choses, en virer d’autres où les laisser la. Et si je peux faire du rangement dans leurs affaires à eux, c’est bénef’.

Bref, ils se servent de ça pour me demander de faire un peu le ménage. Mais moi, ça ne m’a jamais dérangé et j’adore replonger dans mes souvenirs.


Ils sont partis ensemble en Espagne pour leur anniversaire de mariage donc je suis tranquille chez eux pour faire mes petites affaires. J’ai les clés alors je peux passer quand je le souhaite. Mon fiston avec moi en ce mercredi après-midi, je le laisse regarder la télé ou jouer dans la chambre, mais il ne doit pas venir m’embêter, car ça va être le bazar en haut.


Je monte dans le grenier, allume la lumière, attache mes cheveux en chignon, craque mes doigts et c’est parti ! Je commence à jeter un œil un peu partout puis au bout d’une demi-heure de travail, je trouve un mystérieux carton. Il y a marqué dessus ‘lettres’ . Curieuse comme je suis, je regarde. Il s’agit de lettres écrites par ma mère ou mon père. Je me rappelle que mon père m’avait raconté qu’ils s’écrivaient des lettres, des petites parfois de quelques lignes, qui décrivaient leur amour. Même s’ils se voyaient tous les jours. Quand ma mère partait tôt le matin, elle laissait la lettre sur le lit et mon père la trouvait à son réveil. À L’inverse, mon père lui mettait ses lettres dans ses affaires pour qu’elle les trouve une fois arrivée à son travail. Je trouve ça très romantique alors je décide de les lire. Je commence par celles de ma mère.


J’aime sentir ta langue parcourir ma douce poitrine pendant que ton cher ami, à l’aide de son petit sexe d’une largeur incroyablement imposante, me donne un orgasme foudroyant’


… Quoi? Qu’est-ce que je viens de lire ?


Tu es l’homme de ma vie, David est l’homme de mon lit. Tu es l’homme de mon cœur, David est l’homme de ma chatte. Je t’aime mon amour.’


… Ce n’est pas possible… Je ne peux pas croire ce que je lis.


Tu ne pourras jamais me procurer les sensations que ton meilleur ami me donne avec son gros manche de taille limité. Mais tu m’as donné ce que personne d’autre ne pourrait me donner : Émilie. Jamais ton ami David n’aurait pu me donner une si belle et brillante petite fille.’


Au moins, mon père est bien mon vrai père… Je ne comprends pas ce qu’il se passe…


Lorsque nous sommes trois dans le lit et que je porte un bandeau sur mes yeux, je pense à toi. Quand tu me vois en transe grâce aux coups de boutoir donnés par ton ami, quand tu m’entends haleter, sortir des sons de ma bouche, des gémissements provenant du plus profond de mes entrailles, car ton ami utilise son large petit sexe à la perfection… je pense à toi. Quand ton confident me procure le plus gros orgasme que je n’ai jamais eu en visitant ma grotte intime, c’est ton visage qui apparait dans mon esprit. Je t’aime mon amour.’


Lorsque ma fente interdite aux autres hommes que mon mari est visité de manière effrontée par un intrus de petite taille, mais d’une épaisseur démesurée, appartenant à ton meilleur ami ; je me sens femme.

Quand il fait coulisser son chibre en moi, il fait ressortir ma féminité. Mais toi mon amour, tu fais ressortir mon côté maternel tous les jours, depuis que tu m’as fait un enfant. David m’a fait devenir femme, mais toi mon amour, tu m’as fait devenir mère ne l’oublies jamais.’


Mon amour, tu es l’homme parfait. Tu es toujours aux petits soins avec moi. Dès que je me sens en chaleur, tu appelles ton ami pour qu’il explore mes entrailles de son épais petit pénis. Tu veilles à ce que notre enfant ne se réveille pas quand je crie trop lorsque David, ton ami , est déchainé et me baise sauvagement. Lors de notre lune de miel, tu as laissé David me sodomiser pour la première fois. Pratique que tu n’as jamais eu le droit d’avoir, mais tu ne t’es jamais plein. Tu m’as permis de découvrir l’orgasme, de découvrir des choses que je ne pensais jamais connaitre un jour, de découvrir de sensations folles dans mon bas-ventre. Qu’est-ce que je ferais sans toi mon amour?’


… Je viens de finir de lire les petits mots de ma mère. Je suis plus que choquée de ce que je viens d’apprendre. Mon père est nul au lit, ma mère couche avec David, le meilleur ami de mon père sous les yeux de ce dernier. Il a un gros sexe en largeur, mais sa taille est petite. Ce qui me rappelle une histoire de ma confidente Manon, mais ce n’est pas le sujet.

Ma mère est tellement violente dans ses mots. Elle flatte mon père pour le rassurer. Je ne comprends pas comment elle peut lui faire cela, mais surtout comment mon père peut l’accepter. Je ne me pose pas de questions et lis les lettres de mon père.


Mon amour, tu me manques. J’ai hâte de te retrouver. De lécher ton opulente poitrine pendant que mon meilleur ami te culbute avec son petit sexe épais que tu aimes tant’


Ce mot doit provenir de quand mon père faisait des déplacements au début de son travail. Et je n’en reviens pas qu’il apprécie la situation. Ou alors il encaisse par amour ?


Je suis heureux quand tu l’es. Je suis fier de t’avoir fait une exceptionnelle petite fille quand je vois ton regard sur notre petite progéniture. Je suis fier d’appeler mon meilleur ami David pour qu’il vienne te posséder. Lorsque je vois ton regard sur son petit, mais très gros sexe que tu admires, je suis heureux, car il va te donner beaucoup de jouissances... Quand il s’enfonce en toi, que tu cries de plaisir, je suis fier, car c’est mon courage qui a permis que tout ceci se déroule harmonieusement entre nous trois. Il m’en a fallu du courage pour appeler mon meilleur ami afin de le convaincre de baiser ma femme, lui qui ne couche jamais deux fois avec la même femme. C’est moi qui me tue à le convaincre pour qu’il vienne te faire jouir. Je suis fier de t’apporter ce ton bonheur, ce plaisir, cette jouissance et ces orgasmes que je n’arrive pas à te donner...’


Ce que je lis m’attriste. Mon père est loin d’aimer la situation, mais par amour il encaisse, s’humilie pour le plaisir sexuel de ma mère. Je trouve cela horrible que ma mère le pousse à faire cela…



Je range, toute chamboulée, ces lettres dans ce carton. Je continue mon rangement avec la tête ailleurs. Une fois que j’ai terminé, je décide de rentrer chez moi. J’aurais passé trois heures chez mes parents et j’aurais préféré ne jamais connaitre ce que je viens d’apprendre.


Dans mon lit, le soir, je repense à cette journée… Que dire sur ce que je viens de découvrir ? Que j’ai envie de vomir, que je trouve David détestable, un vrai connard qui prend les femmes pour des objets sexuels. Le pire dans tout ça, c’est que j’ai grandi ici, sans jamais rien comprendre… ne rien voir ! Comment vais-je faire pour me comporter normalement la prochaine fois que je vais les voir ?

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