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La Vie d'Émilie

Chapitre 2

Hétéro

J’aurais préféré ne jamais apprendre ce que j’ai appris sur ma famille. Une histoire de désirs malsains de ma mère, qui en plus fait souffrir mon père… Je me demande encore et encore comment je n’ai pu rien voir durant toutes ces années. 

Et moi qui pensais venir d’une famille ‘normale’ sans rien à raconter, sans aucun fait extravagant… 


Bien évidemment, j’ai raconté ça à ma confidente Manon et comme moi, cela l’a énormément surprise, car elle connait tout de ma vie. Vie qui n’était que mensonge en réalité…


— Donc, le meilleur ami de ton papa, qui est aussi ton parrain, baise ta mère sous les yeux de ton père. Ton papa doit être vraiment nul au lit pour appeler à la rescousse son grand ami d’enfance… C’est vachement bizarre comme situation.

— Le fait qu’ils ont un délire échangiste ne me gêne pas, mais on voit bien que mon père n’aime pas cette situation. Je ne comprends pas comment ils ont pu en arriver là.

— C’est vraiment très bizarre, ta maman a des désirs plus que douteux. Et je dis ça alors que je suis une perverse…

— Tu te rends compte que mon père a fini cocu par David, qui ne semblait pas en avoir quelque chose à faire.

— Après, tu ne connais pas toute l’histoire… Peut-être qu’ils étaient libertins.

— Je ne pense pas qu’ils ont un côté libertin. Vraiment, je ne comprends rien…

— Mais, tu n’as jamais rien vu de suspect entre tes parents et ce type ?

— Non, rien du tout. Il parlait de cul par moment, mais la discussion était à sens unique. David racontait comment il avait séduit telle nana pour la mettre dans son lit, mais ma mère ne semblait pas excitée. Aucun signe ne pouvait me faire comprendre qu’ils étaient amants… Après, il se peut que je ne voyais rien, car en réalité, je ne chercher rien…

— C’est possible aussi. Mais au pire, tu t’en fous !

— Comment ça, je m’en fous ?

— Bah, ce ne sont pas t’es affaires. Je comprends que tu n’aimes pas cette situation, mais d’une manière générale, cela ne te regarde pas. Et tu n’es pas impliquée.

— Oui, mais…

— Mais rien ! On ne choisit pas sa famille. Parfois elle est super, parfois c’est des connards, mais, dans ton cas, ils ne sont pas super méchants. C’est vraiment spécial, mais c’est le fantasme de ta mère… Tu ne sais pas si ton père n’y trouvait pas un peu son compte.

— Tu as peut-être raison… Je ne connais pas toute l’histoire… Mais je ne sais quand même pas comment je vais gérer la chose. Demain, j’ai un repas de famille avec mes parents et David. Pour qu’ils nous racontent leur voyage en Espagne. Je vais avoir l’air d’une conne à faire semblant de ne rien savoir.

— Du calme, reste tranquille, ne réfléchit pas à ça. Et puis… tu n’as qu’à baiser avec David, ça te changera les idées.

— Pardon ?

— Bah quoi, c’est un super coup apparemment. Et si on en croit les petits mots, il a un petit sexe très épais. J’ai connu un gars comme ça. C’était un connard, mais il baisait bien. Et de cette manière, tu pourras en apprendre plus.

— Ou je lui demande directement.

— Les hommes sont plus faciles à manipuler quand ils viennent de se vider les boules…


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 Baiser avec lui, non, mais quelle idée. Je n’ai pas besoin de sa bite moi. Je ne suis pas comme ma mère !


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 Je ne sais pas pourquoi je me suis faite aussi élégante. Bien maquillé, cheveux lâchés et caressant mon dos nu. Une belle robe d’été qui me met en valeur. Je suis souvent comme cela : belle et élégante. Mais là, j’aurais pu me faire moins attirante.


 Je suis en train de préparer la table avec ma mère qui me parle de je ne sais pas quoi, car je ne l’écoute pas. Je la trouve tellement normale, gentille avec mon père. Et quand on sait ce qu’elle lui a fait subir, c’est vraiment bizarre.  

Lui semble heureux, mais pas un faux bonheur. Il semble vraiment heureux. Décidément, je ne comprends plus rien. Quand celui qui a cocufié mon père arrive, c’est la honte qui s’abat sur moi… 

Quand je lui ouvre, je ne peux m’empêcher de loucher sur son entrejambe, ce qui n’est pas du tout discret, avant de rougir devant son sourire de mec sûr de lui. Il faut dire que malgré sa soixantaine, il reste bel homme… Moi qui ne voulais rien laisser paraitre, je me laisse avoir en cinq secondes alors qu’auparavant, je ne m’étais jamais intéressé à lui.


Le repas de passe de la manière la plus étrange qui soit. 

Rien, entre ma mère et lui, mais rien du tout. Mais lui ne fait que de me reluquer, comme pour me faire comprendre qu’il a capté mon regard sur son pantalon, à l’endroit de son sexe…

Après avoir couché avec la femme de son pote, il mate sans vergogne sa fille, il ne changera jamais. 

Et moi, je ne fais que de rougir. Je ne supporte pas cette situation et il me faut des réponses, de vraies réponses. Mais je ne veux pas parler à mes parents, ce serait trop bizarre. La seule personne vers qui je peux me tourner, c’est ce con de David… Et comme m’a dit Manon, c’est quand ils ont les couilles vides qu’on peut les manipuler.


 Après ce repas, je le laisse me raccompagner chez moi, car nous sommes tous les deux venus à pied. Sur le trajet, il se fait très entreprenant en discutant ouvertement de ma vie privée alors qu’il ne s’y était jamais intéressé avant.


— Cela fait combien de temps que tu es divorcée ?

— Bientôt trois ans…

— Et ton célibat se passe bien ?

— Oui, pourquoi cette question ?

— Je ne sais pas, à toi de me le dire… Tu semblais intéressée par mes charmes tout à l’heure.


L’enfoiré, il ose m’en parler… J’aurais dû me contrôler au lieu de tomber bêtement dans ce piège. Bien sure que son sexe anormal me questionne, mais je ne voulais pas me retrouver dans cette situation !


— En tout cas, je suis content que tu ne sois pas avec l’autre con. Tu méritais un homme qui sache s’occuper de toi dans toutes les pièces de la maison.»


D’accord, ça, c’est d’une incroyable subtilité… Mais deux secondes, cela se voyait autant que j’étais une malbaisée ?

  

 Nous arrivons chez moi et comme si cela était normal, il ouvre mon portillon et me dit ‘après toi’. 

Monsieur s’invite chez moi tout seul… Bon, de toute façon, j’ai à lui parler. 

Je suis devant ma porte d’entrée et enfonce la clé dans la serrure quand il pose sa main dans mon dos. Cette main ne va pas rester immobile longtemps, car elle descend sensuellement sur ma fesse droite bien rebondie, pour la pétrir fermement. 

A ce moment, un frisson parcourt tout mon corps… J’ouvre la porte et quand je rentre et que je me retourne, il me prend par les hanches pour me coller contre lui et m’embrasse. Je dois avouer qu’il embrasse super bien…


— Elle est où ta chambre ?

— … en haut… À droite... 


Il me porte et n’emmène dans ma chambre pour me jeter sur le lit. 

Sans rien me demander et sans attendre, il me déshabille rapidement avec une certaine dextérité. Cela se voit qu’il en a l’habitude. 

Ma robe, mon soutif et mon string volent et je me retrouve nue devant lui. Comme un animal il bouffe mes seins, un par un en croquant presque mes tétons. Il me lèche le ventre, embrasse mes cuisses puis se jette à l’assaut de ma chatte qu’il va manger sans aucun préalable amoureux. 

J’aime quand on prend le temps de me donner du plaisir, mais là, il y va franco dès le début et je prends mon pied, car sa langue est diabolique tout comme ses mains qui pétrissent mes fesses et ses doigts qui s’insinuent dans tous mes replis. Ce pervers a de l’expérience et il me prouve qu’il sait y faire.

  

Il se redresse et se met nu, prend mes mains pour me relever et me mettre à genoux par terre. Je dis bonjour à la bête… Onze à douze centimètres environ, peut-être plus, car sa bite est tellement épaisse que ça déforme ma vision pour estimer réellement la longueur de son membre. C’est tellement bizarre d’en voir une aussi petite, mais avec une grosseur pareille. 

Je pose ma main dessus et sa queue est super dure. Ma langue s’enroule autour du gland, le lèche comme je peux, mais je ne peux pas pomper ce monstre… Ma bouche est trop petite pour que je la prenne entièrement. J’ai le gland dans ma bouche et je le tète un peu avant qu’il me prenne par mes cheveux pour donner des coups de bassin. Je lui lance un regard noir comme pour lui dire . « Écoute mon grand, ça ne va pas rentrer ! »

 Je dois le lécher partout, y compris les couilles, puis le masturber avec mes deux mains. Pas superposé, mais au même endroit, avec mes doigts enlacés autour de ce membre.


— Allez ma belle, en levrette ! 


 À quatre pattes sur le lit, la tête dans les coussins, je lance de grands râles de douleur lorsque son énorme pénis s’enfonce brutalement dans ma chatte heureusement déjà trempée. J’ai l’impression qu’il est en train de me déchirer le vagin, mais je mouille comme une folle. Cette douleur se transforme rapidement en plaisir et je finis par prendre mon pied quand les parois de mon vagin se sont habituées à ce membre démesuré qui le visite. 

Il est toujours dans mon sexe et j’ondule du cul pendant qu’il continue de me baiser en levrette. Il me pétrit les fesses en me disant que je suis bonne, qu’il voulait me baiser depuis longtemps…Ce que je crois sans mal.


 Je ne sais pas combien de temps ça dure, mais c’est long. Il me retourne pour me prendre en missionnaire et me besogne sauvagement. Depuis le début, je n’arrête pas de crier et j’ai eu un autre orgasme, si cela continue je vais me casser la voix.

 Je pousse vraiment de grands cris de plaisir qu’il aime entendre… 


 - Ahh ! Ahhh ! Aaaaahhh ! Hann ! Ahnnnn ! Hannn ! Hannn ! Ouiiiiiiii…Ahhh ! Hannn !’.


 Ils sont vraiment incontrôlés. Je n’ai jamais été aussi bruyante pendant l’amour. 

Mes seins bougent dans tous les sens sur mon buste et il ne les quitte pas des yeux. Je jouis encore une nouvelle fois en montant dans les aigus. 

Le visage crispé, le teint rouge et en sueur… il se retire en criant d’une voix rauque et à bout de souffle.



 - Branle-moi !



Je le prends son gros sexe avec mes deux mains posé au même endroit, mes doigts entrelacés. Je fais des mouvements d’avant en arrière avec mes bras ce qui fait remuer ma poitrine. 

Je regarde le gland se faire recouvrir par la peau puis se mettre à nue. Il est en face de mon nombril et je me dis que je ne vais pas avoir de faciale, ce qui me fait plaisir. Mais quand il commence à grogner comme un ours en colère, un immense jet de foutre atterrit sur mon joli visage… Puis un deuxième, puis un troisième… 

Ce salaud a pris mes mains qui tenaient sa bite pour inonder mon visage de sperme chaud. Les dernières giclées ne sont pas assez puissantes et tombent sur mes seins. 

Je suis alors une de ses victimes soumises et cela ne me plait pas du tout…


 Il quitte mon lit et se rhabille alors que je reste inerte, du sperme plein ma figure qui dégouline sur mes seins. 


Il ramasse mon soutien-gorge. Je me rappelle vaguement d’une fois il avait dit à mes parents qu’il aime garder les soutiens-gorge de ses conquêtes, comme s’il s’agissait d’un trophée.


— Je te prends ça.

— Tu vas le mettre dans ta collection… À côté de celui de ma mère…

— Alors tu es au courant…

— J’ai trouvé les lettres...

— Je savais que je ne t’aurais jamais baisé aussi facilement. Maintenant, je comprends…

— Je veux connaitre toute l’histoire, mais sans que mes parents soit au courant de ce que je sais.

— D’accord, je te dirais tout ce que tu veux savoir. Tu m’appelles quand tu veux Émilie. J’adore ta chatte…


 Il quitte ma chambre puis j’entends la porte de ma maison claquée. Il est parti et moi, je vais avoir mes réponses…

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