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La Vie d'Émilie

Chapitre 8

Divers

Plusieurs jours se sont déroulés depuis que je me suis fait sauter par Bernard, le frère aîné de mon ex-mari. Une baise qui n’était pas préméditée, mais qui fut très bonne. Et qui m’a également permis d’apprendre que mon ex a refait sa vie avec une certaine Marie... Si sa relation sexuelle est aussi fade que celle que j’avais avec mon ex, pauvre femme. Depuis cette journée, je n’ai pas encore revu Manon et il me tarde de lui raconter cette sauvage partie de jambes en l’air !



Alors que je suis en porte-jarretelles noir dans mon lit, mon visage bien maquillé et les cheveux en queue-de-cheval avec une mèche sur mon œil droit, à attendre l’arrivée de Manon, mon téléphone portable sonne. Un numéro que je ne connais pas... Après une petite réflexion, je décroche tout de même.


— Oui allô ?

— Allô Émilie, c’est Bernard.

— Ah, salut Bernard... Tu veux déjà revenir me baiser ? dis-je en rigolant.

— Presque ma belle. Mais si je t’appelle, c’est parce que je viens de rencontrer Marie.

— Ah... Et pourquoi tu veux m’en parler ?

— Tu vas voir, j’ai trouvé cela très drôle. Cette nana a votre âge, longue chevelure blonde, yeux marron, lunettes. De gros seins plus gros et plus ronds que les tiens et un gros fessier moins volumineux. Et elle bosse comme professeur de français dans un collège. C’est assez ressemblant, tu ne trouves pas ?

— Je dois avouer que cela me fait tout drôle. Il m’a remplacée par... moi...

— Non pas ‘par toi’, mais par l’ancienne toi. Elle semble aussi coincée et mal baisée que toi à l’époque.

— C’est fou quand même... Mais bon, sa vie ne me regarde et ne m’intéresse plus. Alors... Tu comptes passer ? Je serai avec une amie si tu veux te farcir deux jolies femmes.

— J’aurais adoré, mais j’ai déjà un plan. Mais si j’ai le temps et encore de l’énergie, j’essaierais de passer.

— Cela ne m’étonne même pas. Qui est la cible ?

— Une petite infirmière. Mariée et mère de deux enfants. Elle m’a déjà recalé une bonne dizaine de fois il y a quelques années. Et là, surprise... elle a accepté un restaurant. Dès la fin du repas, je j’emmène à l’hôtel et ma queue va tester la chaleur et la résistance de sa chatte !

— Mais quand est-ce que tu arrêteras de faire cocu des pauvres hommes ?

— Quand je ne pourrais plus bander, ah ah.



Sacré personnage tout de même. Mais bon, cela ne me regarde pas.



La porte s’ouvre, Manon vient d’arriver, et elle ne met pas longtemps à me rejoindre. Également en dessous sexy, elle se jette sur mon lit et m’embrasse.

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— Alors ma petite salope, tu as des choses à me raconter ! Baiser avec le frère de ton ex-mari, tu y es allée fort !

— C’est vrai. Mais avant ça, il y a quelque chose de bizarre qui vient d’arriver.

— C’est quoi ?

— Comme je te l’avais dit, j’ai appris par Bernard que Pierre avait une nouvelle compagne. Et il vient tout juste de m’appeler après l’avoir rencontrée. Tu ne devineras jamais ce qu’il m’a dit.

— Raconte !

— La fille, c’est moi !

— Toi ?

— Oui, moi ! Même cheveux, mêmes yeux, gros cul, gros seins, même boulot au collège.



A l’époque, j’étais prof au collège avant de partir au lycée et de faire de la philosophie en plus. Mes seins étaient plus fermes que maintenant. Si j’en crois Bernard, mon cul est plus volumineux et ses seins un peu plus gros. Mais bref, malgré ces petites différences, les points communs avec celle que j’étais autrefois sont énormes. Surtout qu’elle semble aussi coincée et mal baisée que moi.


— Ce que tu viens de me dire est super malsain ! Il revit son mariage à travers une autre fille, qui te ressemble.

— Mais bon... Du moment qu’ils ne viennent pas nous déranger, ça devrait aller.



On part alors dans une série d’embrassades avant de commencer la discussion prévue depuis le début. Elle boit littéralement mes paroles avec son regard de braise.


— Pour quelqu’un qui n’aime pas les grosses, tu t’en es pris un paquet ces derniers temps !

— Oui, c’est vrai...

— Tu te rappelles notre discussion sur les moches et leurs grosses queues ?

— Hummm, cela remonte assez loin. Mais oui.

— Tu vois que j’avais raison. Tes deux derniers coups étaient moches et très bien membrés !

— C’est vrai, mais cela n’est que deux personnes. Rien de sérieux.

— Ah ouais. Eh bien, alors ce soir on sort ! Tu choisis un moche et un beau-gosse, tu te les tapes. Et après on en reparle.

— Tu es sérieuse ? Parce que je suis partante.

— Alors on le fait !

— Mais d’abord, baise-moi !



Manon vient mettre deux doigts dans ma chatte avant de me doigter avec intensité, tout en dévorant mon sein gauche. Je commence à pousser de grands râles de plaisir. Voyant mon orgasme imminent, elle stoppe la pénétration de ses doigts afin de me frustrer. Elle place sa tête entre mes jambes et alors que ses doigts changent de trou, sa langue vient torturer mon clitoris. C’en est trop pour moi, je finis par jouir.


— Bon, tu as assez d’énergie pour sortir ?

— ... Bien sûr... Au fait, Bernard passera peut-être en fin de soirée pour nous baiser... si l’infirmière ne l’a pas mis sur les genoux.

— Eh bien, ça va être une sacrée soirée !



J’enfile une robe, des talons hauts et avec Manon, nous partons trouver un beau gosse et un moche pour faire des sciences appliquées ! Enfin, pour faire la science de Manon... On finit dans un bar de nuit, où il y a pas mal de beaufs. Ils sont tous moches... Mais... pas vraiment tous.


— Bon, ça va être facile pour le moche, rigole Manon.

— Ouais, ça, c’est sûr !



Les regards sur nos corps super sexy se font plus nombreux et insistants, et un homme vient nous accoster. C’est parti pour le moche ! Il entame une discussion débile, pas du tout recherchée, montrant bien sa connerie, limite mufle !


— Ça fait plaisir de voir deux jolies petites poulettes dans le coin...

— Bon, on va y aller franco : elle veut baiser, je veux regarder. Ça te tente ? dit Manon.

— Waouh ! Putain que oui ! Allons-y.



Ce con ne s’attendait sûrement pas à ce que ce soit aussi facile... on le suit alors jusqu’aux toilettes. Il mesure un mètre quatre-vingt, pour environ quatre-vingt-dix kilos. Il est costaud sans être gros ou musclé. Cheveux courts et blonds, un visage vraiment désagréable à regarder. Et il pue l’alcool.


Une fois dans les toilettes, il me chope les seins et les malaxe violemment en m’enfonçant sa langue dans ma bouche. J’ai alors dans ma bouche un goût de bière, de clope et de cacahouète... Le mélange est vraiment horrible ! Je me dégage au plus vite et je me mets à genoux, afin de dégrafer son pantalon. Cet homme ne porte pas de calbute et son sexe jaillit contre mon visage, ainsi qu’une odeur assez dégueulasse...


— Joli morceau... dit Manon derrière moi.

— Merci la brunette. Bon, la blondinette, au boulot !



Je place ma main sur cette queue de presque vingt centimètres et d’une bonne épaisseur. Ce moche est bien membré, ce qui fait plaisir à Manon et lui confirme sa science sur le sexe. Je me retrouve à devoir sucer cette bite puante, ce qui est vraiment très désagréable... Il prend ma queue-de-cheval et tente de me l’enfoncer, mais je parviens à résister. Je le pompe ensuite à bon rythme, espérant le faire jouir, mais ce con est bien décidé à me baiser. Il tire sur ma queue-de-cheval pour que je me lève, et me tourne pour me baiser en levrette devant ma copine.


— Par contre, tu mets ça !



Manon lui tend une capote, et il l’enfile en soupirant.


Ce porc ne croyait quand même pas que j’allais me faire baiser sans capote... déjà que j’accepte qu’il me baise !


D’un coup sec, il m’embroche ! Heureusement que mes lèvres intimes et mon sexe sont encore bien mouillés. Sa grosse queue vient buter au fond de ma chatte puis, bien accroché à mes hanches, il pistonne ma chatte en frappant ses couilles sur mon fessier divinement rebondi.


Tout cela sous le regard de Manon qui sourit avec sa main entre ses cuisses. Je commence à prendre un peu de plaisir, mais n’ayant pas envie qu’il s’éternise, je pousse de petits cris pour l’exciter un peu plus.


— Han ! ouii ! Han ! ouiii ! Han ! Aaahh ! Ouiiiii !— Arggh, putain ! T’es bonne ma salope !

— Hann ! Hann ! Ouiiiiii...



Enfin, il se plante au fin fond de mon sexe et il jouit dans la capote en grognant comme un ours.


On le laisse seul dans les toilettes. Il n’a pas le temps de nous rejoindre que nous sommes déjà dehors.


— Bon, tu vois ça se confirme. Moche... mais avec une grosse bite.

— Je suis dégoûtée...

— Par son hygiène ou par le fait que j’ai raison ?

— Les deux !



Manon rigole et nous nous dirigeons vers un autre bar.


Cette fois-ci, de meilleure qualité. Il y a de tout, et de très beaux spécimens.


Comme ce beau black, bien musclé. On dit que les noirs ont de gros sexes, et celui-là est très attirant. Sans complexe, il mate mes gros seins, la bouche ouverte.



Je vais aller lui clouer le bec. Sous le regard amusé de Manon, qui semble me narguer... je vais le séduire. Cette fois-ci, elle reste en retrait, mais elle ne nous quitte pas des yeux. J’entame la discussion avec ce beau spécimen, qui se trouve être un coach sportif. On sirote notre bière et il lance de nombreux coups d’œil vers mon décolleté.


— Tu n’es pas très discret pour regarder mes seins.

— Je suis désolé, mais ils sont d’une telle beauté que je ne peux ignorer, me répond-il avec un incroyable sourire.

— Oh, mais ne t’excuse pas, ils sont justement là pour attirer ton regard...



Du coup, il me prend la main et m’emmène vers l’extérieur. On se retrouve sur le parking, et à l’écart, nous nous embrassons. Il sort mes seins pour les lécher avec avidité. Il m’excite énormément, ce qui contraste avec le porc de l’autre bar qui me dégoûtait vraiment. Je m’agenouille et je baisse son pantalon. Je vais pouvoir m’occuper de cette grosse queue qui va démontrer à Manon que même les beaux gosses ont de gros sexes et...



Non ! C’est une blague ?! Il me sort un sexe de moins de quinze centimètres. Après toutes les légendes sur les noirs au chibre de trente centimètres, je me retrouve avec un mec taillé normalement.


Nom de Dieu ! Je n’ai vraiment pas de chance ! Cela étant dit, je le prends quand même en bouche et déguste cette bite avec plaisir. A la base, je n’aime pas trop les grosses bites, mais les normales comme celles-là. Alors je lui fais une très bonne fellation.



Cet homme bien plus jeune que moi, car il m’a dit avoir vingt-trois ans et j’en ai trente-quatre, prend son pied en se faisant sucer par une ‘milf’. Je ne veux pas le faire jouir maintenant, alors je stoppe ma pipe pour me redresser et qu’il me prenne en levrette. Je me mets en position et il me pénètre avec douceur.


Pas très longue, surtout après avoir eu celle de l’affreux d’avant dans ma chatte, mais son diamètre me convient bien, surtout quand il accélère les mouvements de son bassin et qu’il frappe mon fessier à chaque coup de queue.


Je commence à donner de la voix et je finis par jouir.


— Han ! Han ! Han ! Aaahhh... Ooohhhh ! Ouiiii !



Il se retire de mon sexe trempé et il me retourne vers lui. Bien sportif, ce beau black me soulève et m’empale sur sa queue pour me sauter debout.


J’aime beaucoup être prise de cette façon avec mes cuisses entourant sa taille. Il me montre la force de ses beaux muscles. Ses mains sont sous mon gros cul et il me fait rebondir sur son pieu, ou bien il me maintient statique pour me donner de bons coups de bites.


— Han ! Oui ! Han ! C’est bon ! Han ! Continue !

— Je vais bientôt jouir !

— Oh oui, je veux te voir jouir ! Pose-moi par terre.



Il me pose et je me dépêche de me mettre à genoux pour recevoir son sperme sur ma langue. Une petite giclée atterrit sur ma joue et avec mon doigt, je le ramène dans ma bouche.


— Ce fut très bon, merci.



Je me relève, l’embrasse, et m’en vais sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits.



Je rejoins une Manon bien hilare, qui bien évidemment, nous a espionnés pour le voir me baiser.


— Tu as voulu prendre un noir pour être sûre d’en avoir une grosse. Tu t’es bien fait avoir, hi, hi.

— ... Ce n’est pas drôle !

— Pour moi si !

— Bon, on rentre ?

— Oui... et j’espère que ton Bernard pourra venir nous tringler.



De retour à la maison, j’envoie un petit message à Bernard pour lui signifier qu’on espère le voir. Et avec Manon, on se tape un petit porno...



Durant ce film, on s’est touché, caressé, embrassé... le film est à présent terminé et on a encore le feu à la chatte ! Mais toujours pas de réponse de Bernard. Il doit toujours tringler cette femme mariée. Et on se dit que plus il va laisser de l’énergie entre ses cuisses, moins il en aura pour les nôtres...


— diing’

— C’est ton portable bébé, me dit Manon en me le tendant.

— Merci mon cœur... Oui... OK. C’est Bernard, il sera là dans un quart d’heure.

— Cool !



Le quart d’heure passe très vite et la sonnerie retentit. Je vais lui ouvrir, déjà toute nue, les cheveux en queue-de-cheval avec une mèche habituelle sur mon œil droit (ce qui, je ne le répéterai jamais assez, me rend incroyablement sexy !)


— Déjà prête à ce que je vois... me dit-il en caressant mon sein droit.

— Oui, et j’espère que c’est le cas pour toi aussi !

— Ne t’inquiète pas, j’ai de l’énergie à revendre.



On monte à l’étage, dans ma chambre où une jolie brunette toute nue elle aussi nous attend.


— Je présume que tu es sa fameuse amante...

— Exact. J’ai entendu dire que tu viens de te taper une femme mariée. J’adore ce genre d’histoire... tu nous racontes...

— Avec plaisir ma belle.



Il retire ses vêtements, et vient entre nous deux dans le lit. Un petit baiser sur un sein de Manon, puis sur un des miens, et on est fin prêt à écouter son histoire. De notre côté, on lui caresse son sexe de bonne taille qui commence à bien bander.


— Alors, elle s’appelle comment cette infirmière ? demandé-je.

— Aurélie. Une petite brunette dans les trente-cinq ans. Son corps est un peu maigre, pas trop de seins et pas trop de fesses, mais elle est jolie. Je l’ai rencontrée il y a plusieurs années après une intervention dans le service de l’hôpital où elle travaille.



Ils étaient quatre jeunes femmes et trois hommes. Les gars, je m’en fous, alors j’ai fait en sorte de parler surtout aux femmes. La blonde au carré et aux nichons qui menaçaient de déchirer sa blouse était célibataire. Elle semblait vouloir s’éclater et je n’ai pas eu besoin de beaucoup d’efforts pour la sodomiser en lui tirant les cheveux dans les toilettes.



Je suis revenu quelques jours plus tard pour un contrôle bidon que j’avais inventé. J’ai rincé les amygdales de la blonde avant d’inviter au restaurant sa collègue : la rousse qui avait aussi de gros nichons. Mais ils n’étaient pas aussi fermes et ronds que la blonde.



Ses cheveux étaient longs et attiraient le regard comme la lave d’un volcan, sa peau incroyablement blanche et ses yeux d’un vert émeraude. Bref, elle semblait hésiter puis elle a accepté.


Elle était en couple et j’ai appris que son copain était un des hommes que j’avais rencontrés à ma première visite.


On finit à l’hôtel où j’ai mes habitudes et je découvre une très grande suceuse. Je l’ai baisée à plusieurs reprises, par tous les trous, avec éjaculation, faciale en prime.


Elle me dit que c’était super, mais qu’il n’y aura pas de suite.


Elle a dû en parler à ses amies, car quand on m’a rappelé pour un autre service, ça m’a amusé de les voir. Les deux nanas m’ont lancé des regards assez équivoques.


Elles savaient pour le restaurant, la baise, la belle queue et les incroyables orgasmes de leur collègue rousse.


La blonde était au courant de tout ça bien avant et n’y prêtait pas plus d’importance. Elle était déjà satisfaite de toute manière et tournée vers d’autres bites.



En regardant les deux filles, je vois que la brunette sans formes me fixe avec une sorte de dégoût. Elle ne semble pas être du genre à être infidèle.


Par contre, l’autre brune aux formes normales, la façon dont elle me regarde, me fait penser qu’elle ne serait pas contre un petit restau... et la suite...


Je l’invite, elle dit oui, et dans la foulée, je lui mets la même prestation qu’à sa copine rousse.


Elle est mariée et mère d’un petit garçon. Son homme est son premier mec et il a une petite bite. Elle a découvert des choses qu’elle n’aurait pas pensé faire un jour.



Je suis revenu pour inviter Aurélie, et à quatre reprises. Mais toujours la même réponse : je suis mariée et fidèle !


— Et après, tu es passé à autre chose ?

— Oui, mais je ne l’ai pas oubliée. Je savais qu’elle finirait par succomber.

— C’était plus une façon de polir ton ego plutôt que de coucher avec une femme qui te donnait envie ? dit Manon.

— C’est exactement ça. Bref, cinq ans plus tard, j’ai une grosse envie de passer à l’hôpital pour voir comment se porte Aurélie.



Les choses ont changé, car je n’ai pas trouvé ses collègues. Il ne reste que la rousse, enceinte jusqu’au cou d’après ce que m’a dit Aurélie.


— Et tu as fait comment pour la séduire ?

— Je ne l’ai pas fait !

— C’est-à-dire ? demande Manon.

— Je lui ai juste proposé un restaurant, en lui donnant le nom. Le même que les autres. Elle a accepté, tout était acté. Au moment où elle a accepté le repas, elle a dit adieu à sa précieuse fidélité.

— Elle était au courant de toute l’histoire. Donc elle savait que l’invitation du restaurant était une invitation à lui faire l’amour, dit Manon.

— C’est exactement ça. Elle savait ce que ça voulait dire, et elle le voulait ! Durant le repas, elle était toute timide. Je lui posais des questions sur ses deux enfants, son mari, sa vie. Elle se sentait très mal de ce qu’elle allait faire, mais elle avait trop envie de moi. Alors, quand le repas s’est terminé, on a vite fini à l’hôtel.

— Et comment tu as amené ça sur le tapis ? demande Manon.

— C’est simple, je lui ai dit ‘ Aurélie, il est temps pour toi de passer à la casserole !’

— Et elle a réagi comment ?

— Elle a rougi, baissé les yeux et elle s’est levée. Et même avant moi. On est allé à l’hôtel et je l’ai baisée.

— C’était comment ? Je demande.

— Pas super... Elle suçait très mal, mouillait énormément, ce qui me faisait pas ressentir beaucoup de sensations. Elle avait trop mal pour encaisser la sodomie.



Par contre, après, pour le cunni, sa mouille avait un très bon goût. Elle gémissait beaucoup et elle a pris son pied en jouissant à six reprises avec nos différentes parties de baise.


— Tout ça pour une mauvaise baise... dit Manon.

— Le plus important, c’est que j’ai brisé cette chatte mariée. C’est tout ce qui me motivait et me donnait envie de la baiser.

— Ca me fait un peu de peine pour le pauvre mari... Mais ça m’a beaucoup excitée ! Pas toi Émilie ?

— Je dois avouer que si...



Avec Manon, nos têtes étaient posées sur chacun de ses pectoraux. On se redresse et nous nous embrassons goulûment juste sous ses yeux. Ça l’excite et nous n’avons pas l’intention que cela s’arrête.


On descend jusqu’à son sexe dur comme de la pierre. Nous débutons notre fellation à deux. Une langue sur chaque boule, puis nous les remontons pour lustrer la longue tige afin d’arriver au gros gland. Nous enroulons nos langues tout autour, en nous embrassant. Ses grosses mains viennent se poser sur nos crânes. On le suce avec beaucoup de passion, chacune de nous à sa pipe baveuse et profonde pendant que l’autre bouffe ses grosses testicules.



Je viens m’empaler sur sa grosse queue et commence à me déhancher. Il me tient bien par la taille et ne lâche pas ma poitrine du regard. Mes grosses poires remuent sur mon buste avec une Manon qui vient les dévorer.


Je commence à gémir de plus en plus fort, prenant mon pied avec cette belle queue comme la fameuse Aurélie il y a quelques heures.


Je place mes mains sur mes fesses, me les caressant, pensant que je remue mes hanches sur cette belle bite.


— Hann ! Hann ! Hannn ! Ouiii !


Je finis par jouir et je me retire pour laisser Manon se faire sodomiser.



Allongée, je me fais manger mon abricot par une Manon prise férocement par le cul. Il lui donne de puissantes claques qui résonnent bien dans ma chambre, comme les gémissements d’animal bien baisé.


Il nous a dit que son infirmière mariée avait trop mal pour encaisser la sodomie ? Avec ma Manon, il va pouvoir se défouler. Personne ne peut faire abandonner ma reine de la sodo ! Il lui défonce le cul et elle crie son orgasme en continuant de me lécher avec précision, ce qui me fait jouir une seconde fois.



Comme je l’ai dit, personne ne peut battre Manon.


Après avoir joui, elle est toujours d’attaque pour continuer à se faire limer l’anus. Mais Bernard est à bout de force... il se retire de ce beau petit trou, et vient nous asperger de son sperme après avoir pris soin de nous mettre à ses pieds, visages collés.


Hélas... vu l’activité sexuelle de ce dernier durant cette longue soirée, il n’a pas beaucoup de semence à nous donner...



Bernard nous a quittées il y a une quinzaine de minutes. Nous sommes enlacées, prêtes à nous endormir.


— Nos aventures sont incroyables. Je n’ai jamais autant pris mon pied qu’avec toi, dit Manon.

— Moi aussi bébé. Et ce n’est pas près d’être fini...



FIN



La suite dans de nouvelles aventures...

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