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Ma vie n'est plus

Chapitre 1

Hétéro

Ma vie n’est plus.


« Je le veux….. »



A ce moment précis j’ai crus faire la plus grosse erreur de ma vie à 23 ans à peine.

Le jour de mon mariage, le jour le plus heureux était pour moi un des plus tristes aussi, pourquoi ? Et bien je vais vous le dire.

1 ans avant mon mariage et alors que j’étais déjà avec mon épouse actuelle, j’ai rencontré une fille lors d’un voyage avec mes parents aux Bahamas.

Le genre de voyage bien chiant avec papa maman dans un hôtel super luxe avec tout le confort possible et inimaginable mais en famille. Cela veut aussi dire que la moyenne d’Age avoisine soit 5/10 ans soit 40/45 ces tanches d’âges n’étant vraiment pas ma tasse de thé.

Arrivé à l’hôtel, bagage défait, maillot enfilé je vais me réfugier au bord de la piscine écouteurs sur les oreilles avec ma playlist dans mon ipod.

Alors que je comatais tranquillement au bord de l’eau c’est un parfum qui m’a sortie de ma torpeur, un parfum dont je me rappelle encore aujourd’hui l’odeur, un parfum qui me rappelle des endroits, des positions, des cris étouffés, des larmes et de la haine.

En effet ce parfum appartenait à une des filles les plus excitantes et les plus chaudes que j’ai connu dans ma vie. Ce parfum c’était celui de Laureen.

Laureen était une jeune fille en vacance avec ses parents elle aussi, mon Age, mon type.

Elle mesurait 1,60m, blonde, des seins plutôt pas mal pour sa corpulence et un corps qui m’a vite sortit de mon sommeil. Ca a pratiquement été le coup de foudre instantané.

J’étais assez timide à l’époque et je n’avais pas grande confiance en moi.

Au niveau sex c’était pareil, j’étais avec une fille depuis 2 ans mais nous étions tous les 2 novices et la diversité des positions n’était pas vraiment notre point fort.

Laureen s’assit sur le transat a côté de moi et me tapota sur le bras

«Salut, t’aurais pas une cigarette ? »

« Non désolé je ne fume pas » et je remis mes écouteurs

Quel imbécile j’étais à cette époque, incapable d’avoir de la repartie, incapable d’aller parler à une fille, incapable de faire preuve d’un peu de folie.

Apres cet échange pathétique je me levais et allait me baigner.

J’étais plutôt bien fait, je faisais beaucoup de sport et un peu de muscu histoire d’avoir un corps qui attire l’œil.

Apres 3/ 4 longueurs je m’accoude au bord de la piscine histoire de me reposer un peu les bras, c’est le moment qu’a choisi Laureen pour réarranger la serviette de son transat. A quatre patte sur son transat elle me fait profiter d’une vue plongeante sur son magnifique cul. Il est bien rebondi, musclé et un des pans de son maillot s’est coincé dans la raie. Je commence à sentir qu’elle me fait un peu d’effet, je décide de rester un peu plus dans la piscine pour essayer de me calmer.

Alors que j’essaie de rester discret elle se retourne, me voit, je n’ai pas vraiment le temps de me retourner et j’assiste à ma propre décomposition. Contre toute attente elle reste impassible et m’adressa un petit clin d’œil coquin.

A ce moment précis je suis devenu fou de cette fille.

Suite à ce petit incident j’ai décidé de faire quelques longueurs de plus pour pouvoir sortir de l’eau.

Apres une vingtaine de minutes de nage je pu enfin sortir de l’eau, je jetais un coup d’œil à mon transat et remarquait que Laureen n’était plus là.

Je décidais donc moi aussi d’aller faire une petite balade pour me changer les idées.

Alors que je remontais dans ma chambre pour me changer je croisais Laureen au restaurant de l’hôtel.

« Hey…. », Elle m’appellait.

« Merde est ce que c’est à moi qu’elle parle ? » me demandais-je.

« Hey …. Celui qui a pas de cigarettes, c’est bien à toi que je parle ».

Je me dirigeais vers elle.

« Tu manges un morceau…euh ???? ? »

« jonathan, jm’appelle jonathan »

Je n’en revenais pas, moi l’éternel timide je me faisais inviter à manger avec une fille super bandante.

« Oui pourquoi pas, qu’est ce qu’il y a de bon a manger ici » dis-je avec l’air détaché.

Nous avons donc commandé à manger et à boire.

Au bout de 2H , j’appris qu’elle était ici aussi avec ses parents, qu’elle y restait pour la même durée que moi et qu’elle était célibataire. Je n’arrivais pas à détacher mes yeux de cette fille, elle était superbe, pas vulgaire, elle avait une bouche magnifique, je ne rêvais que d’une chose l’embrasser, lui mordre ses lèvres, fouiller sa bouche avec ma langue.

Néanmoins je me sentais assez coupable de me retrouver au resto avec une fille que je connaissais à peine alors que ma fiancé m’attendait à Paris. Je me rassurais en me disant qu’une fille pareille ne serait jamais intéressée par un type comme moi.

Il s’avéra que nous avions beaucoup de points en commun, nous étions tous deux étudiants, tous deux avions des différents violents avec nos parents et tous deux fréquentions le même quartier alors que nous sortions avec des amis.

Lors de notre discutions je sentis à plusieurs reprises sa jambe frôler la mienne, je cru que c’était par mégarde, jusqu’à que son pied fasse des vas et viens le long de mon tibias.

Elle me regardait fixement, des yeux bleus magnifique et cette bouche, encore cette bouche qui me rendrait fou pendant encore des années.

« On va se promener ? J’ai besoin de digérer me dit elle »

On se leva pour marcher le long de la plage

IL était 20H et le soleil se couchait à l’horizon.

Elle marchait à côté de moi , magnifique, drôle, sexy. Le moment était parfait et dans un élan d’inconscience je lui attrapais la main et la tirait vers moi.

J’approchais mon visage du sien tout en maintenant mon regard au fond de ses yeux.

Nos lèvres se posèrent l’une sur l’autre et je senti un frisson me parcourir. Ma langue explora sa bouche. Nos langues s’enroulèrent l’une et l’autre dans un long baiser qui ne manqua pas de réveiller mon sexe.

Je commençais a avoir une gaule d’enfer et collé contre moi elle le senti.

« Je vois que finalement tu n’es pas si intimidé que ça »

Dans ces endroits des Bahamas il n’y a que des hôtels et personne sur la plage.

Sa main parcourait mon visage, mon dos pour finalement s’agripper à mon cul.

Quant à moi j’en fis de même, je lui malaxais les fesses avec vigueur.

Elle s’appuya sur mes épaules puis dans un mouvement digne d’une gymnaste, entoura ses jambes autours de ma taille.

Dans cette position je n’eu d’autre choix que de me pencher en avant pour l’allonger sur le sol et m’allonger sur elle.

Nous n’avions pas décollé nos bouches, et mon entrejambe commençait vraiment à me faire souffrir.

J’arrivais à dégager ma main pour pouvoir parcourir son corps. Je caressais son ventre, m’attardais sur son nombril.

Je la sentais frissonner sous mes caresses. Le haut de son maillot laissait entrevoir que ses tétons se dardaient au contact de mes caresses. Ma main remonta en dessous du niveau de ses seins.

Je la passais sous le maillot et lui titillais les pointes. Elle émit un petit cri qui m’encouragea à continuer. Ses mains fouillaient mes cheveux et nos langues continuaient leurs explorations respectives.

Ma bouche quitta la sienne pour aller mordiller ces tétons qui pointaient fièrement hors de leur maillot. Elle avait un gout sucré et sentait le soleil. J’avais quelque grain de sable dans la bouche mais à ce niveau-là rien n’aurait pu me faire stopper mon exploration.

Alors que je lui bouffais les seins, sa main descendait vers mon maillot et glissa à l’intérieur.

Elle agrippa ma bite et commença à la caresser du bout des doigts.

Nous étions tous les deux dans un état d’excitation intense mais nous voulions faire durer le plaisir le plus longtemps possible. Sa main s’agit de plus en plus vite sur mon sexe, l’entourant fermement, accélérant son mouvement, le ralentissant parfois.

Sentant que la fin n’était pas loin je quittais ses seins, l’embrassait dans le coup et entamais une descente vers sa petite chatte trempée. Je me positionnais entre ses cuisses et écartais son bas de maillot. J’y découvris une petite toison blonde surmontant ses lèvres « aussi belle que celle dans en haut » me disais-je. Je posais ma langue délicatement sur une de ses lèvres et la parcourait lentement de haut en bas. Je passais à l’autre lèvre toujours en maintenant un rythme lent et doux.

Je sentais qu’elle appréciait ce que je faisais. Son bassin se levait pour se coller à ma bouche mais je faisais en sorte de la retirer dès qu’elle s’approchait trop.

Au moment voulu ma langue passa sur son clitoris gonflé de désir.

Un gémissement s’échappa de sa bouche. Ma langue tournoyait autours de son petit bouton, parcourait ses lèvres, s’introduisait entre elles. Ma bouche aspirait son clito avec vigueur alors que ma langue le lapait rapidement. Je sentais que le traitement infligé commençait à faire son effet.

Je lubrifiais mon pouce et l’introduisit doucement dans sa chatte, elle était trempée.

Je ne l’enfonçais pas très loin mais suffisamment pour sentir l’effet de ma langue sur sa petite chatte.

Mon doigts ressentais les soubresauts de plaisir que lui infligeais mon cunnilingus. Je remplaçais mon pouce par mon index et commençait à faire des vas et viens profonds. Son souffle devenait haletant et sa respiration se faisait de plus en plus courte. Mon majeur vint se rajouter à l’index déjà en place et c’est finalement 3 doigts dans sa chatte trempée qui firent des allers venues rapides.

A la limite de son orgasme elle me dit « j’ai envie de sentir ta bite me défoncer ».

Je baissais mon maillot et me mis à genoux à l’entrée de son sexe.

Ma bite vint titiller son clitoris avant de s’enfoncer en elle.

J’entrais avec vigueur dans son minou et commençait à la pilonner. Cette position était parfaite pour mon pouce avec lequel je caressais son clitoris.

Les vas et viens se firent de plus en plus intenses et la sueur coulait le long de mon torse.

A chacun de mes coup de boutoirs je voyais ses seins sauter de hauts en bas.je me penchais en avant pour en gober un.

Elle en profita pour se mettre sur moi à califourchon. Son corps montait et descendait sur ma bite en érection. Je lui attrapais les cheveux, lui tirait la tête en arrière et l’embrassais dans le cou.

Ma main droite descendais le long de son dos et caressais son cul magnifique.

Ma main explora sa raie et se posa en haut de son petit trou. Alors que ma bite la bourrait de haut en bas, j’humidifiai mon majeur et lui caresser la rondelle. Je sentais qu’elle approchait son cul de ma main et je savais qu’elle avait envie que je l’encule avec mon doigts.

Tout doucement j’introduisis mon doigt dans son petit trou serré.

Je sentais ma vite aller et venir dans son minou et j’appuyais mon doigts à son conduit pour serrer sa petite chatte. Je sentais que ce traitement lui plaisait, j’introduisis alors un deuxième doigt.

Cela augmenta la sensation serrée et cela n’était pas pour me déplaire

Ma bite continuait de la bourrer et mes doigts allait et venait dans son petit trou.

Sa main droite caressait son clito afin d’augmenter le plaisir. Je retirais ma mains de son cul et la positionna à quatre pattes. Dans cette positions j’avais une vue imprenable sur son anus.

Ma bite entra à nouveau dans sa chatte et je positionnais à nouveau mes doigts devant son cul. « Mets y ta bite plutôt, j’ai envie de la sentir au fond de moi, j’ai envie que tu me fasses jouir du cul »

Ne me faisant pas prier j’introduisis ma bite dans son cul, lentement, délicatement.

Elle émit un petit « ohhhhhhhhhh , qu’est-ce que c’est bon »

Elle m’encourageait à la défoncer encore plus fort.

La sensation était extraordinaire, j’avais l’impression que ma bite allait étouffer.

Je n’avais jamais rien ressenti d’aussi bon. J’accélérais le rythme. Mes coups de reins se firent de plus en plus intenses. Ma main s’approcha de son clitoris et caressait vigoureusement celui-ci.

Je la sentais au bord de l’orgasme. Je maintenais un rythme effréné. Je voyais ma bite entrer et sortir de son petit cul, j’entendais sa jouissance. Je sentais que e n’allais pas tarder à exploser.

Dans un ultime effort je la tirais en arrière et l’allongeait sur mon torse.

Les seins vers le ciel, ma bite au fond de son cul, elle posa ses pieds à terres et se souleva pour faire coulisser son cul le long de ma bite tendue.

Elle montait et descendait pour s’empaler sur mon chibre. Ma main continuait ses caresses sur son clito et de temps en temps j’introduisais mes doigts dans son intimité.

Au bout d’un bon moment de ce traitement sa respiration se fit de plus en plus courte, la pénétration était de plus en plus intense, violente, rapide, profonde……

Elle me laissa continuer et allongea complètement son dos sur mon torse.

Ma bassin se soulevait pour l’enculer le plus profondément possible et ma main martyrisait son bouton d’or.

Ma bouche s’emparait de la sienne et dans un souffle court elle me dit « je viennnnnnnnsssss……. »

Ses paroles eurent le même effet sur moi, ma bite prisonnière de son cul serré envoya une salve de sperme, puis une deuxième, puis une troisième. J’avais l’impression que je me vidais de tout mon corps. Jamais je n’avais eu un orgasme aussi fulgurant. Je souffrais de plaisir.

Ma main continuait ses caresses ce qui n’interrompit son orgasme qu’au bout de 3 minutes.

Je continuais de faire aller et venir ma bite délicatement au fond de son cul.

Nos bouches collées dans ce plaisir partagé.

Nous sommes resté la allongé au moins 30 minutes avant de nous décider à rentrer.

Arrivé à l’hôtel et m’adressa un petit baiser et me susurra à l’oreille « Je n’ai jamais été caressé et enculé aussi bien….il faut vraiment qu’on passe plus de temps ensemble ».

Je la regardais rejoindre sa chambre en matant ce petit cul qui m’avait donné autant de plaisir.


(A suivre)

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