Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • 21 J'aime
  • 0 Commentaire

La vie de famille

Chapitre 1

Inceste

Mon père est remarié depuis déjà longtemps, il a 45 ans sa femme en a 38 il a quitté ma mère j’avais 8 mois, pour se marier avec son épouse actuelle, je viens d’avoir mon bac et l’année prochaine je rentre à la fac.

Depuis tout ce temps j’ai vécu avec maman et ma sœur Estelle qui a 2 ans de plus que moi, je voyais mon père en gros une fois par mois, une heure ou deux quand il y pensait, il a même réussi à oublier mon anniversaire pour mes 18 ans, c’est vous dire s’il pense à moi.

Je sais que j’ai deux demi-sœurs mais je ne les ai jamais vues, elle doit avoir un an de moins que moi, pour la plus vielle, comme la femme de mon père, je ne la connais pas.

Je n’ai pas le budget pour m’offrir un studio, maman a demandé à papa s’il pouvait me loger pendant les cours, il habite à deux pas de la fac.

J’aurais pu aller avec ma sœur mais elle vit en colocation avec une autre fille et celle ci n’a pas voulu, il faut dire qu’elles n’ont pas beaucoup de place, dans leur tout petit studio prés de la fac.

Déjà ma mère aide ma sœur, il est normal que mon père m’aide un peu, je ne sais pas ce que je vais trouver chez lui, je sais qu’il habite un pavillon et qu’il y a la place pour moi, une chambre il m’a dit, je verrais bien.

Mon sac de sport à la main, je sonne à la porte du jardin, une gamine blonde, superbe blondinette, dans les 15, 16 ans viens m’ouvrir.

— Salut c’est toi Luc, moi c’est Annette, je suis ta sœur, on m’appelle nette, tu me fais la bise ?

— Oui c’est moi, bonjour nette, papa est là ?

— Non viens entre, il y a ma grande sœur, papa et maman travaille, elle arrive dans une heure et lui ne rentrera pas ce soir, il rentre que la fin de semaine !

— Je dérange alors ?

— Mais non, viens vite, nous on languit de te connaître Manon est à la cuisine, elle fait du café pour toi, si tu savais comme on est heureuses d’avoir un grand frère !

Dans la cuisine, je me retrouve face à une beauté blonde d’environ mon age, la plus belle fille que je n’ai jamais vu, grande, des yeux d’un bleu très clair, les cheveux presque blanc, une jolie poitrine que l’on devine sous son chemisier, des hanches superbes, des jambes interminables moulées par un jean et chaussée de basket, cette fille pourrait faire mannequin Claudia Schiffer en baverait de jalousie.

Quand elle me voit, elle me saute au cou me fait deux bises sur les joues !

— Salut grand frère, wouha tu es super grand dis donc, tu veux un café, je viens d’en faire, tu veux voir ta chambre, viens, on te fait visiter la maison, tu veux boire autre chose, tu rentres quand, à la fac, tu resteras longtemps avec nous, tu restes aussi la fin de semaine ?

— Attend Manon, laisse-lui en placer une, tu vas le rendre fou !

— Excuse-moi Luc, je suis si contente de te connaître enfin, tu sais ici c’est cool tu verras, viens, on va te montrer ta chambre !

— Laisse lui boire son café Manon, il va repartir si tu fais comme ça !

Je ne pouvais m’empêcher de rire, ces deux filles me recevaient comme un cadeau venu du ciel, moi qui avais une peur atroce de venir ici et de tomber sur deux pimbêches, je me trouvais face à deux anges adorables et belles comme des madones.

— Je ne rentre que dans une semaine, je resterais une fin de semaine sur deux, je n’ai pas le budget pour faire le trajet chaque vendredi, vous me montrez ma chambre ?

— Super viens, elle est en haut à cotée des nôtres !

La chambre est grande, avec un grand lit, ce devait être la chambre d’amis, la salle de bain est dans le couloir, les deux filles sont assises en tailleur sur le lit et m’abreuvent de questions.

J’y réponds comme je peux, nous n’avons pas entendu la porte s’ouvrir, n’y les pas dans l’escalier.

Elle est là, dans l’encadrement de la porte, Claudia Schiffer en personne ou au moins son sosie, je ne peux m’empêcher de pousser un ho de surprise.

— Bonjour Luc, tu as fais connaissance avec mes filles, elles ne t’ont pas trop saoulé de paroles ?

Cette femme me renverse, elle a un petit accent nordique qui rajoute à sa beauté.

— Elles t’ont fait visiter la maison ? Viens, je te fais voir !

Je la suis avec les filles et elles me font visiter la maison, qui est en fait très grande, il y a même une petite salle de sports, avec un jacuzzi et un petit hammam, une grande bibliothèque ou trône un magnifique billard et un immense salon ou son disposés deux divans et quatre fauteuils en cuir fauve.

— Voilà, tu as tout vu, tu peux venir dans la salle de sports quand tu veux et te servir de tout ce qui te fait plaisir, on va te laisser, te reposer, on dîne à 20h !

Je regagne ma chambre, sur le bureau un magnifique ordinateur portable, neuf, un autre de bureau, ils sont tous les deux neufs, une session y est ouverte à mon nom sur chacun.

En ouvrant, il y a la photo des deux filles avec un petit mot gentil.

-« coucou Luc, on espère que tu seras bien ici, bisous »

Je suis en train de mettre mes boites mail quand on frappe, c’est Manon qui entre et vient s’asseoir sur le lit.

— Je ne te dérange pas ?

— Non, bien sur que non !

Après quelques questions anodines.

— Tu as une petite copine chez toi ?

— Oui, enfin pas vraiment, j’en avais une mais on est en froid !

Elle a l’air soulagé.

— Tu as déjà fait l’amour avec ?

— Oui !

— Ha ! Moi je suis encore vierge et je n’ai pas de copain en ce moment !

— Pourquoi, belle comme tu es, tu ne dois pas avoir de difficulté à en trouver des dizaines !

— C’est vrai mais ils veulent tous coucher, je suis grande mais je n’ai que 18 ans dans trois mois, beaucoup de mes copines l’ont déjà fait, j’aimerais bien mais j’ai un peu peur, tu sais après les mecs, ils disent des trucs sur toi quand tu couches, ils en disent déjà, même si ce n’est pas vrai, le dernier il disait qu’il couchait avec moi a tout le monde, depuis, je n’ai que des ennuis avec les mecs !

— Oui, certains mecs sont idiots, c’est juste pour se faire voir, comme tu es très belle, ils sont fiers de sortir avec toi et en rajoute !

— Ta copine elle était vierge ?

— Non !

— Elle a quel age ?

— 16 ans !

— 16 ans l’age de ma sœur et elle est déjà plus vierge, mais c’est une…….. !

— Tu vois, il n’y a pas que les garçons qui disent du mal des filles qui couchent !

— Excuse-moi ! C’est idiot, je sais, de réagir comme ça, qu’est-ce que tu as pensé de ta copine qui n’était plus vierge ?

— Rien, c’est sa vie après tout, j’étais juste bien contant de faire l’amour avec elle, moi c’était la première fois et qu’elle ait de l’expérience m’a beaucoup aidé !

— Tu aimes mieux les filles qui l’ont déjà fait alors ?

— Non, bien sur que non, pas du tout, disons qu’on respecte plus, une fille qui ne l’a jamais fait, si elle se donne à vous, voilà tout, c’est mieux, on sait qu’elle n’est pas allée avec tous les mecs du lycée !

— Tu penses qu’il vaut mieux le faire avec un mec qui sait la première fois ? Tu sais, je suis contente de pouvoir parler avec toi et d’avoir l’avis d’un garçon ! Tu viens, on va dîner ?

— Oui ! Pour les filles c’est mieux, Allons-y !

Cette soirée fut extraordinaire pour moi, après le repas on discuta longuement, Carla est vraiment sympa, je ne comprends pas que mon père n’est jamais voulu me présenter à sa nouvelle famille, il est 22 h quand nous allons nous coucher.

Ma première surprise est le lendemain matin, je vais à la douche, j’entre, la porte étant ouverte et il n’y a aucun bruit, j’ai alors une vue imprenable sur le sexe grand ouvert de Manon.

Assise sur le rebord de la baignoire, les jambes grandes écartées, le buste en avant pour regarder ce qu’elle fait, elle s‘épile le maillot, absorbée par son minutieux travail elle ne m’a pas vue, je m’empresse de battre en retraite et regagne ma chambre, ce que je viens de voir était sublime, Manon nue, j’ai pu voir ses seins en poires, ses jambes superbement galbées, ses belles hanches large, et son sexe, ça c’est une vision inoubliable.

J’attends un long moment avant de retourner à la salle de bain, la porte est encore grand ouverte quand j’arrive mais la prudemment je frappe à la porte avant d’entrer.

— Entre Luc j’ai fini, je m’excuse, je suis un peu longue, demain tu iras le premier !

Manon est encore là, une serviette de bain autour d’elle, elle finit de se coiffer.

— Ce n’est pas grave, je n’ai pas grand chose à faire aujourd’hui, je crois que je vais aller à la salle de sport !

— Tu veux venir avec moi et Annette on va faire les boutiques ?

— Non, tu sais les boutiques ce n’est pas mon truc !

— Ha les garçons, tous pareils !

— Tu viendrais avec moi si j’allais choisir un nouvel équipement d’escalade ?

— Non ! Tu as raison, bon j’y vais Annette dois déjà m’attendre !

Je regagne la salle de sport ou je retrouve Carla sur le vélo, elle est en survêtement, tout en sueur, je monte sur le rameur et commence mes exercices, je ne veux pas la déranger et je lui dis simplement bonjour de loin.

— Bonjour Luc, bien dormi, tu veux le vélo ?

— Non, le rameur me va très bien merci !

— Tu es baraqué pour ton age, tu fais quoi comme sport ?

— De l’escalade, j’adore ça !

— Oui, j’en fais aussi, tu vas où en faire ?

— Au rocher du diable et à la conque d’Estève !

— Moi aussi, c’est drôle, je ne t’y ai jamais vu !

— Pareil, je me souviendrais si je vous avais vu, une belle femme comme vous ne s’oublie pas !

— Flatteur, je vais au sauna si tu veux en profiter, c’est mieux à deux, on s’ennuie moins, on peu discuter  !

— D’accord !

Je la suis, elle s’isole pour se dévêtir et entre dans le sauna entourée d’une serviette, je fais pareil et la rejoins, surprise, la serviette est sur le banc à cotée d’elle et elle est entièrement nue à demi-allongée sur le banc, il ne me reste qu’une petite place, je m’assois mais garde la serviette qui entoure mes reins.

— Allons ne sois pas timide, tu peux te mettre à l’aise si tu veux !

— Je, ça va, je !

Elle éclate de rire, me fait un peu plus de place.

— Allons, pas de chichi, personne ne viendra voir ici, tu peux te mettre à l’aise, reste pas dans ton coin, je ne vais pas te manger !

Elle non mais moi il se pourrait bien que ça lui arrive, je ne risque pas d’ôter la serviette, je bande comme un bouc en chaleur et j’ai du mal à cacher la bosse que fait la serviette.

J’ai une vue exceptionnelle, son corps est magnifique, je peux voir sa vulve rasée, où frisent ses grandes lèvres brunes, ses seins parfait qui ont l’air dur comme la pierre, ses hanches larges et parfaites, les jambes sont d’une longueur inouïes et d’une beauté au delà du réel.

Il me faut me mortifier, pour ne pas lui sauter dessus et la violer, la prendre dans cette fente luisante ou je vois les gouttes de sueur mais aussi l’humidité de la femme chaude.

Ses seins ou perle les gouttes de vapeur mélangées à sa propre transpiration et y poser ma bouche, les mordre, la faire hurler de plaisir.

Nous restons presque une heure ainsi côte à côte, une heure de calvaire.

— Tu viens, on va au jacuzzi !

Elle se dirige toujours nue vers le bain, je la suis, toujours entouré de la serviette.

— Tu ne peux pas entrer dans le bain comme ça, allons ne sois pas sot vient !

J’ôte finalement la serviette et la stupeur, elle me regarde, à un sifflement.

— Dis donc, la nature t’a gâté, tu es superbe, tu as tort de le cacher, tu as une petite copine ?

— Excusez-moi, ce n’est pas ma faute, je ne peux pas me retenir, non je n’en ai plus !

— Tu es bien sot, allons viens, l’eau te calmera, je comprends, tu sais, dans mon pays on est très libre, j’ai longtemps fait du nudisme, c’est la nature et faire voir son corps n’est pas gênant, ce qu’il t’arrive est naturel et très flatteur pour moi, il ne faut pas en avoir honte !

Une matinée de calvaire venait de s’achever, je n’irais plus a la salle de sport quand il y aura Carla.

Les filles venaient de rentrer, j’étais dans ma chambre, sur l’ordinateur quand Annette vint me voir.

— Salut, tu ne t’ennuis pas trop ?

— Non ça va, alors vous avez fait de bon achat ?

— Oui, super, il y avait des soldes, j’ai dépensé tout mon argent de poche du mois !

— Juste pour des fringues ?

— Ben oui, il y avait des trucs super !

— Que tu ne porteras qu’une fois !

— Oui mais c’était pas cher, tu as une petite copine ?

— Décidément, c’est la question du siècle, je n’en ai plus !

— Super, tu me trouves comment ?

— Très belle, pourquoi cette question ?

— Je n’ai pas de petit copain non plus, pas que je n’en trouve pas mais ils sont tous bêtes ! Tu crois que tu pourrais devenir mon petit copain ?

— Je suis ton frère Annette et tu n’as que 15 ans!

— Et alors ? Ça fait quoi ça, j’ai presque 16 ans, moi j’aimerais bien sortir avec toi, je te dis ça, parce que Manon veut sortir avec toi, elle me l’a dit, mais si je le dis en premier ça compte pas pour elle !

— Manon ? C’est aussi ma sœur, on ne sort pas entre frère et sœur !

— Pfeu, tu es vieux jeux toi, bien sur que, oui, en plus on est que tes demi-sœurs, ça compte pas ! Tu veux sortir avec moi ?

Je ne savais que répondre à cette gamine outrageusement libérée et presque impudique mais ce qu’elle venait de me dire me perturbait, Manon, la belle Manon dans mes bras, un rêve, c’est vrai qu’en gros, demi-sœur c’est presque comme cousine mais peut être m’avait-elle dit ça pour me tester, avec les filles je fais toujours attention, un seul mot peut déclencher un ouragan.

J’étais là depuis déjà quelques jours on était samedi matin, j’arrive à la cuisine pour déjeuner il y a là Carla qui fait du café.

— Bonjour Carla, mon père n’est pas là ?

— Non, il ne rentre pas cette semaine, trop de travail, je vais au Rocher du diable tu veux venir avec moi, on sera seul, les filles n’aiment pas ça !

— Je veux bien mais je n’ai pas mon équipement !

— On partagera le mien, tu chausse du combien ?

— 42, j’ai un petit pied !

— Ton père aussi, tu prendras ses chaussures d’escalade !

— D’accord !

Elle me parle de mon père tout le long du trajet, le fait qu’il n’est jamais là, ses problèmes de famille, sa solitude parfois qui lui pèse un peu.

— Tu sais, je suis très heureuse que tu sois là, c’est bien un homme dans une maison, tu es très gentil !

— Merci, je vous aime bien vous aussi avec les filles, je passe de bon moment !

— Avec elle ou avec moi ?

Elle dit cela me regardant droit dans les yeux.

— Les deux mais avec vous ce n’est pas pareil, vous êtes comme ma grande sœur !

— Uniquement ta grande sœur, j’aimerais plutôt être comme une copine, tu sais, je ne suis que la femme de ton père !

— Oui une bonne copine !

— Tu n’aimes pas quand on fait du sport ensemble ou au hammam !

— Si beaucoup même si je suis un peu gêné !

— De me voir nue ? Tu n’aime pas ce que tu vois ?

— Si, beaucoup trop !

— Alors profite et fais comme si de rien n’était, comme à la plage quand tu vois une femme nue, tu as des érections aussi, c’est normal mon chéri, a ton age !

On a déjà dépassé la moitié de l’escalade, quand tout à coup, elle dévisse et fait une petite chute de quelques centimètres, rien de grave mais elle se plein d’avoir mal à la jambe.

— Carla ça va, tu t’es fait mal ?

— Oui, j’ai mal à la jambe et aux côtes !

— Tu peux continuer à grimper ou tu veux redescendre !

— On descend, j’ai trop mal !

— Ok, je t’assure !

— Non, il faut que tu viennes m’aider, je vais tomber !

Je suis très étonné qu’une si petite chute puisse faire autant de dégâts mais bon c’est possible.

— Je vais te prendre sur mon dos, accroche-toi bien !

Je me laisse glisser en rappel jusqu’en bas, sans problème, elle n’est pas très lourde, 50 kg au plus.

— Porte-moi jusqu’au petit ruisseau, je passerais un peu d’eau fraîche ça me calmera !

Le ruisseau est à 50 mètres de là caché par les arbres, on y accède par un petit sentier, qui serpente entre les rochers, d’ici on ne peu même pas le deviner.

Je la pose sur l’herbe au bord, l’aide à quitter sa chaussure, elle à son pied dans l’eau, sa cheville n’est pas du tout enflée et je ne vois pas de trace de coup.

— Luc aide-moi à ôter mon boxer d’escalade, j’ai mal à la cuisse !

Je quitte son autre chaussure, elle a déjà fait glisser une partie du boxer, elle ne porte pas de culotte, cela fait que je vois sa vulve rasée à 50 cm de ma bouche.

— Excuse-moi mais je ne mets des culottes que sous mes jupes et encore pas l’été, tu m’as déjà vue nue, aide-moi à entrer dans le ruisseau ce sera plus commode.

— Elle est presque nue contre moi, je la tien par les hanches, je sens sa peau nue sous ma main, je divague.

— Tien moi, je vais enlever le haut, l’eau est bonne, je prendrais un bain !

La voilà nue, entre mes bras, je ne tien plus, j’ai une envi folle de cette femme, je l’aide à s’asseoir dans l’eau.

— Viens avec moi, tu me masseras la cuisse, regarde mon coté est tout bleu !

Il n’y a rien sur son coté mais bon, que dire.

— Je n’ai pas de maillot baigne toi seule !

— Allons ne fait pas l’enfant, je suis nue viens, déshabille-toi et viens avec moi !

Me voilà nu comme un ver, la verge bandée telle celle d’un cerf, je la rejoins dans l’eau et le calvaire commence, je masse sa cheville, sa cuisse, elle me demande de massé ses côtes, juste sous le sein, bien sur je ne peux éviter de le toucher.

— Luc je n’ai pas mal mon chéri, je voulais juste que tu me caresses, tu veux me caresser, tu seras discret, il ne faudra rien dire, fait moi l’amour, j’ai trop envie !

Sans réfléchir un seul instant, je prends sa bouche, y enfonce ma langue au plus profond, caresse ses seins durs comme la pierre, ses mamelons dressés et dur comme deux petites pointes de fer.

Cette femme me rend fou, je la dévore de la bouche mord, lèche, aspire, suce, pétri, caresse, pince.

— Viens mon amour on sera mieux sur l’herbe !

Disant cela elle a saisi mon sexe à pleine main et tel un chien par sa laisse, elle me traîne sur l’herbe par la queue.

La prend dans sa bouche aussitôt allongés et aspire mon gland dans sa salive chaude, me suce comme si c’était la dernière chose qu’elle devait faire en ce monde.

— Mon amour, mon amour, viens dans ma bouche donne-moi ta semence, viens prend moi la bouche, si tu savais comme j’ai langui cet instant, depuis le premier jour mon amour, tu es si beau, ton sexe est si beau, viens jute-moi dans la bouche !

Comme on baiserait une poupée en plastique, j’enfonce mon sexe dans sa gorge et la tenant par les cheveux je me branle dans sa gorge, elle a du mal à respirer mais me tient par les fesses et s’enfonce mon vit, encore plus profond, a ce rythme la, je ne tien pas longtemps.

Elle avale les longues giclées de sperme, que mes couilles lui propulsent dans la gorge.

Elle ne sort pas ma bite pour autant, continue à me sucer pour ne pas que je débande.

Je veux moi aussi goûter son sexe, je la repousse, écarte grand ses cuisses, plonge ma tête vers ce fruit rose, ruisselant de son jus intimes, elle gémit, secouée de soubresaut, vient à la rencontre de ma langue, je caresse son anus d’un doigt, quand il entre en elle, elle pousse un rugissement de bête fauve, mon pouce dans sa vulve, son ventre contracté par les spasmes de la jouissance, elle m’explose dans la bouche, un flot de cyprine, sur ma langue, j’aspire ce que je peux, il y en a trop.

— Prend moi, prend moi maintenant, je ne peux plus attendre !

Elle pose ses deux petits pieds sur mes épaules, prend mon sexe et se l’enfonce dans la vulve.

Elle est étroite, aussi étroite que mon ex, je rentre en elle mes bourses touchent ses fesses, je sens le fond de son vagin.

— Tu es gros mon amour, je te sens bien, baise-moi !

Chaque fois je sors de sa vulve pour m’y renfoncer d’un seul coup, chaque fois elle pousse un cri de plaisir, cette femme aime la baise, elle aime le sexe et en est privée, alors je lui donne tout ce que je peux.

Elle jouit les yeux révulsés, la bouche grand ouverte, les mains arrachent l’herbe verte du tapis sur lequel on fait l’amour, elle se débat sous mes coups de boutoir comme un diable dans sa boite.

— Je peux jouir dans ton ventre ! Chérie, je peux jouir dans ton ventre !

Elle ne répond rien continue à gémir et pousser de petits cris aigus mais me fait oui de la tête.

— J’accélère la cadence, de plus en plus vite, ses cris se sont transformés en râle continu, dans une dernière pénétration, je jouis au fond de sa vulve, tapisse son vagin de mon sperme, elle vient au devant de ma queue, se l’enfonce tellement que je sens vraiment sa matrice.

— Tu ma baisé comme un dieu, ne sort pas continu, fais toi rebander, prend moi en levrette, sodomise-moi, mon amour je t’en prie, prend moi par-là, je jouis encore, baise-moi le cul !

Je n’ai pas débandé d’un millimètre, de voir son magnifique cul dont elle écarte les deux globes avec ses mains, ma verge encore gluante de sperme et de cyprine, je pousse mon gland sur les plis de l’anus, il rentre comme il est entré dans sa fente, il coulisse comme dans un vagin, elle cri à chaque coup de rein.

— Oui, vas-y, vas-y, vas-y, vas-y, oui vas-y, que c’est bon, vas-y que c’est bon, ho je jouis mon amourrrrrrrrrrrrrr !

Je me déverse en elle, mon pubis contre ses fesses, ma verge fichée au plus profond de son ventre, je suis épuisé, voilà plus d’une heure que je la baise comme un dingue, je n’en peux plus.

Nous sommes allongés un contre l’autre, nous nous sommes lavés dans le ruisseau.

— Mon amour, tu ne diras à personne ce qu’il vient de se passer ! Il faudra être discret à la maison, on recommencera si tu veux, quand les filles ne seront pas là mais il faut être discret, promet moi mon amour !

— Tu peux compter sur ma discrétion, je suis muet comme une carpe !

— Je ne pourrais pas venir dans ta chambre, je sais qu’elles y viennent souvent et tu ne peux pas venir dans la mienne, elles finiraient par s’en apercevoir, je trouverais une solution mon amour, on reviendra ici ou dans la salle de sport quand elles ne sont pas là, où tu voudras mon amour mais il faut être discret !

— Je peux te poser une question vraiment particulière ?

— Oui mon amour, tout ce que tu voudras !

— Annette m’a demandé un truc bien particulier, j’aimerais savoir ce que tu en pense !

— C’est quoi, si je peux répondre ce sera volontiers mon amour !

— Elle m’a demandé d’être son petit copain et que Manon voulait aussi !

— Je sais, Manon m’en a parlé, elle m’a demandé si ça ne faisait rien que tu sortes avec elle, j’ai simplement dit qu’il fallait que ce soit discret dans la maison mais je n’y vois pas d’inconvénient, elles ont un avantage, elles peuvent venir dans ta chambre, tu prendras, laquelle ?

— Je ne sais pas elles sont toutes les eux très belle mais Manon me plait plus, elle est plus mure !

— Ne choisi pas, laisse faire et sors avec les deux, elles aimeront ça tu verras et ces toi qui en tireras les avantages avec les filles il ne faut jamais dire non !



  J’écris la suite


Merci de me lire !


Barbebleue

Diffuse en direct !
Regarder son live