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La vie de famille d'un jeune aristo

Chapitre 1

Trash

Bonjour à toutes et tous,


En espérant que cette histoire vous plaise, je vous invite à laisser des commentaires (constructifs) et à liker si vous souhaitez que je publie des suites. Je répondrai à tout le monde et resterai attentif à l’appréciation de mes histoires pour d’éventuelles suites.

Bonne lecture ;-)



Je m’appelle Louis, troisième d’une fratrie de quatre, je suis issu d’une famille aristo très ancrée dans les anciennes traditions. Ce que je vais vous raconter est le fonctionnement de notre famille, et il est possible que ça vous choque.


Nos parents, Albert et Marie sont fiers et très respectueux de leurs origines nobles et malgré les années qui sont passées et l’évolution des temps, ils ont continué à faire vivre les traditions aujourd’hui dépassées, voire même impensables pour la plupart des gens.


Chez nous, le sang noble ne se mélange pas avec un autre sang, encore moins de rang inférieur, si bien qu’en théorie et comme à lépoque de nos ancêtres, soit vous vous mariez avec un proche de votre famille, n’excluant donc pas les personnes très proches, soit vous trouviez quelqu’un d’une autre famille de même rang.

La royauté ayant quasiment disparu, la tradition a été de plus en plus dure à faire respecter, au grand désespoir de nos parents.


Très à cheval sur les règles et très vigilants, nos parents interdisaient à chacun d’entre nous d’avoir des relations sexuelles avant le mariage, si bien que pendant toute ma jeune scolarité je n’ai eu ni petite amie, ni aventure, contrairement à mes camarades d’école que je voyais avoir la chance d’enchaîner les conquêtes.

La tradition voulait qu’à un âge précis, celui de la majorité, nos parents nous fassent passer un rituel, qui se faisait depuis nos premiers ancêtres, et qui aujourd’hui pourrait nous envoyer en prison.


En effet, le jour de notre 18ème anniversaire, nous devions perdre notre virginité avec un de nos parents, tandis que le reste de la famille devait regarder, sans dire un mot.


J’avais assisté à cette cérémonie pour ma grande sur mais n’avais pu assister à celle de mon plus grand frère, étant jugé trop jeune à l’époque. J’avais été très impressionné par la solennité du moment, sans vraiment trop comprendre ce qui se passait.


Pour vous situer le contexte familial, mon père était un homme qui avait 15 ans de plus que ma mère. Cousins ils avaient perpétué la tradition en fondant une famille de sang pur et noble. Quatre enfants viables étaient nés dont moi, notre mère ayant vécu neuf grossesses mais en ayant perdu cinq enfants, d’où l’écart important entre mon plus vieux frère et ma dernière sur (plus de 15 ans).


Mon père possédait un grand château, hérité de siècle en siècle, qui devait pouvoir héberger obligatoirement toute la famille. Mon plus vieux frère et ma plus vieille sur vivaient donc avec leurs familles (je repasserai sur ce point plus tard).


Notre mère, elle, ne devait pas travailler, ayant pour unique mission de s’occuper de notre éducation, continuant de nous apprendre et nous faire perpétuer les traditions, tout en veillant à ce que le personnel fasse son travail correctement.


Le jour de mes 18 ans arrivait à grands pas. Tout s’organisait. Mes parents avaient envoyé des centaines d’invitations à tous les membres proches ou éloignés de la famille. Des moyens indécents étaient déployés pour cet événement qui marquait chez nous le passage à l’âge adulte.

Beaucoup de monde allait être présent et je le redoutai un peu au fond de moi.


Le jour de mon anniversaire était arrivé. La réception étant prévue pour le soir avec un début à 20h.

La journée se passa comme toutes les autres, sans aucune différence, mise à part l’agitation du personnel qui décorait toutes les pièces du château, mettait en place les tables,...


Il était enfin 20h. Apprêté comme jamais auparavant, je me tenais devant la porte d’entrée de notre château entouré de mes parents avec pour mission d’accueillir les invités, jusqu’au dernier. Des tantes, des oncles, des cousins, cousines, des gens que je ne connais pas, cela dura presque deux heures, c’était très long.


Les hommes devaient me serrer la main, tandis que les femmes et filles (sauf ma mère) devaient plier le genou ou faire une révérence, et surtout me baiser la main. J’en conviens c’est un peu particulier et hors du temps mais chez nous c’est comme ça.


Ce jour-là, mise à part cette obligation, j’étais traité comme un roi. Chaque invité qui se présentait à moi venait avec un cadeau prouvant sa hauteur sociale. Autant vous dire que certains étaient impressionnants. A titre d’exemple, un vieil oncle m’avait offert une voiture neuve de grand standing...


Pour chaque femme célibataire qui m’était présentée, je devais faire un compliment, qui en fonction de son interprétation par mes parents ferait que cette femme aurait un rôle plus tard dans la soirée (je vous en reparlerai aussi plus tard).


L’accueil est maintenant terminé, nous rentrons devant l’acclamation (presque surjouée mais protocolaire) des invités qui attendent que je m’assoie pour faire de même.

Repas luxueux, mets de choix, animations, tout se passe excellemment. Soudain alors que le dessert venait d’être dégusté, mon père se leva et prit la parole devant une salle totalement à son écoute.


Le moment est venu ! annonça-t-il à haute voix.



Posant sa main sur mon épaule il m’indiqua que le moment était venu pour que je devienne un homme. Ma mère ainsi que mes deux aînés se levèrent. Ils étaient les seuls à être autorisés à être les témoins de ce qui allait se passer.


Mon père ouvrit le chemin, passant devant moi, suivi par ma mère, moi, puis derrière, fermant la marche, mon frère et ma sur.


Une chambre, réservée à cet usage avait été préparée au premier étage.

Tandis que mes parents rentraient dans cette chambre, une robe de chambre blanche m’attendait sur une chaise à l’extérieur. Mes frère et sur avaient pour mission de me déshabiller pour me l’enfiler.


Mon père ouvrit la porte deux-trois minutes plus tard, m’invitant sans un mot à entrer.


Un grand lit de roi avait été placé au fond de la pièce. Ma mère se tenait debout à côté. Elle portait une nuisette longue en dentelle de couleur crème. Elle n’était pas très sexy mais c’était la tenue traditionnelle. Des chaises étaient placées autour du lit, de façon circulaire, et c’était bien là le seul mobilier et la seule décoration du lieu, qui se devait sobre et solennelle.


Mon père s’assit le $premier tandis que mon frère et ma sur faisaient de même.


Je m’approchai du lit d’un pas peu assuré devant cette femme d’autorité qui se tenait face à moi. Même si j’avais exceptionnellement été autorisé à assister à la cérémonie de ma grande sur alors que je n’en avais pas l’âge, le vivre moi-même était quelque chose de vraiment différent et perturbant.


Un silence de plomb s’était installé. Ma mère me retira ma tenue, me mettant nue devant elle et le reste de la famille, puis elle attrapa mon sexe de la main. Je n’osai la regarder dans les yeux.

Elle astiqua mon sexe de façon peu romantique faisant juste ce qu’il fallait pour qu’il soit en érection. Le but n’étant pas que ce soit romantique, elle faisait le nécessaire alors que je me laissai faire.


Une fois qu’il fut bien raide, elle mouilla sa main avec un peu de salive pour le lubrifier puis elle s’assit sur le bord du lit, remontant sa nuisette jusqu’à mi-ventre. Elle écarta les cuisses et s’allongea sur le lit. Aucun mot n’était échangé mais je savais ce que j’avais à faire. Elle m’attendait.


M’approchant d’elle, je montai à genoux sur le lit et venais me placer entre ses cuisses mais je ne la pénétrai pas de suite. Pendant quelques courtes secondes je pris le temps de regarder sa toison pubienne, longue mais taillée qui recouvrait son pubis. Après tout c’était ma première fois et je découvrais cette partie du corps de la femme.


Visiblement trop long, j’entendis le raclement de gorge de mon père me faisant comprendre qu’il fallait que j’accélère, alors je m’exécutai. Présentant mon gland à l’entrée de son intimité, je poussai doucement et voyais mon sexe s’enfoncer, finalement avec une grande facilité. Aucun mouvement ni signe de plaisir ne s’échappèrent du regard froid et impassible de ma génitrice. Le plus dur était fait.

Même si ce moment était intense, très perturbant et solennel, je ressentais un certain plaisir à faire ce que je faisais.


Après tout, si on arrivait à oublier que c’était ma mère et qu’on pouvait la qualifier de "maîtresse-femme", elle restait une belle femme malgré ses 50 ans et ses neuf grossesses.

Faisant très attention à son alimentation, à son hygiène de vie, pour rester présentable en société, elle avait réussi à garder un corps svelte et ferme, entretenu.

Sa grande natte noire parsemée de quelques cheveux blancs lui arrivant au-dessus des fesses, un regard bleu perçant et une peau très peu ridée du fait de son caractère très peu expressif ni souriant faisait qu’il y avait plus pénible pour une première fois.


Un peu empoté et impressionné, je commençais à faire coulisser mon sexe dans l’intimité de ma mère. Des mouvements lents que je suivais des yeux, fixant de temps à autre sa toison pubienne, tout comme mon sexe poisseux qui rentrait et sortait d’elle.


Le plaisir commençait à monter. J’avais chaud, je sentais quelque chose monter en moi tandis que, pour ne rien arranger, je me rappelai que j’étais observé. Par peur de perdre tous mes moyens, je faisais en sorte de ne pas regarder autour, sachant que si je croisai un regard, tout serait terminé. Je continuai donc mon "uvre", concentré.


Devant ce corps offert, allongé devant moi, je m’imaginai ses seins sous sa nuisette. Elle ne l’avait pas enlevée alors je ne voyais qu’une masse qui bougeait un peu à chaque coup de bassin que je lui assénais, mais impossible d’en voir plus avec ce tissu qui la recouvrait. Seule mon imagination pouvait m’aider.


Manquant certainement d’expérience et m’étant déconcentré avec cette poitrine, je laissai s’échapper ma semence, éjaculant en elle de petits jets avec une sensation jusqu’alors inconnue. Ce frisson qui me traversait... je ne sais pas si on pouvait parler d’un orgasme, mais cette décharge électrique qui venait de me traverser, ainsi que cette sensation de liquide chaud s’échappant de mon sexe pour envahir celui de ma mère me procurait un immense plaisir.


Je finissais par me retirer doucement, entraînant avec moi un filet de sperme à l’extérieur de sa chatte, qui finit par se coller dans sa toison.


Tandis que je descendais du lit et que ma sur me remettait ma tenue blanche, ma mère attrapa le mouchoir de soie qui était posé sur l’oreiller et vint s’essuyer le sexe de ma semence qui en découlait. Elle le passa ensuite à mon père qui le prenant du bout des doigts, reprit la tête de notre convoi vers le grand salon où nos invités nous attendaient. Ma mère elle, resta dans la chambre pour se laver et se changer. Elle ne devait plus être visible par les convives pour le reste de la soirée.


Quand nous arrivâmes dans le grand salon, le bruit de la foule qui s’amusait et discutait s’interrompit et les regards se tournèrent vers nous. Placé à la droite de mon père et devant mon frère et ma sur, témoins de mon passage, il s’adressa de nouveau à la foule, cette fois en tendant le mouchoir en l’air :


Ça y est ! Mon fils est devenu un homme !


Toute la salle se leva et m’acclama pour me féliciter, telle une rock star.


Il alla ensuite poser le mouchoir sur une table au fond de la salle, la table juste à côté de celle des cadeaux, en preuve de mon acte, puis nous retournâmes à table.


Arrivait ensuite la partie la plus agréable de la soirée, à mon sens, bien qu’un peu compliquée, celle du défilé des prétendantes. C’est en effet ce soir, après avoir prouvé à tout le monde que j’étais devenu un homme, que toutes les femmes ou jeunes filles présentes et célibataires, venaient se proposer pour devenir ma future femme. A moi ensuite de choisir, avec bien évidemment l’aval de mon père.



Tel un roi, j’avais le privilège de voir plus de 20 femmes et filles défiler les unes après les autres. J’eus même une "vieille" tante veuve du même âge que ma mère qui vint postuler, étant très intéressée à ses dires :


Par un beau jeune homme vigoureux.


Elle n’était pas spécialement jolie comparée aux belles jeunes filles de mon âge ou même plus vieilles, mais elle avait l’avantage de l’expérience, et surtout d’avoir deux filles, une mariée de 30 ans et une de mon âge qui avait aussi souhaité être ma future femme, sans pourtant avoir de son côté passé l’épreuve obligatoire des 18 ans, car son anniversaire n’arrivait que dans quelques mois.



Si je l’avais choisie, il aurait fallu que j’attende qu’elle passe à son tour cet "examen de passage".


Avant de me décider, j’avais la possibilité de me retirer dans une pièce à part et j’avais le droit de réfléchir un peu, tout en ayant la possibilité bien évidemment de prendre conseil auprès des hommes de la famille. Mon père lui, ne devant que valider ou non mon choix, ne participait pas à cette phase de réflexion.


J’hésitai entre trois jeunes filles, dont la fille de ma vieille tante qui vraiment me plaisait, mais le fait de devoir encore attendre me dérangeait vraiment. Mon frère, de façon très détachée, se permit de me dire :


Choisis la tante, comme ça tu pourras t’entraîner et tu seras prêt pour sa fille, vu qu’elle te plaît. Et si tu es malin tu pourras profiter des deux...


C’était très cavalier comme conseil, mais au fond il n’avait pas tort.


Tu penses que notre père va accepter ?

Du moment que tu ne choisis pas une putain, que tu choisis une de sang noble, il acceptera.

Tu as raison alors. Je vais faire ce que tu dis.


Je retournai dans la salle, me dirigeant vers mon père, pour lui donner ma décision. Me penchant à son oreille, je lui dis :


Père, j’ai fait mon choix. Je souhaiterais choisir pour épouse Clarisse.


Un peu surpris, il marqua un recul, me regardant comme s’il avait mal compris


Clarisse, ta tante Clarisse ?! Tu es sûr de toi ? me demanda-t-il.

Oui père, tante Clarisse.

Soit ! Je ne vois aucune raison de m’y opposer.


Puis il se leva et appela ma tante :


Clarisse, approchez s’il vous plaît !


Toute la salle, surprise, elle aussi d’ailleurs, la regarda avancer vers nous.


Clarisse, mon fils vous a choisie comme épouse. Êtes-vous toujours disposée ?


Elle se mit à genoux devant nous, comme de convenance dans le protocole de la cérémonie, puis baissant la tête en marque de respect, elle répondit :


Oui Albert, je suis toujours disposée à épouser votre fils.

Très bien alors, levez-vous et rejoignez votre futur époux.


Elle fit le tour de la table pour se mettre à côté de moi. Mon père s’adressa au prêtre, qui avait été invité pour l’occasion :


Mon père ! Vous pouvez célébrer leur union !

Bien évidemment mon fils.



15 minutes plus tard, j’étais un homme marié et acclamé, devant une salle, dont je n’étais pas dupe, ne comprenait pas mon choix, et je pouvais les comprendre. J’avais eu à ma disposition de très belles jeunes filles et femmes, et je choisissais la plus vieille.


Même si elle n’était pas la plus belle, elle n’était pas moche non plus. Certes ronde, elle avait un visage rond mais agréable, des cheveux noirs aussi longs que ceux de ma mère, des yeux vert gris, un très gros fessier et surtout une poitrine énorme, qui du haut de mes 18 ans tout frais me faisaient très envie, j’avoue.


Toutes les femmes qui postulaient devaient en théorie être encore fertiles afin de pouvoir m’offrir une descendance (chose importante dans notre milieu pour la transmission du nom). Même si, avec son âge "avancé" je doutai qu’elle le soit toujours, je ne lui en tenais pas rigueur, misant secrètement à terme, plutôt sur sa fille.


La soirée se termina vers les 5h du matin. Tout le monde quittait les lieux au compte-gouttes, tous me félicitant une dernière fois.


Ma première nuit d’homme marié devait normalement se dérouler au château familial, mais ma tante, du moins ma femme maintenant, demanda exceptionnellement une entrave au protocole, prétextant des obligations le lendemain matin. Elle avait prévu un rendez-vous sans penser qu’elle pourrait être choisie ce soir.

Afin qu’elle puisse respecter ses obligations, nous rentrions donc le soir même avec ses deux filles dans son modeste château pour consommer notre mariage.


Après une longue route, nous arrivâmes à son petit château. Il devait faire la moitié de celui de ma famille mais il avait le mérite d’être assez joli et bien entretenu, et puis pour cinq (ma femme, ses deux filles, le mari de la plus grande fille, et moi) il était largement suffisant.


Pas de visite des lieux ce soir. A peine le hall traversé Clarisse m’emmena directement dans sa/notre chambre à coucher, la tradition voulant que je l’honore la nuit même de notre union, tandis que le reste de la famille retournait dans ses quartiers.


La porte fermée, Clarisse se mit immédiatement à genoux devant moi. Me regardant dans les yeux elle me posa cette question :


Louis, acceptez de m’honorer comme votre femme cette nuit. Je vous promets d’être la meilleure des épouses. Je vous ferai oublier toutes les autres.


Ça me perturbait un peu de voir cette femme d’âge mûr se mettre à genoux devant un jeune homme comme moi et se soumettre de la sorte vu notre écart d’âge. Ayant pour seul point de comparaison ma mère, une femme si forte, il me fallut quelques secondes avant de me rendre compte qu’elle me demandait, presque me suppliait de la sauter.


Restant à genoux devant moi, elle attendait que je lui dise quoi faire. Je défaisais donc ma ceinture, laissant alors glisser mon pantalon jusqu’aux chevilles, libérant mon sexe encore poisseux de mon dépucelage maternel.

Il pendait devant son visage et elle le regardait avec amour, ne s’offusquant pas des odeurs maternelles qui le recouvraient encore.


Le prenant tendrement de la main, elle le caressa puis l’emmena à sa bouche.

C’était ma première fellation et je vous avoue que c’était très agréable. Elle était douée. Sentir sa langue et la chaleur de sa bouche autour de mon membre me faisait très vite bander.


Plus il grossissait plus je la voyais s’appliquer à le lustrer. Ce n’est que quand elle le retira de sa bouche qu’elle me dit :


Louis, mon époux, baisez-moi !


Puis elle se leva, en même temps qu’elle se dirigeait vers le lit, elle retirait ses vêtements se retrouvant totalement nue quand elle arriva à proximité du lit. Elle se pencha en avant posant son ventre sur le dessus de la couette, prenant appui sur ses jambes et tendant ses fesses à qui voudrait bien les prendre.


Me dirigeant vers elle je me posai derrière ce fessier, si charnu, si accueillant. De là où j’étais, la place du roi, je pouvais tout voir, son anus, ses lèvres larges mais surtout une toison pubienne très développée qui me déconcerta un peu.


Le cul tendu, elle attendait que je la prenne telle la chienne en chaleur attendant sa saillie. Ne me sentant pas la pénétrer elle me demanda :


Il y a un problème ?

Non, oui, pas vraiment. Je regarde votre toison et je me dis que c’est beaucoup trop. Je ne vous cache pas que je n’aime pas.

J’en suis désolé Amour. Je ferai en sorte dès demain de vous satisfaire. Vous n’aurez plus à vous en plaindre.


J’appréciai son envie de me satisfaire, si bien que surpassant un peu mon dégoût je posai mes mains sur ses hanches, puis dépassant mon dégoût je la pénétrai comme un roi prenant sa reine. Fièrement et dans mon rôle du soir, je me tenais droit derrière elle et je la limai, sûrement, de plusieurs coups assurés et fermes.


Le devant de mes cuisses tapait ses fesses sous les "oui !" de plaisir qu’elle laissait échapper.

Plusieurs minutes où j’augmentai crescendo, faisant disparaître et apparaître mon organe dans ses profondeurs.

Après de longues minutes, mieux que ma première fois, quelques heures auparavant, je la remplissais de mon foutre marital.


Ne semblant pas vouloir en finir là, elle monta sur le lit, se mettant sur le dos et m’invitant à reprendre position entre ses cuisses avant que je ne débande. Je ne me faisais pas prier et reprenais possession de mon épouse dans la foulée, rentrant mon pieu dans cette chatte qui était maintenant la mienne. Reprenant notre copulation effrénée, je lui assénais de grands coups de boutoir tandis qu’elle me regardait amoureusement la bouche ouverte de plaisir.


Certainement après des années sans avoir été visitée, elle ne voulait pas arrêter notre coït. Elle en voulait toujours plus. Plus de sexe, plus longtemps, plus profond, plus de sperme... Je déchargeai en elle pas moins de deux fois encore, jusqu’à finir totalement sec et mou, ma récompense étant sa poitrine sur laquelle je posai ma tête, épuisé, en profitant ensuite pour la lécher, la malaxer ou l’embrasser tandis que mes dents mordillaient ses tétons tendus.


Elle resta comme ça, tandis que je m’endormais sur sa poitrine.

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