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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La vie hamonieuse de deux couples

Chapitre 2

Divers

Après l’effort le réconfort ; nous allons en cuisine, manger un petit morceau. Claude ne tarit pas d?éloges envers nous.

— N’empêche que tu es un vilain garçon très vicieux? que j’aime comme une folle ainsi que ton salaud de père.

— Je voudrais que tout le monde soit comme nous, la terre entière serait un paradis. Répond Claude.

La porte d’entrée claque doucement, c’est Isabelle qui rentre. Deux heures du matin, c’est son heure. Elle nous rejoint dans la cuisine.

— Vous réveillonnez ?

— Nous avions juste une petite faim. Explique Claude.

— Je vous trouve bizarres tous les trois. Vous faites quoi ici à cette heure ! Et toi pourquoi tu n’es pas sorti avec moi ce soir ? demande Isabelle en s?adressant à son frère.

— Je ne me sentais pas en forme.

— J?ai l?impression que vous me cachez quelque chose? Il s?est passé quoi ce soir ?

— Tu n’avais qu?à rester dit Claude malicieusement

— Oui tu as raison, je me suis fait chier comme jamais.

Puis elle ajoute:

— Dis-moi petite mère, toi qui me dit toujours tout, qu’avez-vous fait ?

Très embarrassée, Irène répond:

— Ecoute mon trésor, je suis fatiguée là ; je te promets de tout te raconter demain.

Sur ces mots elle file vers la chambre. Je la rejoins.

- Et tu vas dire quoi à Isabelle demain ?

— La vérité bien sûr, je ne mens jamais. Ni à mes enfants ni à toi. Je ferais simple et rapide.

— Tu as raison ma chérie lui dis-je en l?embrassant.

Dimanche, après-midi ensoleillé, Claude et moi sommes allés à une exposition, laissant les femmes seules à la maison. Installée dans le canapé du salon, Irène feuillette un magazine. Isabelle vient la rejoindre, s?assoit à ses côtés attendant que sa mère lui raconte la soirée qu?ils ont passé en son absence.

— Ma chérie, tu es une grande fille, assez intelligent pour comprendre, je pense : hier soir un concours de circonstances nous a contraints, ton père et moi, à donner un cours d’éducation sexuelle à ton frère.

— Mais vous étiez tout ébouriffés et en peignoir ! Vous lui avez donné un cours pratique ?

Irène ne pensait pas avoir à entrer dans les détails.

— Oui c’est vrai, nous l’avons trouvé en train de se masturber devant un film porno. Ton père et moi avons dut lui faire une petite démo, voilà.

— Mais maman, je me masturbe aussi, et je suis comme Claude, je ne sais rien sur le sujet. S?il te plait, maman, je voudrais que tu me montres ce que vous avez appris à mon frère.

— Isabelle, je ne suis pas la seule à décider pour ce genre de chose, il faut en parler à ton père.

Isabelle s?est levée et, debout derrière le canapé, elle pose ses mains sur les épaules de sa maman en la massant à travers le mince tissu de la robe.

— Maman chérie, s’il te plait, on a tout le temps. Implore Isabelle.

Irène ne sait quoi répondre pour contenter sa fille. Isabelle, continuant son massage.

— Tu as un corps superbe maman.

Des compliments font toujours plaisir à une femme, Isabelle le sait bien et compte s?en servir pour arriver à ses fins. Elle agit finement, en collant sa joue contre celle de sa mère puis glisse ses doigts dans l’échancrure du décolleté pour continuer son massage ; les doigts atteignent le sein.

— Mais que fais-tu Isabelle ? Tu es folle ? dit sa mère sans trop de conviction.

Isabelle ne tient pas compte de la réaction passive de sa mère et continue de plus belle son investigation. 2 doigts attrapent un mamelon et le caressent très tendrement.

— Tu es la plus belle des mamans, laisse-toi aller, je t’aime très fort.

La main d’Isabelle enveloppe maintenant le sein maternel, bientôt rejointe par l’autre.

Irène sait bien que sa fille l’aime mais il ne faut pas exagérer. Cependant elle se laisse faire, prise sous le charme de sa fille qui lui mordille le lobe de lobe de l?oreille et dépose des bisous sur ses joues.

Isabelle pétrit maintenant la poitrine à pleines mains. Ces gestes, ces paroles commencent sérieusement à émoustiller Irène. ? Pourquoi Claude et pas elle après tout ? se dit elle?

Isabelle constatant que sa mère se laisse faire, lui baisse les bretelles de la robe, et descend celle-ci au niveau de la ceinture. Irène se retrouve torse nu car elle n?a pas mis de soutien-gorge par cette chaude journée. Sa poitrine se maintient encore bien. Isabelle connaît bien le corps de sa maman, mais jamais elle n’a eu l’occasion de le caresser ni de l?observer avec un regard amoureux. Pour éviter toute question, elle pose ses lèvres sur celles de sa mère qui cède au baiser. Isabelle profite de cette passivité pour introduire sa main sous l’élastique de la culotte.

Irène décide de se laisser totalement aller. Elle se dégage de sa fille, se lève, retire sa robe et sa culotte et se retrouve nue devant sa fille médusée.

— A ton tour maintenant, allez déshabille-toi !Commande Irène.

Isabelle marque un temps d’arrêt en regardant sa maman, puis sans rien dire elle enlève son jean, son polo et ses sous vêtements. Les deux femmes se font face, nues. Elles se regardent avec admiration puis s’étreignent comme si elles ne s?étaient pas vues depuis longtemps. Elles se laissent tomber sur le tapis, les quatre mains investissant leurs corps respectifs, leurs bouches parcourant chaque centimètre carré de leurs corps moites, leurs langues léchant les sueurs fraîches.

La bouche d’Isabelle vient se perdre dans les poils noirs de sa maman. Elles se retrouvent vite en soixante neuf, elles ont une forte envie de jouissance, elles s’offrent sans détours. Irène écarte les fesses de sa fille pour lui faire découvrir et partager ce qu’elle même aime qu’on lui prodigue. Le petit oeillet est dégagé et Irène dévore le trou plissé de sa fille avec une passion débordante ; la langue pénètre doucement l’orifice.

— Oh oui maman c’est trop bon, continue ! C’est trop fort !

Après quelques minutes de ce traitement, Isabelle retourne sa mère pour lui offrir le même plaisir. Le fessier est plus gros, la raie pourvue de poils noirs. La langue d?Isabelle part immédiatement à l?assaut du sillon de sa mère, elle la passe et la repasse pour le plus grand plaisir d?Irène qui soupire en s’ouvrant totalement. Isabelle enfonce sa langue dans la rosace ; puis son doigt remplace sa langue ; elle le suce pour le rentrer à nouveau plongeant Irène dans une excitation intense. Isabelle répète son geste plusieurs fois tout en suçant le trou dilaté. Sa mère ne tient plus, elle prend un pied magistral pendant que sa fille se finit en se masturbant. Son orgasme se déclenche peu après et elles s?écroulent sur le tapis, ivres de plaisir

— Tu m’as fait jouir comme jamais ma chérie et dire que c’est moi qui devait te montrer. Mais où as-tu appris toutes ses choses ? Je me demande comment cela va finir mais l?essentiel est que je me sente bien.

— Si maman, tu m’as donnée une belle leçon d’amour, je vais t’aimer encore plus.

Les deux femmes se collent l’une à l’autre ; leurs deux corps ne font plus qu’un ; elles se sucent, se lèchent. Elles sont trempées de sueur, secouées de spasmes, leurs corps sursautent dans des orgasmes sans fin. C’est une joie incomparable qui irradie la mère et la fille.

Après une bonne douche, elles se refont une beauté car les hommes ne vont pas tarder.


C’est le soir, dans notre chambre, qu?Irène me fait part de son aventure, je ne peux que la féliciter d’avoir agit ainsi, maintenant nous avons plus rien à dissimuler à nos enfants.

— Tu m’as mis dans un drôle d’état, lui dis-je en lui montrant mon braquemart dressé sous le drap.

Irène prend ma main pour la poser sur sa chatte.

— Et moi, tu crois que ça me fait quoi ?

Elle est trempée. Elle m’attire sur elle, enfile mon pénis directement dans son logement en murmurant des mots tendres. Nous jouissons rapidement avant de nous endormir dans les bras l’un de l’autre.

J’ai vraiment beaucoup de chance d’avoir une épouse très ouverte qui m’a donné des enfants merveilleux, je suis le plus heureux des hommes.

Les jours qui suivent cette série d’aventures sont extraordinaires dans tous les sens du terme. Les enfants sont resplendissants de joie, Irène est heureuse car notre couple et notre foyer sont un enchantement, tous les quatre nous nous aimons comme des fous.

Deux semaines plus tard, un samedi soir, Irène et moi n?ayant pas prévus de sortir, nous sommes étonnés de voir nos enfants rester à la maison, dans leur chambre, pendant que nous regardons la télé. Vers vingt trois heures, Isabelle, depuis sa chambre, nous demande, sur un ton un peu bizarre, si nous pouvons venir un instant. Nous nous regardons en nous demandant ce qui se trame derrière cette invitation tardive. Nous arrêtons le poste, et allons voir de quoi il retourne.

On pensait bien qu’une surprise de ce genre nous attendait, mais quand même !

Claude et Isabelle, nus sur le lit, les mains derrière la tête, nous disent ensemble:

— Venez jouer avec nous, on vous attendait. Allez papa, allez maman.

En se redressant, Isabelle me tire vers le lit puis détache la ceinture de mon peignoir ; Claude en fait autant avec sa mère. Difficile de reculer, pris à notre propre piège? Mille pensées traversent mon esprit et je regarde mon épouse. Elle se laisse faire et je pense qu?il ne reste plus qu?à faire de même. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire nous nous retrouvons à poil.

— Comme tu es doux mon papa chéri, me dit ma fille en caressant ma poitrine velue.

Claude échange déjà un baiser avec sa mère. C’est vrai que pour lui ce n’est pas la première fois, mais pour ma part, je me sens un peu gêné.

Isabelle a vite fait de chasser mes doutes par des gestes aguichants. Je sens ses petits seins pointus se frotter amoureusement contre ma poitrine en même temps qu?elle pose ses lèvres sur les miennes pour engager un baiser amoureux. Irène a attrapé ma main et la serre.

Ces 2 petits diables ont vite fait de nous mettre en condition d?extrême excitation. C’est une véritable partouze que nos enfants ont mis au point. Isabelle continue son manège, ses caresses vont finir par me faire jouir sans même toucher ma verge. Claude tête les seins de sa mère avec beaucoup de passion, il descend vers son bas ventre et enfonce son visage dans les poils frisés. A son tour Isabelle s’empare de ma verge fièrement dressée en soupesant mes couilles. Tel une habitué, elle fait coulisser la peau sur le gland. Je pousse un petit cri de surprise lorsqu’elle me prend dans sa bouche. Comment peut-elle faire ça? ? Beaucoup d?interrogations défilent dans ma tête? Ma fille, super délurée, me suce aussi bien que sa mère; je n’ai pas lâché la main d’Irène et j’apprécie ses caresses en fermant les yeux.

Je sens une nouvelle bouche sur ma verge, j’ouvre les yeux et? : Non ! Ce n’est pas possible !

Claude a remplacé sa s?ur ! Pendant que mon fils me prodigue ces plaisirs, Isabelle a couché sa mère puis s’est allongée entre ses cuisses pour fouiller de la langue sa chatte que j?imagine brûlante. A son tour Claude me pousse sur le lit pour que je m’allonge à côté de sa mère.

Mon regard a l?air suffisamment surpris pour qu?elle me dise :

— Ne fait pas cette tête mon chéri, profite du plaisir que les enfants nous donnent, ils sont si merveilleux ces petits anges.

Elle a raison ! Pourquoi se torturer les méninges alors que tout est si simple, que tout se déroule pour le mieux et pour le bonheur de tous. Claude continue sa pipe, je passe une main dans ses cheveux, il me suce divinement bien, je sens ma jouissance approcher. Irène s’approche de moi et me glisse sa langue dans la bouche, c’est ce baiser qui déclenche notre orgasme. Je jouis dans la bouche de mon fils et Irène aussi, en même temps, sous les caresses de sa fille.

Nous sommes à bout de souffle, Isabelle et Claude nous caressent amoureusement, pour nous détendre

Puis nos enfants nous laissent pour chahuter ensemble sur la descente de lit.

Irène et moi les regardons, pleins d’admiration en se disant qu’ils sont les plus beaux du monde.

Isabelle est sur Claude et ils font mine de lutter. Puis, sous nos yeux, elle prend la tige de son frère dans sa bouche. Elle le suce alors que Claude se place pour lui brouter le vagin.

Irène lance un ’Ho’ de stupéfaction en se tournant vers moi. Nous comprenons mieux, maintenant, d?où ils tirent leur expérience.

Ils changent de position. Claude bande très fort, il s’allonge sur sa s?ur. Irène et moi avons le même réflexe:

— Non Claude, pas ça !

Il l?a déjà pénétrée, nous ne comprenons plus rien, nous pensions nos enfants vierges et sages, et voilà que nous découvrons qu?ils font (ont déjà fait sûrement) l?amour. Muets, nous ne pouvons qu?admirer ces deux vauriens qui s’activent pour arriver à leurs fins. Ils jouissent en poussant des petits cris aigus, puis se séparent pour se lécher le sexe, se nettoyer mutuellement. Ils sont adorables?

— Ca vous a plu ? demandent ils en c?ur, innocemment.

— Dites voir un peu, depuis combien de temps faites vous l’amour tous les deux ? demande Irène.

— Mais c’est grâce à vous, à votre comportement, à votre gentillesse, à votre liberté et à votre ouverture d’esprit. La curiosité nous a amenée à essayer, on vous a vu plusieurs fois faire l’amour et on a voulu faire la même chose. Claude et moi nous nous aimons beaucoup et d’un amour sincère. Nous ne faisons de mal à personne.

Sophie la fille du pharmacien, me donne la pilule. Au début elle s’est un peu amusée avec nous, mais maintenant elle a un copain. Voilà, vous savez tout et je suis très contente de vous avoir tout dit.

Que répondre à tant de franchise ?

Isabelle vient se mettre entre nous deux, passe un bras derrière nos cous et nous embrasse chacun notre tour.

Claude nous masse les pieds et donne de petits bisous en remontant les quatre jambes. Isabelle fait de même par le haut. Les quatre mains parcourent nos corps, pendant que leurs bouches sucent tout ce qu’elles trouvent. Ces jeux pervers raniment notre excitation. En moins de temps qu?il ne faut pour le dire, Claude a déjà enfilé sa mère. Mon fils faisant l’amour à mon épouse, sous mes yeux, fait encore monter d’un cran mon excitation. Irène est aux anges, elle murmure des mots doux.

Isabelle ne voulant pas être en reste, s’installe à cheval sur moi. Loin de moi l?idée de la repousser ! Elle s’empale sur mon membre gonflé. Ma queue est enserrée par ce jeune sexe chaud et humide, elle balance d?avant en arrière, à la recherche du plaisir.

Nos enfants s’activent sur nos corps en se tenant par le cou et en s’embrassant à pleine bouche, c’est un spectacle unique qui nous transporte encore une fois au septième ciel, tous les quatre en même temps.


Le lendemain matin nous sommes réveillés par un petit déjeuner-plateau, préparé et apporté par nos charmants enfants. Ils nous regardent manger avec des yeux pleins de bonheur. Nous sommes également heureux et fiers d’avoir vécus ces moments hier soir ; fiers d?être une famille unie.

Claude nous dit:

— Vous êtes beaux comme ça tous les deux.

— Mais vous êtes très mignons aussi répond Irène en tendant les bras vers son fils pour l’inviter à se blottir contre sa poitrine. Il lèche un de ses seins comme un affamé, et Irène se cabre pour déguster ce plaisir. Je me pousse un peu pour laisser la place à Isabelle qui vient téter l’autre sein. Mon épouse, les yeux fermés, un enfant à chaque sein est aux anges.

Tout ça me fait bander sérieusement. Je me masturbe en matant le tableau de famille.

Lorsque j’embrasse Irène, ils se dégagent de leur mère. Claude passe derrière sa maman et Isabelle s’allonge dans mon dos. Irène et moi sommes dans un cocon, nous nous laissons aller aux caresses de nos enfants. Les petits seins pointus d’Isabelle glissent contre mon dos et Claude mord la nuque de sa mère. Il prend ma verge pour la présenter à l’entrée de la minette de sa maman : je la pénètre avec un plaisir rare aidé par mon fils. Nous sommes dans un bien-être voluptueux où le temps n’a plus prise. Isabelle me lèche entre les fesses et Claude agit de même avec sa maman. Je sens la langue de ma fille passer de mes bourses à mon anus dans un va et vient ininterrompu, nous atteignons un orgasme d’une force inouïe et sombrons dans un autre monde.

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