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La vie et les aventures d'une professionnelle très particulière

Chapitre 2

Un apéritif et au lit !

Lesbienne

Résumé / Pour me détendre après un contrat, je passe une semaine à Cancun. La station fait le plein de fiesta et, après avoir joué les voyeuses, je me décide a aller jouer moi aussi. ..


Au petit matin, après une promenade sur la plage à admirer le paysage ( côté Océan pas côté hôtel évidemment ) j’étale une paille sur le sable clair et je profite du soleil et du vent chargé d’embruns. Les senteurs du large sont bien préférables à celle du continent et je lézarde agréablement avant de me plonger dans le dernier Jack Reacher, cette super série de polars de Lee Child. Mais pourquoi faut-il toujours un imbécile pour déranger les gens ! Ok je suis presque seule sur la plage a cette heure mais je n’avais rien demandé moi !

— Alors ma jolie toujours seule ?

Je lève les yeux vers l’importun et reconnaît le lourdaud dragueur du jour précédent. Bon sang, la plage est immense et j’ai droit à ce comique. Taille et physique moyen moins, sourire large et air dominateur, regard qu’il croit velouté et en plus la phrase d’approche minable c’est vraiment pitoyable.

D’autorité il s’assied prés de moi et continue sur sa lancée : - Je vous avais déjà vu hier, pensez une aussi jolie femme, c’est si rare ici. Vous savez je connais bien la station, je pourrais vous faire visiter et puis je connais aussi…. .

Son bla-bla m’empêche d’entendre le bruit des vagues qui me faisait un agréable fond sonore pour accompagner ma lecture et je lui demande gentiment de me laisser. Peine perdue, c’est comme une mouche, il continue son discours convenu. Je résiste un long moment, je suis en forme, je n’ai pas besoin de lui. Mais j’ai beau plonger le nez dans mon bouquin, il ne pige rien et continue avant de commettre une grave erreur en me posant la main sur le genou. Je suis détendue, alors je reste encore soft, laissant une seconde chance à l’indésirable ce qui je le confesse est rare chez moi.

— Écoute mon gars, t’est pas mon style, il y a des dizaines de greluches toute prêtes à écouter ton petit baratin de dragouilleur alors laisse moi finir mon bouquin et va s’il te plaît voir ailleurs !


L’instinct de conservation doit être bas chez celui-ci puisque au lieu de saisir sa chance il déclare :

— Hmm, timide hein, j’adore qu’on me résiste mais franchement je pourrais t’emmener au septième ciel , tu dois pas le voir souvent toi.

Et de remonter sa main sur ma cuisse avec un regard lubrique

Bon, cette fois il y a droit.

— Ok mon lapin, je te fais une petite pipe et tu me fous la paix ça te va ?

— Pardon ?

— Tout ton baratin c’est bien pour coucher non ? Alors direct au but, ou tu n’oses plus la ?

Un instant décontenancé, occupé à regarder autour de lui, il ne sait plus si c’est du lard ou du cochon et c’est à mon tour d’en rajouter.

— T’inquiètes il n’y a personne et tu m’as pas l’air du superman qui va durer longtemps.

Piqué au vif , il extrait une verge de taille plutôt moyenne de son short de plage et se tient devant moi, l’air dominateur et sûr de lui.  

Je retiens un soupir et lui attrape les parties en les soupesant sans cacher un certain ennui.

— Alors tu a vu l’étalon hein ?

Pitié non, j’ai même droit à cette phrase extraite du manuel du dragueur de plage édition 1975

Allez rien que pour cela plus de pitié ! Je le manipule un peu histoire de le faire se tendre mais cela reste assez moyen. Aussi je l’embouche et le pompe ; son goût de sel et d’océan est agréable et je le 

savoure un peu avant de l’aspirer fort tout en le masturbant en même temps.

Comme je l’avais prévu il n’est pas très résistant et, même si je ne déploie de loin pas tout mon savoir faire il n’est pas long à jouir et déverse rapidement sa semence dans ma bouche. Son offrande est comme un apéritif et il s’effondre sur le sable, le short encore baissé sur ses genoux, tremblotant et en aura pour au moins deux semaines à ne plus embêter personne. 

Je reprends mon bouquin sans plus lui prêter attention et c’est seulement à la fin de mon livre que je remarque qu’il a réussi à se traîner un peu plus loin, avachi sur sa serviette de plage. Son regard d’effroi quand je passe devant lui, m’arrache un léger sourire.

Sourire qui s’agrandit franchement quand deux cent mètres plus loin, je croise la jeune fille que j’ai observée de mon balcon.

Même si elle n’est plus nue, mais en bikini je puis quand même mieux la détailler car cette fois elle est toute proche et il n’y a pas de clair obscur comme hier soir. Sa peau est encore pâle car elle vient a peine d’arriver et ne doit pas venir d’une région très ensoleillée. Son sourire par contre est un vrai petit soleil, et je ne résiste pas à lui adresser la parole avec quelques phrases d’accroche. J’ai tant d’expérience en la matière que peu de temps après nous avons posées nos serviettes l’une près de l’autre. Comme je suis encore illuminée de l’intérieur grâce à mon apéritif, je n’ai aucun mal à faire juste un peu plus vieille qu’elle. Nous parlons rapidement plage, tourisme et je lui décris les Springbreaks que j’ai déjà vécu. Elle m’explique se prénommer Carolyn et je me présente comme Donna. Elle ne met que peu de temps à me raconter que ses amies ont du prendre un second avion qui n’arrivera que ce soir. Quand nous voyons passer un groupe d’étudiants qui ont l’air encore ( ou déjà ?) ivres, son soupir et mon ton de confidente font qu’elle confesse rapidement avoir inaugurée la chambre qui sera encombrée dés ce soir. J’en ris avec elle et lui rappelle la bêtise de certains quand elle rajoute sur un ton un peu triste que son partenaire est déjà reparti dans un autre hôtel sans plus de formalités.

— Bon s’il n’était ps dégourdi ce n’est pas une perte non ?

— Allez je confesse il était moyen en tout.

Nous rions et je la taquine la dessus tout en lui lançant qu’il devait être idiot pour ne pas être resté

— Comment cela ?

— Ben tu est très jolie tout simplement

— Euh merci 

Comme c’est rafraîchissant cette rougeur sur son visage quand je lui lance ce compliment et que je la détaille ostensiblement. Elle est visiblement très sportive, mince et musclée. Ses petits seins sont très attirants et j’ai vraiment envie d’en taquiner les pointes. Comme je note quelques cicatrices sur ses mollets je me lance sur le sujet du soccer ( le football ) féminin. Elle répond avec enthousiasme y jouer et avoir décrochée sa bourse par ce biais. Comme elle dispose d’un ballon nous ne mettons que peu de temps à nous lever et disputer un petit match qui me permet d’admirer la façon dont son petit fessier bouge dans son bikini et qui se conclut par une chute commune dans le sable. Évidemment quoi de mieux qu’un passage dans l’eau pour s’en débarrasser ( viens à moi dit l’araignée à la mouche...) C’est surtout le prétexte à quelques frôlements "accidentels" qui, non seulement la font a nouveau rougir mais surtout font pointer ses tétons et ce n’est pas l’eau à 25° qui en est la cause...Cela se finit par mes mains sur ses hanches et son regard troublé, mes paroles apaisantes, mon discours sur les découvertes à faire, les ondes sensuelles que j’émets et qu’elle reçoit en plein, font qu’elle est prête à chavirer. Quand je lisse ses longs cheveux blonds de country girl et qu’elle pose sa jour contre ma main en me regardant un peu effrayée mais conquise je lui souris et passe lentement mon index sur ses seins, tracé horizontal sensuel , les yeux dans les yeux, le gémissement qu’elle pousse en dit long sur sa sensualité et fait que nous ne mettons que peu de temps pour revenir à l’hôtel. 

Tant mieux car c’est la partie la plus difficile pour moi. Garder son attention, effacer ses peurs car l’excuse d’aller "boire un verre" est cousue de fil blanc, mais permet de sauvegarder sa morale, ses pensées.

Enfin, nous arrivons dans ma chambre, qui lui parait très grande par rapport à celle ou elle se trouve et qui sera bientôt très occupée avec ses copines. Quand à la salle de bain, elle la trouve gigantesque je rebondis sur ses propos en lui proposant de se débarrasser du sel de l’océan. Si elle a l’habitude avec le foot de prendre des douches communes, elle est troublée car une autre atmosphère règne ici, même si pour ne pas la brusquer je ne la regarde pas enlever son bikini et entrer sous la grande douche . Je me mets en tenue d’Ève moi aussi et note avec satisfaction et grâce au reflet qu’elle m’observe. J’ai un peu rectifiée mon apparence et ses yeux brillants me satisfont. Je la rejoins et nous nous débarrassons du sel et des quelques algues sur nos corps. On se savonne et je joue de mon verbiage pour l’amener à me savonner le dos ainsi pas de discussion quand je lui rends la pareille. 

Mais pour ma part, si elle a réussi à me frôler un peu, j’en fais bien plus...

Tout en lui savonnant le dos, les épaules, le creux du dos, je libère quelques ondes et finis par le haut de ses fesses avant de me coller derrière elle, peau contre peau. Je ne lui laisse pas le temps de gamberger et vient empaumer ses seins tout en picorant son cou de petits baisers qui la font se tendre, se collant encore plus contre moi. Mes seins frottent contre son dos et le buisson moussu de mon petit triangle frotte ses fesses musclés et un peu bombées.

Je me consacre à son plaisir, caressant sensuellement ses tétons aidée par le savon qui facilite la glisse, j’ai réglé la douche en pluie légère, accentuant encore la douceur du moment. 

Quand ses petits seins sont devenus bien durs, ma main droite vient caresser son entrejambe qu’un ticket de métro de vraie blonde met en valeur. Mes doigts trouvent l’humidité entre ses cuisses et je titille son clito et l’entrée de sa petite chatte avec délice. Je la sens vibrer entre mes mains et continue mon manège dans son cou, lui mordillant la nuque juste assez pour rajouter encore à son excitation. Son souffle se fait rauque, haletant et saccadé quand le plaisir monte. Je la fais monter puis la maintient sur un plateau d’excitation qui la rend prête à tout pour jouir.Aussi quand j’intervertis mes mains et qu’en passant je lui fais goûter sa liqueur intime, elle suce mon doigt comme une possédée que plus rien ne freine. Je la caresse plus, fort, plus profondément et, conjugué aux sensations de ses seins elle part dans un puissant orgasme qui la fait presque s’effondrer dans la douche.


Je coupe la douche, la soutiens pour la sortir avant de la tamponner avec la moelleuse serviette mise à disposition et l’amène sur le grand lit où, s’abandonnant définitivement elle partage avec moi un langoureux baiser. Baiser bien entendu accompagné de caresses sur nos corps brûlants.Ma langue joue avec la sienne, ma bouche l’aspire et la retient juste ce qu’il faut pour l’exciter et doucement, je descends sur la ligne de son cou, sa clavicule et enfin, j’atteins ses petits seins , les déguste comme une douce friandise avant d’enfin assouvir mon désir en aspirant chaque téton l’un après l’autre? C’est comme une petite perle ocre que je savoure et puis mordille jusqu’à ce qu’elle saisisse mes cheveux entre ses mains, s’y accrochant, me plaquant contre elles, tendue par le désir, le besoin. Que c’est bon de la sentir s’exciter, défaillir puis succomber quand elle repousse ma tête vers le bas.

je glisse sur son ventre, traçant avec ma langue un sillon légèrement humide qui conduit à sa petite chatte délicieusement humide.

Quand je pose la pointe de la langue sur son clitoris déjà bien sorti de sa gangue de chair rose, elle gémit et c’est comme un air de musique divine à mes oreilles. Quand je déguste le petit bouton j’ai l’impression de savourer une pâte de fruit, de la mangue pour être précise. Je me nourris de sa liqueur, si affolante pour moi. Je croche ses fesses avec mes mains et, lentement dans le feu de l’action je la pousse à se tourner, à doucement s’allonger prés de moi,Hmm le pied quand elle pose une main encore un peu timide sur mon sein. Hmm la joie un peu perverse quand elle s’enhardit et me caresse franchement les seins, prenant rapidement l’initiative de me titiller les pointes avec ses doigts puis avec sa langue. Elle est encore malhabile dans l’amour entre femmes mais cela rend la chose délicieuse. J’adore quand elles basculent et succombent, libérant tant d’énergie sexuelle si enivrante. Il ne faut que peu de temps pour que entre jeux de mains , jeux de cuisses et caresses elle ne se retrouve tête-bêche sur moi et d’une langue finalement impatiente me lèche aussi dans un 69 qui devient de plus en plus endiablé.

la sensation de son poids sur moi, nos seins tendus entre nos corps, nos mains qui caressent, sa bouche et sa langue qui me lape comme une assoiffée maintenant qu’elle a lâché les chevaux comme on dit.. Hmmmm c’est bon.

Je lui caresse les fesses, que je sens se tendre sous mes mains, j’aspire son bouton et suce ses lèvres intimes si chaudes et humides. Elle me rend la pareille, désormais pleinement investie, pleinement à cette étreinte nouvelle pour elle. Cette étreinte qui devient toujours plus torride. Elle plonge sa langue dans mon feu intérieur et je sens monter en moi la houle du plaisir, je fais évidemment attention à ne pas totalement me lâcher, je ne tiens pas à lui faire du mal, elle est bien trop sympathique et sensuelle pour cela. Je la sens elle aussi grimper les barreaux du plaisir et je me régale de sa chatte trempée , mordillant très légèrement et léchant son centre du plaisir. Tant et si bien que tout son corps se raidit et qu’elle finit par jouir dans un grand cri que je rejoins rapidement avant de mêler nos souffles, nos sucs dans un dernier baiser.

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