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La vie et les aventures d'une professionnelle très particulière

Chapitre 3

Contrat à Chicago

Divers

Résumé : Après une semaine de plaisirs à Cancun pour me reposer après un contrat , il est temps de reprendre le collier.



Du hublot de l’avion je distingue encore la station mexicaine de Cancun ou j’ai passé une excellente semaine. Je suis pleine d’énergie et prête à me remettre au travail. Quand j’atterris à O’Hare, l’aéroport de Chicago, la tempête qui souffle est en accord avec son surnom de ville des vents. Après deux changements de taxi entrecoupés d’un peu de marche, j’arrive à l’hôtel que j’ai réservé sous le nom de Pristine Judge puisque cette fois j’ai l’apparence d’une femme d’affaires. Le Peninsula sur Superior Street m’a attiré avec sa piscine et son spa sur le toit. Mais en attendant c’est dans ma chambre et bien immergée dans l’eau chaude d’une baignoire en marbre que je consulte le dossier transmis par mail et qui m’a faite venir ici. J’avais retenu la proposition car elle me paraissait très intéressante en terme financiers et comme challenge. Déjà la cible. S’il y a un truc que je n’aime pas c’est bien les elfes obscurs. Oubliez vos rêveries sur Legolas en meilleur ami et imaginez le avoir totalement basculé du côté obscur de la force. Oui je sais bien que ce sont deux univers différents mais pour expliquer leur façon d’être c’est la meilleure description possible. Évidemment ils se trouvent surtout dans la finance ou dans les professions judiciaires puisque ils (ou elles) sont l’archétype du pervers narcissiques. Ah et les oreilles pointues sont à oublier, la chirurgie plastique existe et ils n’ont pas l’honneur des elfes des forêts. La cible qui m’est proposée est le top, avocat d’affaires oui du genre qui arrive a ce que Trump paye juste 750 $ d’impôt par an. Mais c’est surtout un individu qui use de son charme ténébreux sur les secrétaires, les employées crédules ou encore les jeunes avocates fraîchement diplômées et désireuse d’entrer dans des firmes prestigieuses. Bref les commanditaires. D’où donc mon personnage. Quand je sors de la baignoire, je m’examine un long moment devant la glace, histoire de retravailler éventuellement un point de détail si nécessaire.

Blonde aux cheveux longs réunis en en une queue de cheval stricte, lunettes rondes un peu désuètes, visage fin, seins ronds , ventre plat je suis bien attirante. Je travaille un peu l’expression timide et passe le reste de la journée à travailler le personnage tout en visitant les monuments de la cité, la Buckingham Fountain, le Millenium Park, le Loop ( le métro aérien dans toutes les séries télés )... 

Brad Vonn le nom sous lequel il est connu est, comme ses acolytes un brin parano et toujours entouré d’un ou deux agents de sécurité discrets. Je dois donc en arriver à ce que lui vienne vers moi. Sous prétexte de renseignements sur une fusion, j’en arrive à obtenir un rendez-vous avec un de ses séides. Ensuite, et comme j’ai bien calculé mes horaires, il est inévitable que je le croise. Comme il adore les blondes, il me remarque et vient « aider » son subordonné. 

A ce stade, c’est l’astuce bien connue de nous toutes, osciller entre l’ignorance, la timide un peu effarouchée, les yeux de biche et, in fine réussir à ce que lui vous propose un rendez-vous.

Cela me prend quand même une dizaine de jours avant qu’il ne m’invite, ce que je refuse d’abord car pour lui évidemment une cible qui résiste est comme un chiffon qui s’agite devant un taureau.

J’ai donc droit à différentes tentatives de séduction. Je dois avouer que c’est autre chose que le glandouillou de Cancun, il y a de la technique, de l’expérience, sans parler de son argent qui permet d’accomplir des miracles. Ah cette visite de l’art institute de Chicago en dehors des heures, 

rien que l’entrée avec ses deux lions géants, et à l’intérieur, la galerie des impressionnistes, de l’art romain et tout le reste vraiment je recommande un petit tour sur Michigan avenue. Bref j’ai droit au grand jeu et c’est finalement lui qui m’emmène dans son duplex haut dans une tour.

Même s’il est tendu et impatient, je note qu’il prend quand même grand soin de fermer à double tour sa porte et de remettre la clé dans son pantalon.

Rapidement, il m’entraîne vers sa chambre, son baisodrome plutôt tant il y a les gadgets qui vont avec, fausse cheminée, musique sensuelle avec télécommande en tête de lit, éclairage aussi commandé à distance, mini-bar ... 

Il me dévêt avec maestria et laisse échapper son admiration en voyant mon corps, juste retour des choses je l’ai travaillé plus sexy que celui du Mexique. Lui évidemment est très sec et finement musclé, on ne peut changer toute une structure osseuse après tout. Ses tatouages tribaux forment de belles arabesques sur son corps mais moi qui connaît leurs significations profondes qui renvoient à ses exploits meurtriers j’ai une pensée pour ceux qui les trouvent beaux et sympas. Et encore ils n’y connaissent rien en magie noire !

Enfin, il se débrouille très bien au début et au fur et à mesure que je réagis à ses caresses sensuelles, et que mon extase monte, il dévoile lentement sa vraie nature en devenant plus brute, il me pince plus fort les tétons, m’attrape les fesses comme s’il me palpait, sa langue devient presque envahissante dans ma bouche, pendant qu’il se presse contre mon entrejambe. Ses préliminaires n’ont duré qu’un instant avant qu’il ne réclame sa part et ses yeux qui virent au sombre m’hypnotiseraient si je ne disposais pas d’une résistance naturelle à ce talent. Persuadé que j’ai succombé à ce pouvoir il demande, exige, ordonne que je le suce tout en m’abreuvant d’obscénités. 

Son sexe, assez long et fin vient s’engouffrer dans ma bouche et il se met à presque me la pilonner . Heureusement que j’ai une certaine habitude de ce genre d’homme. Il me maintient la tête de chaque côté, se sentant le maître du monde, le maître des femmes. 

Le changement se fait lentement, insidieusement sans qu’il ne comprenne ce qui lui arrive, sans qu’il se doute que son essence vitale est aspirée en même temps qu’il monte dans son plaisir. 

Un réflexe de survie lui fait essayer de se dégager mais entre ma maestria, le fait que je bloque ses fesses contre moi, sa faiblesse et son plaisir qui en est presque à son paroxysme il n’y parvient pas et quand il jouit , je vois ses yeux qui n’ont pas quitté les miens, perdre leur couleur d’onyx, redevenir gris puise se voiler complètement avant de devenir blancs en même temps que la vie le quitte.   

Quand il s’effondre je suis gonflée d’énergie, ce qui me permet de parfaire la mise en scène. 

Enfin, je quitte les lieux par son ascenseur privé ce qui me permet d’éviter toute interférence d’un gorille quelconque. Les traces que j’ai éventuellement laissées sont celles d’une femme qui va disparaître dans quelques heures…

C’est donc l’esprit tranquille qu’une fois arrivée dans mon hôtel, et après avoir quitté la chambre de Miss Judge je reviens un peu plus tard en tant que Wendy Bottom, une jolie brune sportive aux cheveux courts ; utilisant ainsi une technique maintes fois décrite dans les polars de Davis Westlake ( sous le pseudo de Richard Stark et que je conseille fortement) que de rester juste là sous les yeux, sans pourtant y être tout à fait.  


Une heure plus tard, après avoir fait une vingtaine de longueurs dans dans la piscine de 25 mètres située au 19° étage, je profite du beau temps et vais m’allonger sur l’un des confortables transats qui offrent une vue superbe sur le centre de Chicago. 

Et aussi une superbe vue sur une jolie serveuse rousse aux yeux verts...

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