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La vie et les aventures d'une professionnelle très particulière

Chapitre 5

Contrat à Aspen

Erotique

Résumé : Après Chicago et une belle rencontre, je me rends à Aspen au Colorado pour un autre genre de rencontre, bien plus dangereux...


Si vous désirez passer à l’action directement ****************


Au petit matin après une nuit passionnée, l’histoire se termine par le départ de Laura, jolie rousse qui gagne New-York pour la suite et la fin de son voyage. Pour ma part, après un départ de l’hôtel dans un premier taxi et un détour par un grand Wal-Mart (c’est le lieu idéal pour brouiller les pistes vu le monde et la diversité incroyable des rayons, c’est sous l’apparence d’une gentille mère de famille que je prends un second taxi qui me conduit à l’aéroport.


Coïncidence, j’y croise Laura et je ne peux m’empêcher d’être fière de l’air fatiguée qu’elle arbore (uniquement dû à nos jeux sans aucune ponction d’énergie vitale de ma part je le précise). Evidemment, elle n’a aucune idée que je suis assise juste en face d’elle et je profite de la petite attente avant son départ pour graver ses traits dans mon esprit, car quelque chose m’a touché dans cette petite Française.


Puis c’est la séparation définitive. Encore que ma longue vie m’a appris que tout n’était pas toujours définitif. A mon tour, je gagne le hall d’embarquement pour Aspen, LA station chic des Etats-Unis, concurrente de Megève ou encore Gstaad et repère des grandes fortunes du monde qui sont nombreuses à y avoir un chalet (et oubliez la vision d’un petit chalet suisse en bois, je dirais que là, ce sont des CHALETS (les majuscules sont de mise). Le contrat que j’ai accepté porte sur un couple de prédateurs. Établis à l’année dans un superbe chalet selon le dossier transmis, membres discrets et bienfaiteurs estimés de la communauté dans cette petite ville de sept mille habitants, où personne (enfin personne restée vivante) n’a jamais soupçonné que les héritiers revenus reprendre la grande maison après la mort des anciens sont en fait les mêmes personnes simplement revenues après un petit voyage.


Les copies d’articles de presse de l’Aspen Daily News sont des avis de décès, de naissances, de petits articles sur la famille Van Dodge signalant le retour d’héritiers revenus de pays divers, aucune photo n’est évidemment jointe (et pour cause !), mais pour qui sait lire entre les lignes, c’est très clair. Les autres articles sont des copies d’avis de disparition ou d’articles de découverte de restes de corps à Aspen ou dans les lointains environs. Il s’agit toujours de jeunes gens sans famille ou presque ; de ceux qui parcourent le pays en quête d’un petit boulot, d’aventure, de découvertes et qui ne manquent à personne.


Bref le gibier idéal pour un certain couple de suceurs de sang. Oh on pourrait me dire que moi qui aspire la vie je suis comme eux, mais même s’il m’est arrivé d’être sur le fil du rasoir, il y a tellement d’êtres mauvais que j’ai toujours trouvé ma pitance sans trop de difficultés même si j’ai bien conscience d’être une espèce d’anachronisme parmi les Autres.


Comme à mon habitude, je vérifie et revérifie tout, on devient parano avec le temps si on veut vivre longtemps.


En parlant d’âge, je n’ai malheureusement aucune idée de l’âge du couple de buveurs de sang, 150 ans au minimum depuis leur arrivée ici et sans doute bien plus puisqu’évidemment, le problème est que plus ils sont vieux... plus ils sont puissants. Si les films racontent beaucoup de stupidités (non la croix ne fait rien, Dieu aime toutes ses créatures), l’histoire de la puissance est bien réelle, j’ai payé le prix pour le savoir. Aussi je ne peux que me préparer à tout... Et surtout à plus encore !


J’ai récupéré l’identité d’une pauvre fille disparue il y a quelques années et je vais m’en servir désormais. A la sortie de l’aéroport et après quelques détours, la mère de famille laisse place à Melinda Marciendo, une jeune latino de vingt et un ans qui cumule petits boulots en traçant la route.

Je ne fais pas vraiment mon âge et corresponds parfaitement à l’archétype d’une fille un peu paumée, cheveux noirs mi-longs, très fine, presque gracile, petits seins, vêtements de piètre qualité (heureusement que j’étais passée chez Wallmart à Chicago), vieux sac marin, bref une belle cible.


Je vous passe la recherche d’un premier petit boulot histoire d’être sur site ; la saison n’a pas encore vraiment démarré et il y a toujours des plages de plongeuse à prendre même dans une ville aussi huppée qu’Aspen. Ensuite, c’est une petite pièce à l’étage et mal insonorisée, l’attente et la provocation en traînant un peu tard dans les rues.


Au bout d’une semaine, je sens des regards sur moi quand je me promène, comme dit, je dois être le premier gibier d’avant saison. La discrète surveillance, l’air hagard de mon patron un soir qui me fait penser qu’il a visiblement été interrogé sans qu’il s’en souvienne, nul doute qu’un contact va avoir lieu rapidement. Car évidemment, j’ai oublié de vous dire que le couple aimait jouer avec sa future nourriture.


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Je me débrouille ensuite pour me faire virer du bouge et comme je l’espérais, le contact se fait quand je marche vers la gare routière sous une petite bruine. Un 4X4 de grande marque, un très bel homme au volant, une superbe femme à côté de lui, les deux qui s’inquiètent gentiment pour moi. Qui ne monterait pas ? Une petite discussion amicale, une proposition de petit boulot dans leur grande maison, bref l’idéal pour une fille en perdition. Alors qu’on roule vers chez eux, je me demande combien de jeunes gens sont montés à bord de leur moyen de transport du moment.


Nous franchissons un grand portail, je distingue de hauts murs puis un chalet de pierre d’aspect ancien et un intérieur absolument somptueux même s’il est bien trop ostentatoire à mon goût, notamment à cause de tous les trophées de chasse qui ornent les deux côtés de l’énorme cheminée. Je suis logée au second étage dans une petite chambre qui domine de très haut la cour...


Je dors tranquille, sûre que les choses sérieuses vont commencer le lendemain soir, car comme par hasard, ils ne sont pas là en journée. Leur factotum va me surveiller discrètement avec l’aide de caméras sans doute et je donne toute satisfaction dans mon rôle de femme de ménage et d’aide.


Le soir, le couple " revient du boulot" et l’opération séduction commence.

Je dois avouer que Chet est un très bel homme, assez grand, mince et visiblement sportif, cheveux noirs ondulés, nez droit, des yeux bleus superbes et profonds, une voix chaude, il pourrait faire carrière comme mannequin. Quant à elle, elle est blonde aux cheveux courts, des yeux oscillant entre violet et bleu foncé, un décolleté qui met en valeur une superbe poitrine qui semble tenir toute seule, elle est un peu plus grande que lui et si lui fait penser à un petit félin, elle c’est le niveau au-dessus, la tigresse doit être bien plus âgée que lui.


Une invitation à raconter mon histoire, un vieil alcool pour me détendre, un discours sur la détente, le plaisir, des compliments bien amenés, après tout si cela marche dans les films, aucune raison que cela ne fonctionne pas maintenant.


******************************


Diana est superbe et très attirante dans son court déshabillé (il faut se détendre un peu n’est-ce pas) et sa façon de bouger et de se rapprocher d’une jeune timide est la preuve d’une longue pratique. Elle n’use même pas de son pouvoir hypnotique pour me séduire, confiante en son charme et les promesses qu’elle me fait miroiter. Quand elle appelle Chet pour qu’il vienne l’embrasser, c’est l’ultime confirmation de son rôle de leader. Je suis désormais sûre que c’est elle qui l’a créée et que si lui est né sur ce continent, ce n’est pas son cas à elle.


Après l’avoir langoureusement embrassé devant moi, elle le pousse lentement vers moi pour que je l’embrasse aussi. Il a une longue expérience et fait ça très bien, je savoure son baiser, tout à mon rôle de jeune femme qui découvre le monde. Après tout, moi aussi j’ai l’habitude de jouer des rôles.


Elle savoure visiblement de me voir dans les bras de Chet, la façon dont ses yeux brillent le dit clairement, son moteur est le pouvoir dans tous les domaines. Elle nous dirige, nous maintient quand nous nous embrassons, quand nous nous serrons, quand il me caresse.


La seule chose qui m’empêche de basculer est la froideur de ce corps de mort-vivant contre moi et que le feu de cheminée, l’alcool et la tension sexuelle ne peuvent me masquer.

Ses doigts sont partout sur moi et quand viennent se rajouter les caresses légères de Diana, c’est encore bien plus fort.

C’est elle qui finit de me déshabiller avec une maestria résultant de siècles d’expérience. Elle nous fait coller l’un à l’autre, ses seins lourds dans mon dos, je ne l’ai d’ailleurs même pas vue se mettre nue, mais quand je me tourne un peu, je vois sa stupéfiante beauté et sa blondeur intégrale. Ses mains me pressent et j’en sens la force maîtrisée. Chet est dur et prêt à me prendre, quand je l’embrasse, je sens les pointes de ses canines prêtes à sortir même s’il se maîtrise encore.


Je joue la timide qui a un peu de mal à caresser et Diana vient le masturber avec moi. Je profite de ce contact pour commencer à lui soutirer de l’énergie sans les alerter ni l’un ni l’autre. Le grand fauve près de moi est le plus dangereux des prédateurs. J’embouche son sexe tendu et elle vient m’aider devant ma fébrilité, ensemble, nous faisons monter Chet vers le plaisir et chaque fois que je l’ai en bouche, j’aspire son énergie vitale. Je fais de même avec elle quand nous nous embrassons, mais à dose plus homéopathique, tant je sens sa puissance qui jaillirait au moindre soupçon.


Elle fait s’allonger son homme et me pousse à le chevaucher. Il me remplit bien et je me sens humide autour de lui. Je l’aspire de l’intérieur au rythme de la chevauchée, le vidant désormais à vitesse grand V, la tigresse dans mon dos étant prête à me mordre au cou.


Elle serre mes pointes de sein de plus en plus fort, en même temps que je sens le plaisir monter. Je sens surtout son souffle chaud dans mon cou et j’imagine bien ce qui va se passer quand il va jouir.


Ses caresses, sa façon de faire, les coups de reins de Chet... C’est délicieux et surtout mortel.

Alors je crie de plaisir, je me fais vibrer de partout en vidant l’homme du maximum d’énergie avant de tressauter et de m’écrouler sur le côté juste avant qu’elle ne morde. Comme elle se penchait sur moi, je l’attire en criant mon plaisir et mon envie d’elle. Ses yeux sont devenus deux billes d’onyx, noirs comme la nuit, sa bouche est entrouverte et mes cris lui font oublier de regarder son homme qui dépérit dans son dos, désormais incapable de réagir. Je m’accroche à elle, comme une sangsue, frémissante de plaisir et nos langues entament un vrai combat. Elle titille mon clito et je lui rends la pareille. C’est là qu’elle sent que quelque chose ne va pas, ne colle pas. La maîtrise dont je fais preuve n’est pas celle d’une toute jeune femme et mes jeunes sont sans doute plus assurés qu’ils ne devraient. Mais je sens que la tigresse est prête à bondir et si je ne veux pas succomber à la morsure qui me guette, il faut que l’épuise au maximum, car nous sommes toutes deux au bord de l’orgasme.


Son réservoir d’énergie semble inépuisable et j’avoue n’avoir jamais eu affaire à une si vieille vampire.

Elle grimpe la vague et l’énergie commence à se déverser en moi.

Elle ouvre la bouche et ses canines démesurées sortent pour s’apprêter à me transpercer.

Les doigts de ma main gauche plongés en elle transfèrent son essence et de la main droite je lutte désespérément pour la tenir à distance. Gavée d’énergie comme jamais, je parviens à garder ses dents à l’écart de mon cou sachant que plus je tiens, plus je lui tire d’énergie.


Soudain elle comprend et tente désormais d’enlever mes doigts de son intimité. Je la surprends alors en cédant, mais son sourire de triomphe est de courte durée, car je retire ma main droite, et c’est moi qui vais mordre son cou, faisant jaillir son sang noir sous mes dents. Sous la surprise, elle se relâche et j’en profite pour lui toucher à nouveau et dans un dernier sursaut le petit bouton rose niché au cœur de sa féminité.


C’est tellement tendu, tellement sensuel qu’elle part dans un orgasme fulgurant qui me permet d’aspirer son énergie, sa vie.

Plus de finasseries, elle me donne un coup de poing qui me brise immédiatement le nez et me sonne presque, mais qui n’est que le dixième de sa vraie puissance sinon je serais morte sur le coup.

Au lieu de cela c’est elle qui perd pied et lâche dans un dernier souffle.

— Saloperie de Succube !

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