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La vie et les aventures d'une professionnelle très particulière

Chapitre 7

Chapitre final

Erotique

Résumé : Après un contrat difficile à Aspen, je me suis reposée quelques jours à Las Vegas. J’y ai fait la rencontre d’un sympathique couple de Français.


Comme il y a un long paragraphe d’explications et un peu de philosophie, si vous désirez entrer dans le vif du sujet, allez directement aux******************


Las Vegas, la cité du vice a bien mérité son nom.


Je contemple Aline et Axel étendus nus sur le lit king-size. Ils sont profondément endormis, mais ce n’est pas dû à ma nature de succube. Non, c’est simplement qu’à l’issue d’un premier round fort plaisant, j’avais décidé de jouer le suivant à ma façon. La timide petite trentenaire du Midwest s’est transformée en dominante expérimentée et très joueuse. Autant dire qu’avec de tels partenaires, la nuit n’a été qu’une succession d’orgasmes.

Quand je quitte l’hôtel un peu plus tard, je vais m’amuser aux machines à sous, histoire d’avoir à nouveau du liquide après une facture gonflée en raison de tout le champagne que nous avons utilisé dans nos jeux érotiques. Ceci fait, je quitte les lieux ou plutôt c’est une de ces nombreuses grands-mères aux cheveux violets qui quitte la ville. Si cette apparence me garantit tranquillité durant mon voyage, je suis néanmoins contente de revenir à celle d’une pétillante brunette après mon arrivée à Los Angeles où je dispose d’un pied à terre.


Le lendemain, je profite de Venice beach et de son spectacle incessant entre culturistes, skateurs, jolies Californiennes en rollers et toujours court vêtues, et autres touristes. Ce défilé incessant m’inspire pour trouver des apparences que je peux et dois visualiser dans ma tête avant toute transformation. Ensuite, je me détends en regardant les vagues se briser sur le sable. Ce spectacle répétitif, un des plus éternels que nous connaissons me détend et permet à mon subconscient de s’organiser.


Corollaire de cette détente, mes pensées vagabondent et comme bien souvent, je repense à ma solitude. Je suis là, au milieu de la foule et pourtant j’y suis sûrement une des créatures les plus solitaires. Oh bien sûr, j’ai déjà été aimée et sous tant d’apparences que j’en ai presque perdu le compte, mais jamais je n’ai ressenti cette fusion d’âme et de cœur que vous les humains célébrez dans vos livres, vos poèmes ou vos chansons.


Je mène donc une barque solitaire depuis bien longtemps. J’imagine que c’est peu ou prou le cas pour les autres non humains que je vois passer tout au long de la journée. Oh, nous ne sommes pas des millions, mais la Californie est un vrai nid à personnes « différentes » disons, car l’extravagance est ici un véritable mode de vie. Je me gave de soleil, de cuisine cubaine, française ou encore chinoise. Je me refais même une visite de studios ciné. Et puis le boulot reprend avec une sollicitation pour un contrat sur un couple d’orcs. Le dossier me procure des sueurs froides quand je vois la longue liste des crimes qui leur est attribuée. La qualité des informations qui me sont données m’a fait comprendre depuis longtemps que seule une espèce d’agence gouvernementale connaissant les deux mondes pouvait avoir accès à toutes ces informations et moi j’en suis sans nul doute un des bras armés.


Quelques jours plus tard, je suis à Seattle, dans l’État de Washington (oui, tout en haut à gauche juste à la frontière avec le Canada. Grande ville entourée de lacs, de montagnes et de forêts, c’est un environnement plaisant pour des orcs. De la baie vitrée de ma chambre du Thompson, je vois le lac et réfléchit encore à ma mission. Celle-ci m’apparaît très ardue en raison de toutes leurs mesures de protection, de leur rang social et surtout de leurs formidables atouts physiques cachés derrière un déguisement humain. Mais j’ai une petite idée...


Deux jours plus tard, à force de ruse, d’intrigues (et d’un bon coup de pouce de mon commanditaire), je suis invitée à une soirée rassemblant le gratin de la ville. A moi de me débrouiller pour la suite. Pour mettre toutes les chances de mon côté afin d’être invitée à la soirée (très) privée censée suivre la principale, je soigne particulièrement ma vêture. Robe courte en lamée argentée faisant dans la suggestion en suivant toujours le credo sexy, mais pas vulgaire. Quant à mon apparence physique, je travaille une base d’adepte de fitness mâtinée d’une Irlandaise aux cheveux de feu et aux taches de rousseur avec une pincée particulière due à un regard vairon, sachant qu’une touche d’originalité sera appréciée par ces prédateurs. Évidemment, ma bouche est pulpeuse, mes seins plutôt opulents tiennent du fantasme masculin et mon parfum est l’addition d’un 2 et d’un 3.


Quand je me regarde dans le miroir de ma chambre, je ressens une envie folle de me caresser, ce qui en soi constitue le meilleur des tests. Je ne résiste d’ailleurs pas à mettre une petite touche de cyprine derrière l’oreille après m’être un peu échauffée...


Quand j’arrive à la soirée qui se déroule dans une ancienne usine réaménagée, il y a une bonne centaine d’invités. La masse salariale est importante et le taux d’actifs plutôt faible. Je papillonne de groupe en groupe et ne tarde pas à repérer le couple d’orcs. Évidemment, ils ne sont pas sous leur forme naturelle qui est peu ou prou celle qu’on voit dans certains films (à se demander si on ne veut pas nous préparer à un coming-out de l’autre monde !) peau verte à grise suivant l’âge, crocs énormes, peau dure et une force incroyable seulement surpassée par celle des ogres. Tout comme chez les elfes, la majorité des orcs veut vivre en paix et pouvoir profiter des forêts, mais certains ont le goût du sang et c’est pourquoi je suis là.


Comme vous vous en doutez, je réussis sans difficulté à faire partie des happy-fews, nous sommes une douzaine et il est clair pour moi que le couple nous voit comme du gibier pour ses envies. Il n’y a de beaux jeunes hommes et un peu plus de jolies femmes, dont certaines dont je ferais bien mon quatre heures, comme on dit.


*************************************


Les conversations deviennent plus détendues, plus de bourse, de contrats, non juste des phrases à double sens puis de plus en plus claires, une musique plus bluesy qui favorise les rapprochements et les slows, des canapés partout dans cette annexe. Rapidement, la température monte, quelques couples s’embrassent déjà et les maîtres de maison assis dans un grand canapé rouge m’apparaissent comme deux pachas qui savourent le spectacle. Au gré des canapés de caviar, des flûtes de champagne grand cru, les robes et les costumes tombent. Les dessous qui apparaissent ne viennent pas de supermarchés et sont une quintessence du luxe et de la sensualité, soulignant des galbes de seins, des fesses somptueuses. Ce ne sont que bas autofixants ou porte-jarretelles, tulles et minutieuses broderies et je sens l’excitation monter en moi à la vue de tous les corps de ces belles. Oh les hommes ne sont pas mal non plus et il y en a quelques-uns qui me fixent régulièrement.


L’un d’eux est à mon avis le garde du corps du duo. Oh il se comporte comme les autres, mais ses yeux sont trop mobiles, trop scrutateurs, et il me fait inévitablement penser à un félin à l’affût. Ceci dit, il est vraiment très beau, même son nez un peu cassé lui rajoute un charme canaille. Avec les yeux gris qu’il se paye, quelques-unes jeunes femmes semblent fort s’intéresser à lui. Mais en dehors de la maîtresse de maison et de votre servante, il ne fait que les effleurer du regard. Ou alors il ne s’intéresse à moi que parce que je suis encore une des seules en robe ; peut-être s’imagine-t-il que je cache une arme sur moi (d’accord, j’ai une (OK deux) lames sur moi, mais quand même). L’énergie sexuelle qui se dégage de notre groupe est presque palpable et je distingue dans l’air des effluves particuliers (hé je suis une experte), parfums lourds et capiteux qui exacerbent les sens.


Certains participants en sont déjà à se caresser sans plus de retenue et un couple s’exhibe en 69, attirant regards et servant de déclencheur.

La musique se fait plus lourde, plus entêtante, presque hypnotique et pour ne pas me singulariser, je fais tomber ma robe, rattrapant les autres femmes d’un coup, car me retrouvant instantanément en tenue d’Eve. Cela attire instantanément le regard de celui que je surnomme dans ma tête le gardien.

Il est le dernier à se mettre nu et dévoile outre un corps musclé un sexe impressionnant et tendu.


Néanmoins moins impressionnant que celui de l’orc mâle qui est véritablement énorme à tous les points de vue, j’ai la certitude qu’il ne s’agit pas d’un camouflage. Il est déjà en train de besogner l’une des jeunes femmes et dégage des phéromones qui excitent totalement tous les participants. Sauf moi évidemment, mais je joue très bien la comédie. Rapidement, partout où je pose le regard, ce ne sont que des scènes de luxure. La lingerie a volé en tous sens et le volume de la musique a baissé en proportion de l’augmentation des gémissements. Jeunes hommes ahanant sauvagement sur leur partenaire en levrette, filles jouant les cow-girls, fellations faisant écho à des cunnilingus délicats ou plus sauvages, cela faisait un petit moment que je n’avais plus assisté à une orgie. Enfin, assister devient faux, car je sens des mains féminines venir me saisir par les épaules et une bouche chaude se poser dans mon cou.


Je comprends instantanément que Dorinda, car telle est le prénom de madame orc vient d’entrer dans le jeu. Je frémis une seconde, sachant ce dont elle est capable et en même temps plus confiante en moi d’avoir été distinguée parmi les autres. Elle vient m’embrasser et son savoir-faire me confirme que comme souvent, c’est la femelle la plus puissante. Car si l’énergie dégagée par son homme est puissante, elle me semble faible à côté de la sienne. Et je ne parle pas de sa beauté. Son déguisement humain est même trop irréel pour moi, comme si une déesse était venue jouer parmi les humains. Jouer n’est pas faux après tout, car elle joue de nous, ou plutôt avec nous.


Son corps est brûlant contre moi, ses lèvres délicates et sauvages à la fois, ses mains bizarrement un peu rugueuses empaument mes seins tendus, les caressant encore et encore. Cela me tend et me fait déjà vibrer ; quand elle tiraille sur mes tétons, je manque presque défaillir tant c’est bon, tant l’énergie est là. Pendant que nous échangeons un langoureux baiser, je sens l’énergie lentement couler en moi.


Tout en nous caressant, en savourant toutes ses courbes, je vois du coin de l’œil que son homme continue à besogner encore et encore un trio de jeunes femmes qui semblent particulièrement dévolues à son plaisir. Les autres couples qui se mélangent, s’échangent, se câlinent ou baisent comme des malades. Les changements de partenaires sont nombreux et tout ce beau monde s’en donne à cœur joie. Dorinda s’est un peu isolée avec moi, alors que son homme occupe le devant de la scène. Mais si les autres sont dupes, ce n’est pas mon cas et si elle est dans l’ombre (relative), c’est bien elle qui gère tout, en témoignent les regards que lui lance régulièrement son partenaire et la présence de ce gardien que je sens proche.


Il est le seul à ne pas participer encore et le fait qu’il soit nu est plus un déguisement qu’autre chose.

Je note soudain que les autres hommes s’effondrent les uns après les autres comme des poupées de chiffon et je saisis le but du toast alcoolisé qu’eux seuls ont bu.

Les femmes elles s’agglutinent autour du maître de céans qui les besognes les unes après les autres, toujours en mode soudard. Il a déjà éjaculé deux fois pour ce que j’ai pu en voir, et les deux femmes sont désormais endormies, épuisées, car il les prend sans retenue. Surtout, son corps et son sexe prennent lentement une teinte verte, mais elles sont tellement ailleurs qu’elles ne remarquent rien.


Dorinda, confiante en leur organisation, m’a amenée à son lit géant placé un peu plus haut que le reste de la pièce et qui permet d’avoir une vue dominante sur celle-ci. Nous sommes tête-bêche et nos langues goûtent l’intimité de l’autre. Elle est très habile et m’amène rapidement au plaisir. Mais je le lui rends avec intérêt et elle aussi part dans un orgasme qui la fait frissonner. Néanmoins, nous continuons nos jeux de langue, dégustant la saveur de l’autre. Sa saveur est plus poivrée que la normale et mes sens particuliers me permettent de ressentir rapidement que sa langue n’a plus vraiment une taille normale. Bon sang, elle commence lentement, très lentement à se retransformer.


Mais qu’est-ce que c’est bon ! Cela faisait très très longtemps que je n’avais plus autant joui en me faisant lécher et pourtant j’ai une sacrée expérience !

J’emmagasine une sacrée énergie et cela continue encore et encore, et j’ai comme une étincelle en moi, mais qui ne se transforme pas encore en idée.

Un nouvel orgasme nous secoue et rapidement, elle m’allonge sur le dos avant de se positionner soudain devant moi, un gros gode ceinture en place. Gode spécial, car une partie (imposante) est enfoncée en elle. Je regarde son corps époustouflant de beauté, ses seins si parfaitement ronds aux pointes dures et longues, son ventre plat, un buisson noir parfaitement triangulaire, elle est Aphrodite descendue parmi les hommes. Elle sait, elle connaît son pouvoir et me pénètre en une seule poussée sans prendre le temps de vérifier si je suis prête, confiante en son charme.


Elle ne se trompe pas, j’ai terriblement envie d’elle et je savoure la pénétration de son sexe factice, je sens à chaque poussée le contrecoup en elle et notre montée du plaisir est commune, encore et encore. Les orgasmes se succèdent pour l’une comme plus l’autre. Je vois son mâle qui s’occupe des dernières filles encore en état, il est désormais presque entièrement revenu à son état naturel, mais je sens clairement que la fatigue s’est emparée de lui.


Ce n’est pas le cas par contre de Dorinda qui ne semble pas fatiguée. Pourtant je ne me freine pas. Elle me retourne comme une plume, ce qui me fait comprendre qu’elle change doucement et après avoir rapidement humidifié mon petit trou, s’y introduit d’une seule poussée. Je geins comme si j’étais humaine, car il y va de bon cœur ! Ses mains devenues grises me serrent les hanches et l’étincelle s’allume en moi, car je comprends maintenant que c’est une reine orc et je ne suis plus sûre d’arriver à la tuer. Je suis gavée d’énergie et elle continue encore.


Heureusement, son homme est lui effondré sur la dernière jeune fille. Il a une drôle de position d’ailleurs, mais je n’y prête pas plus attention tant je suis secouée.

Soudain, je sens un autre soubresaut derrière moi et, en me contorsionnant, je vois que le gardien est derrière elle et la prends de la même façon que moi. Elle geint à l’unisson avec moi, car lui non plus ne se retient pas. Rapidement, nous jouissons de concert, mais cela ne s’arrête pas et je sens soudain un changement dans l’énergie de la reine comme si celle-ci s’étiolait quelque peu. Moi je me sens vivante comme jamais, gavée de sa vie. Nous jouissons encore une fois et elle se dégage en me projetant de côté. Je me redresse rapidement et la vois devant moi, totalement transformée. Forme puissante, mais pourtant au bord de la fatigue. Elle est désormais assez faible pour être tuée, mais mes lames sont loin et elle a compris un tout petit peu trop tôt ce que j’étais. Des deux mains, elle me plaque sur le dos et ouvre la gueule prête à me déchirer. Cette fois, c’est la fin.


Soudain, il y a comme un mouvement et un second sourire apparaît. Mais un sourire rouge sang sur son cou. Un sourire qui bâille de plus en plus et je comprends qu’on vient de lui trancher la gorge d’un geste expert. Elle s’effondre lentement sur le côté, comme une masse molle et en suivant sa chute du regard, je vois que son mâle a subi le même sort.


Je me redresse un peu et vois le gardien nu devant moi, une longue lame sanglante en main. Il me tend la main et sourit, un vrai sourire cette fois. Fascinée, j’avance la main vers mon superbe sauveur.


Quand nos doigts se touchent et que ses yeux gris s’illuminent, je comprends d’un coup ce que ma mère voulait dire quand elle disait que je comprendrais tout de suite quand je le rencontrerais.

Mon incube à moi.

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