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La vie de Muriel

Chapitre 1

Lesbienne

LA VIE de MURIEL


(Avant de débuter mon récit, je tiens à vous signaler que toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existées, n’est pas du tout fortuite.)


Je m’appelle Muriel, j’approche la cinquantaine, Blonde, plutôt bien en chair, et, après une longue période d’humoriste en one-man-show, j’ai participé, en tant qu’actrice, à plusieurs films ou téléfilms ainsi qu’à une pièce de théâtre.

Pendant de très longues années, sous un abord décontracté et enjoué, j’étais très mal dans ma peau avec énormément de difficultés à trouver ma place dans la société qui nous entoure. Maintenant j’ai enfin réussi à me créer une véritable identité et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mais, reprenons dés le début.

Née à Saint-Étienne, cadette d’une famille bourgeoise. Mes parents tenaient un magasin de chaussures dans cette ville. Je fus élevée dans la tradition chrétienne qui, sans le savoir, joua un grand rôle dans mon mal-être.

A la puberté, comme bon nombre de fille de mon âge, j’étais intrigué par la sexualité. Mon corps changeait et je commençais à ressentir certaines envies que j’avais bien du mal à définir et qui étaient communes à toutes les filles que je fréquentais à cette époque. Aussi, c’est avec elles et surtout l’une d’elle que j’ai découvert mes premiers émois.

Je me souviens encore de la première fois où ma meilleure amie me proposa de comparer nos anatomies qui, je l’avoue, concernaient surtout la partie située en dessous de la ceinture et bien que ma copine, ayant un an de plus que moi, m’impressionnait par sa poitrine déjà très développée, ce qui m’intéressait le plus, se situait entre ses cuisses. Elle fut la première (moi j’étais bien trop timide) à dévoiler son bas-ventre qui commençait à se couvrir d’un léger duvet. Elle me détailla son minou et bien entendu, après cette description qui m’avait fasciné, me demanda de lui montrer le mien ce que je fis en rougissant et en fermant les yeux. Lorsqu’elle posa sa main sur mon sexe imberbe, pour en éprouver la douceur, j’eus un sursaut mais je la laissais faire, devinant qu’elle avait, sexuellement parlant, plus de connaissance que moi. Je ne dis rien non plus lorsqu’elle glissa un de ses doigts dans ma fente et qu’elle fit plusieurs va-et-vient en me demandant si ça me faisait du bien. J’avoue que sa caresse était plus qu’agréable. Je fus étonnée de sentir ma fente s’humidifier mais je n’oublierai jamais le moment où son doigt se concentra sur le haut de ma fente ni l’instant où une décharge électrique traversa mon corps tout entier. Je venais de jouir pour la première fois et j’avais trouvé cela tellement formidable que tous les principes religieux qui m’avaient été inculqués jusque là, s’envolèrent. Après avoir reprit mes esprits, mon amie me demanda de lui faire la même chose ce que je fis maladroitement. Voyant mon inexpérience, c’est elle qui guida mon doigt et me fit découvrir cette protubérance qui donnait tant de plaisir et dont j’ai, depuis cette découverte du plaisir, utilisé bon nombre de fois.

Par la suite nous avons souvent reproduit cet instant magique. Bien rare était une journée où nous ne nous retrouvions pas. Ces jours-là, je m’isolais dans ma chambre et me masturbais devant mon miroir. J’avais acquis une certaine expérience que je m’étais empressée à partager avec d’autres copines. Quel plaisir de découvrir de nouveau minous, de les initier surtout, de les caresser, de voir éclater leur plaisir souvent pour la première fois, ce dont j’étais fière, un plaisir que je leur demandais de me rendre, ce qu’elles faisaient sans rechigner même les plus naïves qui, généralement devenaient les plus acharnées.

Malheureusement l’insouciance de ces instants magiques s’arrêta lorsque nous sommes devenues adolescentes. Toutes finissaient par trouver un gentil garçon et m’abandonnaient. J’ai voulu moi aussi faire comme elles mais jamais un garçon n’a réussi à m’apporter les plaisirs auxquels je m’étais habitués. Mon attirance vers les femmes était indéniable. Combien de fois, dans le magasin de mes parents, je me surpris à tenter de voir les cuisses des clientes lorsqu’elles essayaient leurs chaussures. Combien de fois avais-je envié ma mère qui, accroupie, devait avoir une vue magnifique sur leurs entrejambes. Plus d’une m’ont fait fantasmer et ont contribué, sans le savoir, à m’apporter de belles jouissances que je m’octroyais en pleine journée dans les toilettes et le soir dans mon lit.

Ma frustration, dans cette ville de province, de ne pas pouvoir vivre mon homosexualité eut de fortes répercussions sur mes résultats scolaires. Je réussis quand même à décrocher mon bac après trois tentatives. Mais grâce à ces années passées sur les bancs, faute de pouvoir briller dans mes études, j’ai pu tester mon pouvoir de faire rire les gens et bien vite je décidais d’en faire mon métier, aux grands dams de mes parents. Après quelques succès sur les scènes locales, je montais à Paris où mes prestations connurent, elles aussi, un rapide succès. J’avais réussi à mettre ma vie affective entre parenthèse. Bien entendu je continuais à me donner seule du plaisir, me servant des magnifiques créatures qui peuplaient le monde du spectacle pour alimenter mes fantasmes lesbiens.

Cela aurait pu durer longtemps si un jour, Amélie, talentueuse joueuse de tennis qui, à la fin d’un match qu’elle avait gagné, avait osé avouer son homosexualité devant des centaines de spectateurs et les caméras de la télévision.

Cette jeune fille venait de montrer qu’être lesbienne n’est pas une tare et qu’on pouvait la vivre naturellement. Aussi lorsque Catherine, célèbre chanteuse et lesbienne notoire, me fit du rentre dedans, je ne mis pas très longtemps avant de succomber à ses avances. Je connaissais "la croqueuse de diamant" un de ses grands succès et bien mon diamant, elle me l’a croqué divinement. En peu de temps je rattrapais toutes ses années perdues, laissant de côté mes masturbations hygiéniques qui peuplaient jusqu’alors mes nuits solitaires. Je savourais enfin tous ces plaisirs, ces jouissances que je recevais et la joie de pouvoir les rendre. Catherine me conduisit dans les lieux chauds de la capitale. Je fus surprise par le nombre d’artistes qui les fréquentaient dont certaines, répertoriées comme des croqueuses d’homme, n’étaient pas les moins acharnées à bouffer un bel abricot charnu et juteux.

Bien sûr, ma liaison ne dura pas très longtemps mais ce n’était plus important, j’avais retrouvé un appétit de vivre, appliquant le principe que bon nombre d’hommes prônent, une de perdue dix de retrouvée. J’eus alors beaucoup d’amantes à qui je donnais mon corps et je prenais le leur mais jamais je ne pus tomber vraiment amoureuse de l’une d’elle. Je voulais jouir d’elles, seulement jouir. Puis je me suis assagie. Je me consacrais entièrement à mon métier d’actrice et décrochais mon premier rôle dramatique dans une reconstitution de l’affaire d’une soi-disant empoisonneuse. A partir de cet instant je me mis à mener une vie quasi religieuse, enfin presque car il m’arrivait de m’offrir une petite gâterie lorsque la tension du tournage avait été trop importante.

Je me croyais sauvée des démons qui m’avaient dévorés toutes ses années passées lorsque Line entra dans ma vie. Elle avait 25 ans de plus que moi mais elle était rayonnante aussi, lorsqu’on de proposa d’être sa partenaire dans la pièce "les fugueuses" j’acceptais avec joie.

Au fur et à mesure des répétitions nous sommes devenues de plus en plus proches et complices. Puis ce fut la générale. Un vrai succès. Après les félicitations d’usage, Line et moi sommes parties nous isoler dans ma loge, emportant au passage une bouteille de dom Pérignon. Le champagne nous grisa un peu et nous laissa aller à des confidences.

— Muriel, demanda Line, comment me trouves-tu malgré mon âge.

— Ton âge! Mais tu es bien plus jeune que moi.

— De cour ou de caractère peut-être répliqua Line mais j’approche quand même les 80 berges.

— Et alors, le nombre n’a aucune importance ajoutai-je. Le principal est que tu le vives bien.

— Justement Muriel, je le vis même trop bien car, si mon corps n’a plus la même fermeté, mon esprit est resté jeune et ma libido aussi.

— Mais c’est très bien cela ma Line, toutes les femmes voudraient certainement être comme toi. De quoi te plais-tu?

— D’être obligée, comme une gamine, de me soulager seule. Oui Muriel je suis une vieille qui se masturbe quasi quotidiennement et j’aime ça.

— Moi aussi Line et alors, où est le problème? Il n’y a pas de mal à se faire du bien.

    Bien sur, ce n’était pas entièrement exact mais je voulais la rassurer. Au fond de moi-même, je fus étonnée par cette bonne femme qui n’étant plus de première jeunesse, m’avouait se masturber encore très souvent et d’aimer le faire.


— Le problème c’est. Tu ne le prendras pas mal dis-moi Muriel?

— Venant de toi, rien ne peut être mal.

— Parce que depuis que nous nous fréquentons, c’est à toi que je pense quand je.Quand je me.Tu comprends.

— Ainsi je suis l’objet de tes fantasmes répondis-je en souriant. Moi, me fâcher! Au contraire c’est plutôt flatteur.

— Cela ne te gêne pas alors ajouta-t-elle soulagée? J’aurais pu continuer à fantasmer sur toi sans que tu t’en doutes mais je préfère que tu sache combien je te porte dans mon cour et pas seulement le cour. Je peux bien te le dire maintenant tous les jours, dans ma loge, te sachant dans la loge voisine, nue peut-être, je me caressais en pensant à tes seins, tes fesses, ta chatoune. Je t’imaginais, te caressant toi aussi, en me regardant.

— Et tu jouissais?

— Oh oui!

— Et si je te disais que ton imagination n’était pas loin de la vérité.

Je laissais ma phrase exprès en suspend pour la laisser imaginer la suite.

— Tu veux dire que toi aussi, de ton côté tu te.

Bien sur, il m’est arrivé de me branler dans ma loge, surtout après les fatigantes répétitions mais pas en pensant à elle mais je ne voulus pas la détromper.

— Je suis une femme moi aussi poursuivais-je, une femme avec ses envies alors pourquoi se priver de ces menus plaisirs.

— Menus plaisirs! Pas si menus que ça! Muriel, tu voudrais bien réaliser mon fantasme, j’aimerai te voir nue.

Ce que Line ne savait pas c’est que depuis quelques minutes ma chatte dégoulinait. Me mettre nue fut un jeu d’enfant car, moi comme elle, n’étions vêtues que d’un peignoir que je m’empressais d’ouvrir. A peine eus-je dévoilé mon corps que le peignoir de Line s’ouvrit également. Mon dieu, elle était encore bien foutue. Elle me faisait bander.

    Line écarta les jambes, sa chatte recouverte d’une toison grise, presque blanche comme sa chevelure qui avait des difficultés à dissimuler ses petites lèvres gonflées par l’excitation et son clito qui pointait. J’en avais vu des clitos et bien, celui de Line appartenait à ceux hors normes. Elle vit mon étonnement.

— J’ai toujours eu un gros clito. Je peux dit-elle en portant sa main sur son sexe.

— Non répondis-je, tu mérites mieux.


    Et, me mettant à genoux, j’écartais ses cuisses pour y fourrer ma tête. Avec ma langue je l’ai léchée, sucée, avec mes doigts je l’ai pénétrée. Line a joui en poussant un cri perçant quand je lui ai pincé son énorme bouton entre mes lèvres. Un instant elle perdit connaissance. Lorsque ses yeux se sont rouverts, ce fut pour me voir, la main m’astiquant la chatte. Elle n’eut pas la patience d’attendre ma jouissance pour s’allonger sur la moquette en me priant de me mettre au-dessus d’elle tête-bêche. Mon excitation été telle que trois ou quatre allers-retours de sa langue sur ma chatte me procura un fabuleux orgasme et Line montra la valeur n’attend pas le nombre de ses années en jouissant deux fois encore sous mes lèvres gourmandes.

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