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Vie professionnelle

Chapitre 1

Hétéro

Fin de journée d’un jeudi à l’ambiance morose…


Nous avons beau être le 28 juillet, le temps est loin d’être estival et malgré l’approche des vacances pour les personnes restantes dans les bureaux, l’ambiance est assez loin d’être festive. Le répit sera court car la rentrée promet d’être très agitée et tendue.

Nous finissons notre dernier entretien avec Véronique pour rencontrer un candidat en vue d’un poste créé prochainement dans son équipe. Elle, d’habitude si joyeuse, a les traits tirés. Son sourire est rare et ses yeux d’ordinaire pétillants ne semblent être que deux fenêtres ouvertes sur une mer de désolation.


Véronique est une belle femme : brune assez grande, elle se caractérise par deux choses qui sautent aux yeux à peine l’a-t-on rencontré : son grand sourire et ses yeux pétillants et une paire de fesse callipyges magnifiques mais un peu disproportionnées avec son allure générale. Elle a un charme fou.

Je raccompagne le candidat et à mon retour je la retrouve le regard perdu face à la baie vitrée de mon bureau. J’entre discrètement mais en tapant volontairement dans la porte pour lui signifier ma présence. Aucune réaction. Elle est dos à moi et la décence m’empêche d’admirer ses splendides fesses, moulées à la perfection dans un pantalon bleu marine. Nous voyant l’un l’autre dans le reflet de la vitre, je crois déceler une larme coulant sur sa joue. Nos regards se croisent


— « Je suis désolée. Je ne vais pas bien aujourd’hui. J’ai appris ce matin une terrible nouvelle qui me retourne complètement. »


— « Je ne suis peut-être pas le mieux placé pour que tu en parles mais si ça peut te soulager dis-moi ce qui te met dans cet état. »


— « C’est mon mari… »


S’ensuit alors la description de la situation telle qu’elle l’a découverte ce matin. Il la trompe depuis plusieurs mois, sans qu’elle ne se doute jamais de rien avec une voisine qu’ils fréquentent. Elle ne l’explique pas et se met dans une colère noire au fil des mots. On sent un vent de rage se lever en les insultant violemment et en revendiquant son droit à des explications. J’essaie un peu de la calmer, sans trop y arriver.

Je m’approche d’elle, toujours par derrière pour mettre ma main sur son épaule. A ce contact elle fond en larme. Malgré que nos relations ne soient que professionnelles, je ne peux que la prendre dans mes bras pour l’apaiser et elle se blottit contre moi, sa tête contre ma poitrine. L’odeur de ses cheveux est douce, agréable. Tout comme elle normalement. Par réflexe ma main se pose sur sa tête et lui caresse les cheveux. Je sens ses spasmes diminuer et s’arrêter. Je perçois dans un souffle un merci de sa part auquel s’ajoute une remarque sur mon effet calmant et relaxant. Elle se dégage de ma poitrine et une lueur extrêmement dure nait dans ses yeux.


-« Ce salaud m’a fait ça à moi… Et nos enfants dans tout ça, il y a pensé ? C’est facile de jouer avec sa queue et de la mettre un peu partout… Moi aussi je pourrai jouer… On verrait qui y gagnerait le plus. »


Je la sens un peu partir hors de contrôle… mais elle continue de plus belle dans ses paroles virulentes contre son mari irresponsable et menteur.


-[…] Et toi, t’en penses quoi ? »


J’ai zappé des dernières phrases et moi voici revenu à la réalité. Le sujet est délicat et une réponse à une question pas entendue peut faire basculer la situation en catastrophe je le sens bien. Elle n’est plus du tout dans son état normal.


— « Répond moi s’il te plait ? » Dans sa voix je sens une lassitude, un lâcher-prise


Je n’ose la faire répéter et décide de répondre ni oui ni non… en temporisant.


— « Tu ne voudras pas coucher avec moi pour que je me venge de ce connard » susurre-t-elle


J’avoue toujours avoir eu un faible pour Véronique et si j’avais compris la question initiale j’aurai été prudent mais en orientant ma réponse vers du positif…. Je sens de la tension entre nous. Est-elle sexuelle ? Tant pis, je m’approche d’elle et l’embrasse fougueusement en passant ma main derrière sa nuque. Son baiser est fougueux, énergique, rageur presque même. Elle soupire un « baise-moi » entre deux baisers, « prend-moi… là maintenant… »


Elle se dégage de notre étreinte, défait sa ceinture, son pantalon, retire sa culotte très rapidement, ouvre son chemisier et la voici devant moi quasi nue, assise sur la table de réunion, puis s’allonge en ayant le buste redressé, sur ses coudes. Elle écarte alors les jambes outrageusement découvrant à mon regard son intimité entrouverte qui paraissait très humide, parfaitement épilée et surmontée d’un joli ticket de métro court taillé.

Voulant profiter au maximum, je me penche pour m’adonner à mon péché mignon : le cunnilingus. Je m’agenouille devant elle pour m’approcher de ce sexe bouillonnant. Je sors ma langue qui s’avance, dardée, vers son clitoris bien visible entre ses grandes lèvres suintantes de désir. Elle doit sentir mon souffle sur sa peau. Elle pose sa main dans mes cheveux pour m’attirer à elle. Je plonge mon regard dans le sien, perdu au loin


— « Hum… cela fait des années que quelqu’un m’a fait ce plaisir… »


A ces mots, ma gourmandise est décuplée et elle sent alors ma langue s’insérer entre ses lèvres, titiller, son clitoris, avant que mes lèvres ne se posent sur les siennes. De mon pouce je caresse la si fine peau de l’aine, la faisant frissonner. Ce même pouce s’égare et en vient à se rapprocher de son intimité . Il pousse l’audace jusqu’à caresser son périnée puis remonter encore pour s’enfouir en elle tandis que je la lèche et la déguste de plus en plus intensément. Je ressens au travers de son corps sa montée du plaisir. Très sincèrement je me sens très à l’étroit dans mon pantalon à m’en faire mal. Elle gémit, soupire, ahane, souffle et finalement crie… De petits cris très brefs et aigus, d’une voix assez fluette que je ne lui connais pas. Pour porter la première estocade, mon index puis mon majeur la pénètre et ressortent luisant de sa mouille pour s’introduire en elle, ensemble et profondément, lui arrachant un cri plus long, intense, exaltant son plaisir. Elle me plaque entre ses cuisses et ma langue devient folle… Son cri continue à lui en faire perdre son souffle et diminue doucement.

Je me redresse, difficilement car mon sexe est à l’équerre de mon corps, trop serré à me faire mal. Elle me lance un regard plein d’envie.


— « Putain que ça va être bon. Il est vraiment trop con et moi j’ai bien raison de m’envoyer en l’air. Vas-y je suis toute à toi. »


Elle semble complètement partie et je ne peux que la conforter. Ma ceinture vole, mon pantalon, ainsi que mon boxer également.

Il ne me faut que très peu de temps pour la pénétrer. Elle gémit longuement pendant que je m’enfonce en elle entièrement. Une fois-là, je me tiens immobile savourant ce délice et la laissant s’habituer. Qu’est-ce qu’elle est chaude, douce, serrée et sa chatte se contracte autour de moi. Un vrai délice. Je la sens onduler légèrement du bassin, contracter son vagin autour de ma verge en elle. Je me retire doucement, pour ensuite de nouveau l’embrocher ce qui lui arrache un « oh Mon dieu… » Je commence à bouger plus régulièrement entre ses cuisses, bien jusqu’au fond. Elle donne quelques coups de bassin très encourageants et accentuant davantage ma pénétration. Ma vitesse augmente pour finir en ruades contre elle. Elle se met à jouir alors d’un coup. Je prolonge un peu son plaisir en ralentissant progressivement et en la caressant les cuisses, la chatte puis le clito et en étalant un peu son jus abondant sur son abricot. Je porte mes doigts à sa bouche, qu’elle suce avec gourmandise en plantant son regard ardent dans le mien.

Je me sens partir et comme dans la précipitation je n’ai pas mis de capote, je me retire. Elle semble comprendre mon geste et se jette sur moi pour me branler et me finir avec sa bouche telle une furie du sexe. Au premier spasme elle me prend entre ses lèvres et me branle vigoureusement. Je ne peux tenir longtemps et je jouis dans sa bouche. Elle avale les quelques gorgées puis m’aspire les quelques gouttes restantes.


— « Tu as aimé ? Moi j’ai adoré. »


— « Oui c’était très bon. Merci. »


— « Ne pleure plus. Tu n’es plus triste. »


— « Non, je me suis bien vengée et j’ai été bien conne de m’en priver. C’est bon… »

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