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La vie sexuelle de Juliette

Chapitre 3

Hétéro

Après cet agréable moment, nous nous lavons (non sans quelques caresses, bien sûr) et nous retournons dans la chambre. Il va prendre quelques affaires pour s’habiller ; je l’arrête : 

— Tu crois que c’est nécessaire de s’habiller ?

— Ben... je ne vais quand même pas rester en serviette jusqu’au soir.

— Écoute, je trouve que ça te va bien, moi.

 

Il me sourit timidement et replonge les mains dans son sac. Je m’assois sur le lit à côté de lui. En fouillant dans son sac, il voit la boîte de préservatifs sous le lit, s’arrête et me regarde durant quelques secondes…

 

— Dis... tu as toujours une boîte de capotes sous ton lit ?

— Non. Pourquoi ?

— Tu les as mises là parce que je venais, en fait, ou je me fais des idées ?

— Ben...

 

Il me coupe :

 

— T’es vraiment une perverse, en fait : c’était prévu ! Ah ah !

 

Il rit de moi pendant un bon moment. Comme je suis gênée, je pars en faisant mine de bouder. Alors que j’allais passer la porte, il se lève et vient me retenir.

 

— Hé, boude pas, hein…

— Si ! Tu m’as percée à jour.

— Rooo… Râle pas, j’te dis !

— J’arrête de râler à une condition : tu laisses la serviette autour de ta taille.

— Marché conclu.

 

Il fait un pas vers le salon mais je le retiens et lui tends mes lèvres. Il me fait un bisou et veut repartir, mais je place ma main sur sa nuque et l’embrasse encore. Il pose ses mains sur mes hanches et nous nous collons un peu l’un à l’autre. Je glisse ma main vers sa serviette et me prépare à l’enlever, mais sa main vient attraper la mienne et il me dit :

 

— On avait dit que je devais la garder, non ?

— Oui, mais pas pour ça !

— Ah si ! C’est toi qui l’as dit ! Ne change pas les règles comme ça !

— Tant pis pour toi, alors…

 

Et je me recule, mais il me tire par la main vers le salon en me proposant :

 

— Viens, on va regarder un film.

 

Nous nous asseyons sur le divan et mettons une série. Après quelques épisodes, je lui propose d’aller lui faire un sandwich. Je vais dans la cuisine et reviens avec la nourriture. J’avais enfilé mon tablier sans rien dessous. Je dépose l’assiette sur la table en prenant soin de bien me pencher. Il me regarde, tout sourire et, comme la veille, je viens m’asseoir à califourchon sur lui. Il me prend par les hanches et m’embrasse ; je réponds volontiers à son baiser. Alors que notre baiser se fait de plus en plus intense, il m’enlève le seul tissu présent sur mon corps. Je l’embrasse et le caresse, d’abord le visage puis le cou et son corps, et je finis tout naturellement sur son entrejambe. Je vois bien qu’il attend que je lui enlève sa serviette : je me doute qu’il commence à être à l’étroit là-dedans, mais je lui dis :

 

— Tu es toujours aussi décidé à garder ton essuie ?

— Nan, c’est bon, puisque Madame insiste tellement…

 

Je me relève et le lui arrache. Il veut se relever mais je me jette presque sur lui, entoure sa nuque de mes bras et l’embrasse passionnément en me frottant à lui. Il agrippe mes fesses et me jette à côté de lui sur le divan et veut se mettre au-dessus de moi, mais je le bloque avec la pointe de mon pied droit, attrape une capote dans la commode, fais glisser mon pied doucement sur son tronc et viens le placer sur son épaule droite. Il embrasse tendrement ma jambe et la repose sur sa droite (je suis désormais sur mon côté gauche, ma jambe droite fléchie). Il vient se pencher au-dessus de moi, pose sa main sur ma hanche et me pénètre. Je gémis directement : après un aussi long baiser, je ne pouvais plus attendre... Il enfile son sexe entièrement en moi et commence de lents va-et-vient. Je geins :

 

— Ahhh... Fais pas comme hier... Mmmm, va plus vite... Aaah… Ah...

 

Alors il augmente le rythme. Je gémis de plus en plus fort... Il accélère encore, à ma demande. Le problème avec cette position, c’est qu’il ne peut pas s’occuper de mes seins ; alors je le fais moi-même, ce qui a pour effet de l’exciter encore plus. Il me fait l’amour bien et fort ; c’est tellement bon qu’après quelques instants je jouis, mais il continue... Il me place à quatre pattes et s’apprête à me pénétrer encore quand il se rend compte qu’il ne sait même pas si j’en ai encore envie ou pas. Alors je gémis tant bien que mal :

 

— Encore... Continue, s’il te plaît…

 

Il place enfin son sexe en moi et redémarre au quart de tour. Je recommence à presque crier, alors je plonge ma tête dans les coussins pour ne pas faire trop de bruit. Je sens ses mains puissantes qui tirent mes fesses contre lui, mon cul qui frappe son bas-ventre. J’entends ses râles derrière moi ainsi que mes fesses contre lui. Il me relève en agrippant mes seins et recommence ses va-et-vient rapides et profonds. Quelques instants plus tard, je l’entends râler de plus en plus fort. Voulant jouir en même temps que lui, je dis, ou plutôt gémis :

 

— Non, non, non... Mmmm, encore un peu... Ahhh... S’il te plaît, j’y suis presque... Mmmm…

 

Alors il glisse sa main entre mes jambes et vient frotter mon clitoris ; je sens qu’il a de plus en plus de mal à se retenir. Je me repenche et me cambre du mieux que je peux. Il se redresse et me donne une bonne claque sur le cul ; je suis agréablement surprise, alors je projette fort mon cul contre lui. Quelques instants plus tard nous jouissons presque en même temps. Je m’écroule sur le tapis où il vient me rejoindre ; nous nous enlaçons et recommençons à regarder la TV.

Deux heures plus tard, il rentre chez lui.

 

Il m’a fallu attendre plusieurs jours avant de pouvoir recommencer ; mais ça, c’est dans le prochain chapitre (qui n’arrivera pas dans un an comme celui-ci).

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