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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Ma vie de soumise

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Voilà, je m’appelle Aurore et j’étais une soumise. Je tiens à écrire mes expériences en tant qu’esclave pour trouver quelqu’un qui me convienne.

Donc, j’étais en train de surfer sur Internet, à la recherche de l’un ou l’autre channel intéressant lorsque je fîs la rencontre d’un garçon qui répondait au nick de Lead,

cette rencontre changea ma vie dans des proportions que je n’aurais pas imaginées. Il me proposa un jeu sexuel des plus classique et j’acceptais de participer, histoire de

passer le temps. Il s’amusait à me donner des ordres et j’étais censée les exécuter, je lui répondais ce que je faisais et me donnait des nouveaux ordres. Evidemment, je

ne me prêtais pas entièrement au jeu et préférait répondre un peu n’importe quoi pour lui faire croire que j’obéissais. Ce petit jeu continua quelques instants jusqu’à ce que je doive quitter, c’est alors qu’il me proposa un autre jeu. En fait, il allait encore me donner des ordres que je devrais exécuter mais ceux-ci prendront place hors internet. J’acceptais, un peu pour lui faire plaisir et qu’il me laisse tranquille, et il me donna une première ’mission’. J’étais censée me rendre dans un endroit public (un parc ou autre) en portant une mini-jupe puis retirer ma culotte, m’asseoir, fesses nues, quelque part et rentrer ainsi chez moi. Il me laissa son e-mail pour que je lui racontes mes impressions après. Ce petit jeu me semblait plus amusant que les ordres un peu idiots qu’il me disait tantôt mais ce n’était pas pour cela que j’allais y participer, du moins c’est ce que je pensais. Le lendemain matin, un dimanche, je me levais et choisissais mes vêtements pour la journée, allez savoir pourquoi mais je me mits en tête que j’allais essayer le petit jeu qu’il m’avait proposé. Je sortis donc ma mini-jupe et l’enfilais un perplexe par ce que j’avais en tête. Je pris le bus et partit en ville pour me rendre sur une place. Je m’assis sur un banc, sortis un carnet de mon sac et fîs semblant d’y écrire quelque chose. J’avais déjà pensé à comment retirer cette culotte et avais prévu un petit plan qui me permettrait d’y arriver. J’attendis que plus personne ne soit sur la place, laissais tomber mon stylo sur le sol et me levait pour le ramasser. En me

baissant j’agrippais ma culotte et la tirait vers le bas en m’abaissant, puis m’empressait de la mettre dans mon sac. je me rassis sur le banc et refis semblant d’écrire dans mon carnet. Il me restait à m’asseoir fesses nues sur ce banc puis de rentrer chez moi. J’attendis à nouveau qu’il y ait moins de monde sur la place pour tirer ma jupe en

arrière et poser mes fesses sur le banc. Celui-ci était bien plus froid que je ne l’aurait pensé. Je remballais mon carnet vite fait et me levais pour reprendre le bus. C’est

là que je compris combien il aurait été facile pour quelqu’un qui me regardait de voir que je n’avais pas de culotte. Morte de honte, j’avançais à petit pas, sentant le

regard de chacun sur moi, comme si tout le monde savait que j’étais nue sous ma jupe. J’arrivais à l’arrêt de bus et ne m’assis surtout pas. Le bus arrivait et le plus dur restait à faire, il me fallait maintenant lever ma jambe pour entrer dans ce bus, ce qui fait que le chauffeur, me regardant, n’aurait eu aucun mal à voir ce que j’essayais

de cacher. J’ai du rester comme une idiote devant la porte du bus quelques secondes avant de me décider à lever ma jambe et foncer à l’arrière du bus, persuadée que le

chauffeur avait tout vu. Je m’assis et serrait les jambes autant que possible, tirant un peu sur ma jupe pour me cacher. Le bus arriva à mon arrêt et je m’appretais à descendre lorsqu’à nouveau je pris peur, les gens qui allait monter allait sans difficulté voir sous ma jupe. Je m’approchais toute peureuse de la porte pour sortir et heureusement, personne ne montait dans le bus. Je descendis et fonçait chez moi au plus vite. Une fois rentrée, je fûs prise d’un fou rire incontrolable à tel point que ma mère me demanda ce qu’il m’arrivait. Je monta dans ma chambre et me rhabilla. Le soir, j’écrivais à Lead pour lui donner mes impressions.

Il apprécia grandement mon travail, ce qui me fît plaisir, après tout je n’étais pas obligée de le faire. Il me demanda alors si j’avais aimé ce petit jeu et si je désirais continuer. Un peu excitée par mon aventure, j’acceptais de bon coeur. Dorénavant, j’allais devoir l’appeler ’Mon maitre’ me dit-il. Ma seconde mission serait de me rendre à l’école en porte-jartelles avec une jupe, mais pas forcément une mini. Je n’avais pas de porte-jartelles et le signalait à mon maitre (puisque je devais l’appeller ainsi). Cela ne le troubla pas, il me dit que ce n’était pas pressé et que je pouvais aller en acheter un. J’étais un peu réticente à l’idée de faire des achats sous les ordres de quelqu’un

mais après tout, pourquoi pas. Le lendemain, je m’achetais un porte-jartelles et je n’aurais jamais pensé que cela pouvait être aussi sexy. Je le signalais à mon maitre et il me dit de le porter à l’école demain. L’idée ne me plaisait pas trop, déjà mes parents risquaient de me voir le porter pour partir, ce qui ne m’arrangeait déjà pas trop, mais mes amies le verrait certainement. J’hésitais donc à le mettre et me decidais à ne pas le mettre. J’expliquais tout cela à mon maitre le soir même, me suprenant à m’excuser comme si j’avais commis une faute grave. Il me répondit qu’il comprenait que certaines choses me perturbaient et que je refuses de les faire mais que si je voulais participer correctement au jeu, il me fallit obéir sans discuter.

J’acceptais alors de faire une autre mission pour me racheter, jurant en moi même de réussir celle-là. Il m’ordonna donc de prendre une corde de nylon, de l’attacher

autour de ma poitrine et de mes épaules puis de me la faire passer entre les jambes, à un endroit bien précis, et de la rattacher à mes épaules en serrant le plus possible puis d’aller à l’école.

Je m’étais moi même forcée à réaliser cette mission et je comptais bien la mener jusqu’au bout. Je me procurais donc une corde de nylon et l’attachais comme mon maitre me l’avait demandé. Je m’habillais par dessus la corde pour bien la cacher et m’apprêtais à partir. L’idée de cette corde me semblait un peu bête, je ne voyais pas trop quel effet il y aurait à la mettre puisque personne ne la verrait mais c’est en m’assayant pour prendre mon petit-déjeuner que je compris ce qu’il y avait de particulier. La

corde glissa et se frotta là où je n’aurais pas vraiment voulu qu’elle se frotte, ce qui me fît pousser un petit soupir. Mon père me demanda ce qu’il m’arriva et je répliquais que j’avais un peu mal au ventre. Tout en mangeant, je me surpris à gigoter sur ma chaise pour faire un peu bouger la corde entre mes jambes, j’aimais ça.

Réalisant ce que je faisais, je me levais en vitesse, ce qui fît à nouveau bouger la corde et me fît à nouveau pousser un soupir. Je partis donc ainsi à l’école, et beaucoup de mes amis remarquèrent que je n’étais pas à mon habitude. A chaque fois que je levais ou m’asseyais, la corde se déplaçait et me faisait à la fois mal, à la fois

du bien. Lorsque le cours ne m’intéressait pas, je me mettais un peu à bouger pour la faire bouger, si bien qu’une fois je poussa même un petit gémissement qui ne se

fît heureusement pas trop entendre. Peut-être par juste ma voisine à qui j’expliquais que j’avais mal au ventre. Je rentrais le soir chez moi et gardais la corde attachée pour

répondre à mon maitre et lui expliquer mes sensations. Il fût très satisfait de mon comportement et m’assura de trouver quelque chose d’encore plus excitant la prochaine

fois. J’étais contente, mais incapable de savoir si c’était parce qu’il allait trouver quelque chose d’autre ou si c’était simplement parce qu’il était content de moi.

Je n’eus plus de nouvelles durant quelques jours, ce qui m’inquiétais car j’avais peur de perdre ce jeu, de ne plus pouvoir voir Lead. Je le chercha et le revis sur un chat

sur le Net et m’empressais de discuter avec lui. Il apprécia beaucoup le fait que je l’ai cherché et pour me récompenser, il allait me donner des ordres direct que je

devrais exécuter sur le champ, un peu comme notre première discussion. Mes parents étants absents, j’acceptais de bon coeur, prête à tout pour le satisfaire. Il commença pour me donner des ordres gentils tels que me caresser, retirer un vêtement ou l’autre et peu à peu, je me retrouvais en sous-vêtements devant mon ordinateur. Je répondais à chacun de ses messages, indiquant que j’avais bien exécuter sa requête. ’Touche-toi les seins’,’Caresse-toi’,’Suce ton doigt’, ses ordres se suivaient directement et toute excitée, j’obéissais à chacun d’entre eux. Bientôt, il me demanda plus et je me retrouvais nue devant mon ordinateur en train de me toucher, je n’arrivais même plus à répondre à ses messages mais il continuais à me donner des ordres que je m’empressais de remplir. Peu de temps après, je jouis. Ses ordres défilaient toujours et après avoir un peu repris mon souffle, je lui signalais mon orgasme. Sa réponse fut nette : ’Je ne t’ai pas dit d’arrêter, alors continue!’ Cette phrase me fît des frissons dans le dos et je m’empressais d’obéir à nouveau, me touchant, me caressant de plus belle, couchée sur le plancher devant mon ordinateur, je me tournais, me retournais suivant ses ordres. Je touchais mes seins, les lêchais, me couchais sur le ventre, relevais mes fesses bien haut. J’obéissais au moindre de ses ordres et cela me faisait un peu peur, peur de voir quel genre de fille je devenais. Mais le plaisir était tel que je me moquais bien de ce que je devenais, tout ce que j’avais en tête c’était les ordres que mon maitre me donnait. Quelques instants plus tard, il cessa de donner des ordres et je me rassis sur mon fauteuil près à boire ses paroles. ’Il fait beau cette semaine’, me dit-il. ’Que dirais-tu d’aller à la piscine?’ Je ne réflechisais plus trop et lui demandais ce qu’il voulait de moi. Il me dit d’aller m’acheter un maillot sexy, le plus sexy possible et d’aller à la piscine me baigner. Je devais avant d’y aller lui décrire le maillot que j’allais mettre.Je fîs donc les boutiques le lendemain et repéra un maillot qui me semblait fort sexy. C’était une sorte de bikini très fin. J’envoya un mail à mon maitre pour lui demander ce qu’il pensait de ce maillot mais il refusa, il n’étais pas assez sexy pour moi. Je cherchais donc à nouveau après un maillot qui conviendrait à mon maitre et trouvais un maillot que je trouvais alors trop sexy mais j’étais sûre que mon maitre aimerait celui-là et le demandait donc son avis le soir même. Il s’agissait d’un maillot en un pièce mais il s’agissait d’une longue bande blanche qui passait autour du cou et sur les seins avant de rejoindre une espèce de string blanc. Mon maitre accepta ce maillot, ce qui me fît vraiment plaisir. Je l’achetais le lendemain, et me rendis aussitôt à la piscine. J’enfilais mon maillot et sortis pour passer par les douches, lorsque je réalisais que de nombreux regard étaient rivés sur moi, j’étais mal à l’aise car cette fois-ci, ce n’était pas une impression, on me regardait bien. Le maillot était blanc et se montra un peu plus transparent avec l’eau, je m’empressais donc de rentrer dans la piscine pour y cacher mon corps et nager. Et ce que je redoutais un peu arriva, quelques garçons d’approchèrent de moi et commençèrent à me faire de la drague, pas très habile d’ailleurs. Je leur répondît être déjà prise et que je ne comptais pas encore laisser tomber mon petit ami. Je pensais à mon maitre en disant celà, je ne sais pas pourquoi j’ai pensé à lui d’ailleurs. A la longue, je finis par apprécier de sentir le regard des autres sur moi, même si je pûs entendre quelques remarques du style ’Putain, regarde la salope!’ Je rentrais chez moi et de nouveau expliquais ma journée à mon maitre. Il avait grandement apprécié que je le compare à un petit ami et mon confia une autre mission que j’étais prête à remplir quelle qu’elle eut été.

J’allais devoir me mettre un gode dans le derrière et l’y garder toute la journée. Je n’avais pas de gode mais je lui dis que j’irais en acheter un dès demain. Je savais que je devrais aller dans un sex-shop pour ça mais je ne m’inquiétais plus trop de ce genre de détails, et puis dans ce genre de magasins, ils doivent avoir l’habitude. J’achetais donc un gode le lendemain. La nuit, je ne pûs m’empécher de l’essayer, il n’était pas gros, je ne le voulais pas gros mais il ne rentra pas si facilement entre mes fesses et je dus m’y reprendre à plusieurs fois avant de l’y faire entrer complètement. Je remarquais que ce qui me faisait le plus de sensations n’était pas le fait de le rentrer mais plutôt de le sortir et que plus il y restait, plus la sensation était forte. J’avais vraiment hâte du moment où je le retirerais à la fin de la journée. Le lendemain matin, je pus le faire entrer sans trop de difficulté et l’y coincer comme je pouvais. Toute la journée, j’aurais essayé de l’oublier mais il n’y avait pas moyen, je le sentais en moi en permanence. Quand je m’asseyais, quand je me levais, quand je marchais ou quand je discutais, il était tout le temps là, tout le temps présent en moi et j’avais bien du mal à me concentrer sur ce qui se passait autour de moi. Mes pensées étaient rivées sur cette chose en moi et sur mon maitre, je me sentis mouillée, gigotant sur ma chaise pour réenfoncer l’objet en moi, pensant que cela ferait plaisr à mon maitre. Je rentrais chez moi et m’apprêtais à le retirer lorsque je me dis que je pourrais le garder encore plus longtemps. J’attendis donc le soir d’avoir une réponse de mon maitre à mon compte-rendu pour le retirer et les sensations étaient fabuleuses, je dûs mordre dans un cousin pour ne pas crier et cacher le gode dans beaucoup de papier-journal. Mon maitre me félicitait à nouveau et j’en étais fière, j’étais heureuse de faire plaisir à mon maitre.

Il me demanda quand je serais seule chez moi et je lui expliquais que ce week-end, mes parents partaient. Je ne lui demandais même pas pourquoi il me posais cette question, je ne me sentais pas le droit de lui poser la question. Il me demanda alors mon adresse et là, je sentis quand même que je risquais quelque chose. J’allais lui

demander pourquoi il voulait mon adresse quand il devança es intentions, il m’expliquait qu’il ne voulait pas me recontrer avant que ce soit moi qui lui demande mais qu’il aimerait m’envoyer quelque chose. Bien qu’hésitante, je lui remis mon adresse, lui faisant confiance. Il me dît que je recevrais ce week-end un object avec des explications que je devrais suivre. J’attendis donc ce week-end avec appréhension, curiosité et quand même une bonne dose d’impatience. En allant chercher le courrier ce week-end, je reçus alors effectivement un paquet à mon nom dans lequel je trouvais l’objet en question. Il s’agissait d’un vibro. Un mot de l’écriture de mon maitre s’y trouvait égalemment : ’Mets cet object en toi et retrouve moi sur le net à 12h30, je pourrais ainsi pleinement te contrôler.’ la phrase m’excitait énormément et je m’empressais de mettre l’objet en question en moi. Je pûs le faire entrer sans trop de difficulté et l’y bloquer, l’appareil était rudement bien conçu. Et j’attendis impatiemment 12h30. Je me rendis sur le net pour le rencontrer et il m’expliqua que dorénavant, il pouvait faire de moi ce qu’il voulait, ce qui m’excita encore plus, et je lui demandais comment.

Il me dit : ’Tu vas jouir, maintenant!’ Le vibro se mit aussitôt à vibrer et je me pliais en deux de surprise, j’eus tôt fait de glisser bas de ma chaise et de me retrouver sur le sol en plein orgasme. J’avais poussé de tels cris que mes voisins auraient pu m’entendre. Mon maitre me demanda ce que j’en pensais et tout ce que je pûs répondre était que je le remerciais. Ce vibro commandé à distance était véritablement un objet lui permettant de faire de moi ce qu’il voulait et j’en étais très excitée. Il me dit que je ne le reverrais pas avant ce soir et que de temps à autre, il me rappellerait à l’ordre. Je le remerciais encore avant qu’il ne parte. J’attendais alors que le vibro se remette en marche, prête à jouir encore, mais cela ne se fît pas. Je descendis donc me préparer à diner. Je sortis une assiette de l’armoire et la laissa tomber alors que l’objet se remit en marche. Surprise, je tombais à genoux sur le sol de la cuisine, mes mains entre mes jambes, poussant dans cris que j’essayais de retenir. Et avant que je ne puisse jouir, l’objet s’arrêta de vibrer. Je repris mon souffle, ramassa les morceaux d’assiette sur le sol et dina dans l’attente de ressentir à nouveau mon maitre en moi. Après avoir diné, je me coucha dans le fauteuil en espérant ressentir à nouveau l’objet mais celui-ci ne bougea plus. Fatiguée d’attendre, je sortis mes cours et commençais à travailler, le vibro se mit à nouveau en marche, et je me retrouvais presque couchée sur la table, les jambes écartées. Je jouis de plus belle et repris mon souffle encore sur la table en remerciant mon maitre dans ma tête. La journée se poursuivit ainsi, dans l’attente de l’intervention de mon maitre, je ne pensais plus qu’à lui et souvent lorsque je n’y pensais plus, son ’rappel à l’ordre’ prenait tout son sens. Si bien qu’en fin de journée, toute mes pensées étaient tournées vers lui, incapables que j’étais de

l’oublier ou de penser à quelqu’un ou quelque chose d’autre. Mon maitre était la seule chose que j’avais à l’esprit. Je n’ai pas su compter le nombre de fois que j’ai joui sur la journée car je n’y pensais même plus mais sur les dernières fois, je m’étais entièrement déshabillée et je me touchais lorsque l’objet se mettait en marche, attrapant mes seins, les lèchant, me frottant contre le sol en gémissant. Mes doutes sur un tel comportement s’étaient entièrement évanoui, je ne m’inquiétais même plus de savoir si ce que je faisais était correct ou non, tout ce qui m’intéressait était de jouir pour mon maitre, et uniquement cela.

Le soir arriva plus tôt que je ne l’aurait voulu et je retournais voir après mon maitre, je le remerciais du mieux que je pouvais et sous le coup d’une envie soudaine, je lui

demandais pour le recontrer. Il me demanda si j’en étais sûr car notre rencontre signifiait que je devenais son esclave à jamais. Je lui répondis que c’était ce que je

voulais, je voulais être son esclave, je voulais lui obéir en toute condition, je voulais être une soumise. Il me donna donc rendez-vous dans un café, vendredi et de reserver toute ma nuit car cela alait durer. Ainsi, vendredi dans le soirée, je me rendis au café indiqué, il y avait du monde, beaucoup de monde, il n’était pas facile

d’avancer mais je parvins à le retrouver. Il m’avait dit qu’il serait dans le fond du café, qu’il porterait une chemise blanche avec un pantalon noir, je m’approchais de lui et lui demandais s’il était Lead. ’Non, je ne suis pas Lead, tu sais très bien qui je suis.’ Je ne comprennais pas trop ce qu’il voulait dire et il poursuivit ’Je suis ton maitre, non?’ Je souris et m’asseya à ses côtés, il avait un côté séduisant, son regard était vraiment pénétrant. Nous fîmes un peu plus connaissance, bien normalement, on n’aurait pu dire que j’étais une soumise dans notre conversation. J’appris donc qu’il s’appellait Laurent et qu’il était étudiant en Psycho. Notre conversation dura encore quelque instant lorsqu’il dît enfin ce que j’attendais depuis le début de la soirée. ’Bien, maintenant, tu vas m’obéir.’ Je souris et me sentis excitée rien qu’à entendre cette phrase. ’Tu vas tranquilement passer sous la table et là je suppose que tu sauras quoi faire.’ J’avais bien évidement compris ce qu’il voulait dire et je le regardais dans les yeux pour voir si j’avais bien compris. Son regard ne changea pas et je me sentis dans le devoir de le faire. Le bar était rempli, on allait sûrement me voir, mais en fait, il était tellement rempli que pas mal de personnes se trouvaient devant notre table et auraient pu me cacher sans me voir. Je descendis donc discrètement sous la table et m’approcha de ses jambes. Je regarda un peu autour de moi, voir si personne ne m’avait vu et j’ouvris son pantalon. Je sortis son sexe et le regarda un instant, il était déjà dur et je commençais à l’agiter de ma main droite alors que ma gauche frottait sa jambe. Je m’approchas de lui et le fît entrer dans ma bouche, j’étais morte de honte, je n’avais jamais sucer personne et voilà que je me retrouvais à genoux sous la table d’un bar à avaler le sexe d’un garçon. Je craignais que l’on ne me voit et pour chasser cette idée, je fermais les yeux ne pensant plus qu’au sexe de mon maitre dans ma bouche. Je l’agitais tout en le suçant et je pûs sentir qu’il aimait ça et moi aussi j’aimais ça. Sentir cette chose chaude dans ma bouche, s’enfoncer de plus en plus loin en moins me faisait un grand plaisir. Cela me semblait durer une éternité avant qu’il ne me fasse signe de remonter. J’étais rouge de honte, lorsque je réapparus à la surface de la table. Il me prit la main et nous sortîmes du bar, je pus alors voir le regard de certaines personnes se poser sur moi, j’étais morte de honte et je suivais mon maitre les yeux fermés pour ne plus affronter le regard des autres. Une fois sortis, il me dit qu’on allait se rendre dans son kot et que nous poursuivrons cela là-bas si j’étais d’accord. Je n’eus rien d’autre à dire que je lui obéissais, j’étais son esclave et je me devais d’obéir. Nous nous rendîmes donc chez lui et il me fît visiter un petit peu. C’était un bel endroit, il s’agissait d’une vieille maison que le propriétaire louait pas trop cher aux étudiants, il y avait 3 étages, les pièces n’étaient pas grandes mais suffisantes. Après la visite, nous sommes allés dans sa chambre. Là, il me dit que comme on l’avait par Internet, il allait me donner des ordres auquels je devrais obéir. A nouveau cela commença gentiment mais j’étais plus mal à l’aise que seule chez moi devant mon ordinateur. Et au fil des ordres, je me retrouvais nues à ses pieds à détacher son pantalon avec mes dents. Une fois celui-ci enlevé, il me dit de me coucher sur le lit et d’écarter mes jambes, ce que je fis sans aucune hésitation. Il entra alors en moi, je pouvais le sentir comme je n’avais sentis personne d’autre, cette sensation était fabuleuse, finalement, je sentait mon maitre entrer en moi. Je me retrouvais dans le même état d’esprit que lorsque le vibro était en moi. Je ne pensais plus qu’à lui, et juste à lui. Il fît des mouvements de va-et-vient et je m’accrochais aux draps du lit et relevant la tête, poussant quelques gémissement. Tout à coup, il s’arrêta et m’ordonna de me mettre à quatres pattes, ce que je fîs sans l’ombre d’une hésitation. Il me pénétra de nouveau, poussant ma tête contre le mur que je cognais légèrement à chacun de ses mouvements, il s’arrêta égalemment et m’ordonna de le finir à la bouche ce que je fis avec le plus grand plaisir. Il init par jouir sur moi, et bien que je n’aurais pas cru

cela possible, le sentir se répandre sur moi me fît atteindre l’orgasme et je jouis de le savoir jouir. J’étais recouverte de son sperme et je m’affalais sur le lit. Il m’embrassa sur le front et m’essuya le visage à l’aide d’un essui, puis nous nous sommes endormis côte à côte. Nous nous retrouvames régulièrement encore encore avec Laurent, et j’obéissais toujours aussi aveuglement à ses ordres. Je le présenta à mes parents et à mes amis comme mon petit copain, et nous nous comportions comme tel face à eux. Mes parents l’appréciaient, le trouvaient bien éduqués et très polis et mes amis, bien qu’ils s’amusaient à s’en moquer gentiment le trouvaient sympa. Nous nous sommes souvent retrouvés dans sa chambre, lui à ordonner et moi à obéir. Il me sodomisa, ce qui me rappella le gode que j’avais en moi autrefois et je le remerciais alors qu’il l’enfonçait de plus belle, criant pour qu’il me la mette plus loin. Mais tout cela me semblait trop banal et il comprit que j’en voulais plus. Un jour, il me banda les yeux et me plaça face à lui. J’étais incapable de voir quoi que ce soit. Je le sentais tourner autour de moi, je l’entendais tout autour de moi. Puis il m’attrapa le bout des seins, surprise, je gémis. Et il me tira ainsi vers le bas pour me mettre à genoux. J’étais maintenant à genoux devant lui, incapable de le voir mais je savais ce qu’il me fallait faire, j’ouvirs la bouche. Son sexe passa sur mon visage et j’essayais tant bien que mal de l’avaler mais il m’évitait, passant sur ma joue, dans mon cou. Puis mon maitre aggripa mes cheveux et me poussa la tête contre le sol. Je me retrouvais les fesses en l’air, les yeux bandés. Et il me pénétra encore et encore. J’avais vraiment apprécié de ne rien voir, la surprise est plus grande encore.

Une autre fois, il m’attacha les mains à mes pieds avec une corde et me fît écarter les jambes, je ne pouvais pratiquement plus bouger, j’étais à sa merci alors qu’il me pénétrait encore et toujours partout où il aurait pu le faire. J’aimais ça, j’aimais me sentir à sa merci. Un jour, il dit vouloir tester ma volonté et il m’attacha les bras au corps et les jambes l’une à l’autre. Puis il plaça des espèces de lattes derrière mes genoux, j’étais ainsi incapable de plier mes jambes. Il me posa au sol et j’étais comme un verre me tortillant devant lui. Il me montra son sexe et me dit : ’vas-y!’ Je ne pouvais pas me relever, puisque je ne pouvais plier mes genoux et je gigotais pitoyablement devant lui en essayant de me relever pour l’avaler. Je ne parvenais plus à parler, juste à gémir son mon triste sort, dans l’incapacité de faire plaisir à mon maitre. Après un bon quart d’heure, en m’appuyant sur le lit et après de nombreuses chutes, je parvins à me redresser devant lui. Mais je ne pouvais pas plier les genoux, je me plais donc en deux, me cambrant par reflexes et avalait son sexe. Je pleurais presque de plaisir d’y être enfin arriver et je le suçait avec le plus grand soin. Il m’attrapa les fesses et les tira vers lui, enfonçant son sexe plus profondément en moi. Il me massait les fesses alors qu’il commençait des mouvements de va-et-vient dans bouche. Il finit par jouir dans ma bouche et j’avalais tout sans exception avant de retomber au sol, toute tremblante.Pour les vacances d’hiver, il avait décidé d’emprunter le chalet d’un ami dans les bois et m’invita à passer la semaine avec lui. Ce que j’acceptais avec le plus grand plaisir, il me demanda de prendre des vêtements chauds et d’autres très classes. Je suis donc allé m’acheter une nouvelle robe de soirée, me demandant si elle allait lui plaire. La première journée, il se contenta de me donner envie, faisant de léger sous-entendu sur ce que l’on pourrait faire, alors qu’il ne passait jamais à l’acte, et me rappellant à l’ordre quand je faisais le premier pas. Je n’avais pas le droit. Lui seul décidait de quand j’avais le droit de jouir ou non. Il fît de même le lendemain et le sur-lendemain encore. J’allais craquer, je ne pensais plus qu’au sexe, je n’avais rien à faire de ce qu’il se passait autour de moi, je ne pensais qu’au sexe. Puis un soir, il me demanda de mettre ma robe de soirée et la soirée tourna enfin comme je l’avais voulue. Arpès un repas aux chandelles, nous nous sommes dirigés vers la chambre où il m’a déshabillée et où il m’a fait l’amour tendrement. Puis, alors que je reprenais mon souffle, il m’attacha quelque chose au cou. Il venait de me mettre une laisse. Je le regardais, l’air étonnée, et il me traina dehors. J’étais nue dans les bois sous la neige et il promenait comme on promène un chien, ou plutôt une chienne. Il me fît faire une promenade à quatre pattes dans la forêt et la neige me gelait les bras et les jambes. Puis il me poussa au sol et me fis l’amour dans la neige, tout en ne lachant pas la laisse. Nous sommes ensuite rentrés à la maison, moi toujours en laisse, il m’a montré un objet et m’as dit : ’Avec ceci, tu ne pourras même plus me contre-dire ou te plaindre, l’acceptes-tu?’ J’acquiessait de la tête, tremblante de froid devant la cheminée. Il me mit l’objet en bouche, une espèce de boule avec des trous dedans pour me permettre de respirer et l’attacha derrière ma tête. Je ne pouvais effectivement plus parler et me tenant toujours en laisse, j’avais vraiment l’impression de ne plus être qu’un animal. Il me plaça sur une chaise, les jambes autour du dossier. Il attacha celle-ci au pied de la chaise et attacha le collier de ma laisse au dossier. Puis il tira mes fesses vers l’arrière et m’attacha la taille au dossier. J’étais assise, cambrée sur la chaise, nue et

incapable de parler. Je me sentais vraiment soumises et j’étais très excitée. Puis il plaça ma chaise face à un miroir où je pouvais me voir et il me pénétra encore et me sodomisa encore. Puis il me laissa là alors qu’il allait dormir. Je passa donc la nuit face à mon image d’esclave, incapable de regarder ailleurs et je sentis des larmes me couler le long des joues. J’avais l’air vraiment ridicule sur cette chaise, ne pouvant pas me déplacer, venant d’être pénétrée à mainte reprise. Mais la honte fît soudainement place à la fièrté. Je le faisais pour mon maitre, je le faisais pour lui et il aimait ça, sinon il ne continuerait pas, donc je lui plaisais et il m’aimait, je me sentis

alors fière de moi, ridicule mais fière.

Il me détacha le lendemain et, une fois détachée, je l’embrassais aussitôt ce qui le fît sourire. La semaine au chalet s’est terminé de manière plus classique.

Plus tard, je l’ai à nouveau retrouvé dans sa chambre où il m’attacha les mains avant de faire passer la corde dans une poutre du plafond. Il me plaça à nouveau la boule pour me faire taire en bouche, puis il attacha chacune de mes jambes à une corde afin de les tenir écartée et me dis : ’Désolé, je dois donner un coup de fil, mais je vais

te laisser de quoi t’occuper.’ Il sortit un vibro et me le plaça entre les jambes, j’avais eu un peur de ce qu’il pensait faire. Il l’alluma et quitta la pièce. A peine quelques secondes plus tard, j’avais déjà joui mais le vibro marchait encore et toujours. Gémissante et tremblante, je gigotait attachée à mes cordes. Et je jouissait à nouveau, incapable de faire partir l’objet d’entre mes jambes, la tête me tournait. J’hurlais malgré l’objet dans ma bouche, alors que je ne cessais de jouir encore et encore, mes forces m’abandonnaient. Je le n’entendis même pas revenir dans la pièce et il me retira le vibro d’entre le jambes. J’étais épuisée, incapble de tenir debout, il n’y avait que les cordes pour me tenir droite, ma tête était de côté et mon regard dans le vague. Il me releva la tête pour que je le regarde et me souris.

Puis il me détacha et me mis dans le lit où je dormis aussitôt. J’appris par après qu’il m’avait laissé 5 bonnes minutes avec le vibro en moi.

Il recommença plus tard cette expérience et ce fût la dernière expérience que j’eus avec lui. Il m’attacha à nouveau, je savais qu’il allait recommencer et je ne pouvais pas l’en empécher, je tremblais, de peur et de désir. Il remit le vibro en place, l’alluma et partit. De nouveau, je jouis encore et encore, hurlant et gigotant au bout de mes cordes, la tête me tournait encore plus qu’avant et des larmes me coulaient le long des joues, je finis par me laisser aller, tombant de tout mon poids sur les cordes alors que le vibro marchait toujours. Je jouis encore, incapable même de bouger, presque plus la force de crier et je finis par m’évanouir de plaisir. A mon réveil, j’étais dans son lit. J’avais tenu 20 minutes avec le vibro en moi et il me demanda : ’Aurore? Est-ce que tu as envie de vivre ainsi avec moi toute ta vie?’ Plus trop en état de réfléchir, je lui répondis que ’oui’. Il m’embrassa et me dit : ’Ce n’est pas une vie à vivre, il vaut mieux en rester là.’ Je pleurais lorsqu’il m’a dit cela et je pleurais encore le lendemain. Nous ne nous sommes plus revus depuis.

Voilà, si mon histoire vous a plu, que vous avez des questions sur mes expériences, que vous avez des commentaires à faire dessus ecrivez-moi à

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