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Ma vieille voisine

Chapitre 1

Hétéro

Je n’avais pas 17 ans quand la voisine est venue chez moi pour je ne sais quoi ; je la laissai entrer pour lui demander ce qu’elle voulait.


– Toi, mon chou, tu dois bien baiser…

– Je suis vierge.

– Viens chez moi : je t’appendrai plein de choses qui te serviront quand tu auras une amie.


Pour mieux m’appâter, elle pose sa main sur ma bite en me faisant bander. C’est qu’elle me plaît, cette femme, malgré son grand âge, aux alentours de 35 ans. En partant, elle m’envoie un baiser coquin. Quand elle n’est plus là, je vais me branler dans ma chambre.

Si elle m’a demandé d’aller chez elle, elle ne m’a pas dit quand. Je n’y tiens plus : vers 15 heures, en période de vacances, c’est facile ! Je vais sonner chez elle. Je suis surpris du temps qu’elle met pour ouvrir. Enfin, la porte s’entrouvre à peine.


– Entre vite.


J’entre vite, comme demandé : ma première femme nue. Et quelle femme ! Une brune plutôt grande, aux seins comme dans les magazines, un pubis rasé avec, apparentes, les lèvres de son sexe. Ma bite doit battre la vitesse du son en bandant. Je me retrouve vite dans ses bras ; ses lèvres cherchent les miennes. J’entrouvre mes lèvres quand sa langue force un peu pour entrer. Ce n’est pas mon premier baiser : j’avais déjà embrassé ma cousine sur la bouche, moins bien qu’à cet instant.

Je sens bien ses seins contre ma poitrine. Et sa main qui sort ma verge. Enfin, elle me fait entrer dans sa chambre. Je me déshabille sur sa demande, presque pour lui faire plaisir. J’ai même honte de me montrer ainsi ; je me sens maigrelet. Elle m’oblige à m’asseoir au bord du lit. Sa bouche a quitté la mienne pour s’approcher de ma queue. Je sais ce qu’elle va me faire. Il me tarde même de sentir sa langue. La première sensation m’est donnée par ses lèvres qui me prennent entièrement.


Que ma main est loin de me branler… Je sens enfin les prémices d’un orgasme. Je sens monter la sève lentement ; je me tends pour jouir. Je ne pense même pas à lui dire que j’allais jouir. Je lui donne ce que j’ai en réserve. Elle me garde dans sa bouche tout le long de la fellation. Je sens sa langue faire de drôles de mouvements dans sa bouche. Elle avale ce que je donne.

Je débande rapidement. Elle me fait coucher pour la baise. Je ne peux pas le faire dans cet état. Elle vient sur moi, m’embrasse sur la bouche : je dois déguster mon sperme restant dans sa cavité. Ses mains viennent s’occuper de ma pine, et lentement je rebande plus fort que la première fois.


– Voilà, tu es comme j’aime. Viens me la mettre.


Moi je veux bien la lui mettre, mais comment ? Et où, exactement ?


– Viens sur moi, puceau.


Je viens sur elle comme elle veut ; je m’installe entre ses jambes ouvertes qui me montrent toute sa chatte. Je détaille ses secrets avant de venir me mettre sur elle. Elle passe ses jambes sur les miennes. Avec une main, elle prend ma queue et la met à l’endroit voulu.


– Prends-moi, maintenant.


Elle appuie sur mes fesses pour que je m’avance dans son con. C’est à cet instant que je comprends ce que baiser veut dire. J’ai ma bite dans un étau de soie brûlante. Pourtant, j’entre lentement pour faire durer le plaisir de la pénétration. Je sens le fond de son étui. Je ressors à peine, juste le temps de recommencer avec la même sensation de plénitude.

Je sens le con se serrer spasmodiquement autour ma pine : elle me dit jouir. Je ne savais pas quel effet cela faisait quand une femme jouit autour d’une queue ; maintenant je le sais.


J’aurais voulu arrêter pour qu’elle me suce encore. Pas question : je jouis dans son ventre. Je sens le bout de mon manche lâcher pas mal de sperme : je dois en avoir partout. Nom d’un chien, que c’est bon de jouir dans un con !


Quand je sors enfin de sa féminité, elle me demande de lui donner encore une fois ma queue dans la bouche. Je vois que ma bite est pleine de sperme et de sa cyprine. Pas dégoûtée pour un sou, elle me prend, la bouche grande ouverte. Elle me nettoie entièrement la queue. Je débande lentement, cette fois. Elle continue sa succion pour me faire encore bander. Elle ajoute une main pour me caresser les couilles avec douceur et l’autre main va se ficher sur mon cul.

Bien sûr, je ne résiste pas : je bande à nouveau.


– C’est bien de bander comme tu fais. Encule-moi.

– Dirige-moi.


Elle fait plus que me diriger. Ma queue ne m’obéit plus. Elle m’a pris dans une main après s’être bien mouillé la rondelle. Je sens vaguement ses fesses, puis enfin son anus. Je reste hors d’elle pour le moment. Je l’ai prise par les reins. Je suis prêt. Elle fait aller et venir ma queue entre ses fesses ; je passe sur son anus plusieurs fois et enfin, elle s’arrête quand je suis bien en face son cul. Cette fois, j’entre seul. C’est encore meilleur que son con. C’est plus serré, plus indécent aussi. Je la sens se branler le clitoris. Nous avons les mêmes mouvements.

Je fais mon possible pour aller le plus profond possible ; j’y arrive en sentant les poils de mon pubis en contact avec ses fesses. Elle est en levrette et moi à genoux contre elle. Je sens encore les spasmes de sa jouissance. Je ne pensais jamais qu’une femme puisse jouir autant, si rapidement entre chaque orgasme.

Arrive le moment fatal pour moi : j’éjacule ce qui doit me rester comme semence dans ce cul accueillant.


Vient le moment des caresses. Elle est sur le dos, offerte à mes mains. Je la pelote, je la caresse partout, même sur sa chatte.


C’était il y a 20 ans.


Depuis, je n’ai jamais baisé une femme sans m’occuper de son plaisir avant du mien. La dernière était bi. La dernière fois, elle a voulu baiser en trio. Il fallait que je sois capable de contenter deux sexes à la fois.


Nous étions allongés, moi au milieu de deux cinglées de l’orgasme. Je les ai caressées avant qu’elles se décident à baiser en bonnes disciples de Lesbos. Elles se sont masturbées et léchées devant moi qui les laissais faire. Finalement, quand j’estimai qu’elles s’étaient assez envoyées en l’air à deux filles, je pris la direction de la suite. Malgré les râles de colère, j’en baisai une comme j’aime le faire : entrer profondément dans le con, y rester un bon moment sans bouger, avant de limer longuement. J’étais placé de telle façon que je pouvais branler l’autre en la doigtant avec trois doigts. J’entendais les râles de plaisir cette fois. Celle que je baisais avait aussi des caresses à faire : elle s’attardait sur le cul de sa copine. Nous formions un trio parfait que nous poursuivons souvent, même si nous papillonnons de droite à gauche.

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