Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 8 286 fois
  • 41 J'aime
  • 3 Commentaires

Je viens d'avoir 18 ans

Chapitre 10

Erotique

Le repas de Madame D se poursuit, celui de Marc également, sauf que ce dernier est sous la table


L’écartement on ne peut plus consentant de ses jambes me livre le passage du bonheur. Madame D s’ouvre à moi, s’écartèle, s’éclate, se livre. Telle une citadelle assiégée elle s’abandonne à l’ennemi, avec malgré tout, une certaine jubilation. Ma main prend possession des chauds replis de peau moite, à la jonction de ses cuisses. Mes doigts jouent dans les doux froncements de chair, s’insinuent dans cette fleur éclatée de désir. Ils galipettent à loisir, se couvrent d’une tiède mucosité poisseuse en se frottant à cette secrète rabouillère* avide. Mais ici, nul lapereau, seulement un orifice étroit et souple qui aspire à être comblé ! Je n’ose y enfoncer plus avant mes doigts. Je suis étonné de cette possibilité qui pourrait m’être offerte, d’y fourrer l’intégralité de ma main. Cela est-il possible ? J’en suis autant stupéfait qu’effrayé. Trop timoré, je ne m’aventure pas davantage. Cependant, ma main continue la découverte des secrets de madame D.


Je la glisse sous ses fesses.Elle comprend mes intentions, se soulève un peu pour que je puisse m’insinuer, ce que je fais doucement, sans trop de difficultés. Ses fesses sont plus fraîches et sèches que sa chatte. Leur peau est d’un incroyable velouté, elles sont lisses, nues, dénuées du moindre poil. On dirait des fesses de bébé. Elle a bien dû être un bébé, à une lointaine époque, cette dame, il en reste quelque chose, au moins sur son postérieur !


Mes doigts pénètrent puis s’agitent dans la raie de ses fesses, bien moins fraîche que les deux collines environnantes. De mon point de vue, je ne vois en fait, pas grand-chose. Mais le postérieur de ma patronne me semble comme en lévitation au-dessus de la chaise. Elle doit être en appui sur les accoudoirs, pour permettre le décollage de son cul et autoriser ma main à s’installer sous elle. J’ai comme l’impression d’avoir l’intégralité de madame D au creux de ma main, comme une pomme.


Pour le coup, le repas est interrompu. Je parcours l’intégralité de sa raie, sans me douter une seconde que cette caresse lui plaît, plus que toute autre. Par ignorance juvénile, je n’insiste pas sur la petite plissure de son anus, ce qui est une erreur… Je l‘ignore. Il est tant de choses des femmes que je méconnais encore. Comme je n’insiste pas, les fesses redescendent doucement pour finir par se recoller sur la chaise, forçant ma main à l’échappée, avant l’écrasement. Le bébé accuse tout de même un certain poids. Par vengeance, des deux mains, j’écarte les deux cuisses qui me tiennent encore tête. Cette fois, malgré la presque pénombre, je découvre un peu mieux l’origine de ces effluves doucereux et évocateurs qui viennent titiller avec insistance mes narines innocentes. Les replis de son sexe sont gonflés et rouges. Ils servent d’écrin à un trou béant, tapissé de replis roses et luisants. Je ne peux résister à l’envie d’y introduire le plus gros de mes doigts.


Il est aspiré par le trou qui se referme sur lui, l’enveloppant d’une brûlante humidité. Je fais glisser un peu, de haut en bas comme un piston dans une chemise bien huilée. Aucune résistance ne s’oppose à ma visite, la lubrification est optimale. Par jeu, je fais plusieurs allez- retours qui semblent être approuvés. J’accélère le mouvement qui produit un bruit mouillé excitant. Je continue à jouer un peu, ça commence à franchement me plaire, ce petit séjour undertable…


Les cuisses de madame D bougent soudain, mais sans se refermer pour autant. Ses fesses s’avancent lentement vers le rebord de la chaise, dans ma direction. Moi, inconscient de ce qui se trame, je continue à la pistonner de mon majeur qui vient de trouver son rythme de croisière. De temps en temps, j’essuie brièvement mon doigt gluant sur l’intérieur des cuisses pour lui redonner un peu plus de rugosité, une fois replongé dans son trou. Alors que je continue mon petit jeu espiègle, deux mains passent sous la nappe, viennent s’emparer de mes oreilles, qu’elles saisissent avec une incroyable fermeté.


Je suis sur le point de protester de ce mauvais traitement quand ma tête ainsi maîtrisée se retrouve plaquée sur la chatte de madame D, mes lèvres fraîches et juvéniles collées contre des lèvres chaudes et matures.


Les deux mains ne me libèrent pas, me maintenant collé à son entrejambe au tout bord de la chaise. Que faire ? Mon instinct me dicte de darder la langue, je m’exécute timidement. Après tout, n’en avais-je pas eu envie, quelques heures plus tôt ? Mais là, j’ai été un peu brusqué et surpris. Je me décide enfin, je plaque mes lèvres, j’introduis ma langue. L’étreinte semble se relâcher un tantinet, ma patiente se détend-t-elle ? Je tente un repli stratégique, car le goût étonnant et l’odeur doucereuse ne me plaisent pas vraiment, en définitive.


Constatant mon manque d’enthousiasme, les mains se saisissent à nouveau de mes pavillons rougis pour une remise en place sans équivoque. Un peu écœuré, je m’exécute et m’applique, contraint, un peu forcé. Il y a plein de liquide qui me dégouline sur les lèvres, dans ma bouche, j’ai un peu de mal à respirer, n’ayant jamais été doué pour l’apnée en milieu marin. Mais moi, en bon petit soldat, je fais ce que l’on me demande si gentiment. Je ne suis pas si maladroit, car, en y mettant un peu plus de cœur, puis en finissant par moi-même y trouver un certain plaisir, à défaut d’un goût irrépressible, je fini par venir à bout de la résistance de madame D qui m’avoue involontairement sa reddition par d’imperceptibles tremblements de ses cuisse blanches.


— Rabouillère : terrier que les lapines creusent pour mettre bas leurs petits.



à suivre


Diffuse en direct !
Regarder son live