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Je viens d'avoir 18 ans

Chapitre 11

Erotique

Marc très obéissant, est toujours sous la table entre les cuisses de sa patronne qui lui a ordonné de s’occuper d’elle


Je recueille sur mes lèvres et ma langue les ultimes sécrétions visqueuses de son plaisir. La crispation de ses cuisses se relâche peu à peu, cette discrète manifestation de sa félicité me confirme ma petite victoire personnelle. J’ai eu raison de la magnifique citadelle. Moi le petit Marc, si maladroit, si timoré en temps ordinaire, j’ai fait jouir une dame. Malgré mon inexpérience des femmes, mon instinct a su me guider dans mon assaut galant. Comme mon initiatrice ne bouge toujours pas, je profite un peu de la situation, je pose ma joue sur sa cuisse droite et caresse le haut de ses jambes ouvertes. La texture de sa peau est incroyablement douce. De petites éphélides (1) ravissantes en parsèment ça et là, l’intérieur. Mes doigts, encore un peu gras de son plaisir, tâtent la douceur, la souplesse de cette peau dissimulant des muscles fermes de cavalière.


Pris d’une soudaine bouffée de tendresse, je tourne lentement ma tête qui repose sur l’une de ses cuisses pour y déposer d’affectueux petits baisers. Toujours pas de réaction, madame D. demeure immobile. Je vais finir par m’en inquiéter. S’est-elle endormie pour une petite sieste réparatrice ? Ou pire, a-t-elle eu un malaise post orgasmique, compte tenu de son grand âge ? Si tel est le cas, me voilà dans de beaux draps ! Qu’elle explication vais-je bien pouvoir avancer, si le personnel me surprend dans cette attitude, sous la table entre les cuisses de la patronne en train de virer aussi froide que le rôti ? Les baisers entre les cuisses d’une dame, ce n’est pas vraiment la méthode la plus classique de réanimation ! J’aurai beau dire que je suis à la recherche de sa serviette, l’excuse risque de manquer singulièrement de crédibilité !Pourquoi ai-je parlé de rôti moi ?


C’est vrai que j’ai de plus en plus faim et que je m’en taperai bien une tranche, s’il en reste, madame D. est si gourmande ! Je décide donc de refaire surface. Je soulève la nappe, faisant pénétrer sous mon abri de fortune une bouffée d’air frais salvatrice. Je suis à ce moment précis tout à fait dans la situation du plongeur en eaux troubles qui remonte en surface après une trop longue immersion. Fort heureusement ma patronne est toujours de ce monde ! Son sourire me prouve que malgré tous mes efforts, je n’ai pas achevé ma victime. Elle me tend les bras, m’invitant à venir contre elle. Je m’approche, toujours à genoux, pas tout à fait sorti de dessous mon refuge. Elle m’étreint, me serre contre sa poitrine. Je me laisser plaquer contre elle, avec bonheur. Madame D. cherche mes lèvres, me roule une pelle de remerciement, la pelle du siècle, sans l’ombre d’un doute, avant que je ne puisse dire quoi que ce soit à propos du rôti…


— Merci, mon petit Marc, pour cet inoubliable moment d’intenses vibrations !

— C’était bien bon madame, je suis à votre service. C’est moins fatigant que de tondre le gazon.

— Oui, mais il ne faut pas abuser outre mesure des bonnes choses. Il va vous falloir retourner à votre labeur. Je ne vous paye pas seulement pour me faire minette. Je vous invite à finir votre repas.

— Bien madame, je fais vite, n’ayez crainte.

— Prenez le temps nécessaire Marc. De mon côté, en attendant, je n’ai rien à faire. Ne vous inquiétez donc pas de mon absence momentanée.


Sans plus de cérémonie, je m’installe à table, me saisis de trois grosses tranches de viande froide, de cinq ou six cornichons, d’une grosse cuiller de mayonnaise, et j’attaque.

Je pense naïvement que madame D, son repas terminé, va prendre congé, ou appeler l’accorte employée de maison, pour lui donner ses ordres… que nenni. Elle soulève à son tour la nappe blanche et, en moins de temps qu’il n’est nécessaire pour pousser un « oh » d’étonnement, elle disparait à ma vue. Alors que je suis en train de découper ma tranche, je sens deux mains agiles investir ma braguette. Elles l’ouvrent, l’une des deux s’introduit dans la brèche, rampe vers le côté de mon slip, se glisse dessous l’élastique qui n’offre que peu de résistance.


Ses doux doigts se saisissent délicatement de mon sexe, le déploient, le décalottent. Je me laisse faire, avance un peu les fesses sur le bord de la chaise pour faciliter l’opération. Mes testicules sont eux aussi bienveillamment dégagés de leur prison. Elles les caressent, les flattent, les pressent respectueusement. Au moment ou j’introduis le plus gros des cornichons barbouillés de mayonnaise, dans ma bouche, madame D. introduit ma bite en début d’érection, dans la sienne.


Ma réaction ne se fait pas attendre. La sensation de cette langue virtuose qui s’empare ainsi de mon gland, a raison de ma résistance, la hampe de mon sexe arrive rapidement à son apogée. Madame D. n’est pas une ingrate, c’est le moins que l’on puisse dire. Elle fait tourner sa langue autour du bourrelet de mon prépuce, tente d’introduire la pointe de sa langue dans le méat béant de ma bite. Je fais en sorte de me retenir le plus possible, mais je surestime un peu mes forces. Alors que je n’ai qu’à peine entamé la deuxième tranche, je suis au bord de la jouissance, je m’abandonne moi aussi. Je serre un peu les dents, fait le maximum pour me concentrer sur mon repas, mais la succion de cette bouche goulue, conjuguée à la douce manipulation de mes bourses, ont raison de ma résistance. Sans arrière-pensée je me répands sans la moindre honte, ni arrière-pensée.


La bouche qui m’a dévoré et bu ne relâche pas sa prise pour autant. Je ne sens pas le moins du monde cette présence sous la table, si ce n’est les douces lèvres de madame D. qui me sollicitent de plus belle. Je subodore qu’elle envisage de remettre le couvert… Où allons nous aller cette fois ? Dans la chambre conjugale, les toilettes, la salle de bain, au sommet du gros châtaignier au fond du parc ? Les choix sont nombreux et variés…


Quelle gourmande tout de même, elle cache bien son jeu, cette bourgeoise ! J’ai toujours entendu papa dire cette phrase énigmatique : « Méfie toi de l’eau qui dort, c’est la plus profonde ! » Je n’avais jamais rien compris à cette histoire d’eau calme et de profondeur, quelle pouvait bien en être la signification ? Je commence, semble-t-il, à entrevoir un début de réponse…


Mais l’insistance de ma patronne semble porter ses fruits, ma bite se réveille malgré moi dans la bouche qui la gobe. Je me laisse aller, j’avance doucement le bassin pour m’enfoncer un peu plus dans cette moiteur aspirante. Je reporte à plus tard l’éventuel dessert qui m’attend. Malgré tout, bien que madame D. fasse preuve d’une réelle technicité, j’ai des doutes sur l’issue de cette nouvelle faveur ! J’ai un peu les jambes en flanelle, il va falloir qu’elle fasse appel à tout son talent pour arriver à ses fins. Mais elle persiste, elle s’applique, elle peaufine. Justement, en parlant de peaufiner, elle vient de gober mon scrotum rose. Vais-je résister à pareil traitement ? Malgré la crainte d’un coup de dent intempestif et irréversible, je me livre sans retenue à cette singulière amabilité.


Mais sa caresse n’est que douceur et tendresse, bien que par moments, je perçoive sans équivoque de petits pincements de ma peau si fine, à cet endroit précis, mais cela reste dans le domaine du supportable. Pendant ce temps une main manucurée s’empare de ma flamberge libérée pour de rapides saccades autoritaires. Elle va finir par avoir raison de mon flegme. Ce n’est pas cet après-midi que je vais tailler la haie, moi ! Après tout, elle ne pourra pas m’en faire grief, c’est elle qui me distrait de mon labeur, elle ne pourra se faire de reproches qu’à elle-même. Malgré le délice de la caresse, mon esprit s’égare, quelle heure peut-il bien être ? Je me demande si ce soir je vais encore avoir assez de jus pour le retour en vélo à Clancy. Le retour à lourdes pédales vers le domicile paternel risque de me paraitre bien long… Si ça continue, je vais avoir un vrai coup de pompe, moi, j’aurai mieux fait de prendre des sucres lents, au lieu de trois tranches de rôti !


Elle aspire, encore et toujours, elle aspire sans relâche, une vraie pompe Japy. Si je suis à sec de sperme, avec une telle dépression, ma moelle épinière ne risque-t-elle pas de suivre le même chemin ?! Voilà que je commence à délirer, ça ne va pas mieux… Qu’est ce que je fais moi ? Je me laisse aller pour alléger ses souffrances ? J’abrège, je me libère une nouvelle fois, je fais pipi ? Ce n’est pas l’envie qui me manque… Je suis en pleine réflexion philosophique quand la porte de l’office s’ouvre et livre passage à l’accorte soubrette dresseuse de table. Elle me regarde, fort étonnée de me voir seul, encore attablé.


— Mais… Que faites vous encore là ? Où est madame ? Vous avez fini de déjeuner ?

— Euh… Ben oui, on peut dire ça, en ce qui me concerne en tout cas…


(1) Éphélide : tache de rousseur.


à suivre

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