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De la vierge à la salope

Chapitre 2

Isabelle m'offre à son mari et ses amis

Avec plusieurs hommes

Norbert est encore en déplacement. Me voilà seule à nouveau. Une semaine s’est écoulée depuis le bal du 14 juillet. Je suis pleine de contradictions en pensant à cette soirée. J’ai, à la fois, honte de ma conduite, mais en même temps je ne peux m’empêcher de penser à toutes ces queues qui m’ont prise. A tout ce foutre que j’ai bu.

Dans mon lit, quand je repense à ce soir-là, je ne peux m’empêcher de me branler (moi qui n’avais jamais osé le faire).

Nous étions restées en relation, Isabelle et moi. Un lundi, mon jour de repos, elle m’invita à passer prendre l’apéritif. Elle savait que j’étais seule.

A l’heure dite, je sonnais à sa porte. J’étais vêtue d’une jupe large et courte, comme toutes celles que j’avais, un chemisier boutonné devant, pour dessous juste un string.

Isabelle vint m’ouvrir. Je lui tendis la joue, mais elle posa ses lèvres sur les miennes. Surprise, je ne dis cependant rien.


— As-tu une culotte ? me demandât-elle, à ma réponse positive, elle me demandât de l’ôter. J’hésitais, mais elle me dit de ne pas jouer les prudes. J’étais jeune, elle était plus âgée que moi, je voulais jouer les affranchies, alors j’ôtais ma culotte et je la lui tendis. Elle déboutonna deux boutons de mon chemisier, mes seins étaient à peine voilés.


Nous passâmes au salon. J’eus un mouvement de recul. L’époux d’Isabelle était là avec deux amis de son âge (la cinquantaine).


— Voyons, ne sois pas timide, dit-elle en me poussant.

— Messieurs, je vous présente Danielle, une toute jeune mariée, dit-elle en jetant mon slip sur la table du salon.


J’étais là, nue sous ma jupe, les seins pratiquement à l’air. Les trois « vieux » me regardaient d’un air lubrique. Je voulais repartir, mais Isabelle insista. Je finis par m’assoir sur un pouf qui, quel hasard, étais placé juste en face des trois hommes. Je m’enfonçais dans le pouf, serrant les cuisses pour cacher ma chatte, mais la position était inconfortable.


— Détends-toi ma chérie, ils ne vont pas te manger. A moins que tu en aies envie ?


Disant cela, elle s’était agenouillée près de moi. Elle prit mon visage entre ses mains, posa ses lèvres sur les miennes. J’étais paralysée. Sa langue écarta mes lèvres, je me laissais faire. Son baiser déclencha ma libido. Sa langue s’enroulait autour de la mienne, je lui rendais son baiser, penchée vers elle, mes cuisses s’écartèrent, ma chatte était offerte aux trois vicelards, je sentais qu’elle s’ouvrait, je mouillais, ils ne pouvaient pas l’ignorer. Isabelle avait ouvert complètement mon chemisier. Elle me caressait les seins, pinçant mes tétons, les tordants. Elle avait retenu que je ne résistais pas à cette caresse, c’était fini, je n’avais plus qu’une envie, malgré ma honte, me faire prendre, me faire bourrer par ces trois bites, avaler leur foutre.


Elle m’abandonna, « Messieurs elle est prête, à vous de jouer ». Une bouche se posa sur ma chatte, une langue écarta mes lèvres, une queue se présenta devant ma bouche.

Je me saisis de ce braquemart, léchant le gland, le suçant, puis je l’engloutis complètement, la faisant coulisser entre mes lèvres. Ma langue ne restait pas inactive, je léchais sur toute sa longueur ce beau morceau. Enfin, mes rêves se réalisaient. J’avais de nouveau une belle bite à sucer, une bouche avide s’emparait de ma chatte, me suçait le clitoris, buvait ma mouille, bientôt une belle queue allait envahir ma moule, une troisième attendait son tour. J’étais comblée.


Roger, c’était lui qui me bouffait la moule, me fit mettre à genoux sur le fauteuil.


— J’ai envie de t’enculer.


Je n’avais rien contre, au contraire, j’en rêvais depuis ma soirée chez les pompiers.


J’écartais les cuisses, me cambrais au maximum, lui offrant ma rosette. Elle était loin la jeune épouse, je n’étais plus qu’une salope qui offrait tous ces orifices. Mon cul bien lubrifié par la mouille qui coulait de ma chatte frémissait dans l’attente de ce braquemart qui allait le forcer. Son gland appuya sur ma rosette, il força, je m’ouvrais au maximum. Soudain, le gland passa, le reste suivit sans effort. Il m’emplissait, ses couilles battaient sur ma vulve. Il s’immobilisa un moment pour m’habituer à cette intrusion. Mais c’est moi qui entamai les hostilités, je bougeais mon cul pour sentir sa bite me défoncer, alors il entreprit de me ramoner.


Les deux autres n’étaient pas restés inactifs. Profitant de ma position, ils me présentaient leurs queues que je suçais alternativement. J’étais comblée. Mieux que dans mes rêves. Il était loin Norbert. Mon seul but, à ce moment, c’était jouir et faire jouir. Mes baiseurs étaient un peu vieux, ils avaient l’âge de mon père, mais qu’importe, leurs queues étaient rigides, et bien grosses, tout ce qu’il me fallait.


Sous ma langue experte, mes deux sucés ne tardèrent pas à jouir, inondant de foutre ma bouche, mon visage. J’avalais ce que je pus. A son tour Roger inonda mes entrailles.

Fin de la première mi-temps. Les trois vieux vicelards ne voulaient pas en rester là. Ils avaient pris des petites pilules bleues et comptaient bien rentabiliser. Et moi je voulais encore de la bite, alors ...


Isabelle m’aida à les remettre en forme. Je me réinstallais, la croupe offerte. Ces messieurs avaient décidé de profiter de mon cul. Le deuxième qui se présenta à l’entrée de service n’eut aucun mal à pénétrer. La porte était déjà ouverte, le conduit lubrifié par le foutre de son prédécesseur. Sa bite était, elle aussi d’un bon calibre, j’étais comblée, emplie au-delà de mes espérances. Ayant déjà joui une fois, il prenait son temps, me limant lentement, profondément, un vrai délice. Je sentais la jouissance arriver doucement. Une vague de chaleur partait de mon cul, envahissait ma chatte, je sentais la mouille envahir ma moule, je me branlais le clito. Ma bouche ne restait pas inactive, recevant à tour de rôle les deux autres bites. Mon enculeur lâcha son foutre, déclenchant mon orgasme. Un orgasme si puissant que j’en perdis presque connaissance.


Après un peu de repos, le troisième larron voulut également profiter de mon cul, puis ils voulurent me prendre tous les trois, un dans mon cul, un dans ma chatte, un dans ma bouche.

Après cet après-midi mouvementé, j’étais épuisée, et je mourrais de honte. Je me rendais compte que je ne pouvais résister à mes pulsions sexuelles. J’aimais Norbert, mais il avait révélé chez moi un besoin de sexe auquel je ne pouvais pas résister.


Isabelle voulut me garder à dîner, mais j’avais trop honte, je préférais rentrer chez moi. Je repartis cul nu sous ma jupe, un de mes baiseurs avait gardé mon string en souvenir.

Le trajet jusque chez moi fut un vrai supplice. J’avais l’impression que tout le monde savait que j’étais cul nu. Le sperme coulait le long de mes cuisses, j’avais les lèvres tuméfiées par mes nombreuses pipes, les yeux cernés. Une vraie salope.


A la maison, je pris une douche, puis me mit au lit. Je n’avais pas faim. Trop de sperme avalé.

Le lendemain, j’avais un message d’Isabelle.

— Nos deux amis ont beaucoup apprécié ta prestation, ils espèrent pouvoir encore profiter de ta bouche et de ton cul. Je leur ai parlé de ton projet d’achat d’un salon de coiffure, ils sont prêts à t’aider.

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