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De vierge à soumise : l'année de mes dix-huit ans

Chapitre 1

Une rentrée riche en émotions

Hétéro

Introduction


Nous sommes en été et pourtant, la nuit est fraîche ce soir. Le soleil décline et le froid me transi tandis que la brise qui souffle entre les branches caresse mon corps. La corde rugueuse qui noue mes poignets irrite ma peau. Je suis attachée à un arbre, en plein milieu d’une forêt, en bordure d’un sentier, complètement nue. Offerte par mon Maître au moindre inconnu qui se promène en cette fin de soirée de juin. Je tremble. De froid et d’appréhension. C’est la première fois que je suis dans une telle situation et j’ai beau savoir qu’Il n’est pas loin et me surveille, j’ai quand même cette peur sourde qui gronde en moi.


Je lui accorde mon entière confiance, Il m’a prouvé qu’Il la méritait. Il est le maître de mes désirs, de mon corps et de mon cœur. C’est pourquoi ce soir je suis là dans cette forêt, achevant la dernière étape de mon éducation : m’abandonner complètement à ses envies, les partager et surtout, les savourer.


Un craquement de feuilles. Le crissement des cailloux sous une chaussure. Quelqu’un approche. J’inspire un grand coup. Je suis prête.



Chapitre un : Une rentrée riche en émotions



Pour mieux comprendre comment j’en suis arrivée là, il faut remonter presque un an en arrière.

Septembre. Premier jour dans mon nouveau lycée où j’entame ma première année de BTS comptabilité et gestion. A tout juste dix-huit ans, cela n’a pas été simple de trouver ma voie après avoir empoché le Bac. A cause de ParcoursSup, je n’ai pas réussi à aller là où je le désirais et me voilà coincée une année entière dans une école privée où l’on trouve normal de croiser la statue d’une vierge au détour d’un couloir.


Cette école, dont le nom est celui d’un grand homme, ne m’enchante pas du tout, et même si nous sommes séparés des autres lycéens n’ayant pas encore passé leur Bac, quand je passe la grande porte pour entrer dans la cours, je ne m’y sens pas à l’aise du tout. Les jeunes sont regroupés et disséminés dans cette minuscule cour ornée d’un seul et unique pot de fleurs, partageant leurs souvenirs de vacances avec leurs camarades.


Mon regard parcourt les environs, s’émerveillant de l’architecture typique de cette ville jurassienne. Les bâtiments, il n’y a que cela de beau. Le reste est fade et sans attrait. Des graviers blancs couvrent le sol, laissant une fine poussière sur mon collant noir, mis spécialement pour l’occasion. Génial, je viens d’arriver et je suis déjà sale...


Je remarque quelques personnes de mon ancien lycée, Donovan et Nicolas, deux geeks sympa mais avec qui je n’ai jamais discuté. Ils sont certainement là pour le BTS Informatique. Seule parmi la foule, mes amies me manquent terriblement. Pauline est partie en médecine, surchargée de travail. Julie, elle, a carrément décidé de partir faire le tour du Monde avec son chéri Florent. Autrement dit, je sens que ça va être l’éclate cette année !


La cloche sonne et enfin les hordes d’élèves s’amassent près de la porte pour rejoindre leurs salles respectives en fonction de leur filière. On peut tout de suite voir si on est observateur, à quels cursus ils appartiennent. Bizarrement, aucune fille ne semble partir dans l’informatique, c’est ce que me prouve le groupe entièrement masculin qui part dans le bâtiment de gauche. Les comptables eux, sont beaucoup plus mixtes, je le découvre en passant la porte de la classe.


Déjà sept filles sont attablées, disposant leur trousses à côté de leurs portables aux coques pailletées. Derrière elles, cinq garçons au look plutôt chic les reluquent sans même se cacher. Je m’installe derrière eux, posant sans douceur ma besace sur la table pour que le bruit les interrompe. Comme prévu, leurs regards amusés se tournent vers moi et, comme à chaque fois, leurs yeux s’arrondissent de surprise. J’ai les yeux vairons, d’une association plutôt rare : un bleu azuré très clair et un autre vert foncé. J’aime jouer de cette particularité en la soulignant par un trait de crayon noir bien épais et un mascara noir intense. Il faut savoir faire de ses différences un atout.


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Aucun des mecs n’ose me dire quelque chose. Faut dire que vu leur look, ils doivent être assez coincés et ma bizarrerie ne doit pas être chose commune dans leur environnement. J’ai beau être habillée très sagement, une jupe plissée et un petit pull en laine en mailles ajourées, je détonne forcément. Mais peu m’importe, et je leur fais comprendre en leur adressant mon plus beau sourire avant de m’asseoir avec une grande nonchalance. Très vite, la chaise à côté de moi est tirée en arrière, crissant sur le sol, attirant mon attention.


Un garçon à l’allure élégante enlève ses lunettes de soleil aux verres fumés et se tourne vers moi avec un sourire enjôleur.


— Salut, je suis Léo, dit-il en me tendant la main.



J’hésite un peu avant de lui répondre, essayant de sonder la sincérité de sa démarche. Il me sourit, comme pour m’amadouer. J’articule un bref salut, sans même me présenter quand le professeur, un homme ventripotent, entre dans la salle et clame d’une voix tonitruante :


— Bonjour à tous, je suis Alain Jambron votre professeur de comptabilité et gestion des organisations, ainsi que votre professeur principal cette année. Sortez tous une feuille, ce n’est pas parce que vous êtes tous majeurs que vous allez réchapper à la corvée de la fiche de présentation. Alors, comme d’habitude : nom, prénom, profession des parents, baccalauréat obtenus ...



Il vient seulement d’arriver et déjà je ne l’écoute plus. Sa voix est si monocorde que je m’endormirais presque... Mon attention est plutôt portée vers le fameux Léo, qui griffonne sa feuille avec nonchalance. Il mordille son crayon et je ne peux m’empêcher de fixer ses lèvres bien dessinées et ses mèches blondes qui camouflent ses yeux.. Craquant... Une sensation bien particulière m’envahit alors. Du désir.


Je n’ai ressenti cela qu’une fois, avec mon ancien petit-ami quand nous avons expérimenté les premières caresses. Mais jamais je ne suis allée plus loin qu’un simple jeu de frotti-frotta. En d’autres termes, je suis vierge, et à mon âge, j’ai l’impression que cela devient une tare. Les mecs comme Léo préfèrent sans doute les filles avec de l’expérience, qui sauront les satisfaire comme il faut. Moi, je n’y connais rien, si ce n’est ce que j’ai lu dans les livres.


Autrement dit, je n’ai pas la moindre chance avec lui, même si son charme fou me donne des frissons. A la pause, j’ai la surprise de le voir s’avancer vers moi et je me comporte comme je le fais toujours, je me referme comme une huître, arborant une expression des plus neutres sur le visage.


— Barbant le prof hein ? Les autres lui ont déjà trouvé un surnom : Fleury Nichon, sourit-il

— S’attaquer au physique et au nom, c’est vraiment puéril, constaté-je d’une voix dure


Il se rembrunit. Et voilà, une simple remarque et je fiche tout par terre. Mais Tais-toi bon sang !


— Ouais c’est sûr que c’est pas cool, mais qu’est-ce que tu veux ? Ce n’est pas parce qu’ils ont dix-huit ans qu’ils sont matures... Au fait, tu ne m’as pas dit ton prénom tout à l’heure.

— Clémence.

— Dis moi, ton père est un demi voleur ? Fait-il avec un sourire amusé

— Sérieux ? Tu me sors cette vieille phrase bidon ?

— Tu aurais préféré que je te dise que tu as de belles lèvres et que je les imaginerais bien autour de ma bite ? Rit-il à gorge déployée


La claque part toute seule et il l’a bien cherchée ! J’en ai mal à la main tellement j’y suis allée fort. Lui reste figé, estomaqué par le coup que je viens de lui porter. Je tourne les talons et passe mon chemin, regrettant d’avoir ne serait-ce qu’un instant désiré ce mec. C’est un connard, c’est certain maintenant. Plus question que je m’approche de lui. La journée se déroule lentement et j’arrive à éviter cet espèce de crétin arrogant dans chacun des cours. Je pense qu’il a compris le message.


En sortant du lycée, je fais un crochet par le garage de Roman, mon meilleur ami depuis l’enfance. Lui seul sait me remonter le moral malgré son mutisme perpétuel. Il n’a pas besoin de parler, ses yeux le font pour lui. Je vois très bien à ses sourcils fournis, héritage slave du côté de son père, lorsqu’il est contrarié, ennuyé ou amusé. Il m’a toujours défendue à l’école quand mon grand frère Arthur ne le faisait pas et il est l’oreille attentive dont tout le monde rêve. Je peux rester des heures à me plaindre, il m’écoute sans broncher, ponctuant de quelques interjections aux moments opportuns.


C’est en pleine réparation de sa moto que je le retrouve ce jour-là. Les mains noires de cambouis, il m’accueille avec un léger sourire et poursuit sa mécanique.


— Les mecs sont tous des connards, dis-je en m’asseyant sur son établi et en lâchant ma besace


Il ne relève même pas la tête mais je sais qu’il sourit.


— Merci.

— C’est pas pareil, toi t’es comme mon frère. Un peu connard sur les bords mais pas trop.

— ...

— J’ai giflé un mec le premier jour de classe, je crois que cette année est mal partie. J’ai déjà une réputation de merde alors que je n’ai rien fait. Moi qui croyais que le lycée supérieur allait être plus facile... En fait, c’est encore tous des gamins.

— ...

— Je sais ce que tu vas me dire, qu’est-ce que j’en ai à faire du regard des autres ? Mais là c’est le début de l’année et je vais encore galérer à m’intégrer. C’est pas comme ça que je vais perdre ma virginité !



Un bruit sourd envahit le garage au moment où Roman se relève brusquement et se cogne la tête contre quelque chose. Il pousse un tel paquet de jurons que j’en rougis presque.


— Ca va ?

— Ouais ouais, j’ai l’habitude.

— Faudrait penser à mettre un casque. Bon je disais, je vois mal comment je pourrais trouver mon bonheur cette année. Les mecs ont vraiment tous l’air stupides. Le seul qui semblait un peu plus mature que les autres est en fait un abruti fini. Il m’a sorti la phrase typique du dragueur avec les étoiles dans les yeux et quand je l’ai coupé, il m’a carrément balancé un truc bien salace. Si tu savais comme je m’en veux ! J’ai cru ressentir un truc pour lui en plus, c’est juste hyper humiliant. J’espère qu’il l’a pas remarqué....Tu crois qu’il l’a remarqué ?

— ...

— Ouais, je me fais des idées, je sais. Bon, tu viens manger à la maison ce soir, Maman fait ses lasagnes et tu sais comme elle aime te gaver.

— OK, répond-il simplement



Il évite mon regard et ses yeux descendent machinalement jusqu’à mes cuisses, avant de se détourner brusquement. Assise sur l’établi, je n’ai pas vu que ma jupe était remontée et que j’ai les jambes écartées. L’habitude d’être en pantalon sans doute. Heureusement que mon collant est opaque, mais cela a suffi pour le gêner. D’un bond, je redescends de mon perchoir, embarrassée par cette petite humiliation.


— Allez, à tout à l’heure et merci, ça m’a fait du bien de discuter avec toi.



Je file à la maison sans demander mon reste et me réfugie dans ma chambre en toute discrétion pour éviter les questions de ma mère. Allongée sur mon lit, je me refais le film de cette journée qu’on ne peut décemment pas qualifier de bonne. La honte s’empare de moi. Je dois me changer les idées. Je prends un livre sur ma table de chevet et m’y plonge pour éviter de penser. Ma lecture prend soudain un virage inattendu quand les personnages se sautent dessus. Pour une fois, l’auteur ne se contente pas d’une ellipse et décrit parfaitement la scène de sexe intense où la femme se fait prendre brutalement contre un arbre dans un parc. Non seulement ces mots me choquent, surtout lorsque je lis le passage de sodomie, mais ils provoquent aussi en moi d’étranges sensations qui me donnent une furieuse envie de me toucher.


J’imagine des mains à la place des miennes, s’occupant elles-même de chatouiller mes lèvres et mon bourgeon de chair. Mes doigts glissent entre les replis de ma vulve. De mon index et mon majeur, j’emprisonne mon clitoris et le presse, entraînant de vives décharges qui me font me mordre les lèvres. Je les enfile doucement dans mon antre, puis donne des petites poussées sur la partie intérieure du vagin. Mes mains ne seront pas suffisantes pour cette fois, l’histoire m’a vraiment trop excitée, surtout quand à la fin, l’homme lui jouit dans la bouche et lui fait tout avaler.

Je n’ai jamais goûté de sperme, je me demande quel goût ça a... Et sucer un mec n’a pas l’air si mal que cela si on en croit ce qu’écrit l’auteur, la femme semble adorer cela ! Un bruit me fait sursauter mais je constate que ce n’est que le livre qui est tombé. Je prends mon vibromasseur, subtilement planqué sous ma table de nuit dans une boîte et le porte à ma bouche, piquée par la curiosité. La matière est froide et pas très agréable, mais l’idée même d’avoir un objet à la forme si particulière dans la bouche ne fait que décupler mon excitation. Je le lubrifie bien avec ma salive, le fait coulisser un peu puis le ressort avec un POP retentissant.


Enfin, je le fais entrer en moi doucement. Il est assez petit, c’est le plus petit que j’ai trouvé et pourtant, j’ai l’impression d’être remplie. Je l’enfonce bien et l’agite en titillant mon bouton si sensible tant et si bien que mon orgasme ne tarde pas à arriver. Je ferme les yeux pour savourer ce divin moment hors du temps.


Soudain, un grondement attire mon attention. Mon frère se tient devant la porte entrebâillée, le visage rougit et se masturbant allègrement. Malgré la panique et le choc, je ne peux me résoudre à ouvrir la bouche pour lui dire de sortir. Au lieu de cela, je fixe ce sexe aux dimensions bien plus grosses que mon pauvre jouet, le souffle coupé. Un frisson me parcourt quand d’un coup, un jet de liquide blanc jaillit de son gland pour venir s’écraser sur le sol de ma chambre. Il met sa main en protection pour recueillir le reste de ses giclées et grogne sa jouissance en se tenant à la chambranle.


— Pardon Clem, je suis désolé, s’excuse-t-il avant de disparaître aussi vite qu’il est apparu.



Interdite, je reste longtemps paralysée. Tiraillée entre la honte et la fierté. Mon frère m’a vue en pleine séance d’onanisme et, comme si cela ne suffisait pas, il en a bien profité pour se branler. Comment réagir après cela ? Le tabou, qui devrait me faire reculer, ne me dérange pas plus que cela. Étrange... Je n’ai pourtant jamais ressenti de désir pour Arthur jusqu’à présent.


Mes yeux errent dans la pièce et tombent sur la petite flaque de semence oubliée. La curiosité prend vite le dessus et je me lève. Ce serait peut-être l’occasion idéale pour y goûter ? J’y plonge un doigt, hésite puis le porte à ma langue. Un peu amer mais pas mauvais. Mais il y en a trop peu pour se faire une réelle idée.

Bon sang, cette journée aura décidément été une catastrophe ! Et le pire, c’est qu’elle n’est pas terminée ! L’idée même de passer le repas avec ma mère, Roman et Arthur ne m’enchante plus du tout bizarrement... On se demande bien pourquoi, n’est-ce pas ?

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