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De vierge à soumise : l'année de mes dix-huit ans

Chapitre 13

Orage en prévision

Hétéro

Apparemment, Arthur a décidé de me faire payer mon rejet en me faisant des petites crasses dès le matin. Après avoir investi la salle de bain trente minutes de plus qu’habituellement et bu la totalité du café préparé par ma mère avant de partir travailler, ce dernier n’a rien trouvé de mieux à faire que de cacher mes clés. Pas celles de ma voiture, non ce serait trop facile. Celles de la maison. Et il est parti avant moi en fermant la porte. Quel gamin !


De nouveau, j’arrive en retard au lycée, alors qu’en ce moment, je ferai mieux de faire profil bas en cours. Monsieur Jambron semble désabusé et ne prend même plus la peine de me sermonner. Léo me fusille du regard jusqu’à ce que je m’installe derrière lui, à côté d’Aïssata.


— Astrid n’est pas là aujourd’hui ? questionné-je mon amie

— Oui, je pensais que tu aurais des nouvelles.

— Non, elle ne m’a rien dit. Je vais lui envoyer un message.

— La façon dont elle est partie hier, sans nous dire au revoir, c’est vraiment bizarre non ? Tu ne l’as pas appelée après ?

— Euh … J’étais occupée. Tu as raison, j’aurais peut-être dû m’inquiéter…

— Si ça se trouve elle est juste malade. Attendons qu’elle réponde avant de tirer des conclusions hâtives. Et occupée à quoi alors ? Tu sais à quel point je suis curieuse.

— Je ne veux pas trop en parler…

— Oh, il y a un mec là dessous ! Tu ne peux pas me laisser comme ça, sans le moindre détail !

— Ça va les filles, je ne vous dérange pas ? Nous interrompt Jambron d’un air sévère.


A la pause de dix heures, toujours aucune nouvelle de notre amie. Je commence vraiment à m’inquiéter. Astrid est du genre à répondre rapidement au téléphone. J’espère qu’il ne lui est rien arrivé de grave… Tandis que Aïssa et moi allons boire l’un des affreux breuvages des machines du foyer, je vois s’approcher Chloé, le visage complètement déconfit.

Je ne l’ai jamais vu dans un tel état. Les marques noires autour de ses yeux indiquent qu’elle a pleuré récemment et c’est sans doute ce qui me fait laisser ma rancœur de côté.


— Qu’est-ce que tu veux Miss France ? L’invective Aïssata.

— Est-ce que vous avez des nouvelles d’Astrid ? Elle ne répond plus à mes appels, je suis vraiment inquiète.

— Vous discutez en dehors des cours ? M’étonné-je

— Oui, mais depuis hier… Elle refuse de me parler, de me laisser m’expliquer… sanglote-t-elle. Il faut que vous m’aidiez les filles, je vous en prie… Vous devez lui dire que ce ne sont que des conneries, je n’ai pas couché avec Léo ni hier, ni le soir du Nouvel an, ni aucun autre soir depuis que vous êtes en couple.

— Attends, je ne comprends plus rien là… la freine Aïssa. Qu’est-ce que ça peut lui faire à Astrid si tu as couché avec Léo ?

— Toi et Astrid… commencé-je à mettre bout à bout les informations. Vous êtes ensemble ?

— On était censé garder ça secret. Les lesbiennes ne sont pas très bien vues dans les concours de Miss et… J’ai une réputation à entretenir.

— Et c’est à cause de ce qu’a dit Léo hier qu’elle ne te parle plus ?

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— Elle croit ce connard, mais je vous jure que je n’ai pas couché avec lui. Jamais depuis que tu t’es mise en couple avec. Si tu as trouvé le médaillon dans la chambre de Léo, c’est uniquement parce que Astrid et moi avons passé notre première nuit ensemble là-bas. Vous devez me croire, il a menti…

— Ça ne m’étonnerait pas de lui, constate Aïssata en me regardant pour avoir mon avis.

— Il aurait menti pour me faire passer pour une conne devant tout le monde ?

— Pour se venger de la vieille réputation qu’on lui a faite malgré nous.

— Il est décidément bien plus bête que ce que je ne pensais… Soupiré-je. On va parler à Astrid dès que possible Chloé…

— Ouais, mais d’abord, m’interrompt mon amie, on va se charger de rétablir la vérité. D’ailleurs, tu vas nous aider Miss France, je compte sur toi pour lui balancer ses quatres vérités. Et en public.

— Je vais chez Astrid, les informé-je. Il faut que quelqu’un aille lui parler. On ne peut pas la laisser toute seule.

— Tu vas encore sécher ? S’étonne Chloé.

— Elle a raison, Jambron va t’assassiner si tu manques encore les cours. Je vais y aller. Toi et la Miss vous vous occupez de votre ex.


Inutile de préciser que ce cher Léo en a pris pour son grade devant tous ses potes. Lui qui fait tant le fier en permanence, se souciant trop de sa chère réputation, il affiche désormais un air si penaud que ça m’en ferait presque de la peine. Les injures de Chloé résonnent encore à mes oreilles quand la sonnerie nous rappelle pour les cours. Aïssa revient à l’heure du déjeuner avec Astrid et les deux amantes partent ensemble dans les rues de la ville.


— C’est dingue quand même, s’exclame Aïssa en les regardant partir main dans la main. J’aurais jamais pensé ça de Chloé.

— Comme quoi, notre orientation sexuelle n’est pas inscrite sur notre front. C’est surtout le couple Astrid Chloé qui me choque. Elles sont si différentes !

— C’est clair que c’est le jour et la nuit les deux… Eh mais c’est pas ton pote là-bas ?


Elle me désigne d’un mouvement de tête le coin de la rue et j’y vois Roman, nonchalamment adossé au mur d’enceinte du lycée. Je dois avoir l’air idiote avec l’immense sourire que j’affiche sur mon visage mais tant pis, je m’empresse de le rejoindre.


— Salut beau brun. Tu te promènes ?

— Je passais par là et je me suis dit…

— Pffff… A d’autres ! Je te manquais trop en fait mais tu ne veux pas l’avouer, ça ne ferait pas assez viril, plaisanté-je

— Tais-toi donc et viens par là, dit-il en m’attirant à lui.


Son corps agit sur moi d’un seul coup, comme un déclic. Dès que nos lèvres se scellent, mes sens s’enflamment et plus rien ne compte autour de nous. Je regrette presque que nous soyons dans la rue.


— Hey, y a des hôtels pour ça ! Tonne la voix stridente d’Aïssata.

— Oh ça va, on fait rien de mal, me justifié-je en riant. Roman, voici Aïssa mais j’imagine que vous vous connaissez déjà.

— Rien n’empêche les présentations officielles, s’amuse mon amie. Alors vous êtes ensemble finalement ? Je suis pas surprise, j’avais senti le truc arriver à des kilomètres. D’ailleurs, ça fait combien de temps ? Longtemps ? J’en reviens pas que tu m’aies rien dit !

— Wow ! Doucement, tenté-je de la réfréner en priant pour qu’elle n’ait pas effrayé Roman avec sa tonne de questions.

— Et si on allait manger un truc en ville ? Propose gentiment Roman. Comme ça tu pourras continuer ton interrogatoire.

— Mais c’est qu’il est attentionné ! Ok, direction le snack, j’ai une envie furieuse de panini poulet curry de Youssef. En route mauvaise troupe !


A contrecoeur, je les suis jusqu’au snack où nous passons commande avant de nous attabler. J’aurais préféré trouver un coin tranquille… Depuis qu’il a posé les mains sur ma peau, je brûle de le sentir en moi. Au lieu de cela, nous subissons un interrogatoire en bonne et due forme en mangeant nos paninis.

Roman m’impressionne par son flegme. Il reste égal à lui-même, ne répondant que très peu, mais garde un sourire amusé sur son visage. J’essaye de me concentrer sur la conversation, enfin le monologue de mon amie mais je ne peux m’empêcher de le dévorer des yeux. Quelle gourde je suis... Je suis limite en train de baver en pensant à sa bouche, ses mains, sa peau…

Ce mec me transforme en nympho, c’est fou! Avec lui je ne pense qu’au sexe. Son pied se frotte au mien discrètement sous la table, avive le feu qui me consume depuis tout à l’heure. Il faut que je trouve un endroit où nous pourrions être tranquille… Juste cinq minutes, ou un peu plus… Les toilettes ? Un peu glauque non ? Oh et puis, tant pis !

Un petit regard plein de sous-entendus vers lui et je m’esquive dans les toilettes. J’ai à peine le temps de réaliser que l’endroit choisi n’est pas des plus idéal, que Roman entre à ma suite. Immédiatement, nos corps se heurtent et nos langues s’entremêlent en un baiser si langoureux que j’oublie vite l’indélicatesse des lieux.


— J’ai bien cru... qu’on allait jamais... pouvoir être seuls, dis-je entre nos baisers.

— Chut… Tais-toi et profite.


En un geste, il me débarrasse de mon pantalon pendant que je m’occupe de sa braguette. Nos gestes sont vifs et désordonnés, pleins de fougue et de passion. Je me retrouve bien vite le dos collé à la porte, soulevée par ses bras musclés. Guidée par ses mains fermement agrippées à mes cuisses, je m’empale sur son membre avec langueur, savourant le moindre centimètre de sa chair qui me comble petit à petit.

Ce qu’il m’a manqué…

Dès qu’il parvient à m’emplir entièrement, il m’assène de vigoureux coups de bassin qui me plaquent contre la porte. Roman endigue mes cris de plaisir en ne cessant de m’embrasser encore et encore. Nos langues entament un ballet endiablé, pendant que ses coups de reins me transpercent et me transportent littéralement.

Plus … J’en veux plus, encore plus…

Il grogne contre mes lèvres, je le sens proche et c’est tant mieux : je n’en peux plus déjà. J’ai tellement envie de jouir...mais je me retiens pour exploser en même temps que lui. C’est ensemble que, après quelques derniers à-coups, nous nous évadons dans la jouissance, atteignant encore les sommets du plaisir.

C’est fou ce que ça peut être intense…


Quand nous sortons enfin rejoindre Aïssa, cette dernière, loin d’être dupe, nous chambre immédiatement.


— Quand j’y pense, je vous ai jamais vu faire ce genre de trucs avec Léo, me cuisine mon amie. Il est du genre plan-plan c’est ça ?

— Aïssa… Je suis pas sûre que ce soit le bon moment pour en parler.

— Pourquoi ? Ton mec va pas t’en vouloir de parler de ton ex et de ses piètres performances sexuelles, non ? J’ai pas raison ?

— Ok ok, c’est pas qu’il était plan-plan… enfin pas que. C’est surtout que ça ne collait pas. Je ne sais pas comment il se débrouille, mais il ne faisait jamais ce que j’attendais…

— Oh je crois qu’il y en a un qui va avoir besoin d’un cours particulier.

— T’es sérieuse ?

— Non…

— Bon les filles, vous m’excuserez mais j’ai du boulot, intervient Roman en me prenant à part. On se rejoint chez toi ce soir ?

— Tu ne veux pas que je passe au garage en sortant des cours ?

— Non, je risque de pas avoir fini. Mais ne t’en fais pas, il est hors de question que je manque les lasagnes de Louisa.


Il parle de ma mère et directement, je la vois nous assaillir de questions. Oh misère… Et Arthur ! Quelle réaction il aura en apprenant ça ?


— Aïe. Ma mère… J’avais oublié ce détail. Tu ne crois pas qu’on devrait rester discret au début ? J’aimerais bien profiter un peu sans avoir à subir encore un interrogatoire aujourd’hui.

— Comme tu veux, opine-t-il en me jetant un regard intrigué. Allez, à ce soir. On aura bien plus de temps pour nous.

— Vivement ce soir alors , dis-je en accueillant avec délice un dernier baiser.


Je me demande bien comment on va s’y prendre pour cacher notre "relation" à ma curieuse de mère…

Une fois les cours terminés, nous allons en ville, boire un verre avec Aïssata, Astrid et Chloé. Ces dernières commencent timidement à montrer leur affection en public et mon occupation principale est d’empêcher Aïssa de trop les asticoter. Sans son armure de pétasse, Chloé est bien plus sympa que ce que je pensais. Je l’ai sans doute jugée un peu trop vite…


Une fois à la maison, j’attends dans ma chambre l’arrivée de Roman avec un trac monstrueux. Ce qui m’inquiète le plus, c’est la réaction de mon frère. Il a déjà très mal pris l’arrêt de nos leçons, alors…

Le vrombissement d’un moteur m’indique qu’il est enfin là. Je descends l’accueillir le plus naturellement possible, tentant de résister à l’envie de lui sauter dessus.


— Roman ! S’enthousiasme ma mère dès qu’elle le voit franchir la porte. Cela fait si longtemps que tu n’es pas venu ! Mio caro, comment vas-tu ?

— Très bien Louisa et vous ? Dit-il en se dégageant de son étreinte.

— La pharmacie m’occupe tout mon temps, mais j’ai quand même mijoté un délicieux osso bucco ce soir. Je savais bien que ma cuisine te manquerait. D’ailleurs qu’est ce que tu lui as dis à ce pauvre garçon pour qu’il ne vienne plus  ?

— Maman… T’es obligée ? Roman avait d’autres choses à faire, c’est tout. Est-ce que tu peux nous laisser monter ? Ça fait longtemps que Roman ne s’est pas pris une dérouillée à la console, je crois que ça lui manqué plus que ta cuisine italienne.

— Tu parles un peu trop vite je crois, se vante Roman. Tu vas voir qui de nous deux va s’en prendre une de dérouillée.


Le sous-entendu graveleux me fait sourire, mais j’essaie quand même de ne pas montrer l’effet qu’ont ces mots sur moi. Une bonne dérouillée de Roman, ça peut vouloir dire tellement de choses…

Allez stupide gourgandine, redescend de ton nuage !

Comme deux gosses, nous montons les marches quatre à quatre nous enfermer dans ma chambre.


— Alors ? Tu veux prendre une raclée à la play ? Lui demandé-je en m’asseyant sur le lit.

— J’ai bien envie de m’amuser, mais pas avec ce genre de jouets… Et si tu sortais ton petit copain rose ?

— Oh mon dieu ! Comme j’ai eu honte cette fois là !

— Et moi, j’avais très envie de te voir l’utiliser.

— Ah oui ? Déjà à cette époque ?

— Tu n’imagines même pas les rêves que j’ai pu faire cette nuit-là. D’ailleurs, et si on les réalisait ?

— Je ferais tout ce que tu désires. Je suis ta soumise, non ? Tu n’as qu’à demander et j’obéis.

— Soumise ? Me contemple-t-il d’un air amusé. Toi, tu as fait des recherches !

— Non, pas du tout…Tenté-je de nier. Bon ok, j’avoue, j’ai peut-être fait quelques recherches sur le sujet.

— Alors, tu vas bien m’écouter, articule-t-il en s’asseyant à mes côtés et en plongeant son regard sombre dans le mien. Oublie absolument toutes les conneries que tu as pu lire. La soumission a des règles propres à chaque couple et on les apprendra ensemble, au fur et à mesure. Laisse tes idées préconçues de côté et profite simplement. La seule règle, c’est de ne pas se forcer. Jamais. Est-ce que tu as compris ?

— Je pense oui.

— Très bien alors… Et si tu sortais ton petit jouet ?

— Vraiment ? Je pensais que lorsque l’on a un mec dans son lit, ce genre de jouet est plutôt superflu.

— Superflu ? Tu vas voir que c’est loin d’être le cas.

Il se dirige vers ma table de nuit et sort de sa cachette mon vibromasseur.


— Tu connais ma planque ? M’étonné-je

— Je te connais par cœur. Tiens, dit-il en me rendant le vibro. Maintenant montre-moi comment tu t’en sers.

— Comme ça là ? Devant toi ? Bafouillé-je

— Précisément.

— Et tu comptes m’aider quand même ?

— Ah ça, ça dépendra de toi et du spectacle que tu m’offriras.


Je me débarrasse de mon pull et mon pantalon et une fois en sous-vêtements, je me sens si gauche et stupide que je n’ose pas commencer.


— Je me sens tellement gourde … Je dois avoir l’air d’une empotée.

— Tu es magnifique.


Son ton est si sérieux et si empreint de ce petit je-ne-sais-quoi qui me fait tant craquer, que je me détends immédiatement. Le regard plongé dans le sien, je laisse glisser le jouet contre le tissu de coton de ma culotte.

J’allume l’objet et ses vibrations déclenchent directement des frissons dans tout mon corps. Roman reste immobile mais ses yeux brûlent d’un désir si intense qu’ils enflamment chaque parcelle de ma peau sur laquelle ils se posent.

Les jambes écartées, allongée sur le lit, je me laisse aller à de tendres caresses qui me font vite tremper ma pauvre culotte.


— Retire-la, m’ordonne-t-il


J’obéis, frémissant à l’idée qu’il vienne m’apporter un petit coup de pouce . Ou bien de langue, pourquoi pas ? Hélas il ne bouge pas et je suis obligée de poursuivre mon petit jeu. Le vibromasseur glisse entre mes lèvres, vient étaler la cyprine qui abonde à l’entrée de ma grotte. J’augmente la vitesse et remonte jusqu’à mon bourgeon enflé de désir.


— Tu ne viens pas m’aider ?

— Le spectacle me plaît bien depuis là. Continue.

— Tu veux que je jouisse devant toi ? Parce que c’est ce qui va se passer si je continue.

— Retiens-toi alors. Je te dirais quand tu pourras succomber. Tu verras que se retenir a un certain charme.


Alors je continue, encore de longues minutes qui me paraissent interminables. Je n’en peux plus, j’ai tellement envie qu’il me touche! Mais cela ne semble pas être dans ses projets, je suis bonne pour me finir toute seule… Jusqu’à quand il va me faire attendre comme ça ?

Je glisse le vibro dans ma fente et le fais coulisser doucement devant le regard gourmand de mon ami. Ce que j’aimerais que ce soit sa bite à la place de ce stupide jouet ! Cependant, le désir intense que je lis sur son visage m’incite à y aller plus fort… Son plaisir est un délice et apparemment, le mien semble lui plaire aussi. Ça y est, je sens que ça vient…


— Arrête-toi, me somme-t-il d’une voix si directive que je m’immobilise immédiatement.


Encore quelques secondes et c’était moins une… Roman se contente de m’observer silencieusement en gardant cet air si sérieux. On n’entend plus que le bruit des vibrations et ma respiration haletante. Quand d’un signe de tête, il me donne son accord, je peux enfin reprendre mes caresses. Me toucher sous ses yeux a un effet grisant, tellement érotique. Je meurs d’envie qu’il me touche, qu’il me goûte et même qu’il me prenne… J’ai faim de lui, mais il ne fait que me mater, me torturant sans même me toucher.

Bordel, il va se décider ? J’ai trop envie de jouir, c’en est presque douloureux.

A nouveau, il me stoppe de sa voix grave au moment où j’allais abdiquer. J’en grogne de frustration.


— Oh c’est pas vrai…

— Frustrée ? S’amuse-t-il à se moquer

— Je dois te supplier pour que tu viennes ?

— Ce serait un bon début…

— Je t’en prie…

— Hmmm....non. Allez continue.

— T’es un monstre...Ris-je en reprenant mes jeux.


A nouveau, je poursuis mon traitement et cette fois, j’ai l’impression qu’il n’en peut plus et qu’il va enfin venir. Je retiens mon orgasme tant bien que mal quand soudain la voix de ma mère tonne à travers la cloison.


— A tavola ! Dépêchez vous de descendre avant que ça ne refroidisse !


C’est pas vrai ! Par dépit, je m’écroule sur le lit et lâche le jouet, fermant les yeux en maudissant le timing de ma très chère maman. Je sens soudain les deux mains de Roman se poser sur mon bassin et sa bouche vient directement s’abattre sur ma vulve inondée, lapant ma chair avec une fougue qui me fait immédiatement oublier cette interruption. Je me laisse totalement aller quand il suce mon clitoris en même temps que deux de ses doigts se faufilent dans ma grotte. Son pouce se poste à l’entrée de mon anus et parvient à s’y insérer. Sa main forme une pince qui me malmène tandis que sa bouche maltraite mon bourgeon, si bien qu’après quelques secondes de ce traitement, je chavire complètement.


Ébranlée par le puissant orgasme qui me submerge, je ne pense pas à retenir le cri qui s’échappe de ma gorge. Ma bouche est soudain remplie par un tissu humide que Roman me fourre pour atténuer le bruit et ce n’est que plus tard, une fois revenue sur Terre, que je réalise que c’est ma petite culotte dont il s’est servi comme bâillon.


— Oh merde alors… c’était…

— Délicieux, dit-il en s’essuyant le menton.

— Il faut qu’on descende… Tu es sûr que tu as faim ?

— Tu sais bien que Louisa viendra nous chercher par la peau des fesses si on ne descend pas tout de suite.

— Dommage… Je comptais bien m’occuper de toi.

— Ne t’inquiètes pas pour le dessert, j’ai ma petite idée sur la question.

— Tu m’intrigues ! Qu’est-ce que c’est ?

— Va falloir patienter pour le savoir. Allez habille-toi, ce serait dommage de se faire griller dès le premier jour.

— Descend en premier, j’arrive. Ça paraîtra moins suspect.


Sur un petit nuage, je le regarde quitter la pièce pendant que je me rhabille. Une petite pause devant le miroir pour mettre un peu d’ordre dans mes cheveux et je sors de la chambre. A peine ai-je franchi la porte, une main m’attrape le bras et m’entraîne dans la salle de bain, où je me retrouve plaquée contre la porte. Mon frère m’accule contre la porte, me toisant d’une manière menaçante.


— Arthur! Qu’est-ce que tu fais ?

— Alors tu couches avec lui aussi ?

— Nan mais ça va pas ? Lâche-moi tout de suite.

— Mes leçons ont servi à te transformer en salope à ce que je vois…

— Arthur, ce que je fais de mon cul ne te regarde pas. Maintenant lâche-moi où je crie.

— Ah oui ? Et qu’est-ce qu’il dirait ton nouveau mec s’il savait ce que tu as fait avec ton propre frère ?

— Qu’est-ce que tu racontes ? Tu ne vas pas lui dire ?

— Ça dépend de toi. Si tu ne veux pas que je lui dise, tu as intérêt à être très gentille avec moi.

— Tu es complètement fou…

— Fou de toi ouais. Et il serait temps que tu te rendes compte que toi aussi.


Il me relâche et sort de la pièce, me laissant seule et complètement bouleversée par la tournure des événements.

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