Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 14 698 fois
  • 158 J'aime
  • 11 Commentaires

Le vieux de la chambre 124

Chapitre unique

Voyeur / Exhibition

Quand on a 25 ans, on n’a pas toujours une idée très claire de ce qu’on veut faire dans la vie. Alors, on cherche, on tâtonne, on se trompe souvent. Sophie en était là. Ravissante petite jeune fille brune, elle avait déjà exercé plusieurs petits boulots sans réellement parvenir à se fixer sur aucun. Chaque fois, ses employeurs l’auraient bien gardée : sa bonne humeur et sa gentillesse la faisaient apprécier de tous, mais elle préférait invariablement partir, aller voir ailleurs, essayer autre chose. Ne trouverait-elle jamais une activité à son goût ? Cette question commençait à la turlupiner, mais ce n’était rien comparé à l’inquiétude de ses parents. Eux auraient aimé qu’elle se fixe pour de bon, trouve un emploi stable, se marie et puisse avoir des enfants. Après quelques mois de galère, la sœur de son père, Suzanne, lui proposa à tout hasard de venir travailler dans la maison de retraite qu’elle dirigeait.


Tout le monde fut néanmoins surpris que la jeune fille accepte aussitôt sans hésiter de faire un essai.

Sophie n’était pas particulièrement attirée par l’activité en elle-même. Comme on peut le comprendre, une maison de retraite était plutôt un lieu répulsif pour une jeune fille pleine de vie comme elle. Cependant, c’était surtout le fait de travailler pour sa tante qui l’attirait. En effet, depuis son adolescence, tante Suzy était, sans que personne ne s’en fût jamais vraiment aperçu, devenue pour elle une sorte de modèle. Il faut dire que Suzanne était un peu la rebelle de la famille. Contrairement à son frère, elle s’était rapidement opposée à l’autorité morale de ses parents. Dans cette famille de la petite bourgeoisie, teintée d’un catholicisme rigide, l’ambiance était parfois assez pesante. Dès ses 18 ans, donc, Suzy avait quitté le foyer parental, pour partir faire le tour du monde avec un aventurier qui avait à peu près le double de son âge.


Cette histoire ne dura pas très longtemps et elle revint rapidement au pays pour se mettre en ménage avec le fils d’une bonne famille, dans un quartier chic de la capitale. Elle en profita pour nouer des contacts avec des gens influents et fortunés, tout en consacrant l’essentiel de son temps à la peinture. Quelques années plus tard, redevenue célibataire, elle parvint à réunir quelques amis autour d’elle pour investir dans la création d’une maison de retraite dont elle prit la direction. En femme de caractère, elle s’en occupa fort bien et le business devint très lucratif. Néanmoins, au grand dam de ses parents, à quarante ans passés, elle refusait obstinément de se marier, préférant voguer d’aventure en aventure, plus ou moins durable. Pour Sophie, comparée à celle de ses propres parents, la vie de sa tante apparaissait comme tout à fait romanesque et exerçait sur elle une indéniable fascination.


Alors, même si elle n’avait jusqu’ici pas vraiment eu l’opportunité de passer beaucoup de temps avec elle, elle aspirait à mieux la connaître. Travailler pour elle était sans doute l’occasion idéale.

Naturellement, Suzanne refusa d’accorder un quelconque traitement de faveur à sa nièce. Sophie commença donc au bas de l’échelle, en tant que femme de chambre. Les débuts furent plutôt difficiles. Non seulement le travail était physiquement éprouvant, mais c’était aussi moralement difficile à supporter. Il fallait composer avec des pensionnaires pas toujours aimables, et surtout, apprendre à s’habituer à cette proximité, inhabituelle pour une jeune fille, avec la maladie, et même, parfois, avec la mort. Pour ne rien arranger, sa tante lui apparaissait bien différente dans un contexte professionnel. Ses employés la craignaient, non parce qu’elle était particulièrement odieuse, mais parce qu’elle exigeait toujours l’excellence de ses subordonnés. Elle avait l’image d’une femme juste, mais intransigeante, froide, mais efficace. De fait, elle ne se privait pas d’une certaine sévérité à l’égard de sa nièce.


Plusieurs fois, la jeune fille songea à abandonner, surtout la première semaine, mais elle s’accrocha. Elle n’était quand même pas du genre à se laisser faire. D’ailleurs, plus le temps passait et moins sa tâche lui semblait insurmontable. A dire vrai, c’était juste au moment où ce travail commençait presque à lui plaire qu’elle rencontra un autre genre de difficulté.


Le pensionnaire de la chambre 124 était un vieux grabataire de 84 ans qui ne quittait plus que rarement son lit et qui, ces derniers mois, semblait lentement mais sûrement s’avancer vers la fin. Toutefois, depuis quelques jours, Sophie avait noté chez lui un petit regain d’activité. Ce matin-là, lorsqu’elle entra dans la pièce, le vieux la regarda d’un air un peu hébété. Elle lui sourit en lui disant bonjour, comme elle faisait avec tout le monde. Sophie était toute mignonne, avec sa petite blouse blanche, ses longs cheveux bruns attachés un peu négligemment en chignon sur sa tête. Elle commença à s’affairer dans la chambre lorsqu’il lui sembla que le vieux monsieur essayait de lui dire quelque chose. Sa voix n’était cependant qu’un souffle presque inaudible. Elle s’approcha, se pencha au-dessus du lit pour essayer de saisir le sens de ses mots et, là, la main du grabataire vint soudain se plaquer contre son sein droit. Elle recula d’un pas, hésitant entre la surprise et l’effroi.


Aussitôt, cependant, elle reprit ses esprits. C’était sans doute un de ces gestes brusques et involontaires, auxquels les grabataires sont parfois sujets...

Alors, elle continua sa besogne et n’y pensa plus. Les jours suivants, pourtant, le même genre d’incident se répéta. En fait, elle ne pouvait plus s’approcher du lit de la chambre 124 sans que le pensionnaire n’essaye de la toucher. Il apparaissait de plus en plus clair qu’il tentait véritablement de la tripoter, en particulier aux endroits que les hommes aiment à tripoter. Elle avait beau essayer de le raisonner, lui faire des remontrances, rien n’y faisait.


Les jours passèrent et le pensionnaire de la 124 semblait reprendre de plus en plus de vigueur, ne faisant finalement qu’aggraver le problème de Sophie. Maintenant, elle parvenait à saisir certains mots qu’il marmonnait et qui ne laissaient guère de doute sur ses motivations : « Nichon... cochonne... cul ». Elle ne savait pas bien s’il fallait en rire ou en pleurer. En l’espèce, il devenait pour elle de plus en plus difficile de faire son travail correctement dans cette chambre. Plus l’élocution du vieux s’améliorait et plus il en profitait pour lui tenir des propos salaces. Plus ses gestes se faisaient vifs et moins elle parvenait à les éviter. Au bout du compte, chaque jour, elle appréhendait un peu plus d’arriver à cette chambre, devenue fatidique. De fait, elle y passait le moins de temps possible, se contentant du strict minimum.


En même temps, elle n’osait pas en parler autour d’elle, parce qu’elle s’imaginait qu’elle était sans doute la seule, petite débutante qu’elle était, à ne pas savoir gérer ce genre de situation. De toute façon, elle ne voyait pas comment en parler sans que ce soit gênant. Finalement, ce fut Suzanne qui, lors d’une inspection, s’aperçut des négligences de sa nièce dans ladite chambre, sans en connaître toutefois la cause. Elle décida aussitôt de la convoquer dans son bureau pour tirer ça au clair.


Ça avait beau être sa tante, Sophie n’était pas vraiment rassurée de se retrouver face à elle, dans ce contexte. Suzanne la reçut d’ailleurs assez sèchement pour lui demander des explications. Au début, Sophie se contenta de se tordre les doigts en regardant ses chaussures, mais, sous l’insistance de sa tante, elle finit par lui raconter toute l’histoire. En l’écoutant, il lui sembla que Suzy avait esquissé un petit rictus, sans qu’elle puisse vraiment en saisir la signification. En dehors de cela, elle demeura impassible pendant tout l’entretien. Son regard bleu d’acier, mélange troublant d’autorité froide et d’énergie, ne trahissait guère ses réflexions intérieures. Sa voix demeurait tout à fait neutre, professionnelle, sans aspérités où se réfugier : « Je vois. Ce sont des choses qui arrivent... il est trop tard pour s’en occuper ce soir, mais demain, avant d’aller faire cette chambre, tu passeras me chercher : nous réglerons, ça ! ». Sophie ne sut pas trop quoi en penser.


En un sens, elle était soulagée que la chef prenne les choses en main pour, enfin, résoudre son problème. D’un autre côté, n’aurait-elle pas du régler ça toute seule ? Elle craignait surtout que sa tante la prenne pour une incapable, ce qui l’aurait fortement vexée.


Le lendemain, ce fut donc accompagnée de sa tante que Sophie se présenta à la porte de la chambre 124. La pièce était baignée de la lumière crue et saccadée d’une paire de néons blancs. Suzanne lui emboîta le pas et verrouilla la porte derrière elles. Le pensionnaire de la 124 accueillit la jeune fille dans une éructation essoufflée : « Voilà ma petite cochonne... ». Elle répondit par un timide bonjour. Le vieux aperçut également la patronne. Il sembla un peu surpris, mais ne s’y attarda pas plus que ça. Suzy poussa alors Sophie devant elle et s’adressa au vieux, d’une voix forte :


— Alors, il paraît qu’on fait des misères à la p’tite ?


Il haussa les épaules et retroussa sa lèvre supérieure :


— Petite cochonne...

— Allons, allons : c’est vous le vieux cochon, oui.


Bizarrement, il regarda alors par la fenêtre, à l’opposée des deux femmes : les branches d’un arbre vigoureux barraient l’horizon grisonnant. Encore fripées, leurs feuilles frissonnaient sous le vent. Il finit par marmonner :


— Gros nichons... gros nichons...

— Je vois, dit Suzanne en levant les yeux au ciel, comme si elle s’attendait tout à fait à ce genre de chose.


Elle se tourna aussitôt vers Sophie et, d’un ton conciliant, mais ferme, lui dit : montre-lui ta poitrine !

Un instant, Sophie en eut le souffle coupé. Déjà, son cœur battait la chamade. Surtout, elle ne comprenait pas bien ce que venait de lui demander sa tante. Elle la regardait d’un air incrédule, presque apeurée. Alors, Suzanne reprit :


— Ça arrive à cet âge : il fait une fixation. Si tu lui montres tes seins, il sera content, il pourra passer à autre chose et tu seras tranquille.

— Mais, Suzy...

— Allons, allons, Sophie, ne fais pas ta prude, on dirait ta grand-mère ! Ça fait partie de ton travail que de savoir faire quelques sacrifices, parfois... et, pour te donner du courage, pense au petit plaisir que tu apporteras à ce pauvre vieux bougre !


Pendant que les deux femmes parlementaient entre elles, le vieux restait affalé sur son lit sans sembler comprendre tout ce qui se passait. En même temps, il tendait avidement les mains vers Sophie, qu’il ne pouvait toutefois pas atteindre. Finalement, la jeune fille finit par s’incliner devant l’expérience de sa tante, son autorité naturelle, non sans en ressentir aussitôt une certaine honte. Elle ôta alors sa blouse et la déposa sur une chaise. Ensuite, elle se rapprocha timidement du lit, tout en prenant soin de rester hors de portée du pensionnaire, et retira son débardeur. En haut, elle n’avait plus alors que son soutien-gorge en imprimés mauves, avec une petite bordure de dentelles. Le vieux la fixait sans piper mot. Muette, elle aussi, Sophie regarda sa tante, qui l’encouragea d’un simple geste du menton. Alors, elle dégrafa le sous-vêtement, hésita un instant puis libéra enfin son opulente poitrine qui rebondit légèrement avant de se stabiliser dans l’air immobile.


Elle avait de vraiment beaux seins : gros et ronds, ils se tenaient bien fermement, fières encore de leur jeunesse triomphante ! Ses aréoles étaient assez étroites, d’un rose tirant au brun, ses tétons épais et courts, légèrement durcis pour la circonstance. Le vieux n’en revenait pas, il en prenait plein les pupilles. Sophie baissait les yeux et Suzy couvait la scène d’un œil bienveillant, presque maternel.


Une fois la première gêne passée, Sophie releva le regard et vit le vieux qui la fixait. Il n’avait pas l’air bien méchant. Simplement, il la dévorait du regard, fasciné, un peu bêtement, comme un gamin, captivé par ses seins. Elle s’aperçut alors qu’elle ne l’avait jamais vraiment regardé. Il avait la peau toute fripée et tachée, des sourcils broussailleux et une mince couche de cheveux gris rejetés en arrière. Ses yeux étaient légèrement vitreux et mi-clos, sa bouche un peu tordue. Elle trouva cette vision plutôt rassurante et se détendit légèrement. Elle regarda Suzy comme pour se faire confirmer qu’elle faisait ce qu’il fallait. Le vieux recommença à tendre les bras vers la jeune fille, avec un air un peu désespéré et en poussant des grognements indistincts. Suzy posa alors délicatement la main sur le dos de sa nièce et lui glissa à l’oreille : « Allons, approche-toi un peu ».


Sophie se sentait dans un état presque hypnotique, tout en ayant parfaitement conscience de tout ce qui se passait. En tout cas, elle sentit nettement qu’elle n’avait pas les moyens de résister. Elle s’avança donc vers le lit, jusqu’à ce qu’une des mains du vieux prit appui sur sa hanche. Il se redressa aussitôt dans un râle asthmatique et plaqua ses deux mains sur chacun des seins voluptueux de la jeune fille. Il était excessivement maigre, presque squelettique, et ses mains étaient toutes tendineuses, sèches, un peu râpeuses. Le contraste était grand avec la peau lisse de Sophie, ses seins lourds, son teint légèrement mate. Il les caressa d’abord un peu maladroitement puis les malaxa bientôt sans ménagement. Il était parcouru de petites secousses. On avait l’impression qu’il riait sans parvenir à l’exprimer complètement : un grand rire un peu bloqué à l’intérieur d’une carcasse usée par le temps.


Sophie regardait ses mains fripées qui parcouraient sa poitrine, les yeux espiègles du vieux. Elle était proche du dégoût, mais était en même temps animé par un sentiment de devoir. Les sensations qu’elles ressentaient étaient contradictoires.


Le vieux s’agitait de plus en plus. Il s’inclina soudain sur le côté pour fourrer son nez entre les deux seins de la jeune fille. Dans le mouvement, il attrapa le téton droit entre ses lèvres sèches, sans que Sophie n’ait eu le temps de réagir. C’est Suzanne qui la tira en arrière et calma les ardeurs du vieux bonhomme : « allons, allons, papy, du calme : tu vas finir par te tuer... » et elle le repoussa sur son oreiller. Le vieux se radoucit un instant, puis reprit ses discours décousus : « cochonne... le cul... le cul ». Tout en pointant clairement du doigt le nouvel objet de sa convoitise. Suzanne sembla s’en amuser : « Hé là, grand-père, il t’en faut toujours plus, c’est ça ?... ».


Lui, il faisait un peu une tête de chien battu :


— Le cul... joli... le cul...

— Et après, tu nous fous la paix, hein !?


Le vieux n’approuva pas vraiment, mais Suzy se retourna quand même vers sa nièce : « Allez, montre-lui ! Ça lui fera plaisir et on sera débarrassé. »

Sophie qui était restée en retrait, torse nu, avait un peu froid. Elle regardait sa tante avec des yeux tout ronds : « Tu es sûre, tatie ? »

Suzanne hocha la tête, ce qui semblait suffire pour exiger ceci ou quoi que ce soit d’autre. Elle laissa à la jeune fille sa place au bord du lit. Toujours seins nus, Sophie s’avança alors à portée de main du vieux. Il s’agrippa aussitôt à son jean, ce qui énerva la patronne : « Allons, tu es sage ou ça s’arrête-là ». Du coup, le vieux reposa ses bras sur le lit. Il n’en fixait pas moins avec avidité la petite jeunette qu’on lui donnait en spectacle de manière inespérée. Sophie défit donc les boutons de son jean, laissant apparaître le haut d’une petite culotte en coton toute simple, assortie au soutien-gorge. Elle sentait une boule dans son ventre, mais se sentait bien incapable d’échapper à cette situation aussi étrange qu’imparable. La jeune fille baissait les yeux. Elle sentait cependant bien le double regard qui pesait sur elle : celui du vieux bonhomme et celui de Suzy, attentifs, inquisiteurs.


Sophie se tourna lentement, dos au lit, se pencha légèrement en avant, glissa ses pouces dans sa culotte puis les fit glisser le long de sa cuisse, découvrant ainsi ses fesses amples, pleines, généreuses. Elle descendit son pantalon et sa culotte jusqu’aux genoux dans un geste aussi chaste que possible, mais déjà bigrement indécent. Dans le mouvement, sa raie s’écarta légèrement, laissant apparaître un fin duvet de poils bruns. Le vieux s’en étouffa presque. Elle se redressa aussitôt et le vieux apposa ses mains tremblantes, constellées de taches brunes, sur la chair fraîche de ce cul presque juvénile qui s’offrait à lui. Il n’avait rien vu de tel depuis un moment ! Rapidement, il glissa un doigt entre les fesses, sentit le soyeux des petits poils bruns. Ce contact était si étonnant que Sophie en avait la tête qui tournait. Elle avait envie de s’enfuir ou envie d’aller plus loin, elle ne savait plus trop. Elle avait envie de tout et de rien.


Elle sentait les doigts de ce vieux qui cherchait à la fouiller, à s’immiscer en elle. De plus en plus, elle se raidissait, se crispait puis, soudain, sans réfléchir, elle se pencha en avant et écarta plus franchement les jambes. Elle serra les dents. Aussitôt, la main osseuse du vieux s’infiltra entre ses cuisses. Son doigt tordu par les rhumatismes glissa entre les lèvres charnues de son sexe dégoulinant. Ce contact l’électrisa. Le vieux jubilait : « Bon dieu... la cochonne... le cul... ». Il en bavait ! Même Suzanne était comme paralysée par la scène qui se déroulait sous ses yeux. Tout en continuant de labourer le sexe de la fille avec sa main malhabile, le vieux bonhomme pencha sa tête entre ses fesses, en huma l’odeur exquise et glissa un instant sa langue dans sa raie. Elle s’offrait de plus en plus, écartant les jambes, laissant maintenant clairement apparaître son sexe ouvert, et son œillet anal qui se dévoilait de plus en plus nettement.


C’est alors que sa tante l’agrippa par les épaules pour la soustraire aux assauts du grabataire : « allons, allons... ». Sophie était dans un état second, son excitation était à un point qu’elle n’avait jamais connu. Elle se débattait presque, au bord des larmes : « Non, je ne peux pas arrêter, maintenant ! Je vais exploser ». Le vieux, lui, incapable de se lever, s’était écroulé sur son oreiller, hors d’haleine. Luttant contre sa nièce, au corps à corps, Suzanne ne pouvait s’empêcher d’admirer ce corps nu si désirable qui ne cessait de se frotter contre elle. Elle n’avait jamais été attirée par une femme auparavant, mais, là, il fallait reconnaître que tout ceci l’avait troublée, qu’elle la regardait désormais avec envie. Alors, subitement, elle saisit Sophie par les poignets et la plaqua contre le mur. Les mouvements de la jeune fille étaient entravés par son pantalon qui avait glissé jusqu’à ses chevilles.


Tout en la maintenant fermement en respect, Suzanne dit alors : « Ah, tu veux jouir, hein !? Tu vas voir ! ». Dans son esprit, Suzanne se justifiait en considérant cela comme un mélange de punition et de nécessité pratique. En quelque sorte, elle se persuadait qu’elle ne faisait là que son devoir de patronne, et de tante. De force, elle écarta les cuisses de sa nièce et y glissa sa main. Elle introduisit aussitôt un doigt dans son sexe, tout en titillant son clitoris : « Oh, tata ! tata ! ». Sophie n’en revenait pas, mais c’était exactement ce dont elle avait envie à ce moment-là. Suzanne, de son côté, ne se souvenait pas qu’un corps de jeune fille pouvait être aussi beau. Surtout, elle n’aurait jamais soupçonné que sa propre nièce pouvait lui apparaître aussi désirable. Elle avait envie de la posséder complètement, de lui donner du plaisir comme jamais, et Sophie se laissait faire, gémissant de plaisir, sous la dictature de son désir.


Les caresses de sa tante sur son sexe lui faisaient un effet incroyable. Il faut dire qu’une pratique régulière de la masturbation avait donné à Suzy un certain savoir-faire en la matière. En même temps, de son autre main, elle caressait les seins magnifiques de sa nièce, lui pinçait les tétons. A son tour, Suzanne sentait que sa culotte devenait tout humide : elle ne se contrôlait plus tout à fait.


Elle commença à l’embrasser dans le cou puis elle se pencha pour pouvoir glisser un téton dans sa bouche. Il lui sembla qu’il avait un léger goût de réglisse. Sophie continuait de gémir : « Tante Suzy ! Tante Suzy... ». Alors, Suzanne s’agenouilla et se retrouva avec le visage à hauteur du pubis de sa nièce. La peau était douce, les courbes aguicheuses. Par derrière, elle caressa ses fesses, dont la douceur et le rebondi donnaient envie de les manger toutes crues. Elle débarrassa alors complètement sa nièce de son jean pour qu’elle soit plus à l’aise et puisse écarter les jambes à loisir. Un instant, Suzy contempla le sexe de Sophie avec fascination : les chaires étaient tendres, roses, juteuses. Ça lui rappelait sa propre jeunesse. Elle imaginait la sensibilité de sa nièce et les sensations que ses caresses pouvaient lui procurer. Elle y passa alors goulûment la langue en se contorsionnant légèrement. Sophie se mit à hurler pour de bon.


Au même moment, Suzy s’était déboutonnée pour pouvoir glisser une main sur son propre sexe et se masturber à son tour : elle avait la vulve en feu. Cela décupla son désir. Il lui fallait plus. Il lui fallait tout...


Elle empoigna alors de nouveau les fesses de sa nièce et les écarta pour en exposer l’intimité le plus indécemment possible : son sexe béant, les poils qui courait le long de sa raie et son petit œillet rose qui trônait au milieu, comme frémissant. Elle trouva cela irrésistible. Alors que Suzy tentait de faufiler sa langue dans le passage étroit de ses petites lèvres, Sophie fut agitée de spasmes orgasmiques incontrôlables. Elle hoqueta puis s’effondra au sol, comme foudroyé par le plaisir. Aussitôt, tout à côté d’elle, Suzanne se déculotta complètement puis se masturba avec entrain. Elle atteignit rapidement la jouissance, pour s’écrouler enfin contre le corps tiède de sa nièce. Depuis un moment, le vieux était resté avachi sur son lit dans une position grotesque, parfaitement immobile.


Ainsi mourut le pensionnaire de la chambre 124... de mort naturelle.

Diffuse en direct !
Regarder son live