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Vieux veuf épris de sa fille aînée célibataire…

Chapitre 2

Ma fille se prend de plus en plus au jeu de l’exhibition

Voyeur / Exhibition

Dans le chapitre précédent, j’ai décrit comment j’ai réussi à mieux connaître ma fille aînée Sylvie, et en particulier son intimité dans tous les sens du terme, en tchatchant avec elle sur un site naturiste, sans qu’elle ne se doute que son interlocuteur d’un soir soit en réalité son père, dans la chambre en dessous de la sienne.


Pour faire suite aux nombreux commentaires m’incitant à poursuivre le récit, ce deuxième chapitre rapporte nos discussions en réel qui vont évoluer tout autant que les virtuelles durant les week-ends suivants, puisque ma fille continue de les partager avec moi depuis la mort de sa mère, il y a trois ans.


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Les faits rapportés par mon père remontant à plus d’un an, et notre complicité s’étant renforcée depuis, au point que l’on n’a plus aucun secret l’un pour l’autre, même les plus intimes, je lui ai demandé de pouvoir intervenir de temps en temps dans son récit fantasmé me concernant pour y donner mon ressenti et mon point de vue sur les évènements vécus ou non alors et surtout en profiter pour dévoiler mes rêves les plus fous en toute complicité avec lui, mélangeant ainsi les faits réels et imaginaires pour le plus grand plaisir des lecteurs, nous l’espérons.


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Je retrouve Sylvie épanouie au petit matin après sa nuit agitée de dial avec un inconnu qui l’a poussée à faire ce qu’elle n’aurait jamais imaginé jusque-là à 51 ans passés, à savoir se balader nue chez son père pour aller à la cuisine chercher des légumes oblongs avant de se les enfiler dans la chatte à la demande de son interlocuteur de l’âge de son père.


Je suis surtout surpris de constater que pour la première fois de sa vie, ce matin-là, elle n’a pas jugé utile ou à oublier de remettre un soutien-gorge et probablement une culotte imitant ainsi sa sœur cadette.


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J’étais loin à ce moment-là de m’imaginer que mon correspondant du net sur ce site naturiste n’était autre que mon père, tant il était prévenant et attentionné pour moi, et si habile à me défaire petit à petit de tous mes carcans.


Il a su en tant que Louis du net me faire faire ce que jamais Lucien en tant que mon père n’aurait même imaginé me proposer tant j’étais effectivement très pudique depuis mon enfance. Il a très vite discerné chez moi ce besoin inavoué et surtout refoulé de m’exhiber, sans doute en se questionnant sur mon inscription, impensable dans la famille, sur un site naturiste un an avant le décès de maman.


J’avoue que j’ai longtemps hésité cette nuit-là avant de descendre à la cuisine à poil, sachant mon père en bas. J’ai finalement franchi le pas, ayant déjà ressenti un tel bien-être à faire tout ce que cet inconnu me commandait, et en particulier de me caresser face à lui comme s’il me regardait, lui disant dans les moindres détails ce que mes doigts faisaient, et surtout lui décrivant mon corps dans son intimité la plus profonde dans une sorte d’exhibition épistolaire.


Aussi ayant dormi, pour la première fois, nue au-dessus de mon lit en y retirant tout le plaisir promis par Louis, je lui ai fait confiance pour ressentir d’autres émois en me présentant sans sous-vêtement devant Lucien, mon père, pour le petit-déjeuner. J’ai même poussé le « vice » jusqu’à mettre mon haut de pyjama très ample pour que mes seins soient bien libres.


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Je ne la questionne pas sur sa nuit, attendant en fait qu’elle évoque elle-même l’incident qui m’a amené à frapper à sa porte après les cris de jouissance qu’elle a poussés :


— Tu sais papa, c’est la première fois que je fais un tel cauchemar, aussi excuse-moi encore de t’avoir réveillé dans ton premier sommeil.

— J’espère que ce cauchemar n’avait rien à voir avec tes élèves ?

— Non du tout, même s’il s’agissait d’un groupe d’inconnus, genre extra-terrestre, se jetant sur moi.

— Tu n’as pourtant pas trop bu au resto, ni au dîner pour avoir ce genre d’hallucination ?

— Non. Je n’ai aucune idée de ce qui a pu me mettre dans cet état.

— Ils étaient nombreux à t’en vouloir ?

— Tu es bien indiscret tout à coup. Cela t’intéresse vraiment de savoir à quoi je pense la nuit ?

— Disons que je n’aimerais pas être réveillé chaque nuit que tu es là, si ton cauchemar devenait récurrent.

— Non je te rassure, cela ne se reproduira plus, j’espère. Mais j’ai eu une sacrée frousse.


Sur ce, elle se lève et débarrasse la table. Je ne peux m’empêcher de jeter un œil dans l’échancrure de son haut de pyjama lorsqu’elle se penche pour prendre mon bol. Je découvre l’espace d’un très court instant ses petits tétons tendus et ne peux m’empêcher d’avoir un début d’érection. Heureusement que la table fait écran entre nous.


Le reste de la journée du lundi se passe comme à l’accoutumée, à bavarder de choses et d’autres. Elle a bien sûr remis des sous-vêtements, la trace de l’élastique de sa culotte est bien visible cette fois sous son pantacourt. En fin d’après-midi, elle rejoint ses pénates et me souhaite une bonne semaine en me disant à vendredi comme chaque week-end.


Durant la semaine, je retourne sur le site naturiste et découvre qu’elle a plusieurs contacts que je n’avais pas remarqués la première fois, pressé que j’étais de retourner dans ma chambre sans consulter trop longtemps son ordi. Elle discute apparemment régulièrement avec 5 mecs d’âges très différents et une fille de son âge « annienat ». Je décide donc d’entrer en contact avec cette dernière en la questionnant sur les amis qu’elle s’est faits sur le site, et si elle apprécie l’atmosphère générale de ce tchat.


Elle me répond qu’à part quelques « relous », les discussions sont très conviviales et qu’elle apprécie les sujets évoqués souvent loin du naturisme à proprement parlé qu’elle pratique régulièrement dans un club. Au fil des discussions sur le fait qu’il y a surtout des mecs qui discutent, elle en vient à me parler de « sylvie47 » avec qui elle échange depuis près de deux ans et qui semble toujours réticente à franchir le pas du naturisme, même à la plage.


Annie me dit que ce n’est pas faute de lui avoir montré qu’elle se sentait très à l’aise à déambuler nue face à sa cam, et donc de ma fille lui enjoignant d’en faire autant et de se lâcher. Sylvie ne lui a d’ailleurs jamais allumé sa cam, se contentant d’échanges épistolaires. Ce n’est que le week-end dernier qu’elle l’a senti plus décontractée, allant jusqu’à lui dire qu’elle appréciait beaucoup un nouveau venu sur le site de l’âge de son père qui a réussi dès le premier soir à la faire allonger nue sur son lit tout en discutant avec lui.


— annienat lui a alors demandé ce qu’elle avait ressenti de se promener nue la nuit chez son père. Elle lui a répondu que cela l’avait beaucoup excité. Annie lui a alors demandé si elle continuait de déambuler nue chez elle. Pour toute réponse, Sylvie lui a allumé sa cam pour la première fois, lui dévoilant ainsi son corps en lui disant combien elle se sentait bien comme libérée d’un poids. Elles ont continué de discuter un moment, toujours assises, la poitrine à l’air, avant que Sylvie ne se lève pour aller aux toilettes, lui dévoilant ainsi son minou rouquin de toute beauté. De retour, elle lui a demandé des détails sur son club naturiste et s’il était possible qu’elles se retrouvent un jour à la plage toutes les deux pour franchir le pas cette fois en réel.


Je n’ai pas renouvelé de discussion avec « annienat » durant la semaine, mais j’ai pu tchatcher avec un autre de ses contacts, un mec de son âge. Il m’a dit apprécier les discussions avec ma fille, même s’il la trouvait bien pudique pour une fille inscrite sur ce genre de site. Là encore, il a discerné un changement dans ses échanges, ne repoussant plus les discussions plus osées sur sa sexualité, et n’hésitant pas à lui exposer carrément ses fantasmes. Il a appris ainsi qu’elle s’imaginait souvent écartelée, offerte à une horde de mecs avides la labourant de toutes parts pendant des heures. Elle lui a même demandé de lui dire en détail avec des mots très crus ce qu’il lui ferait s’il faisait partie de cette horde. Ce fut un moment très excitant pour eux deux, même si ce n’était qu’un échange de mots. Mais lui contrairement à Annie, n’a jamais eu l’occasion de la découvrir nue en cam, ni même de lui exposer sa bite en érection. Mais il l’apprécie justement beaucoup pour ça.


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Le vendredi soir est enfin arrivé, et Sylvie par la même occasion. Elle est encore habillée en prof et me demande d’utiliser la douche tant les élèves l’ont fait suer dans tous les sens du terme. Je l’imagine déjà se caressant plus qu’elle ne se lave vraiment. Je m’approche de la porte de la salle de bains et l’entends bientôt gémir et ne peux m’empêcher de sortir ma bite pour me branler. L’eau s’arrête tout à coup de couler et j’ai juste le temps de m’éclipser avant que la porte s’entrouvre et que ma fille ne m’appelle pour lui porter une serviette. Je n’en crois pas mes oreilles, c’est la première fois qu’elle me fait ce genre de demande. Je me presse pour lui donner satisfaction et place la serviette dans sa main tendue dans l’entrebâillement de la porte. J’ai juste le temps de tourner légèrement la tête pour la découvrir dans toute sa nudité dans le reflet de la glace. Elle me voit et se met à rougir avant de refermer la porte.


Même si sa petite poitrine accuse son âge, 85B à vue d’œil, elle est très agréable à regarder, d’autant que ses tétons roses sont tendus au point de gonfler ses aréoles, mais ce qui attire le plus mon regard durant ce court instant, c’est bien sûr son « rouquin » plus fourni que je l’imaginais.


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Je suis heureuse de retrouver mon père Lucien pour ce nouveau grand week-end, mais surtout d’avoir plus de temps pour échanger avec Louis sur le Net, ne lui ayant fait qu’un coucou dans la semaine pour me rappeler à son bon souvenir, et surtout m’assurer qu’il me recontacte dès le vendredi soir.


En arrivant chez mon père, je suis déjà tout émoustillée à l’idée de prendre une douche et surtout de pouvoir me caresser pour me détendre, et bien sûr jouir comme Lucien m’a demandé de le faire chaque fois que possible. J’atteins rapidement un tel état d’excitation que j’ai envie de m’exhiber face à mon père !


Ne voulant pas le troubler, j’opte pour le subterfuge de la serviette oubliée et m’arrange pour qu’il puisse me voir dans la glace de dos d’abord, puis me tourne pour lui montrer le côté pile, l’espace d’un bref instant, avant de refermer la porte. Le rouge me monte aux pommettes, mais je jouis et me caresse de nouveau profondément avec plusieurs doigts dans la chatte.


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Elle me rejoint une bonne demi-heure plus tard, ayant sans doute longuement hésité quant à la tenue avec laquelle elle allait passer la soirée avec moi. C’est à ma grande surprise avec une jupe mi-cuisses et un boléro relativement échancré qu’elle me rejoint à la cuisine, guettant ma réaction. Je lui dis que je ne lui connaissais pas cet ensemble qui lui va à merveille. Nous continuons de discuter tout en préparant le repas comme d’habitude. Je tente bien à l’occasion de savoir si elle porte des sous-vêtements, seule l’absence de soutien-gorge m’apparaît rapidement tant ses petits seins se déplacent en toute liberté, ses tétons durcis tendant son boléro pour mon plus grand plaisir. Le seul moment gênant a été quand elle s’est baissée pour ramasser une feuille de salade à terre et que j’ai pu apercevoir une nouvelle fois ses mamelons tendus et ses petites aréoles roses.


En se relevant, elle m’en fait la remarque en me disant que cela fait deux fois dans la soirée qu’elle me surprend en train de lorgner sur sa poitrine. Je ne peux lui répondre que c’est bien malgré moi et qu’elle doit faire plus attention à l’avenir si elle ne veut pas que je la déshabille du regard.


Après ce petit échange tendu, nous ne parlons plus durant le dîner et la soirée s’en retrouve écourtée. Je la soupçonne encore aujourd’hui d’avoir provoqué cette algarade pour rejoindre plus rapidement son interlocuteur privilégié du week-end sur le tchat. Je ne tarde donc pas moi aussi à endosser le pseudo de Louis pour pouvoir parler plus librement à ma fille :


— Bonsoir Sylvie. Tu es de retour chez ton père ou toujours chez toi ?

— Bonsoir Louis. Je suis chez mon père. On vient d’avoir un petit différent, aussi je me connecte plus tôt comme tu peux le constater. Tu attendais que je me connecte ?

— Oui. En fait, j’étais impatient de savoir comment s’était passée ta semaine, non pas avec tes élèves, mais avec ton désir inavoué de t’exhiber. Je me trompe ?

— Tu lis dans mes pensées, c’est à croire.

— Non j’ai juste un peu de vécu. Alors comment te sens-tu de nouveau sans tes vêtements chez ton père ?

— Au moins dans ma chambre, mais ce soir avec tout ce que tu m’as dit sur le frisson ressenti quand on s’exhibe, j’ai tenté une expérience en demandant à mon père de me porter une serviette quand j’étais sous la douche. Il me l’a tendue par la porte entrouverte, mais a eu le temps quand même de me découvrir toute nue dans la glace. J’en ai rougi avant de refermer la porte, mais surtout j’ai beaucoup mouillé et je me suis caressée dans la salle de bains.

— Tu vois tu commences à intégrer doucement la communauté naturiste.

— Oui d’autant que voulant continuer de ressentir des picotements dans mon entrejambe, j’ai rejoint ma chambre à l’étage avec ma serviette nouée à la taille et la poitrine à l’air et à mi-escalier, j’ai carrément ôté ma serviette pour finir à poil complètement. Quel pied !

— Encore bravo Sylvie. Tu es sur la bonne voie pour devenir une parfaite naturiste, mais surtout tu viens de découvrir ton côté exhibitionniste enfoui profondément dans ta tête jusque-là.

— Oui je l’avoue. Puisqu’ensuite je suis redescendue revêtue seulement d’une jupe courte et d’un boléro un peu échancré.

— Tu veux dire sans aucun sous-vêtement pour passer la soirée avec ton père !

— Oui. J’étais excitée comme une pucelle, si tu me passes l’expression.

— Ton père a dû apprécier ?

— Oui. Il m’a d’abord complimentée pour ma tenue avant de plusieurs fois plonger son regard dans mon décolleté que je plaçais ostensiblement sous ses yeux pour m’exciter un peu plus.

— Tu as pu lui montrer ton minou ?

— Non je ne crois pas, mis à part à la salle de bains.

— Tu n’as pas tenté de le faire ?

— Si, mais je m’y suis mal prise quand j’ai laissé tomber une feuille de salade pour m’accroupir pour la ramasser en écartant bien les genoux pour faire remonter ma jupe, mais il s’est levé à ce moment-là pour avoir une meilleure vue sur mes tétons durcis par la situation.

— Je te félicite Sylvie. Tu es bien consciente que ce week-end, tu vas te retrouver à poil face à ton père pour un plus long moment que juste cette éclipse dans la salle de bains ?

— Oui. C’est pour cela que je vous raconte tout ça pour vous montrer que je suis de plus en plus excitée à cette idée.

— Tu ne t’es jamais mise nue devant quelqu’un d’autre, si j’ai bien compris ?

— En fait si. Cette semaine seulement devant une copine du site qui me pousse elle aussi à franchir le cap. Et j’ai allumé ma cam pour lui montrer que j’étais heureuse qu’elle soit la première à part mes « baiseurs » à me voir dans le plus simple appareil.

— Super. Sylvie te voilà prête à le faire devant d’autres personnes.

— Oui. J’ai même demandé à cette copine de nous retrouver sur une plage naturiste un jour prochain.

— Tu vas voir, tu vas te sentir de mieux en mieux dans ton corps. Tu oublieras complètement bientôt que tu es nue devant les autres.

— Oui je l’espère, mais j’aime surtout ressentir cet état d’excitation de m’exhiber.

— Cela va te le faire pendant quelques mois encore, ne t’inquiète pas. Tu continueras de jouir en montrant seulement ton corps dans un premier temps, mais en te masturbant ouvertement devant des inconnus avant qui sait un jour accepter de baiser en public !

— Quel programme tu me fais entrevoir Louis. J’en suis excitée rien que de penser que tu vas réussir à m’y amener tant je te fais confiance.

— Alors pour commencer dès ce soir, tu vas descendre à la cuisine à poil et te préparer un encas puisque tu m’as dit que vous aviez écourté votre dîner ce soir.

— Oui c’est vrai que j’ai encore un peu faim.

— Tu vas rester un long moment à la cuisine et faire suffisamment de bruit pour que ton père se lève et vienne voir ce que tu fais !

— Et je vais trouver quoi comme excuse cette fois ?

— Tu es très intelligente. Je te fais confiance pour trouver les bons mots.

— Et si je descendais en pyjama et que je vous raconte au retour que je l’ai fait !

— Ce n’est pas dans tes habitudes de mentir et surtout tu sais que cela va terriblement t’exciter de montrer ta chatte et tes petits nichons à ton père. Et que tu attends surtout sa réaction dans son pantalon. Avoue que tu crèves d’envie d’exciter ton père ?

— Encore une fois, vous lisez dans mes pensées. Je descends grignoter un peu. Je te raconte au retour. Patiente un peu, cela peut durer le temps qu’il se réveille, puis que l’on discute un peu de tout ce qui nous arrive depuis quelque temps ...


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J’éteins vite la lumière de ma chambre et me déconnecte du site avant de replier mon ordi. J’entends ses pas sur le palier et dans l’escalier, mais cette fois sans se préoccuper du bruit qu’elle fait. Après le bruit de la porte du frigo qui se reclaque, ce sont les couverts que j’entends remuer dans le tiroir, puis des assiettes qui s’entrechoquent. C’est sûr, me voilà bien « réveillé » cette fois. J’hésite moi aussi à la rejoindre à poil, vu que je dors nu. J’enfile un short de pyjama et vais la rejoindre torse nu.

Elle est de dos à s’affairer à préparer un encas en coupant des rondelles de saucisson. Je reste un moment à regarder ses fesses encore fermes bouger au rythme du découpage du saucisson. Je lui adresse enfin la parole :


— Mais qu’est-ce qui t’arrive Sylvie ?

— Comme tu vois papa, j’avais encore faim et je me prépare quelque chose. Tu en veux ?

— Mais tu es nue ma fille. Tu en es consciente ?

— Je n’ai pas pris le temps de me rhabiller. Tu sais je suis comme toi, je dors nue aussi. A vrai dire, je pensais que tu dormais profondément à cette heure-ci.

— Mais tu as fait un tel bruit que je me suis réveillé, tu vois.


Et là, elle se tourne pour me faire face et s’approche avec une assiette de saucisson et quelques morceaux de pain coupés. Elle est splendide. Le portrait craché de sa mère au même âge, les taches de rousseur et le minou roux en plus, mais la même poitrine. J’ai du mal à contenir un début d’érection. Elle baisse les yeux vers mon entrejambe :


— Ne me dis pas papa que c’est moi qui te fais cet effet-là ?

— Non ma fille, c’est la vue soudaine du corps de ta mère réincarné en toi.

— Tu dois en effet te retrouver bien seul à penser à elle pour retrouver un peu d’entrain et un état d’excitation. Si je peux la remplacer ne serait-ce que pour la vue, je peux continuer à vaquer à mes occupations dans la maison en restant dans cette tenue ?

— Tu ferais ça pour moi ?

— Oui papa, du moment que je sente que cela te fait plaisir comme ce soir.

— Tu es un amour Sylvie. Jamais je ne t’aurai imaginée pouvoir faire cela un jour tant tu es la plus pudique de la famille. C’est Julie qui va être surprise que tu la dépasses sur ce point et surtout son mari qui va la pousser à t’imiter pour mon plus grand plaisir et le sien sans doute.

— Contente que tu le prennes ainsi. J’ai craint un moment que tu te fâches en ayant constaté mon changement ces derniers temps.

— Oui. Je dois te l’avouer que je suis plus que surpris par ce changement. Si tu as un nouveau copain, reste plutôt avec lui que de continuer à venir me voir chaque week-end.

— Non je t’assure, je n’ai pas de copain en ce moment. J’ai simplement découvert les bienfaits du naturisme en discutant avec une copine sur le Net. Je dois d’ailleurs aller la rejoindre le week-end prochain pour la soirée mensuelle d’aquagym que son club naturiste organise. Je ne pourrais donc pas venir te voir. Je ne savais pas comment te le dire. Voilà c’est fait.

— Super. J’en suis heureux pour toi. Amuse-toi bien avec elle. Prends du bon temps. Fais-toi plaisir ma fille.

— Mais papa. Ce n’est pas ce que tu crois. Ce n’est pas parce que l’on va être à poil toutes les deux, côte à côte dans la piscine qu’il va se passer quelque chose entre nous sous l’eau. Tu sais nous les filles, nous ne sommes pas obnubilées par le sexe comme vous les hommes !

— Excuse-moi. J’ai cru que tu avais trouvé l’âme sœur, mais tu vas au moins passer un week-end entre jeunes de ton âge et plus avec ton vieux père.

— Jeune plus trop. Je te rappelle que j’ai 51 ans et si des plus jeunes s’intéressent à moi, j’en serais très flattée.

— Oui c’est vrai. Mais encore une fois, profites-en bien. Allez je retourne me toucher...

— Ta langue a fourché papa, tu veux dire te coucher, je suppose. Même si tu vas également tenter de décongestionner ton entrejambe passablement tendu !

— Oui. Je m’en excuse de t’offrir ce chapiteau, c’est bien mon inconscient qui parle en effet. Allez bonne nuit ma fille.

— Bon branle, papa. A demain !!


Je ne relève pas sa dernière phrase, mais constate qu’elle se libère totalement y compris en parole. Je rejoins vite ma chambre pour avoir ses impressions intimes tout en me branlant effectivement.

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— Voilà Louis. Je suis de retour. Mission accomplie. Mon père bande comme un salaud et doit se branler en ce moment.

— Super. Tu m’épates de plus en plus. Qu’as-tu ressenti de ton côté ?

— Une certaine appréhension quand je l’ai senti dans mon dos en train de me mater le cul. Je tentais de le balancer un maximum tout en découpant le saucisson dont j’ai ramené un long bout que j’ai carrément enfilé dans mon vagin en te parlant après l’avoir longuement sucé comme une bite !

— Bravo Sylvie. Tu progresses bien. Tu peux descendre te chercher une carotte fine que tu t’enfileras dans le cul après l’avoir recouverte d’un peu d’huile et tu monteras comme ça avec tes deux orifices que tu essaieras de maintenir remplis en contractant ton périnée et ton anus.

— OK. J’y vais. Je peux prendre une banane en bouche pour faire la totale si tu veux ?

— Du moment que cela t’excite et te fait jouir, tu fais comme bon te semble.

— Mais j’aime surtout faire ce que vous me demandez, Monsieur !

— Alors, tu vas déjà faire ce que je t’ai demandé. Ensuite j’aviserais.


Elle met un moment à descendre avec son saucisson dans la chatte, je suppose. J’en profite pour contacter « annienat » et lui demande de tchatcher avec Sylvie si possible en cam. Elle me confirme qu’elles ont bien rendez-vous le week-end prochain pour faire du naturisme ensemble et qu’il lui tarde de faire sa connaissance en live.

Sylvie est à présent de retour :


— Voilà. J’ai réussi non sans mal à remonter ? J’ai réussi à maintenir le saucisson en moi à l’aller comme au retour, mais la carotte a plusieurs fois quitté mon cul ! Désolée.

— Tu as tout remis en place ?

— Oui mes trois orifices sont comblés.

— Alors, branle-les tous les trois bien à fond avant d’alterner les intromissions en fermant les yeux pour bien imaginer que ce sont des mecs qui font une tournante avec toi.

— Oui c’est un de mes fantasmes. Comment as-tu deviné ?


Je la laisse un moment jouer avec ces sex-toys improvisés et retourne tchatcher avec Annie. Elle me dit que Sylvie n’a toujours pas allumé sa cam. Je lui dis d’insister en disant que si elle ne le fait pas, elle ne la rejoindrait pas le week-end prochain.

Un long moment se passe sans nouvelles de l’une ou l’autre. Je continue néanmoins mon branle, tout excité par la situation d’obliger ma fille à s’exhiber avec ses orifices remplis de fruits et légumes.

Il n’y en a que trois et non cinq comme préconisés, mais cela va lui faire du bien quand même !

Voilà, c’est Annie la première qui me dit son étonnement de voir Sylvie se faire jouir sans pudeur sous ses yeux en fermant les siens tout en criant sa jouissance.

En effet, je l’entends nettement ahaner de plaisir au rythme de ses branles. Cette fois, je ne vais pas aller m’enquérir de son nouveau cauchemar. C’est elle qui, un très long moment après, refait surface.


— Merci Louis une fois de plus pour ce moment de jouissance extrême. Je suis sûre que mon père m’a entendue et qu’il a dû éjaculer en même temps !

— J’en suis heureux pour toi. Demain, vous pourrez vous raconter votre soirée intime, non ?

— Non, je ne crois pas en être encore à cet état de confidence avec mon père. Déjà que je lui ai dit que j’allais passer un week-end naturiste avec une copine. Il a cru que j’étais lesbienne !

— Ce n’est pas le cas ? Tu n’as jamais eu d’aventure de ce type ?

— Non jamais. Je verrais bien demain avec ma nouvelle copine. D’autant que je dois t’avouer que ce qui m’a fait jouir le plus ce soir, c’est de m’exhiber en cam en train de masturber mes trous face à ma copine. Elle m’a dit qu’elle apporterait ses jouets le week-end prochain pour qu’on en joue ensemble !

— Alors bonne nuit et bon prochain week-end avec ta nouvelle amie naturiste. Tu me raconteras, si ça ne te dérange pas ?

— OK bonne nuit. Je te dirais comment j’ai réagi au milieu de ses amis naturistes.


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Le lendemain matin comme promis, ma fille débarque dans la cuisine totalement nue et vient même me faire la bise en posant négligemment un sein contre mon bras. Je bande aussitôt. Elle ne peut s’empêcher de dire :


— Eh bien, papa, tu n’as pas débandé de la nuit ?

— Et toi ma fille, tu as encore fait ce vilain cauchemar pour crier autant ?


Nous nous sommes mis à rire ensemble et avons discuté un long moment pour dire combien nous étions heureux chacun de la tournure des évènements. Elle finit par me dire que c’était ridicule pour moi de continuer à cacher ainsi mon érection et que de toute façon elle m’avait déjà vu à poil petite quand nous avons campé en famille et qu’un coup de vent avait fait tomber ma serviette lorsque j’ai voulu enfiler mon maillot de bain à la plage. Je lui ai répondu que si nous étions allés à cette époque sur une plage naturiste, cela aurait été naturel et qu’aujourd’hui ce ne serait pas un exploit pour elle de fréquenter des naturistes.

Nouveau fou rire en se regardant chacun le sexe à l’air, puis nouvelle bise avec cette fois ma bite contre sa cuisse ...


— Bon je file prendre une douche. Cette fois je laisse la porte ouverte pour que tu puisses venir sans gêne me voir me savonner de partout dans le reflet de la glace !


C’est donc en me branlant ostensiblement à la porte ouverte de la salle de bains que nous nous sommes mutuellement regardés nous donner du plaisir en solitaire.


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Voilà comment en deux semaines, nos corps n’ont plus de secrets l’un pour l’autre entre ma fille et moi !...

Si vous souhaitez connaître la suite réelle enjolivée par notre imagination, encouragez-nous à poursuivre.

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