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Vieux veuf épris de sa fille aînée célibataire…

Chapitre 5

Nous finissons par vivre en couple et même partager le lit conjugal

Inceste

Dans les chapitres précédents, j’ai successivement décrit comment j’ai réussi à mieux connaître ma fille aînée Sylvie et en particulier son intimité dans tous les sens du terme en tchattant avec elle sur un site naturiste sans qu’elle ne se doute que son interlocuteur d’un soir, Louis, soit en réalité son père Lucien dans la chambre en-dessous de la sienne. Puis nous en sommes arrivés à vivre nu à la maison quand elle me rejoint chaque weekend pour depuis peu carrément se masturber côte à côte tout en avouant à l’autre ses aventures ou ses fantasmes les plus fous.

Après avoir laissé libre cours à nos fantasmes dans le chapitre précédent, nous allons vous relater dans ce cinquième chapitre comment nous sommes devenus un vrai couple libertin vis-à-vis du monde extérieur, même si à chaque weekend à la maison, notre très longue relation père-fille nous interdit toujours de passer à l’acte, alors que Sylvie va finir par partager mon lit tout en continuant de tchatter avec mon double sur le net et sa copine naturiste Annie qu’elle continue par ailleurs de fréquenter tout comme son cousin Joël durant le reste de la semaine.

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Ce samedi matin-là, après avoir, la veille, avoué à l’autre ses fantasmes les plus fous et offert ma bite en déjeuner à ma fille, celle-ci me dit après avoir dégluti mon foutre :

— Tu as vu chéri, je me suis taillé le minou pour que tu puisses l’exposer à qui tu veux !

— Tu l’as surtout teint en noir comme celui de ta mère pour que je me prenne à ton jeu ?

— Ce n’est pas un jeu du tout. J’entends que tu me traites dorénavant comme ta femme.

— Mais tu me laisses entendre, contrairement à ta mère, que je peux disposer de ton corps et l’offrir à qui bon me semble ?

— Oui je veux réaliser tous tes fantasmes, chéri, je te l’ai déjà dit.

— Moi je veux surtout que tu y prennes beaucoup de plaisir à jouer ce nouveau rôle.

— Tu vas voir Loulou, tu vas être fier de ta nouvelle petite femme docile qui fera tout ce que tu lui demandes.

— Alors Chouchou, va déjà t’habiller sexy car je t’emmène faire un tour dans le « bois aux pipes ».

— Je vais me faire belle pour toi, chéri.

— Mets surtout bien en valeur tous tes charmes, mon petit Chouchou d’amour.

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C’est donc dans sa tenue rouge avec guêpière, porte-jarretelles, bas en résilles et hauts talons qu’elle redescend de sa chambre avec les yeux très maquillés et un rouge à lèvres pétard en me disant :

— Voilà je suis prête chéri. Tu as vu j’ai pris un foulard de maman pour que tu me bandes les yeux comme tu l’aurais fait avec elle !

— Très bien Chouchou. Va m’attendre sur le trottoir. Je vais chercher la voiture et je passe te prendre.

— Tu me mets sur le trottoir dans cette tenue. Tu ne crains pas que je me fasse accoster ?

— Non du tout car je suis sûr que tu sauras quoi répondre.

Je la laisse un moment exhiber ses tétons et son minou aux passants qui n’en reviennent pas de découvrir une prostituée dans notre quartier. Elle joue le jeu et monte après avoir discuté à ma portière comme si j’étais un client, avant de venir s’asseoir à mes côtés tout sourire et très excitée. Nous rejoignons rapidement le parking du bois des voyeurs-branleurs situé à une quarantaine de kilomètres. Je me gare un peu l’écart du groupe de voitures où s’agglutinent déjà plusieurs mecs.

Je demande à Sylvie de basculer un peu son dossier pendant que je lui attache son foulard. Je l’invite à poser ses pieds sur le tableau de bord en écartant bien les cuisses pour commencer de se caresser l’entrejambe d’une main et ses tétons de l’autre. Je fais un appel de phares et vois bientôt trois gars se diriger vers nous. Je commente au fur et à mesure :

— En voilà trois qui approchent…

— Ils sont maintenant à la vitre et ont repéré ton manège…

— Allez, excites les bien, ma chérie !

— Je flippe un peu de te savoir à mes côtés, papa !

— Je te rappelle que je suis ton mari et que tu m’as dit que tu ferais tout ce que je te demande !

— C’est dur pour moi, car c’est la toute première fois que j’assume d’être ta femme en public, Loulou. Mais allez, dis-moi, j’exécuterais !

— Alors ouvre ta vitre en grand !

Dès que l’air s’engouffre dans l’habitacle, plusieurs mains s’introduisent pour venir tâter la marchandise. A la vue de ce foulard et ce minou noir tripoté par une succession de doigts, je ferme les yeux l’espace d’un instant pour que mon cerveau imagine ma femme à la place de Sylvie en train de jouir. Elle commence de glousser quand des doigts s’agitent dans son vagin et que d’autres lui pincent le clito ou les tétons. Un plus téméraire lui fait maintenant glisser la guêpière sous les seins pour pouvoir mieux les palper. Un autre retire deux doigts enduits de cyprine de son vagin pour les lui faire sucer en prélude à la première fellation à venir !

Je vois en effet une première bite en érection à la fenêtre et une main venir prendre celle de ma femme pour la masturber. Elle ne se dérobe pas. Je suis subjugué par la rapidité avec laquelle tout se passe. Elle se met déjà à gober ce premier membre tout en continuant d’être pelotée de toutes parts par plusieurs mains.

Elle se donne à cette première fellation avec tant d’entrain et d’habileté, qu’il ne tarde pas à se répandre sur sa poitrine. Une nouvelle bite prend alors la place vacante dans sa bouche toujours ouverte. Cette fois, il ne prend pas la peine de se retirer et éjacule carrément en elle. Elle déglutit aussitôt en souriant et en remerciant le donateur.

Un petit groupe de branleur s’agglutine maintenant autour de la voiture pour admirer le spectacle offert par Sylvie. Elle vient en effet d’ouvrir la portière et de sortir pour s’accroupir et branler plusieurs bites tout en en suçant une troisième. Elle écarte ses jambes pour mieux être doigtée. Je n’en peux plus et sors ma bite pour me branler en la regardant offerte à cette meute.

Elle est complètement déchaînée et se laisse retirer sa guêpière. La voilà désormais torse nu avec juste son porte-jarretelles et ses bas, le minou toujours à l’air. Je la sens prête à se faire baiser. D’ailleurs, elle vient à mes côtés se mettre à genoux en levrette sur son siège en me faisant face. Elle me sourit avant de saisir ma bite pour continuer mon branle et bientôt me sucer en public. Un premier baiseur s’introduit alors en elle. Elle me chuchote alors à l’oreille :

— Regarde chéri comment ta petite femme se fait mettre sous tes yeux !

— Je t’aime chérie. Tu es vraiment incroyable.

— Putain qu’il me pilonne bien, celui-là. Il en a une qui me remplit sacrément, tu sais !

— Oui. Jouis fort ma fille. Laisse-toi aller !

— C’est trop bon et très étrange à la fois de faire tout ça sous tes yeux, papa. Moi qui, il y a peu de temps encore, ne me serais jamais dénudée devant toi !

— Alors suce moi à fond chérie. Je t’aime !

Je n’en peux plus du spectacle qu’elle m’offre que j’ai tant de fois imaginé avec sa mère à la manœuvre. Je ne tarde pas à éjaculer dans sa bouche. Elle relève la tête pour prendre la mienne à deux mains et me rouler une pelle. Nous échangeons ma semence entre nos deux bouches. Une fois avoir dégluti, je lui susurre à l’oreille alors que son corps s’agite de plus en plus sous les coups de boutoir :

— Je vois Sylvie que tu prends vraiment à cœur ton nouveau rôle d’épouse docile et je t’en remercie, d’autant plus que tu t’es ingéniée aujourd’hui à ressembler le plus possible à ta mère.

— Oui. J’espère que tu apprécies car elle n’aurait jamais fait ça, en tout cas pas devant toi !

Une fois que le gars a rempli sa capote, il la retire et la verse carrément sur la poitrine de Sylvie après qu’elle se soit rassise en le remerciant de l’avoir faite jouir. Elle reclaque ensuite la portière avant d’envoyer des bises de la main à tous ceux qui ont profité de son corps. Nous rentrons à la maison sans qu’elle ne se rhabille pour le plaisir des yeux, dit-elle, de tous ceux que nous croisons.

Elle est sublime la poitrine à l’air avec du sperme qui s’écoule encore de son téton. Ce qui fait flipper un cycliste arrêté au feu de son côté lorsqu’il la découvre dénudée. Il se fait klaxonner au redémarrage le temps de retrouver ses esprits.

Elle en sourit encore et me dit que dans sa tête est repassé plusieurs fois le film de son fantasme d’être un objet sexuel entre plusieurs mains, mais que cette fois les sensations étaient bien réelles et surtout d’oser faire tout ça devant moi l’a vraiment beaucoup excitée. Elle se sent donc prête à rencontrer un couple pour me faire plaisir une nouvelle fois.

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De retour à la maison, nous prenons une douche ensemble, mais cette fois elle insiste pour que je m’occupe de sa rondelle qu’elle n’a pas utilisé sur le parking se contentant de porter son plug. Je la savonne délicatement après avoir retiré son bijou et lui propose un lavement. Elle s’en étonne, mais vu notre nouvelle intimité, elle se laisse faire. Une fois le sphincter vidé et sa rondelle lubrifiée, je lui demande de se pencher sur le lavabo pour lui lécher l’anus et le clito un long moment. Mais cela ne lui suffit apparemment pas, aussi elle me dit :

— Ta langue est divine, Loulou, mais je suis sûre que tu peux me faire jouir encore plus par-là !

— Ma chérie, je sais que tu es prête désormais à t’offrir entièrement à moi, mais jusqu’où ?

— Si tu me prends par derrière, nous n’allons pas vraiment rompre notre pacte, n’est-ce pas ?

— Disons que nos relations ont franchi la barrière incestueuse depuis un bon moment déjà, non ?

— Alors, encule-moi, s’il te plait, chéri, toi qui en rêve depuis si longtemps !

— C’est vrai que ce sera une première pour moi et cela restera de toutes façons entre nous, non ?

— Oui vas-y. Cette fois encule ta petite femme bien à fond, Loulou, puisqu’elle le réclame !

— Voilà ne soit pas impatiente chérie !

— Tu ne te sens pas trop à l’étroit par-là ?

— Non du tout. C’est même beaucoup plus excitant. Et toi, tu apprécies ?

— Oui, même si cela fait peu de temps que je pratique. Mais Annie me gode souvent par là et Joël s’y aventure très souvent, tu sais !

— Tu n’as pas encore goûté à la double pénétration ?

— Uniquement avec gode et plug, mais c’est une expérience qu’il me faut rapidement réalisée avec de vraies bites, si je veux un jour réaliser mon fantasme !

— Nous pourrons le faire chez ce couple alors, si tu veux ?

— Oui tu me prendras par le cul et tu lui offriras ma chatte à baiser. Comme ça vous sentirez vos bites frotter l’une contre l’autre et surtout vos couilles cogner entre elles.

— Et toi tu complèteras le tableau en léchant le minou de sa femme, c’est ça ?

— Oui. Je m’y vois déjà. Mais là maintenant, ramone-moi bien le cul. N’ai pas peur de me pénétrer à fond.

— Chouchou, tu vas finir par m’épuiser, tu sais ?

— Alors, regarde dans la glace comme je me caresse. Tu aimes me voir jouer avec mon clito, mes lèvres et mon vagin ?

— Oui cela m’excite beaucoup, mais la vue soudaine de ton visage vient de me faire réaliser que ma bite paternelle s’agite réellement dans le cul de ma fille !

— Alors ferme les yeux et repense à maman en te branlant avec son cul pour cette première sodomie !

— Désolé ma fille, mais mon excitation est tombée d’un coup !

— Ce n’est pas grave Loulou, ta petite femme sera toujours là désormais pour te maintenir en forme.

— Je t’en remercie Sylvie. Mais restons-en là pour aujourd’hui, tu veux bien ?

— D’accord. Excuse-moi de t’avoir un peu forcé la main !

— Disons que tout va si vite entre nous que j’ai encore beaucoup de mal à te considérer comme ma nouvelle compagne, même si tu fais tout pour en réalisant tous mes fantasmes.

— Tu sais Loulou, de mon côté ce nouveau rôle auprès de toi m’excite beaucoup désormais au point que j’en oublie complètement nos relations père-fille d’antan.

— Alors finissons Chouchou de nous rincer mutuellement avant de descendre déjeuner.

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Une fois dans la cuisine, nous constatons alors en rigolant que pris par nos ébats successifs depuis le lever, nous n’avons fait aucune course alimentaire. C’est Sylvie qui a l’idée de commander une pizza, repas le plus rapide qui soit, selon elle. Elle trouve de quoi faire une salade pour l’accompagner.

Nous nous retrouvons au salon pour nous reposer un peu en attendant le livreur et surtout discuter du nouveau couple que nous avons décidé de former vis-à-vis du monde extérieur, même si à la maison certaines situations sont encore difficiles à appréhender surtout pour moi.

C’est bien sûr à poil qu’elle va lui ouvrir en discutant un long moment avec lui. Ne la voyant pas revenir, je me lève à mon tour pour voir ce qu’elle fait. Et là quelle surprise, elle est à genoux sur le pas de la porte et suce le livreur qui n’en demandait pas tant. En me voyant, il blêmit. Je lui lève mon pouce en souriant. Il se détend et finit par éjaculer dans la bouche de Sylvie qui après avoir avaler son foutre le remercie en rigolant :

— J’avais commandé de la sauce plus piquante, mais merci quand même de la livrer directement en circuit court du producteur au consommateur.

— Tout le plaisir a été pour moi, Madame. N’hésitez à me rappeler pour une nouvelle commande, mon prénom est Rachid.

— D’accord Rachid, mais ne te sent pas obligé de m’offrir un « pour boire » la prochaine fois.

— Mais Madame, je suis heureux de vous avoir mis l’eau à la bouche pour vous mettre en appétit.

— De l’eau un peu salée et pâteuse, mais très appétissante en effet. La prochaine fois, c’est moi qui m’offrirais à toi. Tu sais mon mari adore voir sa femme se faire baiser sous ses yeux !

Il blêmit de nouveau en me regardant. Je lève de nouveau mon pouce en lui souriant. Il nous remercie pour notre accueil aussi chaleureux et reprend son scooter. Sylvie referme la porte d’entrée et vient se blottir dans mes bras pour me caresser la bite en disant :

— Et bien Loulou, ce petit intermède t’a remis en forme ?

— J’avoue découvrir combien c’est excitant de voir sa petite femme donner du plaisir à d’autres !

— Je suis très heureuse de répondre à tous tes désirs. Mais avoue que tu n’aurais jamais osé demander à ta fille de faire le dixième de ce que tu demandes à ta nouvelle femme ?

— Non c’est sûr, surtout pudique comme elle était.

— Tu n’as pourtant pas hésité à me mettre sur le trottoir ce matin.

- Avoue que tu y as pris un certain plaisir, non ?

— Oui. Mais chéri, c’est surtout de me faire baiser sur le parking pendant que tu m’embrassais qui a décuplé mon excitation.

— Tu sais qu’en fermant les yeux pendant que tu me masturbais, j’ai revu ta mère me faisant la même chose en roulant au retour d’une soirée bien arrosée chez des amis au cours de laquelle j’ai vraiment adoré la voir danser passant d’un cavalier à l’autre. Si excitée encore sans doute de s’être collée à eux, elle a sorti pour la première fois ma bite pour me branler pendant que je continuais de conduire. Elle ne s’est arrêtée qu’une fois mon sperme répandu sur le tableau de bord.

Je crois que ce soir-là si j’avais pu trouver un parking de voyeurs, elle m’aurait laissé la dénuder entièrement et peut-être même la baiser sous leurs yeux, tant elle était excitée quand j’ai glissé mes doigts sous sa culotte qu’elle a fini par enlever pour joindre ses doigts aux miens pour sa première masturbation en ma présence.

— Merci pour cette confession, papa. Je comprends mieux pourquoi aujourd’hui tu as joui rapidement dans ma bouche pendant qu’un inconnu me pénétrait. Tu la voyais vraiment à ma place dans ta tête, c’est ça ?

— Oui et je ne sais pas comment te remercier pour ce cadeau et la jouissance que tu m’as procuré en la remplaçant.

— Et bien tout simplement en m’invitant à partager ton lit dorénavant.

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Avant de lui répondre franchement, je me rends compte qu’il va me falloir jouer serré. En effet, je ne veux pas qu’elle découvre déjà mon subterfuge d’être à la fois son père Lucien le plus attentionné possible envers elle, même si depuis peu nos relations sont de plus en plus intimes et son mentor du net Louis qui peut lui parler crûment et la considérer comme une femelle en rut.

Pourtant, il va bien me falloir trouver une solution pour l’avoir toute la nuit nue à mes côtés en tant que Lucien, sans éveiller ses soupçons lorsqu’elle voudra entrer en contact avec Louis. D’autant que je risque de finir par m’emmêler dans mes prénoms quand en tant que son père Lucien, elle va m’appeler Loulou pour montrer au monde extérieur que nous sommes en couple !!

Mais j’ai déjà un avantage, c’est qu’elle ne veut pas encore me parler ouvertement de ses discussions sur le net, à part de celles avec sa copine de plage naturiste Annie. Je décide donc de la mettre à son tour dans l’embarras :

— Je suis d’accord pour que tu partages mon lit. Tu ne peux pas savoir combien cela m’enchante de t’avoir à mes côtés. Je vais me retrouver d’un coup ramené 25 ans en arrière tant tu ressembles de plus en plus à ta mère lorsqu’elle avait ton âge surtout aujourd’hui avec ton minou foncé.

— Merci papa de m’accepter dans ton lit désormais chaque fois que l’on sera ensemble.

— De rien. Mais dans l’immédiat, côté pratique je crois que tu lis beaucoup le soir et surtout très tard, alors que moi j’ai l’habitude de naviguer sur le net pour m’exciter un peu.

— Tu n’auras plus besoin de le faire. Je serai là pour te branler ou te sucer dès que tu en auras l’envie.

— C’est vrai que tu t’y prends vraiment bien. A propos, tu lis quoi en ce moment ?

Elle hésite un long moment pour répondre :

— En fait quand je suis ici, je fais plutôt comme toi et je discute souvent sur le net. C’est comme ça que j’ai fait la connaissance d’Annie et d’autres gars sympas.

— Tu peux continuer de discuter avec eux. Cela ne me dérange pas, tu sais. Je ne serai jamais jaloux de ma fille du moment qu’elle s’éclate comme elle veut avec qui elle veut.

— Merci papa. Mais tu sais je ne fais qu’écrire en tchattant et n’allume ma cam qu’avec Annie.

— Pendant que tu discuteras de ton côté, j’en ferai de même du mien, si cela ne te dérange pas ?

— Non du tout. Ce sera même très amusant d’être à poil l’un près de l’autre à se caresser mutuellement d’une main tout en discutant avec une autre personne. J’adore l’idée. Il me tarde déjà d’être au lit ensemble.

— Moi aussi, tu sais.

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Le soir venu, après un dîner léger et une douche prise comme toujours ensemble à se savonner mutuellement, nous rejoignons ma chambre et désormais notre lit. Elle me dit qu’elle va déjà discuter sur le net pour raconter sa journée magnifique pleine de rebondissement. Je m’en étonne et lui demande même si elle parle de moi à ses copains du net. Elle élude un peu sa réponse en parlant surtout d’Annie avec qui elles se disent tout désormais.

Je prends de mon côté mon ordi sur les genoux et mets des oreillettes comme elle pour ne pas se déranger. Dès que je suis sur le site naturiste habituel, je reçois un message de « sylvie47 » :

— Déjà sur le site Louis ?

— Oui et toi aussi à ce que je vois. Tu as passé une bonne journée ?

— Oui excellente avec mon père. Je le suce de plus en plus souvent et figurez-vous qu’il m’a même enculé, c’était sa première sodomie, m’a-t-il dit.

— Vous n’aviez pas conclu un pacte entre père et fille de non-pénétration ?

— Si, mais j’en avais vraiment envie et lui aussi et tant que je ne le reçois pas dans mon vagin, nous avons convenu que le pacte était toujours respecté et surtout que tout cela restait entre nous.

— Entre vous et moi donc, maintenant ?

— Oui, mais vous êtes mon confident. D’ailleurs avec mon père, nous n’avons plus aucun secret entre nous, non plus.

— A part moi bien sûr. Au fait tu as réfléchi à la meilleure façon de lui annoncer mon existence ?

— Non pas encore.

— Pour l’instant tu es toujours dans ta chambre à poil sur ton lit ?

— Non pas dans ma chambre, mais je suis à poil sur un lit, oui.

— Tu n’es plus chez ton père ?

— Si, mais à ses côtés. Lui aussi à poil la bite en érection que je masse d’une main pendant qu’il me doigte de l’autre !

— Alors là chapeau ma fille !

— Comment ça ma fille ?

— C’est une expression que j’emploie souvent avec des jeunes comme toi qui pourraient effectivement être ma fille !

— Ah d’accord. J’aime bien. Tu peux m’appeler comme ça, si tu veux.

— Tu n’as plus besoin alors d’aller en douce chercher des légumes pour te masturber ?

— Non d’autant que j’ai ramené chez mon père les godes achetés au sex-shop avec ma copine Annie. D’ailleurs je vais aller les chercher. Je reviens.

— Tu vas te goder devant ton père, voire lui demander de le faire à défaut d’avoir sa bite dans ton vagin ?

— Oui tout à fait. Attends un peu. Je vais dans ma chambre à l’étage les chercher.

Je bascule rapidement vers Annie pour lui demander une fois encore de tchatter avec Sylvie et l’obliger à ouvrir sa cam. Elle me dit qu’elle fera tout son possible pour y parvenir.

Ma fille est de retour avec trois godes, le plus petit déjà dans sa chatte qu’elle tente de maintenir calée bien au fond de son vagin tant bien que mal. Elle me demande de la regarder se démener à le garder en elle et surtout me tend les deux autres godes en m’invitant à jouer avec pour la pénétrer comme bon me semble.

Je lui dis qu’en effet cela va l’habituer à prendre des bites de différentes tailles sans qu’elle ne s’y attende, comme elle en a le rêve récurrent, mais cette fois avec la sensation réelle dans son vagin. Elle se rassoit de côté pour m’offrir son cul toujours avec son plug et le petit gode dans la chatte. Quelle vision. Je n’aurai jamais imaginé il y a quelques mois encore d’avoir cette vue sur ma fille. J’en bande aussitôt. Sa main doit se contorsionner dans son dos pour réussir à serrer ma bite.

De mon côté, je commence à m’amuser avec elle, en remplaçant le plug par le petit gode que je sors de son vagin pour le remplacer par le très gros. Elle marque un temps d’arrêt, mais se reprend vite car je reçois un nouveau message :

— Voilà de retour Louis avec un gode dans le cul que mon père fait aller et venir. Il m’introduit le gros gode dans le vagin. Oh là là même si je mouille beaucoup, c’est dur de le rentrer, d’autant qu’il vient frotter sur celui qui m’encule !

— Tu as bien fait d’acheter ces jouets pour bien détendre tes orifices, si tu veux prendre un jour de la bite de tous calibres à la chaîne sans en souffrir.

— Oui je sens bien que je me suis mise un très gros défi à atteindre. Mais cela commence à aller mieux. J’apprécie même cette double péné de godes.

J’entends alors le bip du message d’Annie sans doute. Sylvie ne se démonte pas et allume sa cam sans me prévenir bien sûr. Annie m’en fait part et propose une conférence à trois. Je donne mon accord, mais prétexte alors que ma cam est en panne.

Nous nous retrouvons toujours côte à côte avec Sylvie, elle me branlant d’une main et moi agitant ses godes dans son cul ou sa chatte d’une main également tout en tchattant de l’autre, mais toujours avec nos écouteurs à l’oreille.

Une double image se présente alors à moi, la même probablement sur l’écran de Sylvie à mes côtés. Je vois ma bite entre ses mains et Annie qui se gode de son côté. Un dialogue improbable deux à deux s’installe entre nous trois :

Annie à Louis :

— Bonsoir Louis. Comment allez-vous ?

— Très bien. Désolé pour la cam en panne, mais je me branle en te regardant te goder !

Annie à Sylvie :

— Bonsoir Sylvie. Dis donc tu ne m’avais pas dit que ton père était encore aussi vigoureux pour son âge ?

— Et encore tu n’as pas vu quand je le suce à fond ou qu’il m’encule !

Sylvie à Louis :

— Surprenant cet échange à trois, non ?

— Je suppose que tu n’as pas mis ton père dans la confidence et qu’il ne se doute pas qu’il est filmé et maté par un vieux comme lui qui l’envie d’avoir une fille comme toi ?

— Non bien sûr. Et encore tu ne m’as pas encore vu en train de le sucer !

— Vous êtes de sacrées garces toutes les deux, Annie et toi, de faire cela sans le prévenir !

— Mais c’est lui, il est un peu comme toi à nous pousser d’aller toujours plus loin.

— Alors tu veux me voir sucer mon père pendant qu’il me gode ?

Je me laisse alors sucer. Elle s’ingénie à me faire mettre de profil face à la cam pour que Louis voit bien la bite de Lucien le père ! Je la laisse s’amuser un moment comme ça pendant que je lui gode le cul. C’est Annie cette fois qui m’interroge :

— Alors Louis, tu as vu comment Sylvie peut faire bander un vieux comme toi !

— C’est sûr que je l’envie. Il a beaucoup de chance d’avoir une fille aussi délurée à ses côtés pour le maintenir en forme comme ça !

Sylvie à Louis :

— Oui dommage que tu sois si loin sinon je me serais occupé de toi de la même manière, tu sais !

— Tu vas finir par l’épuiser. Fais attention à lui !

— Il est très endurant pour un homme de son âge et j’apprécie surtout sa délicatesse.

Je commence effectivement à me fatiguer, même si la situation m’excite. En tant que Lucien, je prétexte une envie de pisser pour justifier ma mollesse revenue et en tant que Louis tout en les remerciant pour ce dial à trois super sympa, je prends congé au prétexte que j’ai beaucoup à faire ce soir-là.

Ma fille me rejoint dans la cuisine un moment après, lorsque je me désaltère et m’interpelle :

— Alors papa, pas trop décontenancé de t’être exhiber la bite à l’air devant Annie ?

— Comment ça exhibé ?

— Et bien, on t’a fait une farce. En fait on a toutes les deux pris tellement l’habitude de laisser la cam allumée quand on discute sur le net que tu as été filmé en même temps que moi lorsque je te suçais.

— Vous auriez dû me prévenir, vous ne pensez pas ?

— Oui, mais c’est tellement excitant de s’exhiber et de savoir que ma copine s’est masturbée en te regardant que je ne pouvais pas rater l’occasion de franchir un nouveau cap de lui montrer comment je suçais mon père ! J’espère que tu ne m’en veux pas trop mon petit papa adoré ?

— Là tu y es allée vraiment très fort pour exacerber ta libido sans vraiment te soucier de la mienne.

— Je comprends que tu veuilles me punir pour mon audace.

— Alors viens te mettre à genoux pour demander pardon et penche-toi sur mes cuisses pour reprendre ta fellation pendant que je vais pour la première fois te coller une bonne fessée.

— Oui papa. Je l’ai bien mérité.

Je l’attrape par les cheveux d’une main pour coller sa bouche sur ma queue pendant que je lui rougis les fesses de l’autre. Cela m’excite tant que je rebande instantanément en repensant aux fois où j’attachais ma femme aux pieds du lit et lui fouettais le sexe et les seins avec une fine cordelette et qu’elle me suppliait de frapper plus fort tout comme ma fille en ce moment !

— Merci papa de me considérer désormais comme ta femme au point de me rougir les fesses pour m’exciter comme elle te le demandait.

— Il va falloir maintenant m’appeler chéri, notamment devant ce couple d’inconnus à qui je vais t’offrir !

— Oh oui je suis toute à toi désormais, mon chéri

— Alors Chouchou lève-toi et vient embrasser ton petit mari…

— Voilà mon amour. Porte-moi dans tes bras dans notre lit conjugal, puisqu’il me faut désormais assumer mon rôle de jeune épouse, n’est-ce pas ?

— Tout à fait mon petit chouchou d’amour.

Nous passons ainsi notre première nuit complète ensemble, en tout bien tout honneur, c’est-à-dire sans pénétration vaginale réelle de ma part. Elle finit par s’endormir blottie contre moi avec sa chatte remplie par un gode et son cul par ma bite !

Au petit matin, ce dimanche-là, quel réveil merveilleux de sentir une nouvelle fois une langue sur mon gland…

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Après ce début de weekend mené tambour battant côté sexe, nous décidons de passer un dimanche tranquille pour faire le point sur nos nouvelles relations. Sylvie m’avoue qu’elle apprécie tenir désormais le rôle de sa mère lors de nos rencontres en couple avec le monde extérieur. Ne voulant absolument pas faire un imper notamment lors de notre prochaine rencontre avec un couple échangiste qu’elle doit par ailleurs choisir, elle me demande d’ici là de multiplier les situations pour qu’elle entre totalement dans ce rôle.

Nous décidons donc d’aller dans un restaurant chic en amoureux. Elle s’habille avec un tailleur très classe et un chemisier suffisamment transparent pour que l’on devine l’absence de soutien de sa poitrine quand elle s’arrange pour que les pans de sa veste soient bien écartés à la vue de tous. Comme elle porte des bas fins noirs maintenus par un porte-jarretelles de la même couleur sans culotte évidemment, elle compte bien faire tourner la tête des hommes au grand dam de leurs dames, me dit-elle, en m’embrassant avant de quitter la maison !

Je suis fier d’avoir à mon bras une femme qui n’entre pas inaperçue dans le restaurant. En effet les conversations s’arrêtent au fur et à mesure de notre progression jusqu’à notre table au fond de la salle. Un moment de silence même ponctue notre installation. Sylvie s’arrange bien sûr pour faire face à un maximum d’hommes et ne se dérobe pas pour garder les jambes suffisamment écartées et sa jupe assez relevée pour faire converger les regards masculins sur son entrejambe. Elle est très excitée par l’effet qu’elle produit. Elle me prend la main et plonge son regard dans le mien en souriant avant d’avancer la tête pour me baiser la bouche et me dire :

— Tu es fier de ta petite femme, Loulou ?

— Oui très car je sens bien que beaucoup d’hommes aimeraient être à ma place dans cette salle.

— Dis-moi ce que tu veux que je fasse pour les exciter encore plus ?

— Commence par déboutonner ta veste et les deux premiers boutons de ton chemisier.

— Voilà, tu as une meilleure vue de ma poitrine ?

— Oui et la salle aussi. Profites en aussi pour t’asseoir cul nu sur ta chaise en y plaçant ta serviette pour ne pas la tacher car ton sexe doit être déjà passablement humide, non ?

— Tu as raison. J’attends qu’un vieux beau regarde dans notre direction pour relever ma jupe jusqu’en haut de mes cuisses.

— Je te sens si excitée que tu peux donner libre cours à toutes tes envies. Je t’en remercie par avance.

Le serveur, qui a suivi lui aussi le manège de ma fille, arrive pour nous proposer les menus et demander si nous désirons un apéritif. Sylvie le regarde droit dans les yeux pour qu’ils les détournent de son large décolleté qui offre une vue imprenable sur son téton gauche déjà bien tendu. Elle lui répond :

— Qu’avez-vous comme cocktail fait maison ?

— Nous avons un peu de tout. Qu’est-ce qui vous ferez plaisir ?

— Je n’ose vous le demander.

— Dites toujours, je vous direz si je peux répondre à votre demande.

— Voilà, j’aimerais un cocktail à base de liqueur. Vous en avez de toutes sortes, je suppose ?

— Oui un certain nombre. Laquelle en particulier ?

— De la liqueur séminale, vous en auriez à disposition ?

Le serveur rougit d’un coup avant de se reprendre :

— Je n’ai pas bien compris ou trop bien si c’est ce à quoi je pense !

— C’est cela. Si vous ne vous sentez pas prêt à m’en fournir, appelez un de vos collègues à la rescousse. Je vous attends aux toilettes dames. Merci.

Il n’ose répondre franchement en sollicitant mon avis du regard. Mon sourire le fait partir bouche bée, les joues écarlates.

— Tu ne penses pas, papa, que j’y étais un peu fort, vu le standing du restaurant ?

— Non au contraire, ils tiennent toujours à satisfaire leur client !

Après avoir discuté avec son patron sans doute, le serveur nous fait un petit signe en souriant à Sylvie avant de se diriger vers les toilettes. Elle se lève après avoir tourné sur son siège pour exposer de manière plus ouverte sa chatte avant de rabattre sa jupe et se diriger à son tour vers les toilettes. Une serveuse sans doute au courant de la demande de ma femme vient vers moi et me demande :

— Et pour vous qu’est-ce que je vous sers en attendant ?

— Disons que je ne pense pas que vous puissiez m’offrir à votre tour un peu de vos sécrétions intimes. Je me contenterai de celles de ma compagne que sa serviette a dû pomper. Vous pouvez me la passer en la tâtant et la sentant au passage et me dire si j’ai raison.

— Voilà Monsieur. Vous pouvez la garder et je vais lui en ramener une autre. Celle-ci est bien trop humide en effet.

— Merci Mademoiselle. Mais vous auriez pu me donner votre culotte qui je présume s’humidifie à son tour, non ?

— Vous êtes un couple vraiment hors du commun, mais bien sympathique. Je verrais ce que je peux faire pour vous satisfaire !

Sylvie ne met pas longtemps pour s’abreuver à la bite du serveur qui réapparait le premier, l’air épanoui avant de retrouver notre serveuse. Lorsque ma fille revient à table un silence se manifeste soudain car toutes les conversations s’arrêtent le temps que tous puissent profiter du manège de Sylvie. Elle ne se démonte pas et cette fois relève ostensiblement sa jupe bien haut avant de déposer ses fesses nues sur sa chaise.

C’est à ce moment-là que la serveuse se dirige à nouveau vers notre table avec une nouvelle serviette pour Sylvie et pour moi elle me demande de lui donner la serviette mouillée qu’elle échange discrètement avec un tissu fin roulé en boule dans sa main en me souriant et en nous demandant si l’on a déjà choisi nos plats de résistance ? Sylvie lui répond du tac au tac :

— Le serveur ne s’occupe plus de notre table ?

— Si mais il se remet de ses émotions et m’a demandé de prendre les commandes à sa place. Il viendra vous servir les plats ensuite.

— Ah bon très bien.

— Qu’avez-vous choisi ?

— Je vous laisse choisir pour moi, Mademoiselle, sachant que votre collègue m’a dit que vous avez, vous aussi, déjà goûté sa liqueur et vous en conviendrez que même si c’est bon, ce n’est pas suffisant pour remplir un estomac.

— Et pour Monsieur, je suppose que les effluves ne nourrissent pas non plus un homme ?

— Non, mais le fumet qui se dégage de votre amuse-gueule m’a donné l’envie de crustacés pour l’entrée et la même chose que ma femme pour le plat de résistance de votre choix.

— Très bien, Monsieur, Madame. Ce sera tout ?

— Pour le goût des crustacés en attendant de nous les servir, vous pouvez vous approcher que je puisse glisser un doigt et me mettre l’eau à la bouche !

— Vous êtes incorrigible Monsieur. Je suppose que Madame voudra en faire autant, ensuite ?

— Oui bien sûr nous partageons tout entre nous, mon mari et moi !

Là contre toute attente la serveuse relève discrètement sa jupe pour que je puisse explorer sa grotte dénudée et velue avant de se présenter devant Sylvie pour en faire autant. Nous suçons nos doigts en même temps en la fixant du regard avant de la remercier chaleureusement.

Le repas se déroule ensuite tout à fait normalement jusqu’au dessert. Finalement, c’est la serveuse qui continue de nous servir, se laissant doigter à chacune de ses venues à tel point qu’elle mouille de plus en plus avec les joues empourprées. Elle finit par se proposer elle-même en dessert dans un salon séparé du restaurant, si l’on veut bien assouvir son besoin de jouissance qui n’a cessé de grandir. C’est Sylvie qui lui répond :

— Je pense que mon mari se fera un plaisir de vous satisfaire et si vous n’y voyez pas d’inconvénients, j’aimerais également participer à vos ébats ?

— Ce serait une première pour moi, mais la dextérité de vos doigts, Madame, me laisse présager que vous saurez me faire jouir à votre façon.

— Côté pratique, vous nous indiquerez où vous retrouver ?

— Oui bien sûr, les salons privés donnent dans le couloir qui mène aux toilettes dont vous connaissez le chemin, Madame. A ce propos, mon collègue Michel vous demande, Monsieur, si vous ne voyez pas d’inconvénients à ce qu’il se joigne à nous, tant il a envie de sauter votre compagne, si vous me passez l’expression ?

— Du tout ma chère, comment déjà ?

— Lucie pour vous servir. On se retrouve donc au salon « Pompadour » d’ici un quart d’heure.

— Vous pourrez nous y servir quelques mignardises pour accompagner le café, ainsi que quelques liqueurs, alcoolisées cette fois !

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Nous sommes conscients que la rapidité des évènements peut surprendre beaucoup de lecteurs, mais nous tentons de condenser à chaque épisode, sur un seul weekend, plusieurs aventures afin de vous tenir en haleine.

Vous devez également vous demander comment une fille comme moi, même de 50 balais passés, peut avoir ce genre de fantasme mettant en scène son père, mais depuis que nous vivons nus à la maison, plusieurs tabous sont tombés naturellement et de visionner régulièrement ensemble des vidéos n’a fait que décupler notre imagination au point de passer réellement à l’acte à l’occasion que nous laissons aux lecteurs le soin de deviner, sans plus d’indice de notre part !

Pour l’instant, il nous reste, pour moi que Sylvie continue de prendre la place de sa mère à mes côtés dans notre lit et lors de rencontre avec des couples échangistes et pour elle, son rêve absolu, de prendre la place des filles tchèques qui se font pénétrer à la chaîne dans des sortes de « pussy glory hole » qu’elle a découvert sur des vidéos.

Si vous souhaitez continuer de suivre la réalisation de nos fantasmes, encouragez-nous à les écrire.

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